Mayon (Philippines): Photos de l’éruption

En cliquant sur le lien ci-dessous, vous verrez une galerie de 25 photos du Mayon mise en ligne par CBS News. Les clichés montrent l’éruption (coulées de lave, avalanches pyroclastiques, lahars) et ses effets sur la population.

https://www.cbsnews.com/pictures/volcanic-eruption-in-the-philippines-mount-mayon/

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By clicking on the link below, you will see a gallery with 25 photos of Mayon Volcano by the CBS News website. The snapshots show the eruption (lava and pyroclastic flows, lahars) and the effects on the population.

 https://www.cbsnews.com/pictures/volcanic-eruption-in-the-philippines-mount-mayon/

Crédit photo: Wikipedia

La fonte des glaciers fait le bonheur des archéologues // Archaeologists enjoy glacier melting

Les archéologues profitent de la fonte des glaciers en Norvège sous l’effet du réchauffement climatique pour récupérer des milliers d’objets révélateurs des modes de vie pendant un âge de glace.
Un article publié dans la revue Royal Society Open Science nous apprend qu’une équipe de scientifiques norvégiens et britanniques travaillant sur les glaciers des montagnes de l’Oppland en Norvège, a découvert plus de 2 000 objets, dont des armes de l’âge du fer et de l’âge de bronze, des ossements de chevaux, et même des skis préhistoriques. Beaucoup sont fabriqués à partir de matériaux organiques comme le bois ou la peau d’animal que les archéologues ont rarement eu l’occasion d’étudier ailleurs dans le monde; en effet, dans d’autres environnements plus chauds, ils se seraient décomposés.
Le Carbone 14 a permis de dater certains objets, comme 200 flèches, à 4000 ans avant notre ère. Les communautés de chasseurs-cueilleurs de la région vivaient de la chasse au renne et étaient de bons agriculteurs, même à plus de 2 400 mètres d’altitude.
Selon l’étude, les skis diffèrent considérablement de ceux d’aujourd’hui. Ils sont plus larges et ont probablement été partiellement couverts de fourrure à un moment donné. Les chercheurs ont également trouvé une tunique de l’âge du fer, une chaussure de l’âge de bronze et les restes de traîneaux.
Selon les archéologues, il faut considérer ces découvertes dans une perspective large plutôt qu’individuellement. Cette perspective plus large inclut une découverte surprenante à propos d’une période de refroidissement dans l’hémisphère nord entre les années 536 et 660. Au cours de cette période, la planète s’est refroidie, les récoltes ont été très mauvaises et la population a décliné. Cependant, ce profond changement climatique a entraîné une hausse surprenante de l’activité humaine,  confirmée par le nombre d’objets récupérés par les archéologues. La difficulté à cultiver les champs a forcé les habitants à intensifier tous leurs autres moyens de subsistance. Cette situation révèle une adaptation précoce et remarquable au changement climatique.
Source: Newsweek.

En lisant l’étude des archéologues norvégiens, j’ai repensé à Ötzi – L’homme des glaces – dont le corps momifié fut découvert en septembre 1991 par des randonneurs allemands sur le glacier Schnatsal, à la frontière entre l’Autriche et l’Italie. L’homme vivait il y a quelque 5300 ans. La momie fut l’objet de nombreuses études afin de déterminer la cause de sa mort..

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Glacial archaeologists are racing melting ice in Norway to rescue thousands of ancient artifacts exposed by climate change, revealing something surprising about an ice age.

In a paper published in the journal Royal Society Open Science, we learn that a team of scientists from Norway and the United Kingdom working in the mountains of Oppland, Norway, have discovered more than 2,000 artifacts, including Iron Age and Bronze Age weapons, remains of pack horses and even prehistoric skis. Many are made from organic materials (like wood or animal hide) that archaeologists rarely have a chance to study; in other environments, they would have decomposed.

Radiocarbon dating during the course of the research placed some of the objects, like the nearly 200 arrows, as far back as 4000 B.C. Ancient hunter-gatherer communities in the region lived off reindeer and became proficient farmers, even at an elevation of more than 2,400 metres.

