2026 : l’été de tous les records !

L’été météorologique 2026 s’est terminé le 31 août et, sans grande surprise, il a été le plus chaud jamais enregistré en France depuis le début des mesures en 1900. La plupart des médias français résument assez bien la situation qui, il faut le reconnaître, n’est guère reluisante.

Météo France nous explique que la température moyenne (jour et nuit) dans l’Hexagone et en Corse a atteint 24,1°C, entre le 1er juin et le 31 août, c’est-à-dire la période qui correspond à la saison estivale en météorologie. L’été 2026 devient ainsi le plus chaud jamais mesuré par Météo-France, battant le précédent record de 23,1°C en 2003.
L’évolution de cette moyenne estivale, depuis 1950, montre l’impact du réchauffement climatique provoqué par les activités humaines, avec des étés de plus en plus chauds au fil des années.

Évolution des températures estivales en France depuis 1950 (source : Météo France)

L’été 2026 a été marqué par une répétition des vagues de chaleur, avec trois épisodes successifs : du 17 au 30 juin, du 4 au 19 juillet et du 28 juillet au 19 août. Au total, la France hexagonale a été en vague de chaleur pendant 53 jours sur les 92 qui se sont écoulés entre le 1er juin et le 31 août, soit près de 60 % du temps. Des centaines de records de température mensuels, mais aussi absolus, sont également tombés, particulièrement pendant l’épisode caniculaire du mois de juin. Une surmortalité importante a par ailleurs été constatée à la suite de ces fortes chaleurs, avec « 5 764 décès en excès » en juin et 1 243 en juillet, selon Santé publique France.

Dans une note publiée le 4 août, Météo-France rappelle que « sans accélération des actions d’atténuation du réchauffement climatique au niveau mondial, la France doit se préparer à un réchauffement moyen lié aux activités humaines de +4°C par rapport à la période préindustrielle d’ici à 2100 et de +2,7°C vers 2050 ». Une telle accélération du réchauffement conduirait à des températures supérieures à 40°C tous les ans et à des pics de chaleur pouvant atteindre 50°C localement. Météo France ajoute qu’il faudrait également s’attendre à « dix fois plus de jours de vague de chaleur à l’horizon 2100 » par rapport au climat des années 1976 à 2005, avec des vagues de chaleur qui pourraient se produire de mi-mai à fin septembre et durer jusqu’à deux mois en continu.

Et pendant ce temps la classe (tu parles d’une classe!) politique française est déjà en campagne présidentielle avec la priorité donnée à des petits intérêts personnels et un mépris total pour le réchauffement climatique et les conditions de vie de la population !

Source: Météo France, France Info.

L’eau des glaciers rocheux // Water from rock glaciers

Le 24 mai 2026, j’ai publié une note à propos du réservoir de la Loze, situé en amont d’un hameau de Courchevel (Savoie), qui est en train de s’affaisser rapidement. Selon les experts, ce problème est en partie dû à la fonte d’un glacier rocheux sur lequel le réservoir a été construit.
J’expliquais dans ma note qu’un glacier rocheux est une masse de débris rocheux contenant de la glace. Les glaciers sont intrinsèquement dynamiques ; c’est le mouvement de la glace interstitielle qui provoque ce déplacement et, par conséquent, les formations spectaculaires souvent observées sur ce type de glacier. Il convient toutefois de noter que la vitesse de progression d’un glacier rocheux est bien plus lente que celle d’un glacier composé uniquement de glace. Elle est de l’ordre de quelques décimètres à quelques mètres par an (contre 100 à 200 mètres par an pour les « vrais » glaciers des Alpes).

