COVID-19 en Islande : ça se complique // COVID-19 in Iceland : the situation is getting more tricky

Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) devrait placer l’Islande sur la liste rouge de la COVID-19 à partir du 29 juillet 2021 en raison de l’augmentation actuelle des cas dans le pays. En effet, le taux d’incidence a récemment dépassé 200 cas pour 100 000 habitants.
L’ECDC met à jour son rapport sur le taux d’incidence en fonction des données communiquées sur les deux dernières semaines écoulées. Cela signifie que même si les nouvelles mesures récemment mises en place ont ralenti la vague d’infections, l’Islande restera probablement sur la liste rouge pendant au moins deux semaines.
Le taux d’incidence de la Covid-19 en Islande est passé du « rouge » au « jaune » en novembre 2020 et est passé au « vert » en janvier dernier.
Une fois sur la liste rouge, les Islandais vont inévitablement rencontrer des difficultés pour se rendre dans d’autres pays, tout comme les visiteurs étrangers qui ont séjourné sur l’île. Par exemple, les autorités britanniques autorisent uniquement les ressortissants britanniques ou irlandais ou ceux qui ont des droits de séjour au Royaume-Uni à voyager depuis un pays de la liste rouge. De plus, le Royaume-Uni exige que les personnes venant d’un pays figurant sur la liste rouge se mettent en quarantaine pendant 10 jours dans un hôtel à cet effet.

Dernière minute : Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) a finalement attribué à l’Islande la couleur « Orange » dans son dernier rapport sur la situation épidémiologique mondiale de Covid-19. La couleur Oange signifie que les Islandais voyageant à l’étranger et les personnes revenant dans leur pays d’origine après un voyage en Islande seront confrontés à moins de restrictions que si l’Islande avait été inscrite sur la liste rouge. Par exemple, la France exige que les personnes qui entrent dans le pays depuis une destination Orange doivent présenter la preuve qu’elles sont entièrement vaccinés, ou  prouvent qu’elles voyagent  pour des raisons impérieuses; elles doivent se mettre en quarantaine pendant 7 jours à l’arrivée.
Source : Iceland Monitor.

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The European Centre for Disease Prevention and Control (ECDC) is expected to put Iceland on the COVID-19 red list on July 29th, 2021 due to the current surge in cases in the country, as the case notification rate recently exceeded 200 per 100.000 inhabitants.

The ECDC updates its report on the incidence rate in the two weeks prior. This means that even if the new measures recently introduced to slow the current wave of infections turn out to be successful, Iceland is likely to remain red-listed for at least two weeks.

Iceland‘s Covid-19 notification rate went from « red » to « yellow » in November of 2020 and was moved to « green » last January.

Once on the red list Icelanders can expect to have a harder time visiting other countries as can foreign visitors who have spent any time on the island. For instance authorities in the UK allow only British or Irish nationals or those who have residence rights in the UK to travel from a red list country. In addition the UK requires those coming from a red list country to quarantine for 10 full days in a managed quarantine hotel.

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Last minute: The European Centre for Disease Prevention and Control (ECDC) has finally labelled Iceland as “Orange” in its latest report of the global Covid-19 epidemiological situation. The orange classification means that Icelanders travelling abroad and visitors returning to their home countries from a trip to Iceland will face fewer restrictions than they would have had if Iceland had been put on the red list.

For instance, France requires that those entering the country from an Orange destination either show proof of being fully vaccinated, or otherwise travel only for essential reasons and quarantine for 7 days on arrival.

Source : Iceland Monitor.

Volcans du monde // Volcanoes of the world

Voici quelques nouvelles de l’activité volcanique dans le monde:

Une forte éruption a été observée sur le Sinabung (Indonésie) le 28 juillet 2021 à 13h20 (heure locale). La couleur de l’alerte aérienne est passée au Rouge. L’éruption a duré une douzaine de minutes. Deux nuages de cendres se sont élevés à des altitudes de 7  km et 5,5  km. Une coulée pyroclastique a été observée sur le versant est-sud-est ; elle a atteint une distance d’environ 1 km du sommet.

