Volcans du monde // Volcanoes of the world

Voici quelques informations sur l’activité volcanique dans le monde, fournies par les observatoires et par le Global Volcanism Network de la Smithsonian Institution.

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Pas d’activité explosive ces jours-ci sur le Sabancaya (Pérou), mais des émissions de cendres, de vapeur et de gaz jusqu’à 1700 mètres au-dessus du volcan. On enregistre également une activité sismique liée à des mouvements de fluides volcaniques et des fracturations à l’intérieur de l’édifice volcanique. Le niveau d’alerte du Sabancaya reste Orange.

Source : IGP.

Crédit photo: IGP

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Un puissant séisme de magnitude M6,0, enregistré par l’USGS, a frappé l’île d’Hawaï (Big Island), à 13 km au sud de Honaunau-Napoopoo, le 23 mai 2026 à 21h46 (heure locale). L’USGS indique une profondeur de 22,4 km pour l’hypocentre de cet événement. Ce séisme n’a pas engendré de risque de tsunami. On estime que 1 000 personnes ont ressenti de très fortes secousses, 12 000 des secousses fortes, 56 000 des secousses modérées, 210 000 des secousses légères et 102 000 des secousses faibles. La secousse a provoqué des éboulements sur des portions de la Highway 11 et de la Nāpōʻopoʻo Road dans le sud de Kona, de nombreuses fermetures de routes, des pannes de courant, des déplacements de structures sur leurs fondations et d’autres dommages matériels.

Source : USGS.

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On attend toujours les fontaines de lave de l’Episode 48 de l’éruption du Kilauea. De toute évidence, il y a du retard à l’allumage et le HVO repousse régulièrement sa prévision de 24 ou 48 heures. La dernière prévision annonçait les fontaines de lave entre le 28 et le 30 mai 2026, mais au moment où j’écris ces lignes, les signes annonciateurs de l’événement ne sont toujours pas apparus.

En souvenir de l’Episode 47… (Capture d’écran de la webcam)

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Dans un bulletin publié le 26 mai 2026, le Met Office islandais explique que le soulèvement du sol à Svartsengi se poursuit à un rythme constant. Environ 26,6 millions de mètres cubes de magma se sont accumulés depuis le 16 juillet 2025. L’activité sismique demeure faible. Une éruption reste probable, mais personne ne sait si et quand elle aura lieu ! La prévision éruptive est au plus bas !

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D’après les caméras de surveillance de l’INGV, une activité effusive liée à des débordements de lave a débuté le 26 mai 2026 dans la zone cratèrique nord du Stromboli (Sicile). Cette activité a produit
une coulée de lave qui a parcouru la Sciara del Fuoco. Le 28 mai, la coulée avait beaucoupperdu de sa vigueur.
Du point de vue sismique, l’amplitude moyenne du trémor volcanique est passée de valeurs moyennes à élevées. Aucun changement significatif n’a été observé dans la fréquence et l’amplitude des séismes d’explosion.

Source : INGV.

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L’activité éruptive se poursuit sur le Dukono (Indonésie). Les panaches de cendres s’élèvent généralement entre 300 et 1 600 m au-dessus du sommet avant de se disperser dans plusieurs directions. Le niveau d’alerte reste à 2, sur une échelle de 1 à 4.

Panache de cendres du Dukono le 8 mai 2026 (Source: réseaus sociaux)

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Toujours en Indonésie, une hausse de la sismicité a débuté sur le Sinabung le 21 mai 2026, lorsque le réseau sismique a enregistré des secousses continues d’une amplitude maximale de 4 mm. Ces secousses ont persisté au moins jusqu’au 22 mai et étaient accompagnées de séismes basse fréquence et hybrides. Des panaches blancs s’élèvent chaque jour jusqu’à 500 m au-dessus du sommet. Le niveau d’alerte reste à 2 (sur une échelle de 1 à 4) et il est demandé au public de se tenir à au moins 2 km du sommet et à au moins 3,5 km sur le flanc sud-est.
Source : PVMBG.

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Les stations de l’Observatorio Volcánico de los Andes del Sur (OVDAS) qui surveillent le Nevado de Longaví (Chili) ont enregistré un séisme volcano-tectonique (VT) le 20 mai 2026, associé à une fracturation de roches à l’intérieur du volcan. Ce séisme a été suivi d’une série de 110 événements au cours des trois heures suivantes. Entre le 20 et le 22 mai, plus de 400 séismes VT ont été enregistrés, dont quatre d’une magnitude supérieure à M3,0 ; le plus important, d’une magnitude de M4,3, a été enregistré le 20 mai. Les données indiquent une source sismique située à 4-5 km au sud-ouest du cratère, à une profondeur d’environ 3 km. Par ailleurs, le réseau sismique a détecté plusieurs événements attribués à des mouvements de fluides. Bien qu’aucune activité éruptive n’ait été observée sur le volcan, le SERNAGEOMIN a relevé le niveau d’alerte au Jaune (le deuxième niveau sur une échelle de quatre couleurs). Un périmètre d’accès restreint de 3 km a été établi autour du cratère.

