La fonte impressionnante du Groenland et de l’Antarctique // The massive ice loss in Greenland and Antarctica

Concentrations de CO2 : 426,06 ppm (18 septembre 2026)             

Concentrations de CH4 : 1939.44 ppb (mai 2026)

Selon une étude publiée dans la revue Scientific Data, le Groenland et l’Antarctique ont perdu 11 300 milliards de tonnes de glace en près de 50 ans, contribuant à une hausse de 3,14 cm du niveau des mers. C’est une quantité d’eau gelée suffisante pour recouvrir l’ensemble du territoire continental des États-Unis d’une couche de glace épaisse de 1,50 mètre. Les cinq sixièmes de cette fonte ne sont pas dus à l’air plus chaud, mais à des eaux plus chaudes qui rongent les calottes par le dessous.

Source: British Antarctic Survey

Trois centimètres peuvent sembler insignifiants, mais pour chaque tiers de centimètre d’élévation du niveau de la mer, de 2 à 3 millions de personnes supplémentaires sont victimes d’inondations au moins une fois par an. L’étude précise que cette fonte est « désormais responsable d’environ un quart de l’élévation mondiale du niveau de la mer. »

Menée dans le cadre du programme international IMBIE (Ice Sheet Mass Balance Intercomparison Exercise), cette étude réunit des spécialistes des régions polaires issus d’instituts du monde entier. Elle rassemble la plus longue série de données satellitaires jamais constituée sur l’évolution des deux calottes glaciaires. Avec plus de quarante années de données compilées, cette étude montre que les pertes de glace se sont accélérées nettement à partir de 1990, donc en même temps que s’est accéléré le réchauffement climatique.

Le Groenland est responsable de 1,81 cm de cette élévation du niveau de la mer, contre 1,33 centimètre pour l’Antarctique. Le glacier de Jakobshavn au Groenland perd désormais jusqu’à 50 mètres par jour.

Front de vêlage du glacier Jakobshaven (Crédit photo : NASA)

L’étude montre aussi que « 84% de la perte totale de glace résultent de l’accélération du déséquilibre dynamique des glaciers et du déversement accru de glace dans l’océan, tandis que 16% seulement sont dus à la fonte en surface des calottes glaciaires.

Dans les années 1970 – 1980 et jusqu’au début des années 1990, les calottes glaciaires étaient relativement stables, mais la fonte a ensuite commencé et s’est véritablement accélérée au cours des années 2010. C’est préoccupant, car cela montre que ces changements accusent un retard de plusieurs décennies par rapport au réchauffement climatique, ce qui signifie qu’ils devraient se poursuivre pendant encore plusieurs décennies.

Les pertes de glace ont ralenti entre 2020 et 2023. En Antarctique, des chutes de neige exceptionnellement abondantes sur la partie orientale du continent ont apporté suffisamment de glace pour compenser une partie des pertes subies par les glaciers situés ailleurs sur le continent, en particulier sur la Péninsule Antarctique qui inquiète le plus les scientifiques. Au Groenland, une série d’étés relativement frais a considérablement réduit la fonte de surface, diminuant de moitié environ la quantité de glace perdue de cette manière.

La glacier Thwaites Glacier est l’un de ceux dont la fonte est la plus rapide

Cependant, l’étude met en garde contre une interprétation trop rapide de ce ralentissement qui correspond à des variations à court terme et non à un renversement de la tendance. D’ailleurs, les mesures prises depuis 2023 montrent que la tendance à l’accélération a repris. Sur le long terme, les glaciers reculent et libèrent d’énormes quantités de glace dans nos océans.

Source : presse internationale.

