Impact des désastres climatiques sur le tourisme au Népal // Impact of climate-related disasters on tourism in Nepal

Concentrations de CO2 : 426,51 ppm (16 octobre 2026).   

Concentrations de CH4 : 1934,57 ppb (juin 2026).

Le secteur du tourisme d’aventure au Népal traverse une période difficile à la suite des inondations dévastatrices survenues à la frontière avec la Chine. Le bilan s’élève à 987 morts, tandis que près de 4 250 personnes sont portées disparues. Un effondrement glaciaire de grande ampleur dans le nord du pays a provoqué une avalanche de glace, de roches et d’eau de fonte qui s’est engouffrée dans les vallées en contrebas ; ces crues dévastatrices ont emporté ou isolé des communautés entières et endommagé routes, ponts et installations hydroélectriques.

Source: presse internationale

Une nouvelle  crue soudaine et dévastatrice a frappé le district de Gorkha, au centre du Népal, le 11 octobre 2026. Selon le secrétaire général de l’Association d’alpinisme du Népal, ces inondations doivent être considérées comme un « avertissement sérieux » pour l’industrie touristique du pays. Toutefois, « cette catastrophe ne doit pas marquer la fin du tourisme d’aventure au Népal ; elle doit servir de signal d’alarme. Le réchauffement climatique transforme l’Himalaya, et le Népal doit désormais bâtir une industrie touristique qui soit non seulement axée sur l’aventure, mais aussi plus sûre, plus intelligente et résiliente face au climat. »
À la suite de la catastrophe du mois d’août 2026, les infrastructures, les itinéraires et les destinations touristiques doivent être évalués et repensés afin d’offrir une meilleure protection contre les inondations, les glissements de terrain et autres phénomènes extrêmes.
Pour se relever de cette catastrophe, le Népal, l’un des pays les moins développés d’Asie du Sud, a estimé le coût des réparations entre 4 et 5 milliards de dollars, soit près d’un dixième de son économie. Le tourisme est un pilier de l’économie népalaise et constitue une source majeure de revenus. Le pays et ses presque 30 millions d’habitants est une destination majeure pour le trekking et l’alpinisme, ainsi qu’ un lieu incontournable pour les voyages spirituels.
Beaucoup de touristes ont annulé leurs réservations alors même que le Népal entrait au cœur de sa saison touristique. Le taux d’occupation des hôtels devrait atteindre 60 % durant le pic de la saison cette année, contre 100 % l’an dernier. La majorité des annulations provient de touristes européens. Les autorités locales soulignent qu’une grande partie du Népal a été peu touchée par les inondations et que le pays ne se résume pas aux montagnes, mais comprend également des zones de plaines.
Bien qu’une grande partie du Népal soit épargnée, le risque d’inondation demeure. L’ambassade des États-Unis en Chine a signalé un risque accru de nouveaux glissements de terrain et d’inondations suite à ne nouvelles abondantes précipitations. Un sous-secrétaire général des Nations Unies a également averti que des millions de personnes dans la région de l’Himalaya étaient menacées par des inondations d’origine glaciaire, et des vallées entières pourraient devenir inhabitables.
Avant la catastrophe du mois d’août, des chercheurs avaient identifié 47 lacs glaciaires dangereux au Népal, en Chine et en Inde, bien que l’on estime depuis que leur nombre réel est bien plus élevé. Les glaciers soutiennent les versants des montagnes ; le sol gelé maintient en place la roche fracturée ; les eaux de fonte s’accumulent dans des lacs retenus par des barrages naturels fragiles. À mesure que la glace s’amincit et que le pergélisol dégèle, les montagnes, restées stables pendant des millénaires, commencent à perdre leur cohésion.

Ce processus est généralement lent, mais il peut parfois se produire brutalement, comme ce fut le cas lorsqu’un important effondrement de glace et de roche a enseveli le village de Blatten dans les Alpes suisses en mai 2025.

