Skjaldbreiður (Islande / Iceland) : Sismicité mais pas d’éruption en vue // Seismicity but no eruption in sight

Ceux qui consultent la carte sismique de l’Islande sur le site de l’Office Météorologique Islandais (IMO) ont bien sûr remarqué qu’un essaim a été enregistré dans le secteur du Skjaldbreiður, un volcan en sommeil situé au sud-ouest du glacier Langjökull.
Plus de 100 séismes ont été détectés dans cette région le 10 décembre au matin. Le plus significatif, avec une magnitude de M 3,8, a été enregistré à 8h53, à une profondeur de 5,5 km, à l’ENE de Skjaldbreið.
Plusieurs visiteurs de mon blog m’ont demandé si une éruption allait avoir lieu. La réponse à cette question est donnée par l’IMO: Malgré ces nombreux séismes, il n’y a aucun signe d’éruption et d’autres changements seraient nécessaires pour annoncer un tel événement.

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Those who have a look at Iceland’s seismic map on the Iceland Met Office (IMO) website probably noticed that a swarm of earthquakes occurred at Skjaldbreiður, a dormant volcano which is located to the SW of the Langjökull Glacier (see map below). Over 100 quakes were detected on December 10th in the morning. The largest with a magnitude of M 3.8 was registered at 8:53, at a depth of 5.5 km, ENE of Skjaldbreið.

Several visitors of my weblog asked me if an eruption was about to take place. The answer to the question is given by IMO: Despite these numerous earthquakes, there is no sign of an eruption and more changes would be necessary to announce such an event.

Sismicité récente dans la région du Skjaldbreiður (Source : IMO)

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Le temps des catastrophes // Future disasters

Le magazine Newsweek a récemment mis en garde les Américains contre les «Big One» susceptibles de se produire dans la partie Pacifique des Etats Unis.

La première catastrophe aurait pour cause la plaque océanique Juan de Fuca  qui, dans un processus de subduction, essaye de se frayer un passage sous la plaque nord-américaine, ce qui a déjà provoqué un séisme de magnitude M 9,0 en 1700. Un tel événement est censé se produire tous les 500 ans environ. Bien que l’on ne sache pas exactement quelles seront les conséquences d’un tel séisme, les chercheurs de l’Université de Washington ont récemment présenté 50 scénarios possibles.
Le séisme en question, baptisé le « Really Big One », aura lieu là où les plaques Juan de Fuca et d’Amérique du Nord se rencontrent le long de la zone de subduction de Cascadia, juste au nord de la ligne de faille de San Andreas. Le séisme affecterait les habitants de la côte, dans les Etats de Washington, de l’Oregon, de la Colombie-Britannique et du nord de la Californie. Un article du New York Times indiquait que le séisme et le tsunami qu’il provoquerait pourraient affecter 7 millions de personnes.
L’équipe scientifique de l’Université de Washington a présenté les scénarios optimistes et pessimistes d’un séisme de M 9,0 sur la zone de subduction de Cascadia lors de la réunion annuelle de la Geological Society of America le 24 octobre 2017. Leurs 50 simulations utilisent différentes associations de facteurs, comme l’épicentre, l’impact du séisme à l’intérieur des terres et les endroits, le long de la faille, où les secousses seraient les plus fortes. Ils ont effectué leurs simulations sur des superordinateurs.
Certaines prévisions mentionnées dans le rapport indiquent que le séisme serait moins sévère à Seattle si l’épicentre se trouvait sous la partie nord-ouest de l’Etat de Washington, bien que les sédiments sur lesquels a été construite la ville de Seattle accentueraient davantage les secousses que dans des zones de montagnes. Le séisme à Seattle pourrait durer jusqu’à 100 secondes. Les simulations prévoient également que les zones côtières seraient les plus touchées.
Les scientifiques indiquent que le ‘Really Big One’ se produira probablement dans le court terme, mais le magazine Newsweek a tenu a rassurer ses lecteurs et conclut son article en affirmant qu’il n’y a pas de quoi paniquer. En effet, les simulations ne sont qu’une partie d’un vaste projet collaboratif connu sous le nom de projet M9. Mis en place par l’Université de Washington, il vise à développer des moyens de mieux prévoir un séisme afin de donner à la population le temps de se mettre en sécurité.