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According to a study published in the journal Scientific Data, Greenland and Antarctica have lost 11.3 trillion tonnes of ice over nearly 50 years, contributing to a 3.14 cm rise in sea levels. This amount of frozen water is enough to cover the entire continental United States with a layer of ice 1.5 meters thick. Five-sixths of this melting is caused not by warmer air, but by warmer waters eroding the ice sheets from below. Three centimeters may seem insignificant, but for every third of a centimeter of sea-level rise, an additional 2 to 3 million people are affected by flooding at least once a year. The study notes that this melting is « now responsible for about a quarter of global sea-level rise. »
Conducted as part of the international IMBIE (Ice Sheet Mass Balance Intercomparison Exercise) program, the study brings together polar region specialists from institutes around the world. It compiles the longest satellite data series ever assembled on the evolution of the two ice sheets. With over forty years of compiled data, the study shows that ice loss accelerated sharply starting in 1990, thus coinciding with the acceleration of global warming.
Greenland accounts for 1.81 cm of this sea-level rise, compared to 1.33 cm for Antarctica. Greenland’s Jakobshavn Glacier is now losing up to 50 meters per day. The study also shows that « 84% of total ice loss results from accelerating dynamic glacier imbalance and increased ice discharge into the ocean, while only 16% is due to surface melting of the ice sheets. »
Throughout the 1970s, 1980s, and into the early 1990s, the ice sheets were relatively stable; however, melting subsequently began and accelerated sharply during the 2010s. This is concerning, as it demonstrates that these changes lag several decades behind global warming, implying that they are likely to continue for decades to come.
Ice losses slowed between 2020 and 2023. In Antarctica, exceptionally heavy snowfall over the eastern part of the continent added enough ice to offset some of the losses sustained by glaciers elsewhere, particularly on the Antarctic Peninsula, which is a major source of concern for scientists. In Greenland, a series of relatively mild summers significantly reduced surface melting, cutting the amount of ice lost in this way by roughly half.

However, the study warns against misinterpreting this slowdown, noting that it reflects short-term fluctuations rather than a reversal of the overall trend. Indeed, measurements taken since 2023 indicate that the trend of acceleration has resumed. In the long term, glaciers are retreating and releasing vast quantities of ice into our oceans.
Source: International press.

La planète est en train de vider son compte épargne d’eau douce // The planet is draining its freshwater savings account

Concentrations de CO2 : 426,06 ppm (18 septembre 2026)             

Concentrations de CH4 : 1939.44 ppb (mai 2026)

Il y a quelques jours, j’expliquais qu’une « guerre de l’eau » était inévitable au vu de la situation hydrique sur Terre. Mon message d’alerte trouve un écho dans la présentation par la Secrétaire générale de l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM), le 17 septembre 2026, du dernier rapport sur l’état des ressources en eau à l’échelle de la planète.

Selon le nouveau rapport de l’OMM, les réserves d’eau douce sur Terre baissent de façon persistante depuis 2014-2016. « Nous sommes en train de vider nos réserves », se désole sa Secrétaire générale.

Le rapport explique que les réserves mondiales d’eau douce diminuent depuis une dizaine d’années, et dresse un constat très inquiétant sur notre accès à l’eau douce dans le futur, lié à notre gestion désastreuse de cette ressource et aux conséquences directes du réchauffement climatique.

Le rapport montre que 2025 a été l’une des années les plus sèches de ces 35 dernières années en matière de débits fluviaux à l’échelle mondiale. Les débits ont été inférieurs à la normale sur 36 % de la superficie des bassins fluviaux de la planète. Il s’agit également de la septième année consécutive au cours de laquelle les cours d’eau affichant des débits proches de la normale sont restés clairement minoritaires.

 Le niveau actuel du Rhin pose des problèmes à la navigation

Nappes phréatiques, glaciers, neige, humidité des sols, lacs et autres réserves d’eau douce stockées sur les terres servent de tampon pendant les sécheresses et les saisons sèches. Ils constituent un « compte d’épargne » de la planète, mais nous sommes en train de l’épuiser.

