Adaptation de l’agriculture au réchauffement climatique

Concentrations de CO2 : 426,74 ppm (3 septembre 2026)     

Concentrations de CH4 : 1937,59 ppb (avril 2026)

Après celle inédite en mai, une nouvelle vague de chaleur longue et intense a frappé la France au mois de juin 2026, avec des pointes à plus de 40 °C.

C’est dans ce contexte climatique que début juin, une communauté d’agriculteurs a été lancée, portée par le projet Farm’inn Lab, sorte de laboratoire d’idées dont l’objectif est depuis 2023 d’accompagner des projets innovants dans le domaine de la transition du modèle agricole. A la ferme expérimentale de Grignon, dans les Yvelines, agriculteurs, étudiants et anciens d’AgroParisTech testent des solutions pour s’adapter à des températures qui connaîtront probablement une hausse de + 4 °C en 2100.

En période de canicule, le stress hydrique affecte les plantations et le stress thermique les élevages. Face aux risques de multiplications des vagues de chaleur en raison du réchauffement climatique, il y a intérêt à préparer l’agriculture de demain.

C’est ce qu’a fait début juin 2026 une communauté d’agriculteurs lors des journées de l’innovation agricole. Le but est de mettre en relation agriculteurs, chercheurs et jeunes entrepreneurs qui innovent dans la transition agricole.

Aujourd’hui, trois problèmes se posent pour qu’un jeune s’installe. Avec quelle énergie va-t-il travailler ? Sur quelle demande sociétale ? Et sur quel climat ? On est sur des investissements à dix ou quinze ans et, ces incertitudes sont un manque de visibilité énorme.

Avec les vagues de chaleur, les sécheresses, la viabilité du modèle économique agricole actuel est remise en question. Il risque fort de ne plus être opérationnel dans vingt ans. Se posera la question suivante : De quoi va-t-on nourrir les gens ? On n’arrivera plus à produire du blé, la première céréale consommée.

La réponse à cette question majeure se trouve peut-être dans le Farm’inn Lab dont l’objectif est depuis 2023 d’accompagner des projets innovants dans le domaine agricole. Un autre labo existe déjà sur l’alimentation.

Antimicrobiens écoresponsables, développement de roches silicatées à épandre pour capter et stocker du CO2, valorisation du digestat issu de la méthanisation : une quinzaine de projets sont ainsi accompagnés par Farm’inn Lab. Dans cz cadre, une start-up a produit un sirop sucrant à base de sorgho. Cinquième céréale la plus consommée au monde derrière le blé, le maïs, le riz et l’orge, le sorgho, originaire d’Afrique, s’adapte très bien à la chaleur. Son faible besoin en eau et sa bonne tolérance à la sécheresse lui donnent des avantages intéressants dans un contexte de réchauffement climatique, alors que le sucre de canne ou de betterave a besoin de beaucoup d’eau, d’irrigation, de pesticides. Le sirop de glucose au sorgho pourrait être utilisé en remplacement des sucres ultratransformés et à terme intégrer les recettes des industriels de l’agroalimentaire.

Dans le sud-ouest de la France, une première phase test a été menée pendant l’été 2025 avec un agriculteur, sans irrigation, ni intrants, ni pesticides.

A la ferme expérimentale de Grignon, plusieurs variétés de sorgho sucrier sont testées depuis mai 2026 dans une parcelle de 360 m2.

Depuis mai, un test est mené à la ferme expérimentale de Grignon, avec l’aide du Farm’inn Lab. Plusieurs semences ont été sélectionnées et sont en train de pousser pour une récolte qui était prévue fin août.

En 2006, la ferme de Grignon a lancé son projet « ferme à énergie positive », en réduisant d’abord ses consommations et ses émissions de gaz à effet de serre. Un cap a été passé en 2024 avec la mise en service de son méthaniseur, qui permet de transformer les déchets agricoles en biogaz, une énergie renouvelable. La ferme, pour la première fois, produit plus d’énergie qu’elle n’en dépense, permettant d’éviter l’émission de 1.600 tonnes d’équivalent CO2.

