Le stockage du CO2, une solution d’avenir ? // Is CO2 storage a solution for the future ?

Concentrations de CO2 : 425,44 ppm (11 septembre 2026)             

Concentrations de CH4 : 1939.44 ppb (mai 2026) / 1933,18 mai 2025)

Avec le méthane (CH4) le gaz carbonique (CO2) est l’un des principaux gaz à effet de serre et donc l’une des principales causes du réchauffement climatique. Les concentrations de gaz carbonique dans l’atmosphère sont en hausse constante. Elles ont atteint des niveaux encore jamais observés depuis que les mesures sont effectuées.

Certains pays essayent de réduire leurs émissions de CO2 en enfouissant ce gaz. Ainsi, l’Islande est connue pour ses efforts de capture du dioxyde de carbone. Dans plusieurs notes sur ce blog (17 juin 2016 ; 26 avril, 22 mai 2021, 5 octobre 2021, par exemple), j’ai décrit le projet CarbFix dont l’objectif est d’injecter du CO2 sous terre et de le stocker dans le basalte. Le 9 septembre 2021, la société suisse Climeworks a mis en service 96 turbines à la centrale Orca. Depuis 2022, la nouvelle centrale géothermique de Hellisheiði capte 36 000 tonnes de dioxyde de carbone directement dans l’atmosphère. Cela s’ajoute aux 4 000 tonnes déjà capturées par l’usine Orca. Une fois capturé, le dioxyde de carbone est dissous dans l’eau, injecté dans le sol et transformé en pierre, ce qui l’élimine définitivement de l’atmosphère.

De tels efforts de stockage du CO2 continuent aujourd’hui. La Norvège stocke le gaz sous les fonds marins de la mer du Nord grâce à des initiatives majeures telles que le projet Northern Lights. Le fabricant d’engrais norvégien Yara a inauguré le 7 septembre 2026 une grande installation industrielle de captage de dioxyde de carbone. Il est prévu de capter jusqu’à 800.000 tonnes de CO2 par an dans l’usine d’ammoniac et d’engrais de Sluiskil (sud-ouest des Pays-Bas), soit environ 0,5 % des émissions totales annuelles des Pays-Bas. C’est peu, mais c’est mieux que rien. Cela devrait permettre de réduire une petite fraction des émissions de ce gaz qui contribue largement au réchauffement climatique. La technologie consiste à capter le dioxyde de carbone à la sortie de cheminées d’usine, à le transporter après liquéfaction puis à le séquestrer dans des réservoirs géologiques. Le CO2 capté à Sluiskil sera acheminé par bateau en Norvège sur le terminal d’Øygarden, près de Bergen, dans l’ouest du pays, puis injecté par tuyau, à une centaine de kilomètres au large, dans un aquifère salin à 2.600 mètres sous les fonds de la mer du Nord. Le gaz pénètre dans des couches de roche poreuse sous le fond marin, où d’épaisses formations rocheuses le retiennent de manière permanente.

Cette technologie est considérée par le GIEC comme l’une de meilleures solutions pour réduire l’empreinte d’industries difficiles à décarboner telles que les cimenteries ou la sidérurgie. Elle reste cependant coûteuse et complexe à financer, malgré le rebond du prix du carbone et les soutiens publics. Financé en grande partie par l’Etat norvégien, le projet a une capacité annuelle de stockage de 1,5 million de tonnes de CO2, qui doit être portée à 5 millions de tonnes d’ici à la fin de la décennie.

L’enfouissement du CO2 dans des couches géologiques profondes ne fait pas l’unanimité. Selon Greenpeace, il n’est pas encore prouvé que le CO2 qu’on envoie dans ces couches géologiques y reste; on n’est pas sûr qu’il n’y ait pas de fuites, ne serait-ce que par le biais de failles ou de fractures géologiques, sans parler d’anciens puits dont le colmatage n’est pas forcément parfaitement hermétique. Il est bien évident que du CO2 qui s’échapperait dans la mer mettrait en danger l’écosystème marin et entraînerait à fortiori des risques pour la santé humaine.

Source : presse européenne.

 

Schéma illustrant le projet Northern Lights d’enfouissage du CO2 en Norvège (Source : Northern Lights).