En 2025, près des deux tiers des puits d’eau souterraine surveillés se situaient en dehors de leur fourchette normale. Le plus frappant reste la fonte des glaciers, qui agissent comme des châteaux d’eau naturels. Pour la quatrième année consécutive, toutes les grandes régions glaciaires de la planète ont enregistré une perte de glace. Ces trois dernières années, les glaciers ont perdu 1 400 gigatonnes de glace, soit l’équivalent de 30 % de toute l’eau douce prélevée chaque année sur la planète.

Le rapport de l’OMM explique que le cycle de l’eau est devenu plus irrégulier et imprévisible. Les catastrophes se multiplient, notamment en Afrique et en Asie qui dénombrent plus de 80 % des décès. La dernière catastrophe au Népal est un exemple criant de la situation. L’agence météo de l’ONU n’est pas optimiste pour les mois à venir. Le risque d’inondation et de sécheresse risque de s’accroître avec El Niño qui est particulièrement puissant cette année.

Dans la conclusion de son rapport, l’OMM souligne que les changements observés ne peuvent être attribués au seul réchauffement climatique ; la pression exercée sur les ressources en eau et la variabilité naturelle jouent également un rôle. Les gouvernements doivent désormais se préparer à une « évolution des références », les données historiques étant de moins en moins fiables pour anticiper les conditions à venir. « La situation d’il y a 30 ans n’est plus celle d’aujourd’hui. » Pour l’OMM, il faut désormais renforcer la surveillance, partager davantage les données et développer les systèmes d’alerte précoce pour permettre aux pays de s’adapter à des conditions hydrologiques qui ont déjà profondément changé.

Vous trouverez le rapport de l’OMM à cette adresse :

https://news.un.org/fr/story/2026/09/1159487

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A few days ago, I explained that a « water war » was inevitable given the global water situation. My warning is confirmed by the latest report on the state of global water resources, presented on September 17, 2026, by the Secretary-General of the World Meteorological Organization (WMO).
According to the new WMO report, Earth’s freshwater reserves have been steadily declining since the 2014–2016 period. « We are draining our reserves, » the Secretary-General lamented.
The report explains that global freshwater reserves have been shrinking for about a decade and paints a deeply worrying picture regarding future access to freshwater, a situation driven by our disastrous management of this resource and the direct consequences of global warming.
The report reveals that 2025 was one of the driest years of the last three and a half decades in terms of global river discharge. Flow rates were below normal across 36% of the planet’s river basin areas. It also marked the seventh consecutive year in which rivers with near-normal flow rates remained a distinct minority.
Groundwater aquifers, glaciers, snow, soil moisture, lakes, and other land-based freshwater reserves act as buffers during droughts and dry seasons. They serve as the planet’s « savings account, » yet we are depleting it.
In 2025, nearly two-thirds of monitored groundwater wells fell outside their normal range. Most striking of all is the melting of glaciers, which act as natural water towers. For the fourth consecutive year, all major glacial regions across the globe have recorded ice loss. Over the past three years, glaciers have lost 1,400 gigatonnes of ice—equivalent to 30% of all freshwater withdrawn annually worldwide.
The WMO report explains that the water cycle has become increasingly irregular and unpredictable. Disasters are on the rise, particularly in Africa and Asia, which account for more than 80% of the fatalities. The recent disaster in Nepal is a stark example of the situation.
The UN weather agency is not optimistic about the coming months. The risk of floods and droughts in parts of the world is likely to increase due to El Niño, which is particularly strong this year.
In its report’s conclusion, the WMO emphasizes that the observed changes cannot be attributed solely to global warming; pressure on water resources and natural variability also play a role. Governments must now prepare for a « shift in baselines, » as historical data are becoming less reliable for predicting future conditions. « The situation 30 years ago is not the situation today. » The WMO calls for strengthened monitoring, increased data sharing, and the development of early warning systems to enable countries to adapt to hydrological conditions that have already undergone profound changes.
You can find the WMO report at this address:
https://news.un.org/fr/story/2026/09/1159487

Les tests nucléaires nord-coréens peuvent-il réveiller le Mont Paektu ? // Can North Korean nuclear tests wake up Mount Paektu ?