Crédit photo: GVN

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L’éruption du Mayon (Philippines) se poursuit avec des coulées de lave, des nuées ardentes, des chutes de blocs incandescents, des panaches de cendres et de gaz, et parfois une activité strombolienne.
Le PHIVOLCS a capturé la trajectoire d’une météorite en train de passer près du volcan le 25 mai 2026. L »objet s’est désintégré dans l’atmosphère et n’a pas percuté les flancs du volcan, comme pourraient le laisser croire les vidéos de l’événement..
https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/QZXATjppRVN6gBYkgcHEeF.gif

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Voir aussi ma note du 28 mai 2026 à propos de l’activité éruptive dans la Mer de Bismarck (Papouasie-Nouvelle-Guinée).

Une éruption sous-marine a débuté le 8 mai 2026 et se poursuit actuellement dans la partie centrale de la mer de Bismarck, à environ 130 km au sud-est de l’île de Manus, en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Cette éruption a révélé un volcan sous-marin jusqu’alors inconnu, provisoirement baptisé Titan Ridge Volcano, dans une zone reculée et tectoniquement active de l’océan Pacifique. L’éruption sous-marine a baissé d’intensité entre le 25 et le 28 mai.
Les données bathymétriques existantes indiquent que le sommet du Titan Ridge Volcano se situait à plus de 400 m sous le niveau de la mer avant l’éruption. La profondeur du plancher océanique dans la zone éruptive varie entre 500 et 800 m.

Source: NASA

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L’activité reste globalement stable sur les autres volcans mentionnés dans les bulletins précédents « Volcans du monde ». .
Ces informations ne sont pas exhaustives. Vous pourrez en obtenir d’autres en lisant le rapport hebdomadaire de la Smithsonian Institution :
https://volcano.si.edu/reports_weekly.cfm

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Here is some news about eruptive activity around the world, provided by observatories and the Smithsonian Institution’s Global Volcanism Network.

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No explosive activity has been reported at Sabancaya (Peru) in recent days, but ash, steam, and gas emissions have reached up to 1,700 meters above the volcano. Seismic activity related to volcanic fluid movements and fracturing within the volcano is also being recorded. The alert level for Sabancaya remains Orange.

Source : IGP.

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A strong earthquake registered by the USGS as M6.0 hit Hawaii Big Island 13 km south of Honaunau-Napoopoo at 21:46 (local time) on May 23, 2026. The agency is reporting a depth of 22.4 km. There was no tsunami threat from this earthquake. 1 000 people are estimated to have felt very strong shaking, 12 000 strong, 56 000 moderate, 210 000 light and 102 000 weak. The quake caused rock slides on portions of Highway 11 and Nāpōʻopoʻo Road in South Kona, multiple road closures, power outages, structures to shift on their foundation and other property damage.

Source : USGS.

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We’re still waiting for the lava fountains of Episode 48 of the Kilauea eruption. Clearly, there’s a delay, and the HVO is regularly pushing forward its forecast by 24 or 48 hours. The latest forecast predicted the lava fountains between May 28th and 30th, 2026, but as Iam writing this post, the signs of the event have yet to appear.

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In an update released on 26 May 2026, the Icelandic Met Office explains that ground uplift at Svartsengi continues at a steady rate. Approximately 26.6 million cubic metres of magma have accumulated since 16 July 2025. Seismic activity remains low. An eruption remains lokelybut nobody knows when ! Eruptive prediction is at its lowest !

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According to INGV surveillance cameras, effusive activity linked to lava flows began on May 26, 2026, in the northern crater area of Stromboli (Sicily). This activity produced a lava flow that travelled down the Sciara del Fuoco. On 28 May, the lava flow had lost much of its vigour.
From a seismic perspective, the average amplitude of volcanic tremor increased from moderate to high. No significant changes were observed in the frequency and amplitude of explosion earthquakes.
Source: INGV.

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Eruptive activity at Dukono (Indonesia) continues. Ash plumes usually rise 300-1,600 m above the summit before drifting in multiple directions The Alert Level remains at 2 (on a scale of 1-4).

