Nouvelles restrictions de voyage en Islande // New travel restrictions in Iceland

L’Islande est l’une des destinations préférées des volcanophiles. Cependant, en raison du pandémie de Covid-19, il existe des restrictions de voyage à l’arrivée à l’aéroport de Keflavik, et ensuite pendant le séjour dans ce pays.
La plupart des voyageurs qui arrivent en Islande par avion ou par bateau, doivent choisir entre subir un test COVID à l’arrivée ou rester en quatorzaine.
Il convient de noter que des règles particulières s’appliquent aux voyageurs arrivant du Danemark, d’Allemagne, de Norvège et de Finlande qui ne sont pas tenus de se mettre en quatorzaine ou d’être testés s’ils sont restés dans ces pays pendant 14 jours ou plus avant leur arrivée en Islande. Cela signifie que les voyageurs français doivent être testés.
Lors d’une conférence de presse tenue le 30 juillet 2020, le gouvernement islandais a annoncé de nouvelles restrictions sur les rassemblements publics ; elles entreront en vigueur à midi le 31 juillet, pour deux semaines. Si elles s’avèrent insuffisantes pour contenir la propagation du virus, des mesures plus contraignantes pourraient être introduites.
Le nombre de nouveaux cas confirmés de COVID-19 ne cesse d’augmenter en Islande. Le Premier ministre a annoncé que le nombre maximum de personnes autorisées à se rassembler passera de 500 à 100, à l’exclusion des enfants nés en 2005 ou après. La règle de distance sociale de 2 mètres est obligatoire. Les gens doivent porter un masque lorsqu’ils utilisent les transports en commun. Les magasins et les bâtiments publics doivent fréquemment désinfecter toutes les surfaces de contact. Les piscines et les restaurants doivent s’assurer que la règle des 2 mètres peut être respectée. Les bars et restaurants continueront à fermer à 23h, comme c’est la règle depuis un certain temps.
Toutes les personnes arrivant de zones à risque qui prévoient de rester en Islande pendant dix jours ou plus et dont le test de dépistage du coronavirus est négatif à l’arrivée devront subir un deuxième test de dépistage quatre à six jours après leur arrivée et prendre les précautions précédemment requises pour les Islandais de retour de l’étranger et tous les habitants de l’île. Tous les visiteurs doivent faire preuve de prudence et rester seuls et sans contact pendant 24 heures après leur arrivée en attendant les résultats des tests.
Source: Iceland Monitor.

—————————————–

Iceland is one of the most popular destinations among volcano lovers. However, because of the Covid-19 pandemic, there are travel restrictions when arriving at keflavik Airport, and next for visiting the country.

Most travellers arriving in Iceland, either by plane or by boat, must choose between undergoing a COVID test upon arrival, or entering two-week quarantine.

Il should be noted new rules apply for traveers arriving from Denmark, Germany, Norway and Finland who are not required to go into quarantine or be tested if they have stayed in these countries for 14 days or more before arrival in Iceland. This means French travellers have to be tested.

At a press conference held on July 30th, 2020, the Icelandic government announced new restrictions on public gatherings, to take effect at noon on July 31st. They will be in effect for two weeks. If they prove inadequate to contain the spread of the disease, stricter measures could be introduced.

The number of new confirmed cases of COVID-19 keeps climbing in Iceland. The Prime Minister announced that the maximum number of people allowed to gather will be reduced from 500 to 100, excluding children born 2005 or later. The 2-meter social distancing rule will be mandatory. People will be required to carry face masks when using public transportation. Stores and public buildings must frequently disinfect all contact surfaces. Swimming pools and restaurants must make sure the 2-meter rule can be respected. Bars and restaurants will have to close at 11 pm, as has been the rule for a while.

All visitors arriving from risk areas who plan to stay in Iceland for ten days or more and who test negative for the coronavirus upon arrival will be required to undergo a second testing for the coronavirus four to six days after arrival and take special precautions, previously required solely for Icelanders returning from abroad and all residents of Iceland.