According to the study, the skis differ from the modern-day version considerably. They are broader and might have at one point been partly covered in fur. The researchers also found an Iron Age tunic, a Bronze Age shoe and the remains of sleds.

According to the researchers, the discoveries should be considered in a wide perspective rather than individually. That larger perspective includes a counterintuitive discovery by the researchers about a period known as the Late Antique Little Ice Age, which lasted from around 536 AD to 660 AD. During that period, the planet grew colder, harvests failed and populations fell. However, that profound environmental change led to a surprising spike in output. The sheer volume of artifacts the archaeologists recovered from that period suggests that human human activity and production actually increased. Their compromised ability to grow crops forced the inhabitants to intensify all their other means of livelihood. It reveals an early and remarkable display of climate adaption.

Source: Newsweek.

While reading the article about the Norwegian archaeologists, I thought about the Iceman, or Oetzi, the well-preserved natural mummy of a man who lived about 5,300 years ago. The mummy was found in September 1991 by two German hikers in the Schnalstal glacier, on the border between Austria and Italy. Studies have been made to try and determine the cause of his death.

Reconstitution de la momie d’Ötzi.  Elle est conservée dans une chambre froide du Musée Archéologique du Haut-Adige à Bolzano (Italie).

Le point rouge indique le lieu de découverte de la momie (Source: Wikipedia)

 

Risque de lahars sur le Mayon (Philippines) // Lahar hazard on Mayon Volcano (Philippines)

Suite aux dernières fortes pluies qui se sont abattues sur la région, le PHILVOCS a averti les autorités locales des localités situées près rivières qu’il y avait un fort risque de lahars provoqués par le mélange de l’eau de pluie avec la cendre des dépôts pyroclastiques. L’alerte st valable pour tous les lits des cours d’eau sur les pentes du Mayon, en particulier dans les ravines Buyuan, Miisi, Mabinit, Basud, San Vicente, Buang, Quirangay et Masarawag-Maninila,
Le dernier bulletin du PHILVOCS indique que l’Institut a enregistré 21 épisodes de tremor, 10 séismes d’origine volcanique, 21 chutes de roches et une coulée pyroclastique sur le volcan qui reste en alerte de niveau 4.
Actuellement, 79 586 personnes (soit 20 675 familles) sont hébergées dans 60 centres d’évacuation à Legazpi, Tabaco, Ligao, Guinobatan, Camalig, Daraga, Sto. Domingo, Malilipot et Bacacay.
Source: Inquirer.net.

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Due to the recent heavy rains on the region, PHILVOCS has warned local government units and communities near river channels of possible lahars, the combination of pyroclastic flow deposits and rainwater. The warning is for all river channels draining the slopes of Mayon Volcano especially the Buyuan, Miisi, Mabinit, Basud, San Vicente, Buang, Quirangay and Masarawag-Maninila,

According to their latest bulletin, PHILVOCS has recorded 21 tremors, 10 volcanic quakes, 21 rock fall events and one pyroclastic density current over Mayon Volcano, which is still under Alert Level 4.

At the moment, 79,586 persons (20,675 families) remain inside 60 evacuation centres in Legazpi City, Tabaco City, Ligao City, Guinobatan, Camalig, Daraga, Sto. Domingo, Malilipot, and Bacacay.

Source: Inquirer.net

Une histoire de bouées // A story of buoys

Aujourd’hui, les scientifiques sont capables de suivre le déplacement des vagues de tsunamis à l’aide d’un réseau de bouées installées à la surface de l’océan. On a pu constater leur efficacité lors du séisme de M 7,9 enregistré le 23 janvier 2018 dans le Golfe d’Alaska. Malgré tout, il arrive que ces bouées connaissent certains problèmes, sans pour autant perturber le fonctionnement de l’ensemble du réseau.