À l’avenir, la ferme de Grignon envisage développer l’agrivoltaïsme, adapter les bâtiments et les rations alimentaires pour l’élevage afin que les animaux puissent mieux supporter le stress thermique, ou encore faire fonctionner les tracteurs au biogaz et arrêter de consommer des énergies fossiles…

Source : 20 Minutes.

Volcans du monde // Volcanoes of the world

Voici quelques informations sur l’activité volcanique dans le monde, fournies par les observatoires et par le Global Volcanism Network de la Smithsonian Institution.

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Dans son dernier bulletin mensuel couvrant la mois d’août 2026, l’OVPF indique qu’au cours de ce mois une légère inflation de l’édifice du Piton de la Fournaise (Île de la Réunion) a été enregistrée, ce qui indique une faible mise en pression du réservoir superficiel.

La sismicité superficielle sous le sommet est restée faible. En revanche une activité sismique profonde a persisté, possiblement due à des mouvements de fluides en profondeur.

Photo: C. Grandpey

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Le Sinabung (Indonésie) est entré en éruption le 31 août 2026, avec une colonne de cendres qui s’est élevée à 3500 mètres au-dessus du sommet du volcan.

Aucune victime, ni évacuation, ni aucune perturbation des vols n’ont été immédiatement signalées. Il a toutefois été conseillé aux habitants, aux visiteurs et aux touristes de s’abstenir de toute activité dans les villages voisins du district de Karo, dans la province de Sumatra du Nord, ainsi que dans les zones situées à moins de six kilomètres du sommet. De plus, les sites touristiques situés à proximité su volcan ont été fermés.

Les autorités ont relevé là III (Siaga) le niveau d’alerte volcanique, ce qui a élargi la zone de sécurité autour du Sinabung qui avait déjà donné des signes de réveil au mois d’août, avec notamment des dizaines de séismes.

Crédit photo : Badan Geologi

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Toujours en Indonésie, le Merapi (centre de Java) a généré une coulée pyroclastique le 29 août 2026, projetant des matériaux volcaniques à haute température sur environ 2 kilomètres le long du flanc sud-ouest, en direction du cours supérieur des rivières Sat et Putih.
Le Merapi reste au niveau d’alerte III (Siaga).
Source : The Jakarta Globe.

Couléd pyroclastique sur le Merapi (Crédit photo: VSI)

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L’éruption du Kilauea (Hawaï) est en mode pause. L’inflation sommitale a été très irrégulière suite à l’épisode de fontaines de lave du 25 août, mais s’est accélérée ces derniers jours. L’évolution est maintenant semblable à celle observé après les derniers épisodes. Si la tendance se confirme, un Episode 55 pourrait se dérouler entre le 7 et le 12 septembre 2026.

Source : HVO.

Image webcam de l’Episode 54

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L’activité reste globalement stable sur les autres volcans mentionnés dans les bulletins précédents « Volcans du monde ». .
Ces informations ne sont pas exhaustives. Vous pourrez en obtenir d’autres en lisant le rapport hebdomadaire de la Smithsonian Institution :
https://volcano.si.edu/reports_weekly.cfm

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Here is some news about eruptive activity around the world, provided by observatories and the Smithsonian Institution’s Global Volcanism Network.

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In its latest monthly bulletin covering August 2026, the OVPF reports that slight inflation of the Piton de la Fournaise edifice (Réunion Island) was recorded during the month, indicating a minor buildup of pressure in the shallow reservoir.
Shallow seismicity beneath the summit remained low. However, deep-seated seismic activity persisted, possibly due to deep fluid movements .