All visitors to the country must exercise caution and keep to themselves for 24 hours after arrival while waiting for test results.

Source: Iceland Monitor.

Avec les mesures sanitaires et de distanciation sociale, le Lagon Bleu perd une partie de son charme! (Photo : C. Grandpey)

Alerte sécheresse pour 53 départements français

Alors que le mois de juillet touche à sa fin, la sécheresse envahit la France. En ce moment, 53 départements sont en alerte « renforcée » sécheresse. 103 arrêtés limitant les usages et l’accès à l’eau sont en cours sur le territoire.

13 départements sont en vigilance ROUGE, le stade de « crise » : l’Allier, le Cher, la Côte-d’Or, les Deux-Sèvres, la Dordogne, l’Eure-et-Loir, la Loire-Atlantique, le Lot, le Loiret, la Saône-et-Loire, le Tarn, le Tarn-et-Garonne et la Vendée.

15 autres départements sont en alerte ORANGE, l’alerte « renforcée » : l’Ardèche, les Bouches-du-Rhône, la Charente, la Charente-Maritime, l’Eure, la Haute-Garonne, la Loire, le Lot-et-Garonne, le Maine-et-Loire, la Nièvre, le Nord, les Pyrénées-Atlantiques, la Vienne, la Haute-Vienne et le Val-d’Oise.

25 départements sont en alerte Jaune : l’Ain, les Ardennes, l’Aube, le Cantal, la Corrèze, la Creuse, le Doubs, la Drôme, la Gironde, les Hautes-Alpes, la Haute-Marne, la Haute-Saône, l’Indre, l’Isère, les Landes, la Mayenne, la Meurthe-et-Moselle, la Moselle, le Bas-Rhin, le Rhône, la Savoie, la Haute-Savoie, la Seine-et-Marne, l’Yonne et le Val-de-Marne.

La couleur de la vigilance définit d’abord la gravité de la situation, puis la nature des restrictions qui seront imposées en matière d’usage de l’eau :

Niveau d’alerte (jaune) : réduction des prélèvements à des fins agricoles inférieure à 50% (ou interdiction jusqu’à trois jours par semaine), mesures d’interdiction de manœuvre de vanne, d’activité nautique, interdiction à certaines heures d’arroser les jardins, espaces verts, golfs, de laver sa voiture.

Niveau d’alerte renforcée (orange) : réduction des prélèvements à des fins agricoles supérieure ou égale à 50% (ou interdiction supérieure ou égale à trois jours et demi par semaine), limitation plus forte des prélèvements pour l’arrosage des jardins, espaces verts, golfs, lavage des voitures, jusqu’à l’interdiction de certains prélèvements.

Niveau de crise (rouge) : arrêt des prélèvements non prioritaires y compris des prélèvements à des fins agricoles. Seuls les prélèvements permettant d’assurer l’exercice des usages prioritaires sont autorisés (santé, sécurité civile, eau potable, salubrité).

Source : Ministère de la Transition Ecologique.

Source : Propluvia

Drones : De plus en plus de restrictions // UAVs : More and more restrictions

Aujourd’hui, les drones connaissent une popularité croissante, aussi bien comme simples jouets que pour des applications plus sérieuses, voire professionnelles. De nombreux reportages télévisés sont réalisés à l’aide de drones, avec de superbes résultats qui donnent envie à Monsieur tout le monde de posséder lui aussi un drone pour réaliser des images d’une aussi belle qualité. C’est là que le bât blesse car on ne peut pas faire tout et n’importe quoi avec un drone.

Comme le fait remarquer la revue « Que choisir » sur son site web, que ce soit sur les emballages ou sur les notices d’utilisation, les fabricants s’étendent rarement sur ce que l’on peut faire ou non avec un drone. Pourtant, pour des questions de sécurité et de respect de la vie privée, plusieurs règles sont à respecter. Voici une énumération des principales :

Pour des questions de sécurité évidentes, il est interdit de faire voler un drone dans les villes et les villages. Il est également interdit de le faire évoluer à proximité des aérodromes, aéroports, héliports et dans des espaces aériens spécifiquement réglementés (près des centrales nucléaires et au-dessus de terrains militaires, de monuments historiques ou encore de réserves naturelles et parcs nationaux). Des autorisations spéciales peuvent toutefois être accordées par la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC).