Le niveau d’alerte volcanique reste à 3 (sur une échelle de 1 à 4). En cas de retombées de cendres, il est conseillé aux habitants de porter des masques. Ceux qui vivent près des rivières qui prennent leur source sur le Sinabung sont invités à se méfier des lahars.

Source : CVGHM.

Source : CVGHM

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L’éruption se poursuit tranquillement sur la péninsule de Reykjanes (Islande). Au cours des derniers jours, le cratère actif se contentait de dégazer et la lave ne s’agitait plus à l’intérieur de la bouche, mais elle bouillonnait à nouveau le 28 juillet dans l’après-midi. Les géologues islandais pensent que la lave s’évacue dans la vallée de Meradalir à l’est, mais principalement en tunnels de sorte que l’activité de surface est rarement visible, semble-t-il. Le tremor éruptif reste très irrégulier. Comme je l’ai écrit précédemment, les scientifiques locaux pensent que l’éruption touche peut-être à sa fin.

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Une image satellite obtenue le 22 juillet 2021 a révélé une zone de soulèvement de 50 mètres de diamètre au centre du cratère du Great Sitkin (Aléoutiennes / Alaska) laissant supposer que du magma s’approchait de la surface. En conséquence, l’AVO a élevé la couleur de l’alerte aérienne à ORANGE et le niveau d’alerte volcanique à WATCH (Vigilance)..
Il est difficile de faire une prévision sur l’activité éruptive du Great Sitkin. Il se peut que le dôme de lave continue de croître, que de nouveaux événements explosifs se produisent, ou que l’on observe un retour au calme.
Source : AVO.

Localisation du Great Sitkin dans la chaîne des Aléoutiennes

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L’activité volcanique vient de s’intensifier à White Island (Nouvelle-Zélande) avec une hausse de la température et des modifications des gaz volcaniques. En conséquence, le niveau d’alerte volcanique a été élevé à 2 et la couleur de l’alerte aérienne est passée au Jaune. Il s’agit d’une situation relativement fréquente à White Island.
La lueur rouge présente la nuit au-dessus du cratère est le signe que le cratère émet des gaz à très haute température, avec la présence probable de magma à faible profondeur. Les mesures effectuées lors d’un survol ont révélé des températures comprises entre 498°C et 654°C.
Le tremor et la sismicité d’origine volcanique restent à un bas niveau et la déformation du sol montre un schéma global d’affaissement.
Source : GeoNet.

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Photo: C. Grandpey

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Entre le 19 et le 25 juillet 2021, la sismicité a gardé un niveau modéré sur le Sabancaya (Pérou), généralement associée à des mouvements de fluides à l’intérieur du volcan. On enregistre une soixantaine d’explosions pas jour, avec des émissions de gaz et de cendre de 2 – 3 km de hauteur. On n’observe pas de déformation significative du volcan, sauf une légère inflation dans le secteur nord.

Le Sabancaya reste en alerte volcanique de couleur Jaune.

Source : IGP.

Episode éruptif typique sur le Sabancaya (Webcam IGP)

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L’Etna (Sicile) est resté calme ces derniers jours, sans nouvelle crise éruptive. A noter toutefois une reprise de l’activité strombolienne dans la Cratère SE dans la matinée du 28 juillet 2021.

Crise éruptive sur l’Etna en avril 2021 (webcam GuidEtna)

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L’INGV indique qu’une forte éruption explosive a eu lieu sur le Stromboli (Sicile) à 16h47 (heure locale) le 28 juillet 2021 dans la partie Centre-Sud de la terrasse cratèrique. Des matériaux ont été projetés partout sur la terrasse cratèrique, avec également des retombées sur la Sciara del Fuoco. D’un point de vue sismique, l’événement a été détecté par toutes les stations sismiques de Stromboli. La situation est redevenue normale vers 18h05 (heure locale).