Glacier rocheux du Laurichard, au-dessus du col du Lautaret (Photo : C. Grandpey)

La vitesse de progression d’un glacier rocheux varie en fonction de la pente. Les experts expliquent que les glaciers rocheux peuvent aussi « mourir » en s’immobilisant si la glace interne fond, par exemple en raison du réchauffement climatique. En effet, les projections climatiques montrent que même les glaciers rocheux ne sont pas épargnés par le réchauffement de la planète. Nombre d’entre eux pourraient perdre toute leur glace d’ici la fin du siècle.
Dans une nouvelle étude publiée dans le Journal of Geophysical Research, des chercheurs ont examiné le glacier Timpanogos, un glacier rocheux situé dans l’Utah, aux États Unis.

Crédit photo : Université de l’Utah

Selon certaines estimations, il existerait environ 51 000 de ces glaciers à travers le monde, dont 1 500 dans l’ouest des États-Unis et 836 rien que dans l’Utah.

Les glaciers rocheux constituent des réservoirs d’eau résilients face au climat ainsi que des habitats essentiels pour la faune alpine. Malheureusement, comme ils sont difficiles d’accès, il est difficile de mesurer la quantité d’eau qu’il recèlent.
La nouvelle étude révèle la quantité d’eau dissimulée au sein du glacier rocheux Timpanogos. Pour y parvenir, l’équipe de géologues de l’université de l’Utah a mis au point une technique inédite fondée sur la détection de la gravité. Les chercheurs ont transporté du matériel sensible sur le terrain rocheux, capable de mesurer d’infimes variations de l’accélération gravitationnelle entre la glace et la roche sur plus de 230 points disposés en forme de grille. Les différences de gravité étaient si ténues qu’il a fallu prendre en compte la position du Soleil et de la Lune.
Les auteurs de l’étude expliquent qu’il existe un contraste important de densité massique entre la roche qui constitue le mont Timpanogos et la glace, beaucoup moins dense, du glacier rocheux adjacent. En mesurant l’accélération gravitationnelle sur le glacier rocheux, les scientifiques ont observé une diminution plus marquée de cette accélération à mesure qu’ils effectuaient des relevés sur les zones où la glace était plus épaisse.
Le résultat a pris la forme d’une carte en trois dimensions. Selon les mesures de l’équipe scientifique, 17 % du glacier Timpanogos sont constitués de roches de surface et les 83 % restants de glace, ce qui représente une quantité considérable. D’après leurs estimations, le glacier renferme environ 1,5 million de mètres cubes d’eau gelée, soit de quoi remplir 600 piscines olympiques.

Coupe du glacier rocheux Timpanogos (Source : Utah Geological Survey)

Les chercheurs ont pu modéliser les relations entre la surface et la glace sous-jacente, ce qui leur a permis d’estimer la quantité d’eau susceptible de se cacher dans d’autres glaciers rocheux à travers le monde. Cette quantité serait de l’ordre de 48 milliards de tonnes, soit de quoi remplir 400 000 piscines olympiques. Leur conclusion est qu’il y a « une multitude d’océans cachés dans nos montagnes ».
Source : Yahoo News.

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On 24 May 2026, I wrote a post about the Loze reservoir, located upslope from a hamlet in Courchevel (Savoie), is rapidly subsiding. According to experts, the problem is parly due to the melting of a rock glacier on which the reservoir was built.

I explained in my post that a rock glacier is a mass of rocky debris containing ice. Glaciers are inherently dynamic, and the movement of interstitial ice is what causes this movement and, consequently, the spectacular formations often found on this type of glacier. It should be noted, however, that the rate of advance of a rock glacier is much slower than that of a glacier composed solely of ice. Its rate is on the order of a few decimeters to a few meters per year (compared to 100 to 200 meters per year for the ‘true’ glaciers of the Alps). It is quite clear that the rate of advance of a rock glacier varies depending on the percentage of the slope. Experts explain that rock glaciers can also « die » by coming to a standstill if the internal ice melts, for example, due to global warming.

Climate projections show that even rock glaciers are not immune to a warming climate. Many could become ice-free by the end of the century under current warming projections.