Il est interdit de survoler des personnes afin d’éviter tout risque d’accident en cas de chute de l’appareil.

Il est interdit de voler à plus de 150 mètres du sol afin d’éviter tout risque d’insertion dans des couloirs aériens. Cette hauteur peut parfois être limitée à 100, 60, 50 voire 30 mètres.

Il est obligatoire de garder son drone à portée de vue et le pilote doit pouvoir interrompre le vol à tout moment.

Il est possible de piloter un drone hors vue en utilisant des lunettes de vol en immersion. Dans ce cas, le drone doit impérativement peser moins de 2 kilos et évoluer à moins de 50 mètres de hauteur et à une distance horizontale maximale de 200 mètres. Une seconde personne doit aussi être présente.

Il est interdit de piloter un drone depuis un véhicule en déplacement.

Les prises de vues aériennes peuvent être réalisées à l’aide d’un drone uniquement dans le cadre du loisir ou de la compétition. Il et interdit d’exploiter les photos et vidéos réalisées à l’aide d’un drone à titre commercial (article 3 de l’arrêté no 0298 du 24 décembre 2015), sans autorisation spécifique.

Conformément à la loi no 78-17 du 6 janvier 1978, toute personne filmée doit en être informée. Diffuser des images d’une personne sans son consentement n’est possible qu’à condition que ni lui ni son espace privé ne soit reconnaissable.

Depuis le 26 décembre 2018, les drones de 800 grammes et plus doivent être enregistrés par leur propriétaire sur le portail Alpha Tango. Leurs pilotes devront avoir suivi la formation en ligne gratuite dispensée sur ce même site ou une autre formation reconnue comme équivalente par la DGAC. À la fin de cette formation, les pilotes se verront remettre une attestation qu’ils devront pouvoir présenter en cas de contrôle.

Un blogonaute m’a récemment proposé de mettre en ligne une vidéo réalisée à l’aide d’un drone pendant l’éruption du Piton de la Fournaise sur l’île de la Réunion. Or, un ami qui habite l’île s’est vu refuser la diffusion d’une vidéo semblable car l’utilisation des drones est interdite dans l’Enclos dont l’accès était alors interdit pour des raisons de sécurité. J’ai expliqué au blogonaute que la diffusion d’une telle vidéo réalisée sans autorisation spéciale risquerait de mettre en difficulté le propriétaire du drone.

A toutes fins utiles, il faut savoir aussi que les drones sont interdits dans tous les parcs  nationaux aux Etats Unis. J’ai l’exemple d’un touriste qui s’est obstiné à utiliser un drone depuis la terrasse du Jaggar Museum sur le volcan Kilauea à Hawaii. Il a passé outre la demande des rangers de ne pas utiliser son appareil qui lui a été confisqué et il a dû payer une amende. La diffusion d’une vidéo réalisée à l’aide d’un drone sans autorisation spéciale dans un de ces parcs risque de mettre en difficulté le propriétaire du drone.

Certains vont me rétorquer qu’ils ont utilisé des drones sans problème en République Démocratique du Congo, en Tanzanie, en  Indonésie ou en Ethiopie. Il est possible que la loi – si elle existe – concernant l’utilisation des drones soit moins stricte dans ces pays…

——————————————

Today, Unmanned Aerial Vehicles (UAVs) or drones are becoming increasingly popular, both as simple toys and for more serious and professional applications. Many television reports are made using drones, with great results that make m   any people want to be able to shoot hjgh quality images. This is where the rub is because you can not do anything and everything with a drone.
As noted by the French magazine « Que Choisir » on its website, whether on packaging or user manuals, manufacturers rarely explain what can be done or not with a drone. However, for security and privacy reasons, several rules must be respected. Here is a list of the main ones:

For obvious security reasons, it is forbidden to fly a drone in towns and villages. It is also forbidden to make it fly near aerodromes, airports, heliports and in specifically regulated airspace (near nuclear power plants and over military grounds, historical monuments or even nature reserves and national parks). Special authorizations may, however, be granted by the General Directorate of Civil Aviation (DGAC).