Terrasse cratèrique du Stromboli avec les zones Centre-Sud (CS) et Nord (N) [Source : INGV]

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Ces informations ne sont pas exhaustives. Vous en trouverez d’autres (en anglais) en lisant le bulletin hebdomadaire de la Smithsonian Institution :
https://volcano.si.edu/reports_weekly.cfm

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Here is some news of volcanic activity around the world :

A strong eruption was observed at Sinabung (Indonesia) on July 28th, 2021 at 13:20 (local time). The Aviation Color Code was raised to Red.

The eruption lasted about 12 minutes.Two ash clouds rose to 7 km and 5.5 km above sea level. A pyroclastic flow was observed on the east-southeast slope, reaching a distance of about 1 km from the summit.

The Volcanic Alert Level remains at 3 (on a scale of 1 – 4). In the event of ashfall, people are advised to wear masks. Those who live near rivers that originate at Mount Sinabung are advised to stay alert to the dangers of lahars.

Source : CVGHM.

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The low level eruption continues on the Reykjanes Peninsula (Iceland). In the last days, one could only see degassing at the active crater, but it was again bubbling in the afternoon of July 28th. Icelandic geologists think lava is travelling down the Meradalir valley to the east, but mostly in tunnels so that surface activity are rarely seen. The eruptive tremor is very irregular. As I put it before, local scientists think the eruption may be living its final stages.

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A satellite radar image released on July 22nd, 2021showed a small 50-metre diameter area of uplift in the center of the crater at Great Sitkin (Aleutians / Alaska) suggestig magma was rising near the surface. As a result, AVO raised the the Aviation Colour Code to ORANGE and the Volcano Alert Level to WATCH.
The prognosis for eruptive activity at Great Sitkin is uncertain. Continued growth of the lava dome, additional explosive events, or a return to non-eruptive behaviour are all possible.

Source : AVO.

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Volcanic activity has just increased at White Island (New Zealand) with higher temperature ans changes in volcanic gases. As a consequence, the Volcanic Alert Level has been raised to 2 and the Aviation Colour Code to Yellow. This corresponds to frequent situations at White island.

Persistent night glow is the sign the crater is emitting very high temperature gases, with the likely.presence of magma at shallow depth.. The measurements performed during a flights revealed temperatures between 498°C and 654 °C.

The tremor and volcanic seismicity have remained low and ground deformation shows an overall pattern of subsidence.

Source : GeoNet.

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Between July 19th and 25th, 2021, seismicity remained at a moderate levels on Sabancaya (Peru), generally associated with movements of fluids insiup to 2 – 3 km high. No significant deformation of the volcano, except a slight inflation in the northern sector.

Sabancaya’s alert level remains Yellow.

Source: IGP.

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Mt Etna (Sicily) has benn quiet in the past days, with no new eruptive crisis. However, strombolian activity was again observed on July 28th in the morning at the SE Crater.

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INGV indicates that a strong explosive eruption took place at Stromboli (Sicily) at 16:47 (local time) on July 28th, 2021 in the Centre-South part of the crater terrace. Volcanic material was radially dispersed in the crater area with fallout along the Sciara del Fuoco.

From a seismic point of view, the explosive event was well visible at all seismic stations in Stromboli.

The situation went back to normal by 18:05 (local time).

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This information is not exhaustive. You can find more by reading the Smithsonian Institution’s weekly report:

https://volcano.si.edu/reports_weekly.cfm

El Niño et La Niña et leur influence sur le climat mondial // El Niño and La Niña and their influence on global climate

Lorsqu »ils abordent les causes du changement et du réchauffement climatiques sur notre planète, les climatologies font souvent référence à El Niño et La Niña, deux régimes climatiques situés dans le centre-est du Pacifique autour de l’équateur.

La Niña est un cycle naturel marqué par des eaux océaniques plus froides que la moyenne. C’est le contraire d’ El Niño qui est mieux connu et qui se produit lorsque l’eau de l’Océan Pacifique est plus chaude que la moyenne.