In a new study published in the Journal of Geophysical Research , researchers examined the Timpanogos Glacier, a rock glacier in Utah. By some estimates, there are roughly 51,000 of these hidden glaciers spread across the planet, 1,500 across the western U.S., and 836 in Utah alone. Rock glaciers serve as climate-resilient reservoirs of water as well as vital habitats for alpine wildlife. Unfortunately, because they’re buried, they’re difficult to measure.

The new study reveals just how much water is hiding inside the rock glacier. To measure the Timpanogos Glacier, the team of geologists from Utah University developed a novel technique that relied on detecting gravity. The team carted sensitive equipment across the rocky surface, measuring tiny variations in gravitational acceleration between the ice and rock at over 230 locations in a grid pattern. The differences in gravity were so minute, they had to take into account the positions of the sun and the moon.

The authors of the study explain that there is a large contrast in mass density between the rock that makes up Mount Timpanogos and the much lower density ice that is in the rock glacier adjacent to it. When the scientists measured the gravitational acceleration over the rock glacier, they saw a larger decrease in that gravitational acceleration as they made measurements over areas with thicker ice.

The result was a three-dimensional map. According to the team’s measurements, 17 percent of Timpanogos Glacier is surface rock and the remaining 83 percent is ice, which is a lot. According to their estimates, the glacier contains about 1.5 million cubic meters of frozen water, enough to fill 600 Olympic swimming pools.

The researchers were able to model relationships between the surface area and the ice beneath, and that allowed them to estimate how much water might be hiding in other rock glaciers worldwide. The answer: 48 billion metric tons, or enough to fill 400,000 Olympic swimming pools. Their conclusion is that « there are a bunch of oceans hiding in our mountains. »

Source : Yahoo News.

Vous avez dit super volcan ?

Aujourd’hui, époque du catastrophisme bien entretenu par les médias, on ne cesse de nous parler de records et d’extrêmes. Les volcans n’échappent pas au phénomène. Il est vrai que les éruptions les plus puissantes peuvent avoir des conséquences significatives voire catastrophiques sur l’ensemble de la planète. Mais faut-il pour autant parler aussi souvent de ‘super volcans’ ou de ‘super éruptions’ ?

Le terme « super volcan » est apparu pour la première fois en 1948 dans une critique du livre du géologue Howell Williams sur les volcans de l’Oregon. Il sera délaissé pour le terme de « super éruption » pour décrire notamment celle du Toba en Indonésie, il y a 74 000 ans.

Source: NASA / Wikipedia

Puis, au début des années 2000, le terme « super volcan » a ressurgi, y compris dans les articles scientifiques. L’utilisation plus générale et plus répandue du terme a explosé à la suite de la publication en 2005 du documentaire britannique-canadien « Supervolcano », un film ayant pour thème les conséquences d’une hypothétique méga éruption de Yellowstone.

Si l’on se réfère à la définition stricto sensu, un ‘super volcan‘ est capable d’émettre au moins 1000 km3 de cendres et autres matériaux. Cela lui permet d’atteindre le niveau maximum 8 de l’Indice d’Explosivité Volcanique, en anglais Volcano Explosivity Index (VEI). Or, emportés par la vague de catastrophisme et par la tendance aux records, un certain nombre de volcans avec un VEI inférieur à 8 sont considérés comme des super volcans. C’est un peu comme si un athlète qui a terminé à la quatrième ou 5ème place d’une compétition était qualifié de superchampion. C’est pourquoi, certains volcanologues préfèrent parler de « système de caldeira » pour désigner le cratère d’effondrement engendré.

Pourtant, les termes ‘super volcan’ et ‘super éruption’ ont la vie dure. Certains volcans méritent toutefois cette appellation, même si on ne les connaît pas forcément tous. Nous connaissons probablement mieux ceux qui, comme l’Olympus Mons, se trouvent à la surface de la planète Mars, alors que de potentiels super volcans se dissimulent peut-être dans les profondeurs de nos océans.