It is forbidden to overfly people in order to avoid any risk of accident in case of fall of the device.

It is forbidden to fly more than 150 metres from the ground to avoid any risk of insertion in air corridors. This height can sometimes be limited to 100, 60, 50 or even 30 metres.
It is mandatory to keep your drone in sight and the pilot must be able to stop the flight at any time.

It is possible to fly a drone out of sight using immersive flight goggles. In this case, the drone must imperatively weigh less than 2 kilos and fly less than 50 metres in height and at a maximum horizontal distance of 200 metres. A second person must also be present.

It is forbidden to drive a drone from a vehicle on the move.

Aerial photography can be done using a drone only for recreation or competition. It is forbidden to exploit the photos and videos made using a drone for commercial purposes (Article 3 of Order No. 0298 of 24 December 2015), without specific authorization.

In accordance with Law No. 78-17 of 6 January 1978, every person filmed must be informed. Disseminating images of a person without his consent is possible only if neither he nor his private space is recognizable.

Since December 26th, 2018, drones of 800 grams and more must be registered by their owner on the portal Alpha Tango. Their pilots must have taken the free online training provided on the same site or another training recognized as equivalent by the DGAC. At the end of this training, pilots will be issued with a document asserting that they must be able to present in case of control.

A blogonaut recently asked me if I could release a video shot using a drone during the eruption of Piton de la Fournaise on Reunion Island. However, I had heard that a friend of mine who lives on the island had been denied the authorisation to broadcast of a similar video because the use of drones is prohibited in the Enclos, which was closed for security reasons. I explained to the blogger that the release of a video made without a special authorization could cause problems to the owner of the drone.

For all practical purposes, it should be known that drones are prohibited in all national parks in the United States. I have the example of a tourist who stubbornly used a drone from the Jaggar Museum’s terrace on Kilauea volcano in Hawaii. He ignored the rangers’ request; the device was confiscated and he had to pay a fine. Broadcasting a video made using a drone without special authorization in one of these parks may put the owner of the drone in difficulty.
Some will say that they have used drones without problems in the Democratic Republic of Congo, Tanzania, Indonesia or Ethiopia. It is possible that the law – if it exists – concerning the use of drones is less strict in these countries …

Photos: C. Grandpey

Nouvelles conditions d’accès à l’Etna // New access conditions to Mt Etna

Au vu de l’activité éruptive (NDLR : elle est strombolienne et relativement mineure) qui affecte actuellement les cratères sommitaux de l’Etna, une nouvelle ordonnance régissant l’accès au volcan  a été promulguée par la municipalité de Nicolosi. On peut lire que

  1. L’accès à l’Etna est libre jusqu’à l’altitude 2500 mètres.
  2. Entre 2500 et 2700 mètres, l’accompagnement d’un guide de l’Etna ou d’un volcanologue est obligatoire.
  3. Accès totalement interdit au-dessus de 2700 mètres.
  4. Des panneaux rappellent les restrictions d’accès ainsi que les dangers encourus. A 2700 mètres d’altitude, une corde a été installée pour rappeler qu’il est interdit d’aller plus loin.