Source: Wikipedia

La faille la plus célèbre d’Amérique, la faille de San Andreas, est connue pour provoquer des séismes fréquents. Le problème c’est qu’une partie du système de failles, la zone de San Jacinto Fault, dans l’arrière-pays californien, est restée étonnamment calme ces 200 dernières années. De récentes mesures ont détecté de petites secousses profondes sous le système de failles, ce qui laisse supposer qu’il n’est pas aussi calme qu’on le pensait et pourrait déclencher un puissant séisme dans un avenir proche.
La zone de la faille San Jacinto dans le sud de la Californie ne se trouve pas réellement en limite de plaque ; elle sert plutôt de point de libération de contraintes entre la plaque nord-américaine et la plaque Pacifique qui frottent l’une contre l’autre au niveau de la faille de San Andreas. Une partie de la zone de faille de San Jacinto, connue sous le nom d’Anza Gap, est au centre de la dernière étude. Les secousses tectoniques détectées sous l’Anza Gap sont le résultat d’un mouvement lent de la plaque qui provoque des tremblements de terre lents de 13 à 25 km sous la surface de la Terre. L’étude a révélé que, à tout moment, le glissement au niveau de l’Anza Gap est susceptible de s’accélérer sans prévenir. La découverte est importante car c’est la première fois que des preuves de séismes tectoniques spontanés ont été découvertes dans cette partie de la ligne de faille.
Comme indiqué précédemment, le problème est – bien que le sud de la Californie soit connu pour ses séismes fréquents – que l’Anza Gap est resté relativement calme pendant les 200 dernières années. La question est de savoir s’il a libéré l’énergie qui continue de s’accumuler suite au frottement de la plaque nord-américaine contre la plaque Pacifique. C’est la raison pour laquelle de nombreux scientifiques craignent que cette zone soit prête à déclencher un puissant séisme qui provoquerait des dégâts.
Ici encore, le magazine Newsweek tient à rassurer ses lecteurs. Selon le nouveau rapport, les découvertes récentes ne doivent pas inquiéter la population dans l’immédiat. Elles devraient permettre aux géologues de mieux prévoir les séismes dans la région. Certes, nous ne pouvons pas empêcher l’activité sismique, mais une bonne préparation peut réduire son impact sur les populations.
Source: Newsweek.

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Newsweek recently warned Americans against ‘Big Ones” to come in the near future in the Pacific part of the U.S..

The last time the Juan de Fuca oceanic plate jolted under the North American plate, unleashing an M 9.0 earthquake, was in 1700. With the event scheduled to happen once every 500 years or so, the magazine thinks we are due for another any day now. Although it is not clear what will happen when this mega quake does hit, researchers at the University of Washington recently presented 50 possible scenarios of how the event might unfold.

The predicted earthquake, dubbed the “Really Big One,” will take place where the Juan de Fuca and North American plates meet along Cascadia subduction zone, just north of the San Andreas fault line. The earthquake would affect those living in coastal Washington, Oregon, British Columbia and Northern California, and a 2015 New Yorker article predicted the quake and its subsequent tsunami could affect 7 million people.

The team presented both best- and worst-case scenarios of a potential M 9.0 earthquake on the Cascadia subduction zone at the Geological Society of America’s annual meeting on October 24th 2017. Their 50 simulations use different factor combinations, such as where the epicenter may be, how far inland the earthquake would travel, and where along the fault the shaking would be the strongest. They were run on supercomputers.

Some of the report’s predictions include that the quake will be less severe in Seattle if the epicentre were beneath the tip of northwest Washington, although the sediment grounds in Seattle would cause it to shake more than areas on hard rocky mountaintops. Shaking in Seattle could last as long as 100 seconds. The simulations also predict that coastal areas would be hit the hardest.

Although all science suggests that the Really Big One will occur, and that this will likely be sooner than later, Newsweek reassures its readers and concludes by saying there really isn’t a need for panic. These simulations are just one part of a huge collaborative project known as the M9 Project. Created at the University of Washington, this project aims to develop ways to better predict an earthquake as soon as possible to give people ample time to seek safety.