Ainsi, un couple de l’Oregon a découvert une de ces bouées sur la côte, le matin de l’alerte tsunami déclenchée suite au séisme dans le Golfe d’Alaska. Selon le National Weather Service, il se peut qu’elle se soit  détachée de son ancrage à environ 400 km à l’ouest d’Astoria le 4 octobre 2017. Elle a dérivé pendant des mois, poussé par les vents, les courants et les vagues. La NOAA a déclaré que la bouée était l’une des 32 stations de signalement de tsunamis (DART) installées en haute mer autour de la Ceinture de Feu dans l’Océan Pacifique.
Les systèmes DART se composent d’un enregistreur de pression ancré sur le plancher océanique et d’une bouée en surface pour les communications en temps réel. Un lien acoustique transmet les données de l’enregistreur de pression sur le fond marin à bouée à la surface de l’océan. En cas de tsunami, l’enregistreur reconnaît un changement de fréquence et de pression. Il envoie un signal à la bouée qui envoie à son tour par satellite une alerte au Tsunami Warning Center à Hawaii. Les bouées sont attachées à au moins une ancre par une corde en nylon. Elles sont entretenus tous les quatre ans ou plus tôt, selon le lieu où elles se trouvent. On ne sait pas comment la bouée découverte par le couple s’est détachée de son ancrage.

Alors qu’une bouée s’échouait sur la côte de l’Oregon, une autre dans le Golfe d’Alaska ne faisait pas son travail correctement et communiquait de fausses informations. La bouée de la station 46410, un collecteur de données en haute mer, annonçait un tsunami qui n’existait pas ! Les personnes qui se sont connectées au site du National Data Buoy Center ont pu voir pendant quelques minutes que la bouée indiquait un pic de couleur rouge et annonçait un déplacement d’eau de 10 mètres !
Comme je l’ai écrit plus haut, les bouées sont censées indiquer le déplacement vertical d’une colonne d’eau, mais pas nécessairement la hauteur des vagues. Voici ce qui s’est passé, selon un scientifique :
« La station en question se trouve à environ 50 km de l’épicentre. Le pic soudain montré par le déplacement de l’eau juste après le séisme reflète probablement l’énergie sismique qui s’est libérée très brutalement, mais pas le déplacement d’une vague. Les séismes génèrent des ondes de Rayleigh (voir ci-dessous), c’est-à-dire des mouvements qui sont intenses à proximité de la source et diminuent sur la distance. » Le scientifique est à peu près certain que c’est ce phénomène que l’enregistreur a capté.

Il faut remarquer que ces bouées sont utiles pour indiquer le déplacement des vagues de tsunami quand l’épicentre du séisme se situe loin des côtes, comme ce fut le cas le 23 janvier dernier. Si, par malheur, l’épicentre se trouve à quelques dizaines de kilomètres seulement, il sera très difficile d’alerter les populations côtières et elles n’auront guère le temps de se réfugier sur les hauteurs.

Source: Presse américaine.

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Today, scientists are able to track the movement of tsunami waves using a network of buoys installed on the surface of the ocean. Their effectiveness was remarkable during the M 7.9 earthquake of January 23, 2018 in the Gulf of Alaska. Nevertheless, sometimes these buoys have some problems, without disrupting the operation of the entire network.

An Oregon couple found a tsunami buoy on the coast, ironically on the morning of the tsunami watch triggered by the M 7.9 earthquake in the Gulf of Alaska on January 23rd 2018. .

According to the National Weather Service, it could be a buoy that broke from its mooring approximately 400 km west of Astoria on October 4th. It drifted for months, pushed by wind, currents and waves. NOAA said the buoy was one of 32 Deep-ocean Assessment & Reporting of Tsunamis (DART) stations positioned around the Ring of Fire in the Pacific Ocean.

DART systems consist of an anchored seafloor bottom pressure recorder (BPR) and a companion moored surface buoy for real-time communications. An acoustic link transmits data from the pressure recorder on the seafloor to the surface buoy. In the event of a tsunami, the recorder recognizes a change in frequency and pressure. It sends a signal to the buoy, which sends an alert to the Tsunami Warning Center via satellite. The buoys are tethered to at least one anchor by a nylon rope. They receive maintenance every four years or sooner, depending on the location. It’s not clear how the buoy broke free.