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Along with methane (CH4), carbon dioxide (CO2) is one of the primary greenhouse gases and, consequently, a major cause of global warming. Atmospheric concentrations of carbon dioxide are steadily rising, reaching levels unprecedented since measurements began.
Some countries are attempting to reduce their CO2 emissions by burying the gas. Iceland, for instance, is known for its carbon dioxide capture efforts. In several posts on this blog (June 17, 2016; April 26 and May 22, 2021; October 5, 2021, for example), I described the CarbFix project, which aims to inject CO2 underground and store it within basalt rock. On September 9, 2021, the Swiss company Climeworks brought 96 turbines online at the Orca plant. Since 2022, the new Hellisheiði geothermal plant has been capturing 36,000 tonnes of carbon dioxide directly from the atmosphere. This is in addition to the 4,000 tonnes already captured by the Orca plant. Once captured, the carbon dioxide is dissolved in water, injected into the ground, and transformed into stone, thereby permanently removing it from the atmosphere.
Similar CO2 storage efforts continue today. Norway stores the gas beneath the North Sea seabed through major initiatives like the Northern Lights project. On September 7, 2026, the Norwegian fertilizer manufacturer Yara inaugurated a large-scale industrial carbon dioxide capture facility. Plans are in place to capture up to 800,000 tonnes of CO2 annually at the Sluiskil ammonia and fertilizer plant (southwestern Netherlands), representing roughly 0.5% of the Netherlands’ total annual emissions. While this figure is modest, it is better than nothing. It should help reduce a small fraction of the emissions of this gas, a major contributor to global warming. The technology involves capturing carbon dioxide from factory stacks, transporting it after liquefaction, and sequestering it in geological reservoirs. The CO2 captured at Sluiskil will be shipped to the Øygarden terminal near Bergen in western Norway, then piped about 100 kilometers offshore for injection into a saline aquifer 2,600 meters beneath the North Sea seabed. The gas enters porous rock layers beneath the seafloor, where thick rock formations permanently trap it.
The IPCC considers this technology one of the best solutions for reducing the carbon footprint of hard-to-abate industries, such as cement and steel manufacturing. However, it remains costly and complex to finance, despite the rebound in carbon prices and government support. Largely funded by the Norwegian state, the project has an annual storage capacity of 1.5 million tonnes of CO2, a figure set to rise to 5 million tonnes by the end of the decade.

However, there is no unanimous support for burying CO2 in deep geological layers. According to Greenpeace, it is not yet proven that the CO2 that is sent into these geological layers stays there; we are not sure that there are no leaks, if only through faults or geological fractures, not to mention old wells whose plugging is not necessarily perfectly hermetic. It is obvious that CO2 escaping into the sea would endanger the marine ecosystem and lead to risks for human health.

Source : European news media.

La lave des volcans sera-t-elle le béton du futur ? // Will volcanic lava be the concrete of the future?

Le basalte est la roche volcanique la plus abondante sur Terre, sur les continents mais également au fond des océans. On en identifie également à la surface de la Lune ou de Mars. De nombreux édifices construits dans des régions volcaniques confirment que le basalte et d’autres roches volcaniques  sont d’excellents matériaux de construction. Ainsi, la cathédrale de Clermont-Ferrand dresse sa masse de trachy-andésite au-dessus de la ville.

Crédit photo: Wikipedia

Une architecte basée à Reykjavik estime qu’une coulée de lave pourrait fournir suffisamment de matériaux pour ériger les fondations d’une ville en quelques semaines seulement, et ce, sans les conséquences climatiques liées aux méthodes de construction traditionnelles.
La fondatrice et dirigeante d’un cabinet d’architectes, établi à Reykjavik, explique que l’idée lui est venue en 2018 avec son fils,en observant l’éruption dans l’Holuhraun (2014-2015) qui fut la plus importante qu’ait connue l’Islande depuis plus de trois siècles. J’y ai consacré de nombreuses notes dans ce blog. Nous les trouverez en utilisant le moteur de recherche dans la colonne de droite.

Crédit photo: presse islandaise

Le projet d’utilisation de la lave explique que la force destructrice de ce matériau pourrait devenir constructive et permettre de transformer l’industrie mondiale de la construction qui dépend fortement du béton, de l’acier et d’autres matériaux à fort impact environnemental.
L’architecte et son fils ne s’attendent pas à voir leur projet se concrétiser avant 2050. Ils nous expliquent toutefois que des ouvriers humains ne pourraient pas manipuler la lave en raison de températures de plus de 1000°C, comparables à celles du verre en fusion. Pour les remplacer, diverses méthodes et technologies — impression 3D, gestion des coulées, chambres de refroidissement et robots — seraient utilisées pour façonner et mouler la roche en fusion selon les formes souhaitées.