Les inondations au Népal soulignent l’impact du réchauffement climatique sur la chaîne himalayenne et l’importance d’une surveillance satellitaire continue pour détecter les signes avant-coureurs de tels effondrements.
Source : CNBC.

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Nepal’s adventure tourism industry is facing a difficult period, following devastating flooding on Nepal’s border with China. The death toll stands at 987deaths, with nearly 4,250 people missing. A massive glacial collapse in northern Nepal triggered a landslide of ice and rock and meltwater into the valleys below, with powerful floods sweeping away or cutting off entire communities and damaging roads, bridges and hydropower facilities. A new, sudden, and devastating flash flood struck the Gorkha district in central Nepal on October 11, 2026.

According to the general secretary of the Nepal Mountaineering Association, the floods should be seen as a “serious warning” for Nepal’s tourism industry. However, “the disaster should not be seen as the end of Nepal’s adventure tourism; it should be a wake-up call. Climate change is changing the Himalayas, and Nepal must now build a tourism industry that is not only adventurous, but safer, smarter and climate-resilient.”

As a consequence of the August disaster, tourism infrastructure, routes and destinations will need to be assessed and redesigned with better protection for floods, landslides and other extreme events,

To rebuild from the catastrophe, Nepal, one of the least developed countries in South Asia, has reportedly estimated a cost of between $4 billion and $5 billion, equivalent to nearly one-tenth of its economy. The tourism industry is a core tenet of the Nepalese economy and serves as a major source of foreign exchange and revenue. The country of nearly 30 million is world-renowned as a hotspot for trekking and mountaineering, as well as a premier global destination for spiritual travel.

Tourists cancelled bookings, just as Nepal headed into its most popular travel season Hotel occupancy is expected to reach 60% occupancy during this year’s peak tourist season, down from 100% last year. Most of the cancellations have come from European tourists. Local authorities insist that a large part of Nepal is little damaged by the flood and the country does not only consist of mountains but also flatland.

Aven though a large part of Nepal has been spared, the risk of floods still exists. The U.S. embassy in China has noted the risk of further landslides and flooding due to additional rainfall. An assistant secretary-general at the United Nations has also warned that millions of people in the Himalayan region were at risk from glacial floods, with fears that entire riverbanks might become effectively uninhabitable.

Researchers have previously identified 47 dangerous glacial lakes in Nepal, China and India, although the real number has since been estimated to be far higher. Glaciers buttress the slopes around them; frozen ground holds fractured rock in place; meltwater collects in lakes behind fragile natural dams. As the ice thins and the permafrost thaws, mountains that were held together for millennia begin to loosen their grip. This process typically happens slowly, but sometimes it can happen suddenly — such as when a massive ice and rock collapse buried the Swiss Alpine village of Blatten in May 2025.

The Nepal floods underline the impact of global warming on the Himalayas and  underscore the importance of continued satellite monitoring for early-warning signs.

Source : CNBC.

Réchauffement climatique : les glaciers livrent leurs secrets

Concentrations de CO2 : 426,37 ppm (12 octobre 2026)              

Concentrations de CH4 : 1934,57 ppb (juin 2026) 

Avec le réchauffement climatique, les glaciers fondent de plus en plus vite et ils révèlent parfois des trésors cachés depuis longtemps. Dans l’Himalaya, ce sont les corps d’alpinistes victimes d’avalanches ou de chutes dans des crevasses qui réapparaissent. Dans le massif du Mont Blanc, ce sont les vestiges de catastrophes aériennes qui attirent les chasseurs d’épaves sur le glacier des Bossons.