America’s most famous fault line, the San Andreas Fault, is known for its frequent earthquakes, but one part of the system, the San Jacinto Fault zone in inland Southern California, has been surprisingly quiet for the last 200 years. Now, new research has detected small tremors deep under the fault system, suggesting it is not as calm as we once thought and may be ready to release a massive earthquake sometime soon.

The San Jacinto Fault zone in southern California is not actually a plate boundary but rather serves as the stress release point between the North American plate and the Pacific Plate as they grind together at the San Andreas Fault. An area of the San Jacinto Fault zone, known as the Anza Gap, is the main focus of the recent study. The tectonic tremors detected underneath the Anza Gap are the result of slow plate movement resulting in slow earthquakes anywhere from 13 to 25 km beneath the Earth’s surface. The new research has revealed that at any given time the Anza Gap is spontaneously slipping at a far greater rate than researchers previously believed. The finding is significant because it’s the first time evidence of spontaneous tectonic tremors have been uncovered in this part of the fault line.

The problem is, although southern California is known for its frequent earthquakes, the Anza Gap has been relatively quiet for the past 200 years. Such a period of tectonic peacefulness raises the question of how the Anza Gap has been releasing the stress it continues to accumulate from both the North American plate and the Pacific Plate. For that reason, many experts suspect that this area is ripe to produce a damaging earthquake.

Here again, Newsweek reassures its readers. According to the new report, the recent findings are not cause for imminent concern, but rather may help geologists better predict earthquakes in the future. While we cannot prevent seismic activity, preparation can reduce its dramatic toll.

Source: Newsweek.

Dans la Faille de San Andreas! (Photo: C. Grandpey)

Sismicité dans la région du Bárðarbunga (Islande) // Seismicity in the Bárðarbunga area (Iceland)

Chaque fois que l’on observe une augmentation de la sismicité quelque part sur le glacier Vatnajökull, il y a des voix qui s’élèvent pour dire qu’une éruption pourrait être imminente. Bien sûr, cela peut arriver, mais la plupart du temps, une telle sismicité n’a pas de conséquences spectaculaires.
Une centaine de séismes affecte la région du Bárðarbunga depuis samedi soir, avec une certaine concentration autour de la montagne de Skjaldbreið.
Le premier événement avait une magnitude de M 3.5. Il a été suivi de deux autres séismes de M 3.2 et M 3.7. Eux-mêmes faisaient suite à un événement de M 4.1 enregistré samedi matin.
Les scientifiques de l’Office météorologique islandais (OMI) estiment que cette sismicité n’annonce pas une éruption dans le court terme. Il n’y a pas eu de sismicité aussi significative dans la région de Skjaldbreið depuis 1992. Cependant, on a enregistré des secousses fréquemment dans la région ces derniers temps. La situation est sous contrôle..
Sources : Iceland Review & OMI.

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Each time there is an increase in seismicity somewhere on the Vatnajökull Glacier, there are voices that say an eruption could be imminent. Of course, this might happen but most of the time such seismicity has no dramatic consequences.

Another series of a hundred or so earthquakes has hit the area around Bárðarbunga volcano since Saturday evening, with the focal point revolving around Skjaldbreið mountain.

The first event measured M 3.5. It was followed by two other large earthquakes measuring M 3.2 and  M 3.7. They followed a larger M 4.1 earthquake on Saturday morning.

Experts from the Icelandic Meteorological Office (IMO) believe that these are not signs of an imminent eruption. There have not been earthquakes as large as these in the area around around Skjaldbreið since 1992. However, there have been regular earthquakes in the area recently. The situation is being monitored.

Sources: Iceland Review & IMO.