Depuis 13,5 millions d’années, on a recensé 19 méga-éruptions ayant produit quelque 1 000 kilomètres cubes de matériaux et méritant donc le titre de ‘super éruption’. L’une des éruptions les plus récentes est celle du Toba en Indonésie. Elle aurait été si puissante que certains scientifiques lui attribuent la responsabilité du dernier âge de glace. Elle aurait réduit – c’est le fameux bottleneck – la population humaine à quelque 10 000 individus.

Les principaux systèmes super volcaniques actifs connus sur Terre sont :

– Le Taupo (Nouvelle Zélande) dont la super éruption a eu lieu il y a 26 500 ans (1 170 km3).

Lac Taupo (Photo: C. Grandpey)

 Le Toba, il y a 73000 ans (2 800 km3)

– Le Yellowstone (États Unis) il y a 2,2 millions d’années (2 500 km3) et 640 000 ans (1 000 km3).

Photo: C. Grandpey

– Long Valley (Californie) il y a 760 000 ans (1 380 km3).

Crédit photo: USGS

Reste le cas des Champs Phlégréens que certains classent allègrement parmi les super volcans. Certes, il s’agit bien d’une vaste caldeira volcanique de 12 à 15 km de large qui englobe Pouzzoles, Bagnoli, la Solfatara, Pisciarelli et une partie ouest de la zone métropolitaine de Naples. Plus de 500 000 personnes y vivent, ce qui en fait l’une des caldeiras actives les plus peuplées au monde.

Depuis 1969, le sol dans cette région a enflé par endroits de 3,50 mètres, un phénomène connu sous le nom de bradyséisme et qui s’accompagne de séismes pouvant atteindre des magnitudes supérieures à M4,0 sur l’échelle de Richter.

Si l’on se réfère à l’histoire géologique et volcanique des Campi Flegrei, on remarque qu’elle a connu trois phases, avec les plus anciennes formations volcaniques entre 42.000 et 35.000 ans avant notre ère.

Entre 42 000 et 35 000 ans, la zone a connu une activité explosive dont le maximum a disséminé l’ignimbrite campanienne, qui a recouvert la Campanie sur plus de 10.000 km2. et a abouti à l’effondrement de l’ancienne caldeira

Au cours de cette période, il y a 39 000 ans, un épisode explosif intense produisit entre 80 et 150 km3 de matériaux volcaniques de composition trachytique. La caldeira se forma à la suite de cet événement, au cours de deux éruptions majeures, il y a 36 000, puis 14 000 ans. Cette explosion semble avoir causé un hiver volcanique dans tout l’est de l’Europe et l’Asie du Sud-Ouest. Les modélisations de cette éruption dite de l’Ignimbrite Campana montrent que le volume de matériaux émis aurait atteint 300 km3 pour une superficie de dispersion d’environ 3 700 000 km2. L’éruption n’a reçu qu’un VEI 7. Nous ne sommes donc pas dans le cadre d’une super éruption.

Il y a 14 000 ans, une nouvelle série d’explosions a produit entre 10 et 30 km3 de matériaux volcaniques, le ‘tuf jaune napolitain‘.

La dernière période explosive importante a eu lieu entre 4 500 et 3 700 avant notre ère. Elle a donné naissance à des dômes de lave et des éruptions phréatiques.

L’éruption la plus récente a débuté le 29 septembre 1538 et a construit le Monte Nuovo Elle s’est achevée le 6 octobre de cette même année, après une dernière explosion qui tua 24 personnes qui gravissaient les pentes du nouveau volcan.

Photo: C. Grandpey

Tous ces événements confirment que les Champs Phlégréens ne sont pas un super volcan, même si une éruption serait catastrophique de nos jours à cause de la densité de population dans la zone la plus exposée.

Depuis le 16ème siècle, aucune activité éruptive n’a été enregistrée dans les Champs Phlégréens qui, comme je l’ai écrit plus haut, sont soumis à des épisodes de gonflement et de dégonflement du sol, ponctués de séismes d’intensité variable.