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Mount Sinabung (Indonesia) erupted on August 31, 2026, sending an ash plume rising 3,500 meters above the volcano’s summit.
There were no immediate reports of casualties, evacuations, or flight disruptions. However, residents, visitors, and tourists were advised to avoid any activities in nearby villages within the Karo district of North Sumatra province, as well as in areas within six kilometers of the summit. Additionally, tourist sites near the volcano were closed.
Authorities raised the volcano alert level to III (Siaga), thereby expanding the safety zone around Mt Sinabung, which had already shown signs of reawakening in August, notably through dozens of earthquakes.

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Still in Indonesia, Mount Merapi (Central Java) released a pyroclastic flow on August 29th, 2026, sending hot volcanic material about 2 kilometers down the mountain’s southwestern slope toward the upper reaches of the Sat and Putih rivers.
Mount Merapi remains at alert III (Siaga)
Source : The Jakarta Globe.

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The Kilauea eruption (Hawaii) is currently paused. Summit inflation was highly irregular following the lava fountain episode of August 25th, but has accelerated in recent days. The pattern is now similar to that observed after previous episodes. If this trend continues, Episode 55 could occur between September 7th and 12th, 2026.
Source: HVO.

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Activity remains globally stable on other volcanoes mentioned in the previous bulletins « Volcanoes of the world ». .

This information is not exhaustive. You can find more by reading the Smithsonian Institution’s weekly report:

https://volcano.si.edu/reports_weekly.cfm

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Un supervolcan dans l’est de l’Angleterre ? // A supervolcano in the east of England ?

Une ancienne structure volcanique a été découverte sous la partie orientale de l’Angleterre. Cependant, bien que le volcan ait sans aucun doute connu au moins une éruption majeure, la plupart des scientifiques estiment que les preuves sont insuffisantes pour la qualifier de supervolcan.
L’ancien volcan est tellement érodé qu’il a fallu trois décennies aux chercheurs pour reconstituer sa morphologie et son passé explosif. Les vestiges de la caldeira se situent sous le Wash et les comtés anglais du Norfolk et du Lincolnshire.

 Dans une analyse récente, publiée le 29 avril 2026 dans le Bulletin de la Société géologique d’Amérique, des scientifiques ont examiné des cristaux de zircon prélevés il y a 80 ans dans des forages dans le Norfolk et le Lincolnshire. Les cristaux de zircon contiennent de l’uranium qui se désintègre en isotopes de plomb à un rythme connu, permettant ainsi aux chercheurs de dater précisément les éruptions. Les résultats ont révélé une correspondance d’âge entre les cristaux de zircon provenant du Norfolk et du Lincolnshire (il y a environ 454.4 million d’années) et provenant du même volcan, et ceux prélevés dans les téphras de Kinnekulle, une épaisse couche de cendres volcaniques recouvrant la Scandinavie et la région baltique. Ceci signifie que le panache de cendres du volcan situé dans l’actuelle Angleterre orientale a traversé la mer de Tornquist, une étendue d’eau ayant existé durant l’Ordovicien (de 488,3 à 443,7 millions d’années), et s’est déposé sur ce qui est aujourd’hui la Scandinavie.

Des couches de cendres volcaniques provenant du super volcan The Wash sont visibles dans le paysage norvégien, témoignant de la puissance de son éruption.

Les chercheurs savaient déjà que les téphras de Kinnekulle s’étaient formés lors d’une éruption volcanique majeure. Mais cette analyse récente montre pour la première fois la distance parcourue par les cendres et, par conséquent, l’ampleur réelle de l’éruption. Celle-ci a probablement produit d’immenses coulées pyroclastiques.

La dernière éruption de cette ampleur remonte à l’événement d’Oranui à Taupo, en Nouvelle-Zélande, il y a plus de 26 000 ans.