Sismicité actuelle sur le Vatnajökull (Source: IMO)

Mt Agung: Les conséquences économiques pour Bali // The economic consequences for Bali

Selon les sources officielles, l’incertitude qui a entouré le risque d’éruption de l’Agung a coûté 128 millions d’euros à l’île de Bali depuis le 22 septembre 2017, jour où le niveau d’alerte du volcan a été élevé à son maximum. Il n’est pas surprenant de constater que c’est le secteur du tourisme à Bali qui a été le plus affecté, avec des pertes d’environ 16 millions d’euros à lui seul. Au final, ce seront les banques de l’île qui devront supporter le poids des pertes. En effet, de nombreux Balinais ont perdu des emplois et donc des salaires, et ils ne seront plus en mesure de rembourser leurs dettes. Cela va coûter 70 millions d’euros aux banques de la région.
Les autorités balinaises ont abaissé le niveau d’alerte de l’Agung à trois le 29 octobre, suite à une diminution de l’activité sismique sur le volcan. La décision a été accueillie avec soulagement par les propriétaires d’hôtels sur l’île. Cependant, malgré cette baisse du niveau d’alerte, le VSI a prévenu que la menace d’une éruption n’était pas encore passée. Un volcanologue a déclaré: « L’activité volcanique ne s’est pas complètement calmée et il existe toujours un risque d’éruption. »
La zone d’exclusion autour du volcan a été réduite de 12 km à 7,5 km, ce qui a permis à des milliers de réfugiés de rentrer chez eux. Il n’y a plus que six villages dans la zone dangereuse, contre 28 auparavant.
Même si le niveau d’alerte a été abaissé, il est conseillé aux voyageurs qui se rendent à Bali de suivre les consignes diffusées par les médias locaux, ainsi que les conseils des autorités locales, et de rester en dehors de la zone d’exclusion. Si une éruption se produit, il se peut que les nuages ​​de cendre volcanique entraînent la fermeture des aéroports et occasionnent des perturbations aériennes dans la région.
Source: Journaux britanniques.

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Official estimates suggest uncertainty around the eruption of Mt Agung has cost the island of Bali 128 million euros since the alert was first raised on September 22nd 2017. Unsurprisingly, Bali’s tourism sector has been particularly damaged by the volcano, suffering losses of about 16 million euros alone. However, it is the island’s banking industry that is expected to bear the brunt of the losses. Indeed, Balinese locals have lost jobs and income and will no longer be able to repay their debts, costing banks in the region 70 million euros.

Bali officials downgraded Mount Agung’s alert status to level three on October 29th , after a decrease in seismic activity beneath the volcano, a move that will be welcomed by hotel owners on the island. However, despite the reduction, the VSI has warned that the threat of an eruption has not yet passed. Said one volcanologist: “The volcanic activities have not completely calmed down and there is still a potential for an eruption.”

The exclusion zone around the volcano has been reduced from 12km to 7.5km, allowing thousands of refugees to return home. There are now only six villages in the danger zone, down from the previous 28.

Even though the alert level has been downgraded, travellers to Bali are advised to monitor local media reports, follow the advice of the local authorities and stay outside the exclusion zone. Should an eruption occur, volcanic ash clouds could result in airport closures and flight disruption in the region.

Source : British newspapers.

Vue du Mt Agung (Source: Wikipedia)

Mt Agung (Bali / Indonésie) : Baisse du niveau d’alerte (suite) // Reduction of the alert level (continued)

Un bulletin émis le 29 octobre 2017 par le VSI indique les raisons pour lesquelles le niveau d’alerte de l’Agung a été abaissé de 4 (AWAS) à 3 (SIAGA) ce même jour.

– Les observations à l’aide de drones ont montré que les panaches de gaz à l’intérieur du cratère sont moins intenses.

– Comme je l’ai indiqué précédemment, on observe une baisse significative de la sismicité depuis le 20 octobre. L’énergie sismique décline elle aussi.

– Les observations satellitaires ont révélé une réduction des anomalies thermiques sur le volcan.

Il faut noter que la décision d’abaisser le niveau d’alerte du volcan est intervenue rapidement alors que les scientifiques du VSI avaient indiqué il y a quelques jours qu’il faudrait être patient avant de le modifier si la situation volcanique le justifiait. En effet, l’histoire éruptive de certains volcans indonésiens montre qu’une éruption peut survenir après une période de calme faisant suite à un épisode d’activité intense.

On peut raisonnablement penser (c’est un point de vue que je partage) que le VSI a cédé aux pressions des autorités locales qui insistaient depuis quelques jours pour que le niveau d’alerte soit modifié, pour des raisons économiques (baisse du tourisme) et religieuses (début de la fête du Galungan le 1er novembre).