Photo : C. Grandpey

France Info a consacré un podcast à ces chercheurs un peu particuliers :

https://www.franceinfo.fr/environnement/crise-climatique/fonte-des-glaciers/c-est-la-partie-avant-du-moteur-la-hausse-des-temperatures-profite-aux-chasseurs-d-epave-sur-le-mont-blanc_8222428.html

Dans des notes écrites le 15 septembre 2018 et le 14 novembre 2020, j’ai rappelé que des avions se sont écrasés sur le massif du Mont Blanc. Régulièrement, des fragments humains et autres débris sont retrouvés dans la zone de ces accidents. Il y a quelques semaines, de passage à Chamonix, j’ai découvert qu’une hélice faisait partie des derniers objets récupérés.

Photo: C. Grandpey

En décembre 2021, un trésor de pierres précieuses découvert en 2013 sur le glacier des Bossons et provenant probablement du crash d’un avion indien, le « Kangchenjunga » en 1966, a été partagé 8 ans après avoir été retrouvé, entre son découvreur et la ville de Chamonix. Chaque lot est évalué à environ 150.000 euros.

Crédit photo: presse régionale

Pour mémoire, le Boeing 707 effectuait la liaison Bombay-New York. Il s’était écrasé sur le glacier avec 117 passagers à bord à environ 4.750 mètres d’altitude. Aucun passager n’avait survécu à l’accident. Quinze ans plus tôt, un autre avion d’Air India, le « Malabar Princess », s’était écrasé sur le même glacier le 3 novembre 1950 à 4.700 mètres d’altitude, faisant 48 morts. La rumeur avait alors couru qu’il contenait des lingots d’or, mais les recherches sont restées vaines.

La loi prévoit que, aucun héritier n’ayant été retrouvé dans un délai de deux ans, le trésor revienne pour moitié à l’alpiniste qui en a fait la découverte, et pour moitié au propriétaire du glacier des Bossons où il a été trouvé, c’est-à-dire à la commune de Chamonix. Les huit années d’attente correspondent à l’enquête internationale qui a fait suite à la découverte. Il a fallu du temps pour expertiser le trésor et pour demander des explications au niveau des personnes qui étaient dans l’avion et de leurs héritiers.

Les pierres, enfermées dans une petite boîte métallique, avaient été retrouvées à l’été 2013 par un jeune alpiniste savoyard. Il avait apporté son trésor, composé en majorité d’émeraudes et de saphirs, à la gendarmerie afin qu’il soit remis à son propriétaire.

Le glacier des Bossons charrie régulièrement des débris des catastrophes aériennes survenues au Mont-Blanc. En 1975 déjà, un guide de haute montagne y avait découvert le train d’atterrissage du « Malabar Princess. » On peut le voir aujourd’hui au Chalet des Bossons, accompagné d’une petite exposition qui explique les circonstances des accidents.

Photos: C. Grandpey

Les pierres du lot dévolu à la ville de Chamonix figureront désormais dans la collection de son nouveau musée des cristaux dont l’inauguration a eu lieu le 18 décembre 2021.

Source: France Info, Yahoo News.

Superbe exemple de rebond isostatique en Finlande // Superb example of isostatic rebound in Finland

Ces derniers temps, avec le réchauffement climatique et la fonte des glaciers, on a beaucoup parlé de rebond isostatique à propos de l’Islande. Le rebond isostatique est un phénomène pendant lequel la perte de masse des glaciers en train de fondre provoque un soulèvement du substrat rocheux. Selon certains volcanologues, le phénomène pourrait favoriser la poussée du magma qui sommeille sous la surface de la Terre et déclencher des éruptions plus fréquentes. Pour le moment aucune éruption n’est venue étayer cette théorie et nous ne possédons pas suffisamment de recul pour tirer des conclusions.

Un bel exemple de rebond isostatique est en train de se produire en Finlande où de nouvelles terres émergent lentement de la mer Baltique, le long de la côte occidentale du pays. Ce phénomène est particulièrement visible dans l’archipel de Kvarken, près de Vaasa, où le sol s’élève d’environ huit millimètres par an. Les îles s’agrandissent et fusionnent progressivement, les baies peu profondes se transforment en lacs et des fonds marins deviennent des terres émergées. Certes, cette transformation est trop lente pour être perceptible lors d’un court séjour, mais elle est suffisamment rapide pour modifier le paysage à l’échelle d’une vie humaine.

