Conférence et dédicace

Je présenterai ma conférence « Volcans et risques volcaniques » le jeudi 12 janvier 2023 à 14h15 à BRESSUIRE (Deux-Sèvres) – Salle des Congrès, Place de la mairie.

Je dédicacerai « Histoires de Volcans, Chroniques d’Eruptions », écrit avec Dominique Decobecq, le samedi 14 janvier 2023 à l’Espace Culturel LECLERC de Saint Junien (87). Le Lycée Paul Eluard de la ville a été mon premier poste d’enseignant. Mes élèves sont sûrement grands-parents pour la plupart aujourd’hui !

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Conférences et dédicaces 2023

En ce début d’année 2023, voici le programme de mes conférences. Vous le retrouverez dans la colonne de droite de ce blog.

Conférence « Volcans et risques volcaniques » :

  • 12 janvier 2023 à BRESSUIRE (Deux-Sèvres)
  • 23 mars 2023 à MONTLUÇON (Allier)
  • 11 mai 2023 à BRIVE (Corrèze)

Informations pratiques dans les prochains jours.


(Photo: C. Grandpey)

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Conférence « Glaciers en péril » :

  • 24 janvier 2023 à VILLENEUVE SUR LOT (Lot)


(Photo: C. Grandpey)

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Par ailleurs, j’ai été convié à deux séances de dédicaces :

Samedi 14 janvier 2023 : Espace Culturel LECLERC Saint Junien (87)

Samedi 29 avril 2023 : CULTURA Limoges (87)

Il se peut que d’autres événements viennent s’ajouter. « Lire à Limoges «  a lieu chaque année au printemps dans la capitale de la porcelaine qui n’est pas un exemple en matière de culture. Le chapiteau qui abrite habituellement les auteurs ne pourra pas être dressé sur le Champ de Juillet en 2023 car il coûte, paraît-il, trop cher. Il n’est pas surprenant que les horaires d’ouverture des autres lieux culturels de la ville aient été revus à la baisse…

COP27 : un nouveau fiasco climatique // A new climate fiasco

Comme les précédentes Conférences des Parties, la COP27 qui vient de se terminer en Egypte ne restera pas dans les annales. Aucune décision majeure n’a été prise concernant la réduction des gaz à effet de serre responsables de la hausse des températures et des événements extrêmes qui en découlent. La Banque mondiale a estimé à 30 milliards de dollars le coût des inondations qui ont laissé un tiers du territoire pakistanais sous l’eau pendant des semaines et fait des millions de sinistrés.

Pour donner l’impression que la réunion a été positive, les participants ont joué les prolongations et la COP a accouché au forceps d’un texte sur l’aide aux pays pauvres impactés par le changement climatique. Le dossier des « pertes et dommages » climatiques des pays pauvres a failli faire dérailler la conférence, avant de faire l’objet d’un texte de compromis de dernière minute qui laisse de nombreuses questions en suspens, mais acte le principe de la création d’un fonds financier spécifique.

Les pays pauvres, souvent parmi les plus exposés mais qui sont généralement très peu responsables du réchauffement, réclamaient depuis des années un financement des « pertes et dommages » qu’ils subissent. Les détails opérationnels doivent être définis pour adoption à la prochaine COP, fin 2023 aux Emirats Arabes Unis et promet de nouveaux affrontements, en particulier sur la question des contributeurs; les pays développés insistent pour que la Chine en fasse partie.

Côté réduction des énergies fossiles, la COP27 reste dans le sillage des échecs des réunions précédentes. « Nous devons drastiquement réduire les émissions maintenant – et c’est une question à laquelle cette COP n’a pas répondu », a regretté le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, à l’issue de la COP27. La COP26 de Glasgow en 2021 avait affiché pour la première fois l’objectif de réduire l’utilisation du charbon sans capture de CO2. C’est un objectif que certains pays souhaitent pousser plus loin en citant explicitement le pétrole et le gaz, ce qui suscite toutefois peu d’enthousiasme chez les pays producteurs.

Le texte final publié par la présidence égyptienne ne marque pas d’avancées sur ce point, même s’il souligne pour la première fois la nécessité d’accélérer dans les énergies renouvelables. Le document appelle « à poursuivre les efforts pour limiter la hausse des températures à 1,5°C ». Il s’agit d’une belle hypocrisie; en effet, les engagements actuels ne permettent pas de tenir cet objectif, ni même celui de contenir l’élévation de la température à 2°C par rapport à l’ère pré-industrielle. Ces engagements, en admettant qu’ils soient intégralement tenus, mettraient au mieux le monde sur la trajectoire de +2,4°C à la fin du siècle et, au rythme actuel des émissions, sur celle d’un catastrophique +2,8°C. Or, à près de 1,2°C de réchauffement actuellement, les impacts dramatiques du changement climatique se multiplient déjà. L’année 2022 en a été l’illustration, avec son cortège de sécheresses, méga-feux et inondations dévastatrices, impactant récoltes et infrastructures.

Source: presse internationale.

Il ne faut pas se voiler la face. Comme les précédentes, la COP27 est un fiasco climatique. Les glaciers et la banquise remercient les participants.