Voici le document mis en ligne par les guides de l’Etna, avec un lien vers l’ordonnance mentionnée ci-dessus :

https://www.guidevulcanologicheetna.it/ordinanza-comune-di-nicolosi/?fbclid=IwAR0zVExzSI4iXboz5BHELtN9ExVGoKOs-3OWeiOZBKG9foHpyXSTCvBVxJM

———————————————-

In view of the current eruptive activity (note: it is Strombolian and relatively minor) that affects the summit craters of Mt Etna, a new ordinance governing access to the volcano has been promulgated by the Municipality of Nicolosi. We can read that
1. Access to Mount Etna is free up to 2500 metres a.s.l.
2. Between 2500 and 2700 metres a.s.l., the accompaniment of an Etna guide or a volcanologist is compulsory.
3. Access id totally forbidden above 2700 metres.a.s.l.
4. Signs recall access restrictions and the dangers involved. At 2700 metres a.s.l., a rope has been installed to remind visitors that it is forbidden to go further.
Here is the document posted by the Etna Guides, with a link to the above mentioned ordinance:

https://www.guidevulcanologicheetna.it/ordinanza-comune-di-nicolosi/?fbclid=IwAR0zVExzSI4iXboz5BHELtN9ExVGoKOs-3OWeiOZBKG9foHpyXSTCvBVxJM

Activité strombolienne sur l’Etna (Photo: C. Grandpey)

Aller à Hawaii? Pas pour le moment! // Not the right moment to go to Hawaii!

En lisant le dernier article publié par le Parc National des Volcans, je n’ai pas envie d’acheter un billet d’avion pour aller à Hawaii. La réouverture du Parc est prévue pour le 22 septembre, mais il y a tellement de restrictions ou de recommandations que je préfère rester chez moi et économiser de l’argent pour d’autres destinations. Il y a quelques jours, j’étais sur les glaciers des Alpes et, malgré les dangers potentiels de plus en plus nombreux avec le réchauffement climatique, tout le monde est libre d’aller où il veut.
Les autorités du Parc des Volcans d’Hawaii expliquent qu’il existe de nombreux dangers. C’était déjà le cas auparavant, mais certains secteurs sont devenus plus dangereux depuis qu’ils ont été secoués par l’intense activité sismique pendant la dernière éruption. Selon les autorités, être bien préparé et informé avant de venir dans le Parc rendra la visite plus sûre et agréable. Commence alors une longue liste de recommandations et on s’empresse de vous dire que si vous ne respectez pas les interdictions, vous serez passible de lourdes amendes et même de peines allant jusqu’à six mois de prison ! Rien de tel pour attirer les touristes, n’est-ce pas ?!
Parmi les différentes recommandations, on vous dit de n’utiliser que des sentiers et des routes autorisés. Si possible, vous devrez randonner avec au moins une autre personne et il est bon de faire savoir à quelqu’un où vous comptez vous rendre. Il vous faudra rester à l’écart des bords de falaises et garder à l’esprit que des chutes de pierres peuvent se produire. En raison de la présence de cendre et de cheveux de Pelé, il vous est fortement recommandé d’avoir des lunettes de protection et un masque à particules N-95 pour randonner dans le désert de Ka’u.
Une autre raison pour laquelle je n’irai pas à Hawaii est que les coulées de lave actives ne sont plus présentes ou visibles dans le Parc. La récente éruption a vu la disparition du lac de lave à l’intérieur du cratère de l’Halema’uma’u au sommet et les coulées de lave du Pu’u Ō’ō ont cessé. Passer 20 heures en avion pour voir un champ de lave inactif ne vaut vraiment pas la peine. Bien sûr, à condition que leur accès soit possible, il y a plein de choses intéressantes à voir dans le Parc National des Volcans d’Hawaï, mais pas pour quelqu’un qui, comme moi, a visité le site plusieurs fois par le passé!

A noter que l’entrée du Parc des Volcans sera gratuite le 22 septembre pour la réouverture, mais sera payante dès le 23 septembre. Les autorités prévoient des bouchons sur la route et des difficultés de stationnement car seul le tiers des emplacements de parking est disponible. Des amendes seront distribuées en cas de stationnement hors des cases de parking. Il est demandé aux visiteurs d’apporter sandwiches et boissons car il n’y a pas d’espace de restauration et d’eau potable dans le Parc. A partir du 23 septembre, il faudra débourser 25 dollars (billet valable 7 jours) si vous arrivez dans le Parc en voiture et 12 dollars si vous arrivez à pied ou à vélo.