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Still in Indonesia, increased seismicity began at Sinabung on 21 May 2026 when the seismic network recorded continuous tremors with a maximum amplitude of 4 mm. The tremors persisted at least through 22 May and were accompanied by low-frequency and hybrid earthquakes. Daily white plumes rose as high as 500 m above the summit. The Alert Level remains at 2 (on a scale of 1-4) and the public is asked to stay at least 2 km away from the summit and 3.5 km on the SE flank.

Source : PVMBG.

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The Observatorio Volcánico de los Andes del Sur (OVDAS) monitoring stations Nevado de Longaví (Chile) recorded a volcano-tectonic (VT) earthquake on 20 May 2026 associated with rock fracturing inside the volcano. The earthquake was followed by a swarm of 110 events over the next three hours. During 20-22 May more than 400 VT earthquakes had been recorded, with four having a local magnitude greater than M3.0 ; the largest VT earthquake was a local M 4.3 recorded on 20 May. The data indicated a seismic source located 4-5 km SW of the crater at a depth of around 3 km. In addition, the seismic network detected several events attributed to fluid dynamics. Though there is no record of observed eruptive activity at the volcano, the SERNAGEOMIN raised the Alert Level to Yellow (the second lowest level on a four-color scale). A 3-km restricted access perimeter was set up around the crater.

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The eruption at Mayon (Philippines) continues with lava effusion, pyroclastic flows, incandescent rockfalls, ash-and-gas plumes, and occasional minor Strombolian activity.

PHIVOLCS captured a meteor streaking near the volcano on 25 May 2026 before later confirming that the object disintegrated in the atmosphere and did not strike the volcano’s slopes.

https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/QZXATjppRVN6gBYkgcHEeF.gif

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See also my post of May 28, 2026 regarding eruptive activity in the Bismarck Sea (Papua New Guinea).

A submarine eruption that began on May 8, 2026, continues in the central Bismarck Sea, about 130 km southeast of Manus Island, Papua New Guinea. The eruption revealed a previously unmapped underwater volcano, now provisionally named Titan Ridge Volcano, in a remote and tectonically active area of the Pacific Ocean. The pumice emissions significantly decreased between 25 and 28 May.

Existing bathymetric data indicate the summit of the provisionally named Titan Ridge Volcano lay more than 400 m (1 312 feet) below sea level before the eruption. The surrounding seafloor in the eruption zone ranges from approximately 500 to 800 m (1 640–2 625 feet) in depth.

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Activity remains globally stable on other volcanoes mentioned in the previous bulletins « Volcanoes of the world ». .

This information is not exhaustive. You can find more by reading the Smithsonian Institution’s weekly report:

https://volcano.si.edu/reports_weekly.cfm

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La perte d’oxygène de nos rivières // The loss of oxygen in our rivers

Concentrations de CO2 : 432,09 ppm (26 mai 2026)             

Concentrations de CH4 : 1940,43 ppb (janvier 2026)

Des chercheurs chinois de l’Académie des Sciences ont utilisé des satellites et l’intelligence artificielle pour suivre et analyser les niveaux d’oxygène dans plus de 21 000 rivières à travers le monde depuis 1985. Ils ont constaté que le réchauffement climatique entraîne une diminution progressive de l’oxygène dans les cours d’eau, avec une menace pour les poissons et autres organismes aquatiques. Leur étude, publiée en mai 2026 dans la revue Science Advances, indique que le niveau d’oxygène a diminué en moyenne de 2,1 % depuis 1985. Cela peut paraître peu, mais cette diminution s’accumule et, si elle se poursuit ou s’accélère, les rivières de l’est des États-Unis, d’Inde et des régions tropicales pourraient perdre suffisamment d’oxygène d’ici la fin du siècle pour asphyxier certains poissons et créer des zones mortes.

Vue de la Loire dans l ‘Allier au cours de l’été 2025 (Photo: C. Grandpey)

Les principes fondamentaux de la chimie et de la physique expliquent que l’eau plus chaude contient moins d’oxygène. Le réchauffement de l’eau, conséquence du changement climatique d’origine anthropique, libère davantage d’oxygène dans l’atmosphère. Si la perte d’oxygène se poursuit au rythme actuel, les rivières du monde entier perdront en moyenne 4 % d’oxygène en plus d’ici la fin du siècle, et dans certains cas près de 5 %. C’est à ce moment que la perte d’oxygène, appelée désoxygénation, devient problématique pour les poissons et les populations qui dépendent des rivières.
Les scientifiques chinois craignent que le niveau d’oxygène dans les rivières chute à un tel point que des zones mortes apparaissent, comme c’est le cas dans le golfe du Mexique, la baie de Chesapeake et le lac Érié en Amérique du Nord. Dans ces zones, les poissons peinent à respirer et meurent. Un chercheur explique que le faible niveau d’oxygène peut provoquer une série de crises écologiques telles que le déclin de la biodiversité, la dégradation de la qualité de l’eau et la mort de certains poissons. Il ajoute que certaines rivières sont dans un état si critique qu’un léger changement peut les faire basculer dans la zone de danger.