Selon une étude publiée par la revue Science, les essais nucléaires souterrains de la Corée du Nord ont déclenché une série d’événements sismiques qui ont réactivé d’anciennes failles s’étendant en direction du Mont Paektu, l’un des volcans les plus dangereux au monde, situé à environ 100 km du site des tests
Cette étude conjointe sino-sud-coréenne a révélé que les cinq explosions nucléaires réalisées entre 2013 et 2017 sur le site d’essais de Punggye-ri, sous le Mont Mantap, ont profondément altéré la stabilité géologique de la région.

 

Site des tests sur le mont Mantap (Source : 38 North)

Au lieu de s’estomper rapidement, l’activité sismique a non seulement persisté pendant près d’une décennie, mais elle s’est également intensifiée de manière constante. Elle se propage désormais le long de deux zones de failles parallèles distinctes, se dirigeant directement vers la frontière entre la Chine et la Corée du Nord, où se trouve le Mont Paektu. Il s’agit d’un volcan endormi dont la dernière éruption majeure remonte à l’an 946 ; ce fut l’une des plus puissantes enregistrées sur la planète au cours des 2 000 dernières années.

Impact sismique du test nucléaire dont le site est représenté par une étoile

L’étude souligne la réactivation différée de failles préexistantes et la sismicité prolongée dans un rayon de plusieurs dizaines de kilomètres autour du Mont Mantap. Toutefois, il n’a pas été démontré que ces essais pouvaient perturber le volcan, bien qu’une influence sur le système volcanique du Mont Paektu soit physiquement concevable.
Des recherches menées par les États-Unis et l’Union soviétique à l’époque de la guerre froide indiquent que l’activité sismique induite par une explosion dure généralement de quelques jours à quelques semaines. Elle reste principalement confinée aux abords de l’épicentre et décroît rapidement. Le site d’essais nucléaires nord-coréen présente toutefois un cas de figure différent. En 2017, le dernier – et le plus puissant – test nucléaire sur le site du Mont Mantap a été estimé à une puissance comprise entre 100 et 250 kilotonnes de TNT, soit environ 7 à 17 fois la puissance de la bombe d’Hiroshima en 1945.
Avant l’essai nucléaire nord-coréen, le catalogue sismique mondial ne faisait état d’aucun séisme dans un rayon de 50 km autour de la zone. Par la suite, l’activité sismique a considérablement augmenté. En mai de l’année suivante, la Corée du Nord a annoncé le démantèlement du site de Punggye-ri. Néanmoins, jusqu’en mai 2025, date de la fin de la collecte de données, la fréquence des séismes ainsi que le taux de libération du moment sismique dans la région ont continué d’augmenter.

Des chercheurs chinois et sud-coréens ont procédé à une relocalisation des 955 sources sismiques ; ils ont découvert que les événements sismiques survenus après 2017 délimitaient deux zones structurelles quasi parallèles s’étendant vers le nord-nord-ouest depuis le site d’essai, en direction du Mont Paektu (voir document ci-dessus).

J’ai consacré plusieurs notes au Mont Paektu sur ce blog (21 avril 2016, 14 décembre 2017, 27 août 2018).

Le Mont Paektu vu depuis l’espace (Source: NASA)

La dernière éruption du volcan remonte à 1903. Auparavant, un événement majeur s’était produit en 946 après J.-C. Surnommée « l’éruption du millénaire », l’éruption a généré un panache de cendres qui a atteint Nara, où la cendre est retombée sous la forme d’une neige épaisse. Plusieurs centimètres de cendres se sont accumulés dans le nord du Japon, tandis qu’à Goryeo (capitale coréenne de l’époque) et à Kyoto (son homologue japonaise), un grondement continu rappelant le son d’un tambour a été perçu tout au long de l’hiver et jusqu’au printemps suivant. L’éruption a également déclenché une coulée pyroclastique atteignant 100 mètres d’épaisseur autour du cratère ; celui-ci s’est par la suite rempli d’eau de pluie pour former ce que l’on appelle aujourd’hui le lac du Paradis (Heaven Lake), au sommet de la montagne. Cette éruption est classée au niveau 7 de l’indice d’explosivité volcanique (VEI) qui en compte 8.