++++++++++

Pour ceux qui ne connaissent pas Hawaii – comme des amis français qui vont bientôt s’y rendre – la visite de l’archipel mérite largement le détour. En principe le trajet commence par l’île d’Oahu, vu que l’avion atterrit à Honolulu. Les touristes vont souvent faire trempette sur la plage de Waikiki (je préfère de très loin certaines plages de l’Atlantique français) et visitent Pearl Harbor en sachant que l’Arizona Memorial est fermé jusqu’à nouvel ordre. Un trajet en voiture permet de découvrir les plages du nord de l’île, célèbres pour leurs vagues qui accueillent les surfeurs du monde entier. En revenant à Honolulu, on peut faire une halte « snorkelling » à Hanauma Bay

Sur l’île de Maui, les volcanophiles iront forcément visiter l’Haleakala (attention aux restrictions et réservations de parking au moment du lever du soleil). Je recommande la traversée à pied de la caldeira. Cela suppose la présence d’un véhicule pour récupérer les randonneurs à l’issue du parcours.

Sur l’île de Kauai, une route longe le superbe Canyon de Waimea. Ceux qui ont de bons mollets peuvent emprunter l’un des sentiers qui descendent au fond du canyon. Prévoir de quoi boire et se sustenter pour la grimpette de retour…

———————————————-

When reading the last article released by the Hawaiian Volcanoes National Park, I don’t feel like buying a plane ticket to go to Hawaii. The reopening of the Park is planned for September 22nd, but there are so many restrictions or recommendations that I’d rather stay at home and save my money for other destinations. A few days ago, I was on the glaciers in the Alps and, despite the potential dangers which are increasing with global warming, everybody is free to go where they want.

Park authorities in Hawaii explain that many hazards exist in the Park, as they always have; however, some are more dangerous now than before the unprecedented seismic activity. Being prepared and informed before coming to the Park will ensure that your visit is safe and enjoyable. Then begins a long list of recommendations and you are told that if you don’t respect the restrictions you will receive steep monetary fines for entering a closed area, and trespassers may also receive up to six months of jail time.

Among others, you are told to use only open trails and roads. If possible, hike and travel with at least one other person and let someone know where you plan to visit. Stay away from cliff edges and be aware of rockfalls that may occur. Because of the ash and Pele’s hair in thair, it is highly recommended that visitors carry protective eyewear and an N-95 particulate mask for hiking into the Ka‘ū Desert.

Another reason why I will not go to Hawaii is that molten lava is no longer present or visible anywhere in the park. The recent eruption saw the disappearance of the lava lake inside Halema‘uma‘u crater at the summit and lava flows from Pu‘u ‘Ō‘ō have ceased. Travelling 20 hours by plane just to see an inactive lava field is not worth the money. Sure, there are thing to see in Hawaiian Volcanoes National Park, but not for somebody who visited the site several times in the past!

It should be noted that the entrance to the Park will be free on September 22nd for its reopening, but visitors will have to pay from September 23rd. Authorities expect traffic jams and parking difficulties because only one third of the parking spaces are available. Visitors will be cited if they park outside the legal parking spaces. They are asked to bring snacks and drinks as there is no food and drinking water in the Park. From 23 September, people will have to pay a fee of 25 dollars (valid for 7 days) if they arrive in the Park by car and 12 dollars if they arrive on foot or by bike.

Sans coulée de lave active, le Parc des Volcans d’Hawaii est forcément beaucoup moins spectaculaire!