Il est bien évident que si une rivière se réchauffe trop, le niveau d’oxygène diminuera et il n’y aura plus de poissons. Je ne peux que confirmer cette situation préoccupante que j’ai pu observer en France. Je suis pêcheur de truites (à la mouche et no kill de préférence) et je n’ai pu que constater qu’avec les récentes vagues de chaleur et le manque de pluie, nos cours d’eau ont perdu la majeure partie de leur oxygène, rendant la survie de la truite fario impossible. Ce n’est pas l’épisode de canicule que nous vivons ces jours-ci qui va arranger les choses.

Une étude récente révèle qu’au début du siècle, le Gange, en Inde, fortement pollué, perdait de l’oxygène plus de 20 fois plus vite que la moyenne mondiale. Si, dans les prochaines années, on connaît une augmentation modérée à élevée des émissions mondiales de dioxyde de carbone, les rivières de l’est des États-Unis, de l’Arctique, de l’Inde et d’une grande partie de l’Amérique du Sud perdront probablement environ 10 % de leur oxygène d’ici la fin du siècle.
Les scientifiques s’inquiètent particulièrement des fleuves tropicaux, comme l’Amazone au Brésil. Depuis 1980, on observe une augmentation de près de 16 jours par décennie du nombre de jours présentant des zones mortes en Amazonie. À plus grande échelle, le stress oxydatif dans les rivières de la planète a augmenté de 13 jours par décennie et la fréquence des zones mortes de près de trois jours par décennie depuis 1980. Avec la poursuite du réchauffement climatique, ces chiffres devraient encore augmenter.

Sécheresse du fleuve Amazone en Colombie en septembre 2024 (Crédit photo : AFP)

Plusieurs facteurs expliquent la diminution de l’oxygène dans les rivières, notamment la pollution par les nutriments provenant des engrais et du ruissellement urbain, ainsi que la construction de barrages, les variations de débit et les problèmes liés au vent. Malgré tout, près de 63 % du problème est dû au réchauffement de l’eau.
L’étude chinoise conclut avec une mise en garde : la réduction de la pollution de l’eau est une priorité et sera d’autant plus difficile que les rivières se réchauffent.
Source : Associated Press via Yahoo News.

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Researchers at the Chinese Academy of Sciences used satellites and artificial intelligence to track and analyze oxygen levels in more than 21,000 rivers across the globe since 1985. They found that global warming is causing rivers to slowly lose oxygen, threatening fish and other lives in the waterways. Their study, published in May 2026 in Science Advances, indicates that oxygen levels have dropped an average of 2.1% since 1985. That doesn’t seem like much but it adds up and if it continues or accelerates, rivers in the Eastern United States, India and across the tropics could lose enough oxygen by the end of the century to suffocate some fish and create dead zones.

Basic chemistry and physics dictate that warmer water holds less oxygen. Warmer water, which happens with human-caused climate change, releases more oxygen into the atmosphere. If the oxygen loss rate continues at the current pace, the world’s rivers on average will lose an additional 4% of their oxygen by the end of the century, and in some cases close to 5%. That’s when oxygen loss, called deoxygenation, becomes problematic for fish and people who rely on rivers.

Scientists worry that oxygen levels in rivers could fall so low that dead zones appear, as they have in the Gulf of Mexico, Chesapeake Bay and Lake Erie. Those are areas where fish struggle to breathe and die. One researcher explaines that the low level of oxygen can cause a series of ecological crises such as biodiversity decline, water quality degradation and some fish may die.

He added that some rivers are in such bad shape that a small change can tip them into the danger zone. If your favorite fishing hole gets too warm, oxygen levels will go down and there won’t be any fish to catch. I can personally add that this situation can alreasdy be observed in France. With the recent heat waves and lack of rain, small rivers in France have lost most of their oxygen so that the fario trout could not survive.

One can rread in the latest study that earlier this century, India’s heavily polluted Ganges River was losing oxygen more than 20 times faster than the global average. Even with moderate-to-high increases in global carbon dioxide emission rates, rivers in the Eastern United States, the Arctic, India and much of South America are projected to lose about 10% of their oxygen by the end of the century.

Scientists worry about tropical rivers especially, such as the Amazon in Brazil. Since 1980, the number of days with dead zone spots in the Amazon rose by nearly 16 days per decade. More widely, oxygen stress in the world’s rivers increased by 13 days every decade and dead zone occurrences increased by nearly three days a decade since 1980. As the world continues to warm, those numbers should jump even higher.