Cependant, bien que l’explosion ait probablement été impressionnante, les scientifiques estiment que la définition de supervolcan est vague et qu’il existe de meilleures façons de décrire ce qui s’est passé. Dans ce cas précis, il serait plus pertinent de qualifier l’éruption anglaise d’ultraplinienne. Les éruptions ultrapliniennes sont les plus violentes ; elles projettent plus de 1 000 kilomètres cubes de matériaux. Il est difficile de décrire exactement l’aspect de l’éruption à l’origine des téphras du Kinnekulle, mais elle a probablement duré de quelques jours à plusieurs semaines et elle a généré des nuages de cendres de plus de 40 km d’altitude qui ont atteint la stratosphère.
Les géologues ont tendance à ne pas accepter le terme « supervolcan » car il est imprécis : ils préfèrent décrire les éruptions par le volume de matériaux émiss. Très peu de matériaux éjectés lors de l’éruption ultraplinienne en Angleterre subsistent aujourd’hui, car la majeure partie a été érodée ou enfouie. Selon la dernnière étude, « les archives géologiques sont loin d’être complètes, il est donc très difficile de se prononcer sur le volume des éruptions de volcans très anciens. »
Source : Live Science via Yahoo News.

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An ancient volcanic structure has been found hiding beneath eastern England. But experts say there is not enough evidence to call it a super volcano.

The ancient volcano is so eroded that it took researchers three decades to piece together its enormous size and explosive past. What remains of the caldera system is centered under The Wash and beneath the English counties of Norfolk and Lincolnshire.

However, while the volcano undoubtedly produced at least one huge-scale eruption, some experts don’t think there is enough evidence for the structure to be called a super volcano.

In a recent analysis, published on April 29, 2026 in the Geological Society of America Bulletin, scientists examined zircon crystals collected in Norfolk and Lincolnshire. Zircon crystals are smaller than the diameter form within molten magma underground before a volcano erupts. They contain uranium that decays into lead isotopes at a known rate, enabling researchers to precisely date eruptions.

The results showed an age match between the zircon crystals from Norfolk and Lincolnshire (about 454.4 million years ago) and were from the same volcano. and counterparts taken from the Kinnekulle tephra, a thick layer of volcanic ash covering Scandinavia and the Baltic region. This suggests the ash plume from the volcano in what is now eastern England blew across the Tornquist Sea, a body of water that existed during the Ordovician period (488.3 million to 443.7 million years ago), and settled on what is now Scandinavia.

Researchers already knew that the Kinnekulle tephra was formed during a massive volcanic eruption. But the recent analysis shows for the first time how far the ash traveled and, therefore, how big the eruption really was. The eruption probably produced huge pyroclastic flows,

The last eruption of this kind of scale was the Oranui event at Taupō in New Zealand, over 26,000 years ago.

However, while the explosion was probably impressive and equivalent to the force of thousands of atomic bombs, experts said the definition of a super volcano is vague and there are better ways to describe what happened. In this case it might be more relevant to describe the eruption as an ultraplinian eruption.

Ultraplinian eruptions are the most violent type of volcanic explosions, ejecting more than 1 ,000 cubic kilometers of material. It’s difficult to say exactly what the eruption that formed the Kinnekulle tephra looked like, but it likely lasted days to weeks and formed ash clouds taller than 40 km that reached into the stratosphere.

Geologists tend to reject the term super volcano because it is imprecise, instead preferring to describe eruptions by the volume of material they eject.Very little of the material ejected in England’s ultraplinian eruption remains today, because most of it was eroded or buried. « The geological record is far from complete so it can be very difficult to say much about these eruption volumes with very old volcanoes.

Source : Live Science via Yahoo News.

Le Népal implore, les États Unis licencient… // Nepal pleads, the United States lays off…

Le bilan des inondations dévastatrices provoquées au Népal par l’effondrement d’un glacier a dépassé le millier de morts et risque fort de s’alourdir considérablement. Plus de 3 900 personnes sont toujours portées disparues, dont plus de 600 travailleurs présumés piégés dans un vaste réseau de tunnels remplis de boue sur des sites hydroélectriques longeant la rivière Trishuli.