While a buoy landed on the coast in Oregon, another one in the Gulf of Alaska failed to do its job properly and communicated wrong information. The buoy at station 46410, a deep-ocean data collector, predicted a tsunami that was not. Anybody logging onto the National Data Buoy Center site for a short interval could see that the buoy showed a red spike and a 10-metre water displacement.

As I put it above, the buoys measure how the entire water column moves up and down, not necessarily wave height. Here is what happened, according to a tsunami scientist:

“That station is about 50 km from the epicenter. The sudden spike in water displacement so soon after the quake probably reflected the burst of seismic energy released, not a wave. Earthquakes generate Rayleigh waves (see below), i.e.undulating motions intense near the source and diminishing over distance.” The scientist is pretty sure that was what the recorder picked up.

It should be noted that these buoys are useful to indicate the displacement of tsunami waves when the epicentre of the earthquake is located far from the coast, as was the case on January 23rd. If, unfortunately, the epicentre is only a few dozen kilometres away, it will be very difficult to warn the coastal population and they will have little time to take refuge on high points.

Source: U.S. newspapers.

Bouée de détection de tsunamis (Crédit photo: NOAA)

Propagation des ondes de Raleigh (Source: NOAA)

Mayon (Philippines) : Les derniers chiffres // The latest figures

Selon les derniers chiffres fournis par les autorités philippines, le nombre de personnes évacuées autour du Mayon atteint 81 618. 18 365 familles (soit 69 672 personnes) sont hébergées dans 69 centres d’évacuation, tandis que 2 822 familles (soit 11 946 personnes) vivent avec des parents à Camalig, Daraga, Malilipot et Santo Domingo.
L’activité du Mayon reste très intense. Le 26 janvier 2018 à 8 heures, le PHILVOCS indiquait que le volcan continuait de cracher de la lave depuis son cratère sommital. Sept épisodes de fontaines de lave ont été enregistrés, jusqu’à 500 mètres de hauteur, et avec des panaches de cendre montant jusqu’à trois kilomètres au-dessus du cratère. Le PHILVOCS a également enregistré 15 séismes d’origine volcanique et 19 épisodes de tremor correspondant aux fontaines de lave.
Le niveau d’alerte est maintenu à 4 sur une échelle de 5.

Sources : NDRRMC, PHILVOCS.

On trouve de nombreuses vidéos de l’éruption du Mayon sur YouTube. Voici une vidéo amateur réalisée le 25 janvier 2018. Même si la qualité n’est pas au rendez-vous, on voit parfaitement les fontaines de lave au sommet du volcan et les coulées de lave sur ses flancs.

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According to the latest figures released by the Philippine authorities the number of people evacuated around Mayon Volcano reached 81 618. 18 365 families (or 69 672 persons) are living in 69 evacuation centres, while 2 822 families (or 11 946 persons) are staying with relatives in Camalig, Daraga, Malilipot, and Santo Domingo.

Activity at Mayon is still quite intense. On January 26th 2018 at 8 a.m., PHILVOCS indicated that the volcano continued to spew lava from its summit crater. Seven episodes of lava fountaining were recorded, shooting up to 500 meters high and producing ash plumes reaching of up to three kilometres high above the crater. PHILVOCS also recorded 15 volcanic earthquakes and 19 tremor events corresponding to the lava fountaining.

The alert level is kept at 4 on a scale of 5.

Sources : NDRRMC, PHILVOCS.

One can find numerous videos of the eruption on YouTube. Here is one of them shot on January 25th 2018. Even though the quality is not good, one can perfectly see the lava fountains at the summit and the lava flows on the flanks of the volcano.

Pas plus d’éruptions et de séismes qu’autrefois // Not more eruptions and earthquakes than in the past