There are several reasons for oxygen loss in the world’s rivers, including nutrient pollution from fertilizer and urban runoff, along with dam construction, flow and wind issues. But nearly 63% of the problem is from warmer water.

The Chinese study concludes that water pollution reduction is more important than ever and will be harder as rivers warm.

Source : Associated Press via Yahoo News.

Le hantavirus et le réchauffement climatique // Hantavirus and global warming

Le hantavirus qui a contaminé les passagers d’un navire de croisière est source d’inquiétude. Personne n’a oublié la pandémie de COVID-19. L’Argentine enquête sur l’itinéraire de voyage d’un couple néerlandais décédé de l’hantavirus à bord du navire MV Hondius après un séjour en Amérique du Sud.
Les autorités argentines tiennent à rassurer la population et veulent montrer que nous ne sommes pas confrontés à une nouvelle pandémie. Elles expliquent malgré tout que le nombre de cas de hantavirus en Argentine a presque doublé au cours de l’année écoulée. Le pays a enregistré 32 décès et un nombre d’infections record depuis 2018.
Les scientifiques attribuent cette hausse des cas de cette maladie, généralement transmise par l’urine ou les excréments de rongeurs infectés, au réchauffement climatique et à la destruction des habitats naturels.
Au cours de la saison actuelle, qui a débuté en juin 2025, on a déjà enregistré 101 cas confirmés d’hantavirus, contre seulement 57 à la même période la saison précédente. Non seulement le pays a enregistré un nombre exceptionnellement élevé de cas cette année, mais il a également connu l’un des taux de mortalité les plus élevés de ces dernières années. Le nombre de décès a augmenté de 10% par rapport à l’année précédente.
Pendant de nombreuses années, le hantavirus a été associé à la Patagonie, à l’extrême sud de l’Argentine, après une épidémie meurtrière en 2018 qui a fait 11 victimes et provoqué des dizaines d’infections. Cette saison, cependant, la plupart des cas ont été recensés dans la région centrale du pays et la province de Buenos Aires a enregistré le plus grand nombre de cas (42).

En Argentine, le hantavirus se développe généralement dans les zones rurales et périurbaines, en présence de cultures, de hautes herbes, d’humidité ou sous un climat subtropical. Toutefois, les scientifiques estiment que la dégradation de l’environnement causée par le réchauffement climatique et l’activité humaine contribue à sa propagation en permettant aux rongeurs vecteurs du virus de prospérer dans de nouvelles zones. Selon le ministère argentin de la Santé, « l’interaction de plus en plus grande entre l’homme et les milieux naturels, la destruction des habitats, l’expansion des zones rurales et les effets du réchauffement climatique contribuent à l’apparition de cas en dehors des zones historiquement endémiques ».

Propagation du hantavirus (Source : BBC)

Les phénomènes météorologiques extrêmes, tels que les sécheresses et les épisodes de fortes pluies de ces dernières années, alimentent également cette tendance. La hausse des températures engendre des modifications de l’écosystème qui affectent la présence de la souris à longue queue, principal vecteur du virus en Argentine et au Chili.
Source : CNN.

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Hantavirus that is currently affecting the passengers of a cruise ship is a subject of concern. Everybody has still in mind the COVID-19 pandemic. Argentina is investigating the travel itinerary of a Dutch couple who died of hantavirus after travelling in South America and boarding the MV Hondius on April 1st 2026.

Argentin’es authorities want to be reassuring. Theuy explain that hantavirus cases in Argentina have almost doubled in the past year, with the country recording 32 deaths alongside its highest number of infections since 2018.

Experts blame climate change and habitat destruction for the rise in cases of the disease, which is usually caused by exposure to the urine or feces of infected rodents.

The current season, which started in June 2025, has already seen 101 confirmed hantavirus cases – compared with just 57 during the same period last season. Not only did the country record an unusually large number of cases this year, but it also recorded one of the highest lethality rates of recent years, with the number of deaths marking an increase of 10 percentage points compared to the previous year.

For many years, hantavirus had been associated with Patagonia in Argentina’s southern tip, after a deadly outbreak in 2018 killed 11 people and resulted in dozens of infections. This season, however, most cases have been found in the country’s central region, with the province of Buenos Aires topping the highest number of cases with 42.