Vue du lac dans la caldeira sommitale du Mont Paektu (Crédit photo: Wikipedia)

Source : Yahoo Actualités.

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According to a study published by the journal Science, North Korea’s underground nuclear tests have triggered a chain of seismic events, activating ancient fault lines that stretch towards Mount Paektu, one of the most dangerous volcanoes on Earth, about 100km away.

The joint Chinese and South Korean study found that the five nuclear explosions conducted between 2013 and 2017 at the Punggye-ri test site beneath Mount Mantap fundamentally altered the region’s geological stability.

Instead of fading quickly, the seismic activity not only persisted for nearly a decade, but also steadily intensified. It is now propagating along two distinct parallel fault zones heading directly towards the China-North Korea border where Mount Paektu is located. It is a dormant but restless volcano that had its last major eruption in AD946. It was one of the largest on the planet in the past 2,000 years.

The study insists on the delayed reactivation of pre-existing faults and the prolonged seismicity within several tens of kilometres of Mount Mantap. However, it has not been demonstrated whether the tests could disturb the volcano, although an influence on the volcanic system of Mount Paektu is physically conceivable.

Cold War-era research by the United States and the Soviet Union indicates that explosion-induced seismic activity generally lasts from a few days to a few weeks, is mostly confined to the vicinity of the epicentre and decays rapidly. However, North Korea’s nuclear test site is different. In 2017, the last and largest nuclear test explosion at the Mount Mantap site was estimated to have a yield of 100-250 kilotonnes of TNT, about seven to 17 times the power of the atomic bomb that destroyed Hiroshima in 1945.

Before the North Korean nuclear test, the global seismic catalogue showed no earthquake records within a 50-km radius of the area. Afterwards, seismic activity increased significantly. In May the following year, North Korea announced it was dismantling the Punggye-ri site. However, until May 2025, when the experimental data collection ended, both the earthquake occurrence rate and the seismic moment release rate in the region continued to rise.

The Chinese and South Korean researchers conducted high-precision relocation of the 955 recorded seismic sources and found that seismic events after 2017 delineated two nearly parallel structural zones extending north-northwest from the test site, and stretching toward Mount Paektu. .

I have dedicated several posts to Mount Paektu on this blog (21April 2016, 25 ans 14 December January 2017, 27 August 2018). The volcano last erupted in 1903. Before that, a major event took place in 946 AD. Dubbed the « Millennium Eruption, » It producedi an ash plume that drifted as far as Nara, falling like heavy snow in November. Several centimetres of ash accumulated in northern Japan, while in the Korean capital Goryeo and its Japanese counterpart Kyoto, a continuous drum-like roar could be heard throughout the winter and even into the following spring. The eruption also produced a pyroclastic flow of up to 100 metres thick that formed around the volcanic crater, eventually filling with rainwater to create what is now known as Heaven Lake at the mountain’s summit. The eruption is rated 7 on the Volcanic Explosivity Index which includes 8 levels.

Source : Yahoo News.

Réchauffement climatique : la relocalisation de Miquelon

En déplacement ce samedi 18 septembre 2026 à Saint-Pierre-et-Miquelon, Emmanuel Macron va constater les conséquences du réchauffement climatique.

Il visitera notamment le village de Miquelon-Langlade, première commune française à devoir entièrement se déplacer à cause de la montée du niveau de l’océan. Victimes de l’érosion côtière, 600 habitants sont concernés.

J’ai rédigé le 7 mars 2026 une longue note intitulée Réchauffement climatique : la relocalisation de Miquelon à ce sujet :

https://claudegrandpeyvolcansetglaciers.com/2026/03/07/rechauffement-climatique-la-relocalisation-de-miquelon/