Très souvent, les gens que je rencontre me disent qu’ils ont l’impression qu’il y a plus d’éruptions volcaniques ou de catastrophes naturelles que par le passé. Je leur explique que ce n’est pas vrai. Ils ont cette impression car aujourd’hui les nouvelles se propagent à la vitesse de la lumière grâce aux nouvelles technologies comme Internet. Je leur rappelle aussi que le fonctionnement de la planète s’observe en prenant en compte l’échelle géologique et non notre petite échelle humaine !
Des dizaines de milliers de personnes se sont inquiétées récemment en entendant parler des activités sismique et volcanique le long de la Ceinture de Feu du Pacifique. Un puissant séisme dans le Golfe d’Alaska, une avalanche et une éruption volcanique dans le centre du Japon, ainsi que l’éruption du Mayon aux Philippines se sont tous produits à quelques jours d’intervalle.
Pour rassurer les gens qui commençaient à s’inquiéter de cette accumulation d’événements, le Bureau des Nations Unies pour la Réduction des Risques liés aux Catastrophes a envoyé un tweet pour rappeler que la Ceinture de Feu était « active ». Il convient de rappeler que la Ceinture de Feu du Pacifique désigne une série de volcans, de sites sismiques et de plaques tectoniques autour de l’Océan Pacifique. Elle s’étend sur 40 000 km depuis la pointe sud de l’Amérique du Sud jusqu’à la Nouvelle-Zélande. Environ 90% des séismes de notre planète se produisent le long de cette zone et la Ceinture est jalonnée de 75% des volcans actifs sur Terre, ce qui représente 452 édifices.

Voici quelques exemples des derniers événements :
– Le 23 janvier 2018, un séisme de magnitude M 7,9 a été enregistré dans le Golfe d’Alaska. Il a brièvement déclenché une alerte tsunami dans les zones côtières de l’Alaska et de la Colombie-Britannique au Canada.
– Le même jour, un soldat a été tué et au moins 11 autres ont été blessés dans le centre du Japon par une avalanche qui a probablement été déclenchée par une éruption volcanique du mont Moto-Shirane. L’explosion soudaine a également fait pleuvoir des projections sur un domaine skiable près de Kusatsu en blessant des skieurs dans une télécabine.
– Au début de l’année dernière, l’éruption du Mont Agung à Bali a entraîné la fermeture de l’aéroport de Denpasar et l’évacuation d’au moins 100 000 personnes.
– Le Sinabung, sur l’Ile de Sumatra en Indonésie, était en sommeil depuis 400 ans avant d’entrer à nouveau en éruption en 2010. En 2016, au moins sept personnes sont mortes, victimes de coulées pyroclastiques. Le Sinabung a connu un regain d’activité en 2017 et l’éruption continue toujours.
– Le Kadovar, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, crache de la cendre depuis plusieurs semaines, provoquant l’évacuation de milliers de personnes des îles voisines. Tous ces volcans sont situés le long de la Ceinture de Feu et leur comportement actuel n’a rien d’extraordinaire. Bien que ces différents événements se produisent quasiment en même temps dans différentes parties de la région, il n’existe pas nécessairement de relation entre eux.

Sans oublier l’éruption du Mayon qui, si elle n’a pas fait de victimes, a déplacé plus de 50 000 personnes.

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Very often, the people I meet tell me they get the impression there are more volcanic eruptions or natural disasters than in the past. I usually tell them that this is not true. They get this impression because today news travels at the speed of sound thanks to new technologies like the Internet.

Tens of thousands of people have had their lives disrupted recently by seismic and volcanic activity along the Ring of Fire. An earthquake in the Gulf of Alaska, an avalanche and volcanic eruption in central Japan and the eruption of Mayon in the Philippines all occurred within days of each other.

To comfort the people who were starting to worry about this accumulation of events,  the UN Office for Disaster Risk Reduction sent a tweet on Tuesday warning that the Ring of Fire was « active ». It should be remembered that the Ring of Fire refers to a string of volcanoes, earthquake sites and tectonic plates around the Pacific. It spreads across 40,000km from the southern tip of South America all the way to New Zealand. Roughly 90% of all earthquakes occur along the area and the Ring is dotted with 75% of all active volcanoes on Earth, which means 452 individual active volcanoes.