Hantavirus in Argentina usually develops in rural and peri-urban areas, in the presence of crops, tall weeds, humidity, or a subtropical climate. But experts believe environmental degradation caused by climate change and human activity is contributing to its spread by allowing the rodents that transmit the virus to thrive in new areas. According to Argentina’s Health Ministry, “increasing human interaction with wild environments, habitat destruction, the establishment of small urbanizations in rural areas, and the effects of climate change contribute to the appearance of cases outside historically endemic areas.” Extreme weather phenomena, such as droughts and episodes of intense rainfall in recent years, are also fueling the trend, according to experts. Temperature rises generate changes in the ecosystem that affect the presence of the long-tailed mouse, the main carrier of the virus in Argentina and Chile.

Source : CNN.

Volcans du monde // Volcanoes of the world

Voici quelques informations sur l’activité volcanique dans le monde, fournies par les observatoires et par le Global Volcanism Network de la Smithsonian Institution.

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Des coulées pyroclastiques ont été observées sur le Mayon (Philippines) le 2 mai 2026, suite à un effondrement au sommet du volcan. Ces coulées ont dévalé la ravine Mi-isi sur le versant sud-ouest, atteignant une distance estimée à 4 km.
Le PHIVOLCS a signalé une activité éruptive soutenue le 2 mai, avec des explosions stromboliennes, des fontaines de lave de courte durée et une effusion de lave continue. Les coulées de lave s’étiraient sur 3,8 km le long de la ravine Basud, 3,2 km le long de la ravine Bonga et 1,6 km le long de la Mi-isi.
Les retombées de cendres ont réduit la visibilité à presque zéro dans certaines parties de Camalig. Les autorités ont distribué environ 250 boîtes de masques aux localités touchées. D’épais dépôts de cendres ont recouvert les maisons et les routes. Les cendres se sont également accumulées sur les zones agricoles, recouvrant les cultures et les pâturages. On estime que les retombées de cendres ont affecté 26,654 familles, soit 91,225 personnes dans la province d’Albay.
Le PHIVOLCS maintient le niveau d’alerte 3 pour le Mayon. L’accès à la zone de danger permanent de 6 km reste interdit.

Source : Phivolcs, Manila Bulletin.

Vue du Mayon le 2 mai 2026 (Source : réseaux sociaux)

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L’Épisode 46 de l’éruption du Kilauea (Hawaï) a commencé le 5 mai 2026 à 8h17 (heure locale) et s’est terminé à 17h22, après 9 heures de fontaines de lave, principalement au niveau de la bouche nord.
Des téphras atteignant 15 centimètres de diamètre sont tombés hors du Parc national, jusqu’à la Highway 11 et dans les localités voisines. Des cendres fines et des cheveux de Pélé ont été observées jusqu’au village de Mountain View.
Le débit effusif maximal, légèrement supérieur à 240 mètres cubes par seconde, a été enregistré vers 9h50. Le débit effusif moyen de cet épisode est estimé à 140 mètres cubes par seconde.
On estime à 4,6 millions de mètres cubes le volume de lave émise. Cette lave a recouvert environ 60 % du plancher du cratère de l’Halemaʻumaʻu.

Une déflation d’environ 14 microradians a été enregistrée lors de l’Épisode 46.
Les fontaines ont atteint une hauteur maximale de 200 m et le panache éruptif s’est élevé jusqu’à 6 000 mètres au-dessus du niveau de la mer.

Source : HVO.

Fontaine de lave de l’Épisode 46 (Capture écran webcam)

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Le 3 mai 2026, l’IGP a diffusé un message d’alerte concernant les retombées de cendres autour du Sabancaya (Pérou). Les zones concernées incluaient Lluta, Huambo, Cabanaconde, Tapay. Ces retombées de cendres sont provoquées par une activité explosive du Sabancaya, avec des panaches s’élevant à 2000 mètres d’altitude. Il est conseillé à la population impactée d’utiliser des masques de protection. Les autorités et institutions compétentes procèdent à des évaluations continues de l’impact des cendres sur l’eau, le sol, l’air et la santé humaine.

Le volcan reste en niveau d’alerte Orange .

Source : IGP.

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Le 4 mai 2026, l’INGV a signalé que la zone cratèrique nord du Stromboli (Sicile) produisait d’intenses projections de lave alimentant une coulée de lave sur la Sciara del Fuoco. Le front de lave se situait dans la partie moyenne à supérieure de la Sciara.
L’activité de coulée de lave s’est intensifiée le 4 mai au soir et le 5 mai au petit matin, la lave a atteint le littoral.

 Image thermique de la coulée de lave le long de la Sciara del Fuoco le 5 mai 2026.

Par la suite, la coulée de lave ne concernait plus que la partie haute de la Sciara. Le 7 mai, des blocs se détachaient du front de coulée et roulaient jusqu’à la mer.

Image webcam montrant l’activité de coulée de lave dans la partie haute de la Sciara le 7 mai 2026.

Source : INGV.