El Niño et La Niña sont issus de la langue espagnole : La Niña signifie « petite fille », tandis qu’El Niño signifie « petit garçon » ou « enfant Jésus ». La NOAA explique que les pêcheurs sud-américains avaient remarqué des périodes d’eau inhabituellement chaude dans l’océan Pacifique dans les années 1600. Le nom complet utilisé à cette époque était « El Niño de Navidad » car El Niño culmine généralement vers le mois décembre. L’ensemble de ce cycle climatique est officiellement désigné par les climatologues sous le nom d’El Niño – Oscillation australe (ENSO), une alternance en dent de scie de périodes d’eau de mer plus chaude et plus froide dans le centre-est de l’Océan Pacifique.

Lors des événements La Niña, les alizés soufflent plus fort que d’habitude et poussent une plus grande quantité d’eau chaude vers l’Asie. Au large de la côte ouest des Amériques, la remontée d’eau profonde – upwelling en anglais – s’intensifie, faisant remonter à la surface de l’eau froide riche en nutriments. Ces eaux froides du Pacifique poussent le jet-stream vers le nord, ce qui affecte les conditions météorologiques aux États-Unis et dans le monde.

Selon la NOAA, l’hiver typique au cours d’un épisode La Niña aux États-Unis se caractérise par du froid et de la neige dans le nord-ouest et des conditions inhabituellement sèches dans la majeure partie du tiers sud des États-Unis. Le sud-est et le centre de l’Atlantique ont également tendance à voir des températures plus chaudes que la moyenne pendant un hiver dominé par La Niña.

À l’échelle mondiale, La Niña apporte souvent de fortes précipitations en Indonésie, aux Philippines, dans le nord de l’Australie et en Afrique australe. Pendant La Niña, les eaux au large de la côte du Pacifique sont plus froides et contiennent plus de nutriments que d’habitude. Cet environnement abrite plus de vie marine et attire plus d’espèces d’eau froide, telles que le calmar et le saumon, dans des zones comme la côte californienne.

Selon le Climate Prediction Center, La Niña peut contribuer à une augmentation de l’activité cyclonique dans l’Atlantique en affaiblissant le cisaillement du vent sur la mer des Caraïbes et le bassin atlantique tropical, ce qui permet aux tempêtes de se développer et de s’intensifier.

Alors que La Niña a tendance à augmenter le nombre d’ouragans dans l’Atlantique, elle a également tendance à diminuer leur nombre dans les bassins de l’est et du centre de l’Océan Pacifique.

Source : USA Today.

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When dealing with the causes of climate change and global warming, climatologiqts often refer to El Niño and La Niña, two climate patterns in the central-eastern Pacific around the Equator.

La Niña is a natural cycle marked by cooler-than-average ocean water. It is the opposite to the more well-known El Niño, which occurs when Pacific ocean water is warmer than average.

El Niño and La Niéna are Spanish language terms: La Niña means « little girl, » while El Niño means « little boy, » or « Christ child. » NOAA explains that South American fishermen first noticed periods of unusually warm water in the Pacific Ocean in the 1600s. The full name they used was « El Niño de Navidad » because El Niño typically peaks around December.

The entire natural climate cycle is officially known by climate scientists as El Niño – Southern Oscillation (ENSO), a see-saw dance of warmer and cooler seawater in the central Pacific Ocean.

During La Niña events, trade winds are even stronger than usual, pushing more warm water toward Asia. Off the west coast of the Americas, upwelling increases, bringing cold, nutrient-rich water to the surface. These cold waters in the Pacific push the jet stream northward, which affects weather patterns in the U.S and globally.

According to NOAA, typical La Niña winter in the U.S. brings cold and snow to the Northwest and unusually dry conditions to most of the southern tier of the U.S. The Southeast and Mid-Atlantic also tend to see warmer-than-average temperatures during a La Niña winter.

Globally, La Niña often brings heavy rainfall to Indonesia, the Philippines, northern Australia and southern Africa. During La Niña, waters off the Pacific coast are colder and contain more nutrients than usual. This environment supports more marine life and attracts more cold-water species, such as squid and salmon, to places like the California coast.

According to the Climate Prediction Center, La Niña can contribute to an increase in Atlantic hurricane activity by weakening the wind shear over the Caribbean Sea and tropical Atlantic Basin, which enables storms to develop and intensify.