Photo: C. Grandpey

Sans être menacés par la chaleur de la lave comme le seraient des humains, les robots parcourraient les champs de lave, récolteraient la matière en fusion et l’utiliseraient pour créer diverses structures.
Une méthode de préfabrication permettrait aux robots d’acheminer cette lave vers une usine où la pression et la chaleur seraient exploitées pour obtenir le résultat escompté.
Les architectes expliquent que le basalte présente des similitudes avec le béton de construction traditionnel actuel, tout en étant disponible à un coût quasiment nul. Selon eux, le basalte et la lave pourraient être transformés en éléments de construction durables et à faible impact environnemental. Les colonnes de basalte présentes dans la nature en sont une excellente illustration. Très cristallisées et extrêmement résistantes, elles pourraient théoriquement servir de matériau structurel.

Photo: C. Grandpey

 Le secteur islandais de la construction a manifesté un intérêt pour ce projet qui pourrait permettre de réduire l’empreinte carbone de cette industrie. Les producteurs de béton doivent en effet diminuer leurs émissions de CO2, principal responsable de la pollution dans l’industrie du bâtiment.
Ce projet a représenté la contribution de l’Islande à la 19ème Exposition internationale d’architecture de la Biennale de Venise, en 2025.
Source : Sky News.

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Basalt is the most abundant volcanic rock on Earth, found both on continents and on the ocean floor. It has also been identified on the surfaces of the Moon and Mars. Many structures built in volcanic regions confirm that basalt is an excellent construction material.

A Reykjavik-based architect believes that a single lava flow could provide enough material to lay the foundations for a city in just a few weeks, and do so without the climate-related consequences associated with traditional construction methods.

The founder and head of a Reykjavik-based architectural firm explains that the idea came to her and her son in 2018 while observing the Holuhraun eruption (2014–2015), the largest Iceland had seen in over three centuries. I have written extensively about this on this blog; you can find those posts using the search tool in the right-hand column.

The lava-utilization project posits that the material’s destructive force could be harnessed for construction, potentially transforming a global industry that currently relies heavily on concrete, steel, and other materials with high environmental impacts.

The architect and her son do not expect their project to come to fruition before 2050. However, they explain that human workers could not handle the lava, given temperatures exceeding 1,000°C, comparable to molten glass. Instead, various methods and technologies such as 3D printing, flow management, cooling chambers, and robots, would be used to shape and mold the molten rock into the desired forms. Unaffected by the intense heat that would endanger humans, robots would traverse the lava fields, harvest the molten material, and use it to create various structures. A prefabrication method would allow robots to transport this lava to a plant where pressure and heat could be harnessed to achieve the desired outcome.

The architects explain that basalt shares similarities with conventional modern construction concrete, yet is available at virtually no cost. They believe basalt and lava could be transformed into durable building components with a low environmental impact. Naturally occurring basalt columns serve as a prime example; highly crystalline and extremely strong, they could theoretically function as structural material.

Iceland’s construction sector has shown interest in this project, which could help reduce the industry’s carbon footprint. Concrete producers need to cut CO2 emissions, as concrete is the primary source of emissions within the building industry. This project represented Iceland’s contribution to the 19th International Architecture Exhibition at the Venice Biennale in 2025.

Source: Sky News.

https://news.sky.com/

Volcans du monde // Volcanoes of the world

Voici quelques informations sur l’activité volcanique dans le monde, fournies par les observatoires et par le Global Volcanism Network de la Smithsonian Institution.

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L’éruption sommitale du Kilauea (Hawaï) est actuellement en pause. L’Épisode 53 a pris fin le 13 août 2026. Les données des inclinomètres au sommet du volcan montrent qu’une phase d’inflation a débuté immédiatement à la fin de l’Épisode 53. Les données préliminaires indiquent qu’un nouvel épisode est probable entre le vendredi 21 août et le jeudi 27 août 2026.
Source : HVO.

Image webcam de l’Épisode 53

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Le soulèvement du sol et l’accumulation de magma se poursuivent à Svartsengi (Islande). L’évolution reste lente mais constante. Les derniers modèles indiquent qu’environ 29,1 millions de mètres cubes de magma se sont accumulés sous Svartsengi depuis le début de la dernière éruption, en juillet 2025.
Alors que l’accumulation de magma se poursuit et que la pression augmente au sein du système, le scénario le plus probable est la propagation d’une intrusion magmatique depuis Svartsengi vers la chaîne de cratères de Sundhnúkur. Une telle situation pourrait déboucher sur une éruption. Comme par le passé, le délai de préavis pourrait être court. Lors des éruptions précédentes, ce délai a varié d’environ 20 minutes à un peu plus de quatre heures.
Source : IMO.