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L’Observatoire volcanologique de Yellowstone indique qu’en 2026, cinq petites explosions hydrothermales se sont produites dans le Black Diamond Pool, dans la zone thermale du Biscuit Basin. Les trois premières ont eu lieu alors que la webcam (située sur un vestige de la passerelle endommagée par l’explosion du 23 juillet 2024) était recouverte de glace et n’a pas pu être enregistrée. Une explosion hydrothermale le 28 avril a été capturée par la webcam. Une explosion hydrothermale plus importante, le 29 avril 2026, a projeté de l’eau boueuse et de la vapeur en direction de la webcam. Le niveau d’alerte volcanique pour Yellowstone reste à Normal (le niveau le plus bas sur une échelle de quatre) et la couleur de l’alerte aérienne reste Verte.

Passerelle du Black Diamond endommagée par l’explosion du 23 juillet 2024 (Source: YVO)

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L’éruption du Nyamulagira (RDC) se poursuit, d’après une image satellite récente. Des sources d’incandescences étaient visibles au fond de la caldeira sommitale sur une image satellite avec beaucoup de nuages du 3 mai 2026. Les nuages ​​masquaient la majeure partie des flancs et la partie sud-ouest du cratère sommital.
Source : Copernicus.

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L’association “Amici delle Sabbie Nere” de l’île de Vulcano (Sicile) a adressé une lettre au maire de Lipari, au département de Protection civile,et aux autorités compétentes, attirant leur attention sur la situation de délabrement de la baie de Vulcano, et leur demandant de mettre en œuvre une série de mesures rapides et indispensables pour résoudre le problème de l’érosion côtière, qui a déjà causé des dommages à l’environnement et aux bâtiments. L’association parle d’« une situation dangereuse et grave », ayant notamment entraîné la fermeture de l’embarcadère de secours (jetée ouest). L’association rappelle qu’aucune mesure efficace n’a jamais été prise sur cette portion de littoral très fréquentée par les touristes. La situation actuelle accroît les risques, en particulier à l’approche de la saison estivale.

Source : La Sicilia.

Crédit photo : réseaux sociaux

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Dernière minute : Suite à la fin de l’éruption débutée le 13 février 2026 et aux reconnaissances opérées les 30 avril et 6 mai 2026, le préfet de La Réunion a décidé de revenir en phase de vigilance du dispositif ORSEC du Piton de la Fournaise à compter de ce jeudi 7 mai, 15h00.

L’accès à la partie haute de l’Enclos est autorisé uniquement sur les deux sentiers suivants :

– Le sentier Pas de Bellecombe – Formica Léo – Sentier Rivals – Cratère Caubet

– Le sentier Pas de Bellecombe – Formica Léo – sentier d’accès au site d’observation du cratère Dolomieu (accès par le nord du cratère)

Le sentier Kapor demeure interdit au public, une partie de celui-ci étant recouverte par la coulée de lave de 2026.

Dans la partie basse de l’Enclos, l’accès aux tunnels de lave de 2007 est autorisé. L’accès aux tunnels de 2004 est autorisé depuis le 06 mai 2026.

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Les travaux ont débuté le 27 avril 2026 sur la RN2, la Route des laves où 900 mètres de chaussée ont été coupés par les bras de coulées larges de 600 mètres. D’ici 4 semaines, une piste provisoire de la largeur d’un camion sera mise en service avec des convois par alternat. Dans 3 mois, la route pourrait être livrée sur deux voies. La route définitive sera livrée avant la fin de l’année, s’il n’y a pas eu une autre éruption volcanique entre temps.

Selon un article de presse paru le 8 mai 2026, une date de réouverture devrait être rapidement communiquée par la Région, qui assure être « largement en avance sur le calendrier ».

Ces travaux sont un soulagement pour tous ceux qui empruntent quotidiennement cet axe pour aller travailler de l’autre côté de l’Enclos. La seule alternative est de passer par la route des Plaines rallongeant considérablement le temps de parcours de 30 minutes jusqu’à 2h45.

Source : presse réunionnaise.

Crédit photo: OVPF

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Le niveau d’alerte pour tous les volcans mentionnés dans les bulletins hebdomadaires précédents reste inchangé.

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L’activité reste globalement stable sur les autres volcans mentionnés dans les bulletins précédents « Volcans du monde ».
Ces informations ne sont pas exhaustives. Vous pourrez en obtenir d’autres en lisant le rapport hebdomadaire de la Smithsonian Institution :
https://volcano.si.edu/reports_weekly.cfm

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Here is some news about eruptive activity around the world, provided by observatories and the Smithsonian Institution’s Global Volcanism Network.