While La Niña tends to increase hurricanes in the Atlantic, it also tends to decrease their numbers in the eastern and central Pacific Ocean basins.

Source : USA Today.

 

Source : NOAA

Vers la fin de l’éruption islandaise? // Is the Icelandic eruption coming to an end?

Comme je l’ai écrit précédemment, le tremor de l’éruption de Fagradalsfjall sur la Péninsule de Reykjanes présente un comportement très irrégulier. Selon les volcanologues islandais, cela pourrait être le signe que l’éruption « entre dans sa phase finale ». Le débit éruptif a diminué au cours des trois dernières semaines, indiquant une baisse de la pression magmatique.

Les mesures effectuées par l’Institut des Sciences de la Terre de l’Université d’Islande ont révélé qu’entre le 2 et le 19 juillet 2021, le débit moyen était d’environ 7,5 mètres cubes par seconde, contre un peu plus de 10 mètres cubes au cours de la période entre le 26 juin et le 2 juillet. Depuis la fin juin, l’émission de lave est sporadique et le débit moyen est actuellement d’environ 60 à 65 % de ce qu’il était en mai et juin. Le 26 juillet, lors de l’une des rares éclaircies, la webcam montrait que la lave continuait à s’agiter dans le cratère.

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Depuis le début de l’éruption le 19 mars 2021, quelque 96 millions de mètres cubes de lave ont recouvert le paysage environnant, avec un champ de lave dont la superficie est estimée à environ quatre kilomètres carrés.

Début juillet, la lave ne coulait plus dans la vallée de Nátthagi, de sorte qu’elle n’était plus une menace pour le câble à fibre optique et la route côtière. Cependant, certains points de la coulée étaient encore très chauds et émettaient des gaz.

Alors que la coulée côté sud était inactive, la lave coulait vers le nord. En partant de Nátthagi, il faut atteindre et grimper la colline Langihryggur d’où l’on est censé avoir une belle vue sur le cratère actif. Cependant, au cours des derniers jours, la colline était constamment dans les nuages ​​et il était rarement possible d’entrevoir le cratère. Depuis le sommet de la colline où se trouve la webcam, il faut marcher encore 45 minutes pour atteindre les coulées de lave actives. Cela signifie un aller-retour d’une dizaine de kilomètres.

Il est bon de rappeler que depuis le 26 juillet 2021 les tests PCR ont fait leur retour dans l’aéroport de Keflavik, même pour les visiteurs qui ont été vaccinés. 

Source : Iceland Monitor

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As I put it before, the eruptive tremor of the Fagradalsfjall eruption is behaving in an irregular way. According to Icelandic volcanologists, this might be the sign the the eruption is « entering its final stages ». The flow of lava has been decreasing for the past three weeks, indicating a fall in magna pressure.

The measurements performed by the Institute of Earth Sciences at the University of Iceland have revealed that between July 2nd and July19th, 2021 the average flow of lava at Fagradalsfjall was around 7.5 cubic metres per second compared to just over 10 cubic metres in the period from June 26th to July 2nd. Since late June the lava flow has been sporadic, and the average flow rate is now around 60-65% of what is was in May and June.

Since the eruption started on March 19th, some 96 million cubic metres of lava have covered the surrounding landscape, with a surface are of approximately four square kilometres.

In early July, lava was no loger flowing in the Nátthagi valley, so that it was no longer a thrteat to the optic fibre cable and the coastal road. However, some spots in the lava flow were still quite hot and emitting gases.

While the southern flow was inactive, lava was flowing to the north. From Nátthagi it is possible to walke up to a hill called Langihryggur where hikers get view over the crater opening. However, during the past days, the hill was constantly in the clouds and it was rarely possible to see the crater. From the top of the hill, you need walk another 45 minutes to reach the active lava flows. This means a return trip of about 10 kilometres.

It is worth remembering that since July 26th, 2021 PCR tests returned to Keflavik airport, even for visitors who have been fully vaccinated

Source : Iceland Monitor.

Vues de la coulée de lave dans la vallée de Nátthagi (Photos : C. Grandpey)