 

Source: Met Office

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Dans son dernier bulletin, l’IGP indique qu’au cours de la semaine écoulée aucune explosion n’a été observée sur le Sabancaya (Pérou). L’activité s’est limitée à des émissions de vapeur, de cendres et de gaz atteignant jusqu’à 600 m au-dessus du sommet, ainsi qu’une activité sismique liée aux mouvements de fluides magmatiques et à la fracturation de roches à l’intérieur de l’édifice volcanique. Le niveau d’alerte volcanique reste Orange.

Source: IGP

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Après une période d’activité intense, il semble que l’Etna (Sicile) soit revenu à une période plus calme, même s’il faut se montrer prudent car une reprise d’activité ne saurait être exclue.

Au cours des derniers jours, on a observé une forte activité strombolienne dans la Voragine, avec des explosions accompagnées de panaches de cendres qui ont perturbé le trafic aérien à l’aéroport de Catane. Le trémor éruptif dont la source a été localisée entre 2500m et 3000m d’altitude s’est maintenu à un niveau élevé. Plusieurs coulées de lave ont été observées dans la Valle del Bove, mais elles n’ont jamais constitué une menace pour les zones habitées. Le front de coulée le plus avancé se situait à environ 1300m d’altitude. Dans son dernier bulletin du 20 août 2026, l’INGV ajoute que la coulée de lave provenant de lla bouche située à 1 900 mètres d’altitude est peu alimentée et son front se situe à environ 1 500 mètres près de Rocca Musarra.

À noter qu’un séisme de magnitude M 3,9 a secoué la région de Linguaglossa le 15 août 2026 à 12h24, avec l’épicentre à 7 km de la localité et à 2.8 km au nord de Piano Pernicana, et l’hypocentre à une profondeur de 1.2 km ± 0.3 km. Selon l’INGV, l’événement correspond à une réactivation de la faille de Pernicana. L’Institut explique que la faille est « une structure volcano-tectonique qui absorbe les mouvements du flanc nord-est de l’Etna. Elle se réactive souvent lorsque la masse magmatique se retire par les conduits. » Un séisme identique à celui du 15 août s’est produit en 2015, lorsque la Voragine et le Cratère sud-est ont cessé leur activité.

Une secousse identique de magnitude M 3,1 a été enregistrée dans la même zone le 20 août 2026 à 7 h 47. L’hypocentre a été localisé à une profondeur de 2 kilomètres. Là encore, l’événement a été associé à la faille de Pernicana.

Dégâts causés par le séisme du 15 août 2026 (Crédit photo: presse régionale)

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L’amplitude du trémor volcanique du mont Aso (Japon) a commencé à augmenter le 12 août 2026, puis a fluctué pendant quelques jours et s’est encore intensifiée le 14 août. Les émissions de SO2 ont atteint 2 700 tonnes par jour, une hausse notable par rapport aux 700 t/j enregistrées le 28 juillet et aux 1 200 t/j du 6 août. Le niveau d’alerte a été relevé à 3 (sur une échelle de 1 à 5) et le public a été averti que des produits éruptifs pourraient affecter les zones situées dans un rayon de 2 km autour du cratère. Les données GNSS montrent qu’une accumulation de magma est peut-être en cours sous Kusasenri.
Source : JMA.

Crédit photo: Franck Gueffier

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En Indonésie, l’éruption au niveau du cratère nord (Kawah Dua) du Karangetang se poursuit. L’émission de lave depuis le cratère nord a débuté le 9 août 2026 ; la coulée a progressé d’environ 700 m vers le sud, dans la zone du col entre les cratères nord et sud, avant de s’étendre sur quelque 400 m vers l’ouest et sur environ 1 km vers le nord-nord-ouest, provoquant des incendies de végétation. Les coulées de lave sont restées actives les jours suivants et ont parcouru 1 km en direction du sud-ouest. Des grondements étaient fréquemment audibles. Le niveau d’alerte est maintenu à 2 (sur une échelle de 1 à 4) ; il est conseillé au public de se tenir à une distance d’au moins 1,5 km des deux cratères. Cette zone d’exclusion est portée à 2,5 km sur les flancs nord-ouest et sud-ouest du cratère nord.
Source : PVMBG.