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Pyroclastic flows were observed at Mayon (Philippines) on May 2, 2026, following a collapse a the summit. The pyroclastic flows descended along the Mi-isi Gully on the southwestern slope, reaching an estimated runout distance of 4 km.

PHIVOLCS had reported sustained eruptive activity on May 2, characterized by episodic Strombolian explosions, short-lived lava fountaining, and continuous lava effusion. Lava flows extended 3.8 km along Basud Gully, 3.2 km along Bonga Gully, and 1.6 km along Mi-isi Gully.

Ashfall reduced visibility to near zero in parts of Camalig. Authorities distributed approximately 250 boxes of face masks to affected municipalities. Thick ash deposits blanketed homes and roads. Ash also accumulated across agricultural areas, covering crops and grazing land. Ashfall has affected 26,654 families, or about 91,225 people, across Albay.

PHIVOLCS maintains Alert Level 3 over the volcano. Entry into the 6 km Permanent Danger Zone remains prohibited.

Source : Phivolcs, Manila Bulletin.

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Episode 46 of the Kilauea eruption (Hawaii) started at 8:17 (local time) on 5 May 2026 and ended at 5:22 p.m., after 9 hours of continuous lava fountaining, primarily from the north vent.

Tephra as large as15 centimeters fell outside the National Park, as far as Highway 11 and in adjacent communities. Fine ash and Peleʻs hair were reported as far away as Mountain View.

The highest effusion rate of just over 240 cubic meters per second occurred around 9:50 a.m. The average effusion rate of this episode is estimated at 140 cubic meters per second.

An estimated 4.6 million cubic meters of lava erupted and covered about 60% of the Halemaʻumaʻu crater floor.

A deflation of about 14 microradians was recorded during Episode 46.

The fountains reached a maximum height of 200 m and the eruptive plume rose up to 6,000 meters above sea level.

Source : HVO.

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On May 3, 2026, the IGP issued an alert regarding ashfall around Sabancaya (Peru). The affected areas included Lluta, Huambo, Cabanaconde, and Tapay. This ashfall is caused by explosive activity at Sabancaya, with plumes rising to an altitude of 2,000 meters. Residents in the affected areas are advised to wear protective masks. Authorities and relevant institutions are conducting ongoing assessments of the ash’s impact on water, soil, air, and human health.

The volcano alert level is kept at Orange.
Source: IGP.

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On May 4, 2026, the INGV indicated that in Sicily Stromboli’s North Crater area was producing intense spattering feeding a lava overflow onto the Sciara del Fuoco. The lava front was in the middle-upper section of the slope.

Lava overflow activity increased on May 4 in the evening. As a consequence, lava reached the coastline in the early hours of May 5.

Subsequently, the lava flow was confined to the upper part of the Sciara.

On May 7, blocks broke away from the flow front and rolled down to the sea.
Source: INGV.

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The Yellowstone Volcano Observatory indicates that in 2026 there were a total of five small hydrothermal explosions at Black Diamond Pool, in the Biscuit Basin thermal area. The first three occurred when the webcam (located on a remnant of the boardwalk that was damaged by the 23 July 2024 explosion) was covered in ice and could not be recorded. A hydrothermal explosion at 1049 on 28 April was captured in webcam views. A larger hydrothermal explosion at on 29 April 2026 ejected muddy water and steam towards the webcam. The Volcano Alert Level for Yellowstone remains at Normal (the lowest level on a four-level scale) and the Aviation Color Code remains at Green.

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The eruption at Nyamulagira (DRC) continues, based on a recent satellite image. Incandescence on the floor of the summit caldera was visible in a mostly cloudy satellite image from 3 May 2026. Weather clouds obscured most of the flanks and the SW part of the summit crater.

Source: Copernicus

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The “Amici delle Sabbie Nere” association on the island of Vulcano (Sicily) has sent a letter to the mayor of Lipari, the Civil Protection Department, and other relevant authorities, drawing their attention to the deteriorating condition of Vulcano Bay and urging them to implement a series of swift and essential measures to address the coastal erosion problem, which has already caused damage to the environment and buildings. The association describes the situation as “dangerous and serious,” having notably led to the closure of the emergency landing stage (west jetty). The association points out that no effective measures have ever been taken on this stretch of coastline, which is heavily frequented by tourists. The current situation exacerbates the risks, particularly with the approach of the summer season.
Source: La Sicilia.

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The alert levels for all the volcanoes mentioned in the previous weekly updates remain unchanged.

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Activity remains globally stable on other volcanoes mentioned in the previous bulletins « Volcanoes of the world ».

This information is not exhaustive. You can find more by reading the Smithsonian Institution’s weekly report:

https://volcano.si.edu/reports_weekly.cfm

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