Crédit photo : presse internationale

Le Premier ministre népalais a déclaré : « Cette situation montre que les risques auxquels nous sommes confrontés dans la région de l’Himalaya s’accroissent avec le changement climatique. […] Il est désormais temps pour nous d’aborder fermement, avec la communauté internationale, la question des catastrophes que nous subissons en raison du changement climatique. »
Bien que la cause exacte de l’effondrement du glacier ne soit pas clairement établie, on sait que le réchauffement climatique entraîne la fonte des glaciers à travers le monde, augmentant ainsi le risque de telles catastrophes. Les scientifiques expliquent que les glaciers de l’Himalaya fondent plus rapidement à mesure que les températures augmentent et la communauté scientifique dans son ensemble reconnaît que les émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine sont à l’origine du problème.
Le Népal, pays essentiellement rural de 30 millions d’habitants, n’a que peu contribué aux émissions responsables du réchauffement climatique. Ces émissions sont générées par des nations riches et industrialisées, mais des pays comme le Népal en subissent les conséquences.
Comme je le rappelle souvent sur ce blog, les glaciers de l’Himalaya et de l’Hindou Kouch constituent une source d’eau vitale pour environ 240 millions de personnes vivant dans les régions montagneuses, ainsi que pour 1,65 milliard d’autres dans les vallées fluviales situées en aval, en Asie du Sud et du Sud-Est. Une fonte des glaciers himalayens représenterait une catastrophe majeure pour ces populations.

Pendant ce temps aux États-Unis, le président Trump et son administration refusent toujours de reconnaître l’existence du réchauffement climatique et encouragent le développement de l’industrie pétrolière, l’une des principales sources de pollution de la planète.
Suite à une série de décisions absurdes ordonnées par l’Administration Trump, un professeur à l’Académie militaire de West Point, en poste depuis longtemps, a été licencié pour avoir refusé d’obéir à ses supérieurs qui lui ordonnaient, ainsi qu’à ses collègues, de cesser d’enseigner aux cadets que l’activité humaine contribue au réchauffement climatique.

West Point vue depuis le fleuve Hudson (Photo : C. Grandpey)

La situation est vraiment désespérée !

Source : presse internationale.

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The death toll in Nepal from devastating floods caused by a glacier’s collapse has crossed 1,000 and is likely to get much worse. More than 3,900 people remain missing, of whom more than 600 are workers believed to be trapped in a vast network of mud-filled tunnels at hydropower sites along Trishuli River.

The Nepalese Prime Minister has declared : « This incident indicates that the risks we face in the Himalayan region are increasing alongside climate change. […] It is now time for us to strongly raise with the international community the issue of the disasters we are experiencing as a result of climate change. »

While the exact cause of the glacial collapse is unclear, global warming is causing glaciers to melt worldwide, increasing the risk of such disasters. Scientists say the Himalayas, the world’s highest mountain range, are melting faster as global temperatures rise. It has been admitted by the scientific community that human-gaused greenhouse ga emissions are the cause of the problem.

Nepal, a largely rural nation of 30 million people, has contributed little to the emissions driving global warming. They are generated by wealthy and industrialized nations, but Nepal suffering its consequences.

As I often remind it in this blog, glaciers in the wider Himalayan and Hindu Kush ranges are a crucial water source for around 240 million people in the mountainous regions, as well as for another 1.65 billion people in the South Asian and Southeast Asian river valleys below. Should the Himalayan glaciers melt, it would be a major disaster for these populations.

In the United Sates, President Trump and his administration still refuse to admit the existence of global warming and they are encouraging the development of oil which is one of the main sources ofglobal pollution.

The victim of a wave of insane decisions, a longtime West Point professor was fired because he refused to obey instructors ordering him and lis colleagues to stop teaching cadets that humans contribute to climate change.

The situation is really desperate !

Source : International news media.