Croisons les doigts pour que l’Agung ne se réveille pas dans les prochains jours !

Ci-dessous, un graphique montre l’évolution de l’activité volcanique au cours des dernières semaines.

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A bulletin issued by VSI on October 29th 2017 indicates the reasons why the alert level for Mt Agung was lowered from 4 (AWAS) to 3 (SIAGA) that same day.
– Observations using drones have shown that the gas plumes inside the crater are less intense.
– As I indicated earlier, there has been a significant decrease in seismicity since 20 October. Seismic energy is also declining.
– Satellite observations revealed a reduction in thermal anomalies on the volcano.
It should be noted that the decision to lower the alert level was taken very quickly when scientists at VSI had indicated a few days before that it would be necessary to be patient before re-evaluating it if the volcanic situation justified it. Indeed, the eruptive history of some Indonesian volcanoes shows that an eruption can occur after a period of calm following an episode of intense activity.
It is reasonable to assume (I personally share this opinion) that VSI has succumbed to pressure from local authorities who have insisted for a few days to change the alert level, for economic reasons (impact of the eruption on tourism) and religious ones (beginning of the Galungan festival on November 1st ).
Let’s keep your fingers crossed and hope that Mt Agung does not wake up in the next few days!

Below, a graph shows the evolution of volcanic activity in recent weeks.

Source: VSI

Sismicité dans la Maurienne

Plusieurs blogonautes m’ont contacté pour me demander mon avis sur la sismicité qui affecte  en ce moment la vallée de la Maurienne, en Savoie. Cette sismicité n’étant pas d’origine volcanique, je ne suis pas qualifié pour répondre. Je le suis d’autant moins que je ne connais pas le profil sismique de la région. De toute façon, notre capacité actuelle à prévoir les séismes avoisine le zéro. Nous connaissons les régions qui sont susceptibles d’être affectées, mais la prévision s’arrête là.

Pour avoir des explications sur l’essaim sismique de la vallée de la Maurienne, je conseille de consulter le site SISMalp à l’adresse suivante :

https://sismalp.osug.fr/

Quatre séismes secouent le Bárðarbunga (Islande) // Four earthquakes shook Bárðarbunga (Iceland)

Quatre séismes ont été enregistrés hier soir sur le Bárðarbunga. Ce sont les événements les plus significatifs depuis l’éruption volcanique de 2014-2015.
La première secousse avait une magnitude de M 3,9: elle est survenue à 23h02 le 26 octobre, et a été suivie d’un événement de M 3,2 à 23h03. Le troisième séisme a secoué le volcan à 23h26, avec une magnitude de M 4,7. Le quatrième séisme de magnitude M 4,7 s’est produit 16 minutes après minuit.
Leurs profondeurs étaient respectivement de 4,1 km, 0,1 km, 5 km et 3,1 km. Cette faible profondeur tend à prouver qu’il s’agissait d’événements purement tectoniques (et non volcano-tectoniques). En outre, aucune fluctuation significative n’a été observée dans le tremor éruptif.
Un séisme de M 4.1 a déjà eu lieu dans la même zone au début de cette semaine. Plusieurs autres séismes avaient également été enregistrés sur le volcan en septembre.
Source: Iceland Review.

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Four earthquakes occurred on Bárðarbunga volcano last night, the largest earthquakes since the 2014-2015 volcanic eruption.

The first earthquake had a magnitude M 3.9: it occurred at 23:02 on October 26th, followed by an M 3.2 event at 23:03. The third quake hit the volcano at 23:26 and measured M 4.7. The fourth earthquake of magnitude M 4.7 occurred 16 minutes past midnight.

Their depths were located at 4.1km, 0.1 km, 5 km and 3.1 km, respectively. These shallow depths tend to prove they were purely tectonic (and not volcano-tectonic) events. Besides, no significant fluctuation was observed in the eruptive tremor.

An M 4.1 earthquake already took place in the same area earlier this week. Several earthquakes had also hit the volcano in September.

Source : Iceland Review.

Source: IMO.