Les derniers rapports de l’INGV font état de séismes de faible magnitude. La vitesse maximale de soulèvement est d’environ 10 ± 3 mm par mois. Les paramètres géochimiques révèlent une tendance à long terme au réchauffement du système hydrothermal. La température de la fumerolle de la Bocca Grande, dans le cratère de la Solfatara, a montré une augmentation significative ces dernières années ; elle est actuellement d’environ 173 °C, contre environ 140°C quand je l’ai mesurée dans les années 1990.

Source: USGS

À noter que la Solfatara, l’une des zones les plus actives des Campi Flegrei, est fermée au public depuis le 12 septembre 2017 suite à une imprudence qui a causé la mort de deux adultes et d’un de leurs enfants. La fermeture du site n’est donc pas due à une hausse de l’activité volcanique, comme cela a été dit dans un documentaire diffusé sur la chaîne ARTE.

Photo: C. Grandpey

Le documentaire en question, intitulé « Vivre sur un super volcan en Italie », n’est pas exempt d’erreurs, mais la dernière partie consacrée à l’évacuation de la zone en cas de réveil du volcan est fort intéressante. Elle fait bien ressortir les problèmes auxquels seront inévitablement confrontées les autorités.

Le film est accessible à cette adresse :

https://www.arte.tv/fr/videos/118267-002-A/arte-regards

Effondrement des Alpes (suite)

Concentrations de CO2 : 427,02 ppm (28 août 2026)             

Concentrations de CH4 : 1937,59 ppb (avril 2026)

Dans ma note du 26 août 2026, j’expliquais que le village de Kandersteg, dans les Alpes suisses, était sous la menace du Spitze Stei, une formation rocheuse instable dont le volume pourrait engendrer un éboulement potentiellement deux fois plus important que celui qui a enseveli une partie de Blatten en mai 2025.

Aujourd’hui, la presse helvétique nous apprend que la série continue. Dans le Valais suisse, le glacier du Weisshorn pourrait s’effondrer dans les prochains jours et ensevelir le village de Randa.

Vue du glzcier du Weisshorn. On aperçoit le village de Randa au fond de la vallée (Photo Sipa/Edgars Trankalis/Amazing Aerial)

Le Weisshorn est un glacier suspendu qui montre des mouvements très importants. Une zone « de danger » a été délimitée et est interdite d’accès car il y a un risque d’éboulements majeurs.

Le village est désormais placé en niveau d’alerte 3, sur une échelle de 4 niveaux. Selon l’échelle de l’Office fédéral de l’environnement (Ofev), le niveau 1 correspond à l’évaluation des risques, le niveau 2 à l’observation de l’évolution du phénomène, le niveau 3 à la détection précoce et à l’alerte, le niveau 4 prévoit une surveillance permanente avec un système d’alarme.

Ce nouveau risque d’effondrement d’un glacier dans les Alpes n’est guère une surprise après les canicules à répétition de cet été. Une trentaine de glaciers pourrait disparaître d’ici à l’automne.  Comme je l’ai indiqué précédemment, selon le CNRS, le nombre d’éboulements devrait s’élever à 450 dans le seul massif du Mont-Blanc.

Dans le cas du glacier suspendu du Weisshorn, la canicule est l’une des causes de cet effondrement annoncé. Randa a failli disparaître en 1991, après deux éboulements majeurs. Au total, près de 30 millions de mètres cubes de roches s’étaient effondrés sur le fond de la vallée.

Sur le versant italien des Alpes, le glacier de Planpincieux menace lui aussi, telle une épée de Damoclès, le village éponyme. Accroché à 2700 m d’altitude, c’est:un glacier tempéré, ce qui signifie qu’il repose sur une couche d’eau de fonte qui facilite son glissement rapide sur la roche. Des systèmes de radar et de surveillance constante permettent aux autorités locales de fermer temporairement les sentiers et les routes d’accès en contrebas en cas de danger critique.

Crédit photo: Wikipedia

Source : presse suisse.