Crédit photo: Wikipedia

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Une nouvelle éruption du Klyuchevskoy (Kamtchatka) a débuté le 15 août 2026 par des explosions stromboliennes et des fontaines de lave au niveau du cratère sommital. Une hausse de la température associée à une anomalie thermique a été enregistrée sur les images satellites. L’activité s’est poursuivie le 16 août et la couleur de l’alerte aérienne a été relevé au Jaune (niveau 2 sur une échelle de quatre couleurs). Une série d’effondrements importants a débuté dans la ravine d’Apakhonchichsky, sur le flanc sud-est, et a duré une trentaine de minutes. Des nuages de cendres, générés par ces effondrements et d’éventuelles explosions, se sont élevés jusqu’à 7 ou 8 km au-dessus du niveau de la mer. La couleur de l’alerte aérienne est alors passée à l’Orange. Les explosions stromboliennes et les fontaines de lave ont perduré le 17 août, tandis que les matériaux chauds des effondrements descendaient la ravine d’Apakhonchichsky. Les panaches de cendres ont atteint une altitude de 6 km.
Source : KVERT.

Crédit photo: KVERT

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L’activité reste globalement stable sur les autres volcans mentionnés dans les bulletins précédents « Volcans du monde ».
Ces informations ne sont pas exhaustives. Vous pourrez en obtenir d’autres en lisant le rapport hebdomadaire de la Smithsonian Institution :
https://volcano.si.edu/reports_weekly.cfm

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Here is some news about eruptive activity around the world, provided by observatories and the Smithsonian Institution’s Global Volcanism Network.

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The summit eruption of Kilauea (Hawaii) is paused. Episode 53 ended on August 13. Data from summit tiltmeters showed re-inflation began immediately following the end of episode 53.  Preliminary data suggest that another episode is likely between Friday August 21 and Thursday August 27 2026.

Source : HVO.

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Land uplift and magma accumulation are continuing at Svartsengi (Iceland). The development remains slow but steady. The latest model calculations indicate that approximately 29.1 million cubic metres of magma have accumulated beneath Svartsengi since the beginning of the last eruption in July 2025.

As magma continues to accumulate and pressure increases within the system, the most likely scenario is that a magma intrusion will propagate from Svartsengi into the Sundhnúkur crater row. This could lead to a volcanic eruption. As before, the warning time could be short. Previous eruptions have had warning times ranging from approximately 20 minutes to just over four hours.

Source : IMO.

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In its latest bulletin, the IGP reports that no explosions were observed at Sabancaya (Peru) over the past week. Activity was limited to emissions of steam, ash, and gas reaching up to 600 m above the summit, as well as seismic activity linked to the movement of magmatic fluids and rock fracturing within the volcanic edifice. The volcano alert level remains Orange.

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.After a period of intense activity, Mount Etna (Sicily) appears to have returned to a calmer phase, though caution remains necessary as a resumption of activity cannot be ruled out.
In recent days, strong Strombolian activity was observed at the Voragine crater, with explosions accompanied by ash plumes that disrupted air traffic at Catania Airport. Eruptive tremor levels, with the source located at an altitude of 2,500 to 3,000 meters, remained high. Several lava flows were observed in the Valle del Bove, but they posed no threat to inhabited areas; the lowest flow front was located at an altitude of approximately 1,300 meters.
Notably, a magnitude 3.9 earthquake shook the Linguaglossa area on August 15, 2026, at 12:24 PM. The epicenter was located 7 km from the town and 2.8 km north of Piano Pernicana, with a focal depth of 1.2 km (± 0.3 km). According to the INGV, the event was a reactivation of the Pernicana fault. The Institute explains that the fault is « a volcano-tectonic structure that accommodates movement of Etna’s northeastern flank. It often reactivates when magma withdraws through the conduits. » An earthquake identical to the one on August 15 occurred in 2015, when activity at the Voragine and Southeast Craters ceased. An identical tremor wirh a magnitude M 3.1 was recorded in the same area on August 20, 2026, at 7:47 a.m. The hypocenter was located at a depth of 2 kilometers. Like on 15 August, the event was linked to the Pernicana fault.

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The amplitude of volcanic tremors at Asosan (Japan) began to increase at around on 12 August 2026, fluctuated for a few days, and further intensified on 14 August. SO2 emission reached 2,700 tons per day (t/d), a notable increase from 700 t/d on 28 July and 1,200 t/d on 6 August. The Alert Level was raised to 3 (on a scale of 1-5) and the public was warned that eruptive products may impact areas within 2 km of the crater. GNSS data suggest that magma may be accumulating beneath Kusasenri.

Source : JMA.

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In Indonesia, the eruption at Karangetang’s North Crater (Kawah Dua) continues. Lava began to effuse from North Crater on 9 August 2026, advancing about 700 m S into the saddle between the North and South craters, then advanced W for about 400 m and NNW for about 1 km, igniting vegetation fires. Lava flows continued to be active the following days and descended 1 km SW. Rumbling was often heard. The Alert Level remains at 2 (on a scale of 1-4) and the public is advised to stay at least 1.5 km away from both craters, with an extension to 2.5 km on the NW and SW flanks of North Crater.