Caldeira de l’Haleakala à Maui

Canyon de Waimea à Kauai

(Photos: C. Grandpey)

Rinjani (Indonésie): Accès interdit // No access to Mt Rinjani (Indonesia)

De plus en plus de restrictions et de fermetures affectent les volcans du monde. L’accès au Poas (Costa Rica) est autorisé pour des groupes limités; de nouvelles restrictions ont été imposées sur l’Etna (Sicile) en raison de la dernière activité, et le Parc National des Volcans d’Hawaï est encore en grande partie inaccessible.
Sur l’île indonésienne de Lombok, le Rinjani sera fermé pendant un an après les récents séismes. Les autorités ont déclaré qu’il faudrait un an pour réparer les sentiers et les itinéraires de randonnée. « De nombreux sentiers d’escalade sont fissurés et très dangereux pour les randonneurs et il faudra environ un an pour effectuer des travaux de réparation afin de permettre la poursuite des activités. »
Lombok a été frappé par deux séismes majeurs les 29 juillet et 5 août 2018. Ils ont tué plus de 400 personnes et blessé plus de 1 000 autres. Plus de 700 répliques ont été enregistrées depuis le 5 août.
Source: The Straits Times.

——————————————–

More and more restrictions and closures are affecting the world’s volcanoes. Access to Poas (Costa Rica) is allowed to limited groups; new restrictions have been enforced on Mt Etna (Sicily) due to the latest activity, and Hawaiian Volcanoes National Park is still largely inaccessible.

On Indonesia’s Lombok island, Mount Rinjani will be closed to all mountain-climbing activities for a year following the recent earthquakes. Authorities said it would take a year to repair the trails and trekking routes of the mountain. « Many climbing trails are cracked and very dangerous to climbers and it takes about a year for repair works to be done to enable mountain-climbing activities to continue. »

Lombok was hit by two major earthquakes on July 29th and August 5th, 2018. They killed more than 400 people and injured more than 1,000 others. More than 700 aftershocks have occurred in Lombok since August 5th.

Source: The Straits Times.

Crédit photo: Wikipedia

Histoire d’eau

La période de forte chaleur que nous venons de connaître,  s’ajoutant à l’absence de précipitations au cours des derniers mois, a incité certains départements à prendre des mesures de restrictions d’eau dès le mois de juin. Si la sécheresse devait continuer et les fortes chaleurs se renouveler, la situation prendrait une autre ampleur.

En date du 20 juin 2017, 29 départements avaient placé une partie de leur territoire à un niveau plus élevé que la simple vigilance en matière de sécheresse. Une dizaine de départements ont ainsi relevé leur niveau d’alerte. Les départements corses, la Haute-Garonne, l’Aude, l’Ariège ou encore le Val-d’Oise sont au niveau d’alerte. Les Landes et le Lot ont directement décrété l’alerte renforcée, restreignant ainsi les prélèvements d’irrigation de plus de 50 % ou de plus de 3,5 jours par semaine.

Neuf départements ont décrété localement une situation de crise, interdisant totalement  l’irrigation dans ces zones.

La liste de ces restrictions d’irrigation devrait s’allonger dans les prochains jours au regard des prévisions météorologiques, à moins que des orages apportent localement un peu de pluie.

Source: Terre-net.

Voici une carte montrant la situation le 19 juin 2017

Source : Propluvia

 Vigilance (en gris) : information et incitation des particuliers et des professionnels à faire des économies d’eau.

Alerte (en jaune) : réduction des prélèvements à des fins agricoles inférieure à 50 % (ou interdiction jusqu’à 3 jours par semaine), mesures d’interdiction de manœuvre de vanne, d’activité nautique, interdiction à certaines heures d’arroser les jardins, espaces verts, golfs, de laver sa voiture…

Alerte renforcée (en orange) : réduction des prélèvements à des fins agricoles supérieure ou égale à 50 % (ou interdiction supérieure ou égale à 3,5 jours par semaine), limitation plus forte des prélèvements pour l’arrosage des jardins, espaces verts, golfs, lavage des voitures…, jusqu’à l’interdiction de certains prélèvements.

Crise (en rouge) : arrêt des prélèvements non prioritaires y compris à des fins agricoles. Seuls ceux permettant d’assurer l’exercice des usages prioritaires sont autorisés (santé, sécurité civile, eau potable, salubrité)