Crédit photo: Finland Tourism

L’explication de ce soulèvement des terres remonte à la dernière période glaciaire. Une vaste calotte de glace recouvrait autrefois cette partie de l’Europe du Nord, exerçant une pression considérable avec une épaisseur de glace atteignant près de trois kilomètres sur la croûte terrestre. Lorsque la glace a commencé à fondre, il y a environ 18 000 ans, cette pression a disparu. Le sol situé sous la glace a alors commencé à se soulever, un peu comme un matelas comprimé qui reprend lentement sa forme initiale. Dans cette région de Finlande, ce processus est toujours en cours.
Dans la région de la Haute Côte (Höga Kusten) et de Kvarken, le sol se soulève depuis des millénaires. L’UNESCO considère cette zone comme l’un des meilleurs endroits au monde pour comprendre le phénomène de soulèvement glacio-isostatique.
À Kvarken, le rythme actuel se soulèvement est d’environ huit millimètres par an. Chaque année, près d’un kilomètre carré de nouvelles terres émerge, et le littoral, aux eaux très peu profondes, continue d’évoluer. À ce rythme, la carte de la région présentera un aspect sensiblement différent pour les générations futures.
Ce mouvement entraîne une conséquence encore plus surprenante. Kvarken constitue déjà la partie la plus étroite du Golfe de Botnie. Si ce soulèvement géologique se poursuivait indéfiniment au rythme actuel, la Finlande et la Suède finiraient par être reliées par la terre ferme ! L’évaluation initiale de l’UNESCO estimait que cela pourrait se produire dans environ 2 500 ans.

Les articles de presse ne le disent pas, mais on ne peut exclure qu’avec le réchauffement climatique et l’élévation du niveau mondial des océans, cette montée des eaux compense le soulèvement des terres provoqué par le rebond isostatique !
Source : Yahoo Actualités.

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Recently, amidst global warming and melting glaciers, there has been much discussion regarding isostatic rebound in Iceland. Isostatic rebound is a phenomenon in which the loss of mass from melting glaciers causes the underlying bedrock to rise. According to some volcanologists, this process could facilitate the ascent of magma slumbering beneath the Earth’s surface and trigger more frequent eruptions. So far, no eruption has substantiated this theory, but we lack sufficient long-term data to draw definitive conclusions.

A prime example of isostatic rebound is currently taking place in Finland where new land is slowly emerging from the Baltic Sea along the country’s western coast. The phenomenon is particularly visible in the Kvarken Archipelago near Vaasa, where the land rises by around eight millimeters every year. Islands gradually grow and join together, shallow bays become lakes, and stretches of seabed become dry land. Of course, the change is slow enough to escape notice on a short visit, but it is fast enough to alter the landscape within a human lifetime.

The explanation for the rising land begins with the last Ice Age. A vast ice sheet once covered this part of northern Europe, with the weight of almost three kilometers of ice pushing down on the Earth’s crust. When the ice began to melt around 18,000 years ago, that pressure disappeared. The land underneath the ice started to rebound, rather like a compressed mattress slowly returning to its original shape. In this part of Finland, it has not finished yet.

Across the High Coast and Kvarken region, the land has been rising for thousands of years. UNESCO considers the area one of the world’s best places to understand glacio-isostatic uplift.

In Kvarken, the current rate is about eight millimeters every year. Roughly one square kilometer of new land emerges annually and the extremely shallow coastline continues to change. At that rate, the map of the region will look noticeably different to future generations.

There is an even stranger consequence of all this movement. Kvarken is already the narrowest stretch of the Gulf of Bothnia. If geological uplift continued indefinitely at today’s rate, Finland and Sweden would eventually become connected by land ! UNESCO’s original evaluation estimated that could happen in approximately 2,500 years. However, we could add that with global warming global sea level is risinf the the ligher sea level might offset the land rise caused by the isostatic rebound !