Source : PVMBG.

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A new eruption at Klyuchevskoy (Kamchatka)began with Strombolian explosions and lava fountaining at the summit crater on 15 August 2026. The temperature of a thermal anomaly was seen increasing in satellite images. Activity continued on 16 August and the Aviation Color Code was raised to Yellow (level 2 on a four-color scale). A series of large collapses began in the Apakhonchichsky drainage on the SE flank and lasted about 30 minutes. Ash clouds from the collapse and possible explosions rose 7-8 km a.s.l. The aviation color code was then raised to Orange. Strombolian explosions and lava fountaining continued on 17 August and collapsed hot material descended the Apakhonchichsky drainage. Ash plumes rose 6 km a.s.l.

Source : KVERT.

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Activity remains globally stable on other volcanoes mentioned in the previous bulletins « Volcanoes of the world ».

This information is not exhaustive. You can find more by reading the Smithsonian Institution’s weekly report:

https://volcano.si.edu/reports_weekly.cfm

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Volcans du monde // Volcanoes of the world

Voici quelques informations sur l’activité volcanique dans le monde, fournies par les observatoires et par le Global Volcanism Network de la Smithsonian Institution.

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L’Épisode 52 de l’éruption du Kilauea (Hawaï) a commencé le 28 juillet 2026 à19h10 (heure locale) pour se terminer le 29 juillet à 2 h 36 (heure locale), après 7 heures et demie d’activité de fontaines de lave. Les fontaines ont atteint une hauteur maximale proche de 150 mètres. Le débit effusif a culminé à environ 270 mètres cubes par seconde, avec une moyenne de 190 mètres cubes par seconde sur l’ensemble de l’activité de fontaines de lave. Le volume de lave émis est estimé à 4,7 millions de mètres cubes. La lave a couvert environ 40 à 50 % du plancher du cratère de l’Halemaʻumaʻu.
Le passage soudain d’une déflation à une inflation sommitale à la fin de l’Épisode 52, indique qu’un nouvel épisode de fontaines de lave est probable d’ici quelque temps.

Source : HVO.

Image webcam de l’Épisode 52

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Un séisme de magnitude 5,2 a frappé le Bárðarbunga (Islande) le 28 juillet 2026 à 05 h 36.
Le séisme s’est produit en bordure nord de la caldeira. Les premières mesures publiées par le Met Office islandais indiquaient une magnitude de 5,1, mais une réévaluation ultérieure a porté ce chiffre à 5,2.
Selon un scientifique du Met Office, cet événement s’inscrit dans la tendance observée ces dernières années. Des séismes de cette ampleur sont liés à l’accumulation de magma sous le Bárðarbunga à la suite de l’éruption dans l’Holuhraun en 2014-2015. Toutefois, aucun signe d’activité volcanique n’est constaté pour le moment.

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Le dernier rapport du Met Office concernant la situation au niveau de la chaîne de cratères de Sundhnúkur remonte au 21 juillet 2026. La situation demeure inchangée. Le soulèvement du sol à Svartsengi se poursuit à un rythme lent mais constant. L’activité sismique reste faible. Les volcanologues islandais continuent d’affirmer que le scénario le plus probable est la propagation d’une intrusion magmatique depuis Svartsengi vers la chaîne de cratères de Sundhnúkur, ce qui pourrait déboucher sur une éruption. Cependant, aucune prévision n’est plus avancée par le Met Office quant à la date d’un tel événement.

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L’activité éruptive du Sabancaya (Pérou) se poursuit. Aucune explosion volcanique n’a toutefois été détectée ces derniers jours ; seules des émissions de vapeur d’eau, de cendres et de gaz ont été observées jusqu’à 1 500 mètres au-dessus du sommet du volcan, ainsi qu’une activité sismique liée aux mouvements de fluides magmatiques et à la fracturation de roches à l’intérieur de l’édifice volcanique. En conséquence, le niveau d’alerte volcanique demeure Orange.

Source : IGP.

Crédit photo: IGP

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Dans un bulletin diffusé le 30 juillet 2026, l’INGV indique que depuis 1 h 30 UTC, le réseau de caméras de l’Etna (Sicile) a montré une activité strombolienne au niveau de la Voragine. Cette activité s’est progressivement intensifiée les heures suivantes et a produit des émissions de cendres qui se sont dispersées en direction du nord-ouest.
L’amplitude moyenne du trémor volcanique a connu de fortes fluctuations tout au long de la journée, atteignant des valeurs élevées, avec une hausse soudaine à 1 h 30 UTC. La source du tremor se trouvait dans la zone de la Voragine et de la Bocca Nuova, à une profondeur d’environ 3 000 m au-dessus du niveau de la mer. L’épisode éruptif a généré un panache de cendres atteignant 7 km d’altitude, incitant l’Observatoire de l’Etna à relever la couleur de l ‘alerte aérienne au Rouge.