Here are a few examples of the latest events:

  • On January 23rd 2018, an M 7.9 earthquake struck off the coast of Alaska.The quake briefly triggered a tsunami warning for coastal areas of Alaska and British Columbia in Canada.
  • On the same day, one soldier was killed and at least 11 others injured in central Japan by an avalanche that may have been triggered by a volcanic eruption. The eruption of Mount Moto-Shirane also sent rocks raining down a ski area near Kusatsu in central Japan and caused injuries among skiers in a gondola.
  • Earlier last year, the eruption of Bali’s Mount Agung led to the closure of the city’s international airport and forced up to 100,000 people to evacuate.
  • Mount Sinabung, more than 3,000 km away in Sumatra, Indonesia, had been dormant for 400 years before it began erupting again in 2010. In 2016, at least seven people died after pyroclastic flows travelled across the region. Sinabung began erupting again in 2017 and is still going.
  • Mount Kadovar, a volcano in Papua New Guinea, has been spewing ash for weeks, causing the evacuation of thousands of people from nearby islands.

Without forgetting the eruption of Mayon. It did not cause casualties but displaced more than 50,000 persons.

All these volcanoes are located along the Ring of Fire and there is nothing unusual about what we are seeing at the moment. These events are occurring at the same time in different parts of the region. There is not necessarily a relationship between them.

Moto-Shirane (Crédit photo: F. Gueffier)

Mont Agung (cvapture image webcam)

Sinabung (Crédit photo: J.P. Vauzelle)

Vous n’avez pas trouvé un drone? // Haven’t you found a drone ?

Les volcanologues balinais sont à la recherche d’un drone coûteux qui a disparu au cours d’un vol près du cratère de l’Agung le 23 janvier 2018. Le volcan a connu quatre épisodes éruptifs ce jour-là, mais les nuages de cendre n’ont pas pu être observés car la montagne était enveloppée d’épais nuages. Le drone AI 450 a été envoyé vers le volcan plus tard dans la soirée, avec à son bord des outils pour échantillonner les gaz volcaniques, mais il a dû affronter des vents violents tout le long du chemin. Le contact avec le drone a été perdu vers minuit. [Remarque personnelle: Pourquoi diable ont-ils fait voler le drone si le vent était si fort ?? Les drones sont très sensibles au vent et même de légers coups de vent peuvent les projeter au sol !!]
Les autorités ont demandé que des recherches soient effectuées pour retrouver le drone, en particulier à l’aide d’une carte montrant sa trajectoire avant qu’il disparaisse à 2800 mètres d’altitude, à environ 300 mètres sous le cratère, dans la zone d’exclusion.
D’une valeur de 600 millions de roupies indonésiennes (45 000 dollars américains), le drone avait déjà effectué plusieurs vols autour de l’Agung depuis la reprise d’activité volcanique en août. Sans le drone, les volcanologues sont maintenant dans l’impossibilité d’analyser les gaz à partir desquels les scientifiques peuvent mieux comprendre le comportement d’un volcan en éruption.
Les volcanologues balinais avaient reçu de l’USGS ce drone doté d’un équipement de détection multigaz. Il a donc été demandé aux Américains d’envoyer de nouveaux outils pour poursuivre les missions de surveillance.
Source: Newsweek.

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Volcanologists on the island of Bali are looking for an expensive drone that disappeared while flying near the crater of Mount Agung volcano on January 23rd 2018. The volcano erupted four consecutive times on that same day in the morning, but the ash cloud could not be observed as the mountain was concealed by thick clouds. The AI 450 drone was sent on a flight mission to the volcano later in the evening carrying tools to sample volcanic gases, but it had to battle strong winds along its way. Contact with the drone was lost around midnight. [Personal remark : Why on earth did they fly the drone if the wind was so strong ?? Drones are very sensitive to the wind and even slight winds can throw them to the ground!!]

The officials appealed for information about the unmanned aerial vehicle (UAV), showing a map of the drones’ trajectory before it disappeared at an altitude of 2,800 metres, about 300 metres below the volcano’s crater, within the exclusion zone.

Worth 600 million Indonesian rupees (45,000 US dollars), the drone had performed several flights around the mountain since the volcano resumed its activity in August. Without the drone, Bali volcanologists are now unable to analyze the volcanic gases, from which scientists can better understand why and how a volcano erupts.

The Bali volcanologists were given the multigas sensor equipment by USGS which has been asked to send over new tools to continue the monitoring missions.

Source: Newsweek.