Source : Yaloo News.

De la laine pour les glaciers suisses

Concentrations de CO2 : 425,13 ppm (5 octobre 2026)              

Concentrations de CH4 : 1939.44 ppb (mai 2026)

Dans les Alpes, la glace et la neige fondent plus vite que jamais, avec des conséquences désastreuses pour le tourisme et l’économie de toute une région. Pour essayer de freiner la fonte de la glace, j’ai expliqué comment des bâches ont été installées à l’entrée des grottes creusées dans la Mer de Glace (France) et le glacier du Rhône (Suisse) afin de permettre aux visiteurs de pénétrer à l’intérieur d’un glacier. Cependant, cette solution n’est pas viable sur le long terme et, tôt ou tard, les grottes glaciaires seront fermées au public.

Photos: C. Grandpey

De la même manière, d’autres bâches ont été installées à la surface de plusieurs glaciers pour ralentir leur fonte et permettre aux skieurs de pratiquer leur sport.
Depuis des années, des bâches synthétiques sont déployées en été sur les zones de glace et de neige afin de réfléchir la lumière du soleil et de réduire l’absorption de chaleur. Dans une note publiée en juillet 2022, j’expliquais qu’au glacier de Presena, dans le nord de l’Italie, entre le Trentin-Haut-Adige et la Lombardie, quelque 120 000 mètres carrés de bâches blanches avaient été installés pour ralentir la fonte de la glace. Depuis 1993, ce glacier avait en effet perdu plus d’un tiers de son volume. Déployées à plus de 2 700 mètres d’altitude, les bâches sont façonnées à l’aide d’une toile géotextile qui réfléchit la lumière (voir ma note sur l’albédo).

Crédit photo: presse italienne

Cette technologie permet de maintenir une température inférieure à la température ambiante et contribue ainsi à la préservation de la neige. Le projet a débuté en 2008, avec près de 30 000 m² de bâches installées sur la neige.
Le problème est que ces bâches sont généralement en plastique et peuvent libérer des microfibres qui contribuent à la pollution de notre planète. Pour résoudre ce problème, l’organisation environnementale Summit Foundation et l’Université de Lausanne ont imaginé le projet « Keep It Wool », qui utilise la laine à la place du plastique pour ralentir la fonte du glacier de Tsanfleuron dans le massif des Diablerets, en Suisse romande.

Crédit photo: Université de Lausanne

 La chaleur record de 2026 a provoqué la fonte de la neige qui s’était accumulée sur les glaciers pendant l’hiver plusieurs semaines plus tôt que d’habitude. Cette situation a entraîné une accélération de la fonte, responsable de l’aggravation des glissements de terrain, comme celui qui a dévasté le village de Blatten (Suisse) en 2025 et déclenché les inondations catastrophiques au Népal.
Les chercheurs suisses souhaitent mettre au point une alternative biodégradable tout en profitant de la laine suisse dont 40 à 70 % sont jetés chaque année. Ce sont quatre étudiants de ‘Université de Lausanne qui ont eu cette idée et se sont attelés à sa mise en œuvre. En juin 2026, deux prototypes de couvertures en laine, fabriqués par l’entreprise suisse Fisolan, ont été installés sur 200 mètres carrés du glacier de Tsanfleuron.

Durant tout l’été, des chercheurs ont comparé les performances de cette nouvelle texture à celles d’une couverture géotextile classique. Les premiers résultats ont dépassé les attentes. Les mesures effectuées toutes les deux semaines ont montré que les couvertures en laine limitaient la fonte autant que les couvertures synthétiques.
Malgré tout, quelles que soient leurs performances, ces couvertures en laine ne constituent pas une solution au réchauffement climatique, qui doit être combattu à la source par la réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Source : Médias suisses.