À partir de 08h30 UTC, l’activité strombolienne a progressivement diminué et est actuellement très faible, tandis que les émissions intenses de cendres persistent.

Source : INGV.

 Image thermique de l’activité éruptive (Source : INGV)

 

Image webcam de la Voragine le 30 juillet 2026 au soir

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Une intensification de l’activité est actuellement observée sur le Rincón de la Vieja (Costa Rica). À partir du 1er juin 2026, le réseau sismique a détecté une légère hausse du trémor, suivie de séismes volcano-tectoniques dans des zones situées aussi bien à proximité immédiate qu’à plus grande distance du cratère. Un petit essaim sismique longue période (LP), survenu le 28 juin, a coïncidé avec une diminution de l’amplitude du trémor.

Les émissions de SO2 ont commencé à augmenter progressivement à la mi-juin ; elles ont atteint une moyenne de 460 tonnes par jour (t/j) entre le 11 et le 17 juillet, et de 306 t/j entre le 18 et le 24 juillet.

Le réseau géodésique a détecté une extension entre le sommet et le flanc nord, ainsi que, dans une moindre mesure, à la base du volcan, bien qu’aucun soulèvement significatif n’ait été constaté.

Une éruption phréatique survenue le 2 juillet a été la première enregistrée depuis environ six semaines. Au total, 38 éruptions phréatiques ont été recensées entre le 2 et le 24 juillet ; trois d’entre elles ont généré des lahars sur le flanc nord ; le plus important de l’année 2026 a été enregistré le 20 juillet.

Le 24 juillet, une éruption phréatique d’une durée d’environ deux minutes a projeté des blocs à 200 m au-dessus de la surface du lac et a généré un panache de gaz et de vapeur qui est monté à 400 m de hauteur. En conséquence, le niveau d’alerte volcanique a été porté à 3 et la couleur de l’alerte aérienne est passée à l’Orange.
Source : OVSICORI.

Crédit photo: Wikipedia

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Une intensification de l’activité éruptive a été observée sir le Puracé (Colombie) entre le 21 et le 27 juillet 2026. L’activité sismique liée à la fracturation roches s’est maintenue à des niveaux comparables à ceux de la semaine précédente, tout en affichant une légère hausse d’intensité.

Les images satellitaires ont révélé la présence d’une anomalie thermique persistante sur le volcan. Les images prises par caméra thermique ont mis en évidence une hausse de la température des émissions au niveau du champ de fumerolles situé sur la lèvre externe du Puracé.

Les émissions de SO2 et de CO2 ont connu une augmentation marquée, atteignant les niveaux les plus élevés enregistrés depuis le début de l’épisode éruptif actuel, le 20 janvier 2025. Les signaux associés aux mouvements de fluides et aux émissions ont gagné en intensité, tout comme les épisodes de trémor.

Le nombre d’émissions quotidiennes de gaz et de cendres a augmenté, de même que la hauteur des panaches, le plus élevé atteignant 3,5 km au-dessus du cratère. Des retombées de cendres ont été signalées dans plusieurs zones autour du volcan.

Malgré cette intensification de l’activité, le niveau d’alerte reste fixé au Jaune (le deuxième niveau sur une échelle à quatre couleurs).
Source : Servicio Geológico Colombiano.

Vue du cratère du Puracé (Crédit photo: Wikipedia)

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L’activité reste globalement stable sur les autres volcans mentionnés dans les bulletins précédents « Volcans du monde ».
Ces informations ne sont pas exhaustives. Vous pourrez en obtenir d’autres en lisant le rapport hebdomadaire de la Smithsonian Institution :
https://volcano.si.edu/reports_weekly.cfm

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Here is some news about eruptive activity around the world, provided by observatories and the Smithsonian Institution’s Global Volcanism Network.

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Episode 52 of the Kilauea eruption (Hawaii) began on July 28, 2026, at 7:10 PM (local time) and ended on July 29 at 2:36 AM (local time), adter seven and a half hours of lava fountaining activity. The fountains reached a maximum height of nearly 150 meters. The effusion rate peaked at approximately 270 cubic meters per second, with an average of 190 cubic meters per second over the course of the fountaining activity. The volume of erupted lava is estimated at 4.7 million cubic meters. The lava covered approximately 40 to 50% of the Halemaʻumaʻu crater floor.
The sudden shift from deflation to summit inflation at the end of Episode 52 indicates that a new episode of lava fountaining is likely in the near future.
Source: HVO.

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A magnitude 5.2 earthquake struck Bárðarbunga (Iceland) at 5:36 a.m. on 28 July 2026.

The earthquake occurred on the northern rim of the caldera. Initial measurements published by the Icelandic Meteorological Office indicated a magnitude of M5.1, but a subsequent review revised the magnitude to M5.2.

According to a Met Office scientist, the event is part of the pattern observed over the past several years. Earthquakes of this size are linked to magma accumulation beneath Bárðarbunga following the 2014–2015 Holuhraun eruption. However, there are no signs of volcanic unrest at the moment..

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Stillin Iceland, the Met Office’s latest report about the situation along the Sundhnúkur crater row dates back to 21 July 2026. The situation remains unchanged. Uplift at Svartsengi continues at a slow but steady rate. Seismic activity remains low. Icelandic volcanologists keep saying that the most likely scenario is that a magma intrusion will propagate from Svartsengi towards the Sundhnúkur crater row, potentially leading to an eruption. However, no more predictions are made about the date of such an event

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Eruptive activity at Sabancaya (Peru) continues. However, no volcanic explosions have been detected in recent days; only emissions of water vapor, ash, and gas rising up to 1,500 meters above the summit have been observed, alongside seismic activity linked to the movement of magmatic fluids and rock fracturing within the volcanic edifice. Consequently, the volcanic alert level remains Orange.
Source: IGP.

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In a bulletin issued on July 30, 2026, the INGV reported that, since 01:30 UTC, the camera network monitoring Mount Etna (Sicily) showed Strombolian activity at the Voragine crater. This activity gradually intensified over the next few hours, producing ash emissions that were drifting northwest.
The average amplitude of volcanic tremor fluctuated significantly throughout the day, reaching high levels, with a sudden spike at 01:30 UTC. The tremor source was located in the area of ​​the Voragine and Bocca Nuova craters, at an elevation of approximately 3,000 meters above sea level. The eruptive episode generated an ash plume reaching an altitude of 7 km, prompting the Etna Observatory to raise the aviation colour code to Red.

Starting from 08h30 UTC, the strombolian activity progressively decreased and is currently at a low level, while intense ash emissions are still observed.
Source: INGV.

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An increase in activity is currently observed at Rincón de la Vieja (Costa Rica) Starting on 1 June 2026, the seismic network detected a slight increase in the tremor, followed by volcano-tectonic earthquakes in areas both proximal and distal to the crater. A small swarm of long-period earthquakes on 28 June was coincident with a general decrease in tremor amplitude.

SO2 emissions began to gradually increase in mid-June ; they averaged 460 tonnes per day (t/d) during 11-17 July and 306 t/d during 18-24 July.

The geodetic network detected extension between the summit and N flank, and to a lesser extent at the base of the volcano, though there was no significant uplift.

A phreatic eruption on 2 July was the first to be recorded in about six weeks. Notably, there were 38 phreatic eruptions during 2-24 July, three of which generated lahars on the N flank; the largest lahar in 2026 was recorded on 20 July. On 24 July a phreatic eruption that lasted around two minutes ejected ballistics 200 m above the lake’s surface and generated a gas-and-stream plume that rose 400 m. As a consequence, the Alert Level was raised to 3 and the Aviation Color Code to Orange.

Source : OVSICORI.

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An increase in eruptive activity was observed at Puracé (Colomnia) during 21-27 July 2026. Seismic activity associated with rock fracturing continued at similar levels compared to the previous week, with a slight increase in intensity. Satellite images showed a persistent thermal anomaly on the volcano. An increase in the temperature of emissions at the fumarolic field located on the outer rim of Puracé was observed in thermal camera images.

A significant increase in both SO2 and CO2 emissions reached the highest levels detected since the current eruptive episode began on 20 January 2025. Signals associated with fluid movement and emissions increased in intensity; tremor pulses intensified.

There was an increase in the number of daily gas-and-ash emissions and the heights of the plumes, with the tallest plume rising 3.5 km above the crater. Ashfall was reported in various areas around the volcano.

Despite this increase in activity, the Alert Level remains at Yellow (the second level on a four-color scale).

Source : Servizio Geologico Colombiano.

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Activity remains globally stable on other volcanoes mentioned in the previous bulletins « Volcanoes of the world ».

This information is not exhaustive. You can find more by reading the Smithsonian Institution’s weekly report:

https://volcano.si.edu/reports_weekly.cfm

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