2026, l’été de tous les records // 2026, a record-breaking summer

Concentrations de CO2 : 427,45 ppm (10 août 2026)             

Concentrations de CH4 : 1937,59 ppb (avril 2026)

Le service européen Copernicus vient de publier son rapport pour le mois de juillet 2026. Sans surprise, juillet 2026 s’est classé au deuxième rang des mois de juillet les plus chauds à l’échelle mondiale, à égalité avec juillet 2024. La température moyenne de l’air en surface pour juillet 2026 s’est établie à 16,90°C.

L’Europe de l’Ouest a connu sa période juin-juillet la plus chaude jamais enregistrée, avec une moyenne de 21,62 °C, dépassant ainsi le record de 2022.

Juillet 2026 a enregistré la température moyenne de surface de la mer la plus élevée jamais relevée pour un mois de juillet dans les océans situés hors des zones polaires, autrement dit les océans exempts de glace de mer saisonnière. Cette situation a été en partie alimentée par l’émergence de conditions El Niño dans le Pacifique équatorial. Le nouveau record moyen pour juillet s’établit à 20,96 °C, dépassant le précédent record de 20,89 °C de 2023.

En juillet 2026, l’étendue de la banquise arctique s’est classée au sixième rang des plus faibles pour ce mois, avec une couverture de glace particulièrement réduite dans le nord de la mer de Barents, aux abords du Svalbard et de la Terre François-Joseph.
Comme la plupart des régions du monde en cet été 2026, l’Arctique suffoque sous la chaleur. Dans le nord de la Russie, région réputée pour ses températures glaciales, le mercure a régulièrement dépassé les 30 degrés Celsius début août. Cela vient s’ajouter à la longue liste de records de chaleur battus cet été.
Dans le même temps, la station météorologique de Selagoncy, située près du cercle polaire arctique, a enregistré 33,9 °C, tandis qu’une autre station, celle d’Olenyok, a relevé 32,7 °C. Pour donner un ordre de grandeur, ces températures sont comparables à celles observées à Orlando, en Floride, à cette époque de l’année.
Des études ont démontré que l’Arctique se réchauffe jusqu’à quatre fois plus vite que le reste du monde en raison des mécanismes de rétroaction liés à la perte de banquise. Il s’agit toutefois d’une dangereuse boucle de rétroaction : à mesure que la banquise fond, l’Arctique réfléchit moins le rayonnement solaire et l’océan absorbe davantage de chaleur. Ce phénomène entraîne une perte de banquise de plus en plus importante.

L’étendue de la banquise antarctique s’est classée au cinquième rang des plus faibles pour un mois de juillet, avec une couverture inférieure à la moyenne dans la plupart des secteurs océaniques, à l’exception de la mer d’Amundsen.

En juillet 2026, une grande partie de l’Europe occidentale ainsi que de vastes zones d’Europe centrale et orientale ont connu des conditions plus sèches que la moyenne, principalement associées à des températures extrêmes et à des incendies de forêt exceptionnels. Les débits des cours d’eau étaient bien inférieurs à la moyenne, voire extrêmement faibles, dans la plupart de ces régions sèches, ce qui a eu des répercussions sur de nombreux secteurs.

En dehors de l’Europe, ces conditions ont touché certaines parties du nord du Canada, du centre des États-Unis, du Maghreb, de la Corne de l’Afrique, de la Sibérie, du centre-sud de l’Asie, de l’intérieur de la Chine, ainsi que certaines zones de l’Argentine, de l’Uruguay et de la Bolivie.

À l’échelle mondiale, 2026 est pour l’instant la troisième année la plus chaude jamais enregistrée, derrière 2024 et 2025. Toutefois, 2026 a encore le temps de rattraper son retard. Avec l’arrivée du puissant phénomène El Niño, il y a de fortes chances pour que 2026 devienne, d’ici la fin de l’année, l’année la plus chaude jamais enregistrée et dépasse ainsi 2024.

Source : Copernicus.

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Avec une température moyenne de 24,90°C, le mois de juillet 2026 a été le mois le plus chaud jamais enregistré en France depuis le début des mesures en 1900. Il dépasse les précédents records de la canicule d’août 2003 (24,8°C) et de juillet 2006 (24,4°C).

Météo-France souligne une anomalie importante de +3,8°C par rapport à la normale de juillet pour les températures moyennes, et même de +5,2°C pour les températures maximales.

Avec un déficit pluviométrique de près de 70%, juillet 2026 a également été le 3e mois de juillet le moins arrosé en France. Les sols sont plus secs qu’en 2022 ou 2025 à la même période, et atteignent des niveaux équivalents aux plus bas enregistrés »en août 2022.

De telles températures ont des conséquences importantes pour l’agriculture et favorisent les incendies de végétation.

Source : Météo France.

NDLR: Si l’on observe l’indicateur thermique national depuis le début de l’année 2026, on se rend vite compte de la courbe ascendante des températures moyennes, ponctuée par les canicules de mai, juin juillet et août. Cela n’engage que moi, mais j’ai de plus en plus la conviction que depuis le mois de mai nous assistons à une seule  et unique canicule qui montre des fluctuations, avec des pics au cours des derniers mois. Avec le renforcement d’El Niño, il se pourrait que de nouveaux pics de chaleur accompagnent ces fluctuations thermiques.

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Copernicus has just released its report for July 2026. With no surprise, July 2026 was the joint-second warmest July globally, tied with July 2024. The July 2026 average surface air temperature globally was 16.90°C.

Western Europe experienced its warmest June–July period on record with an average of 21.62°C, beating the 2022 record.

July 2026 saw the highest average sea surface temperature ever recorded for July across the extra-polar oceans, or the oceans free of seasonal sea ice. That was partially fueled by developing El Niño conditions in the equatorial Pacific. The new average record for July is 20.96°C, which beats the 2023 record of 20.89°C.

In July 2026, Arctic sea ice extent ranked sixth lowest for the month, with particularly low sea ice cover in the northern Barents Sea around Svalbard and Franz Josef Land.

Like most regions of the world this summer 2026, the Arctic is sweltering. Across northern Russia, a region known for its very cold temperatures, they have routinely surpassed 30 degrees Celsius, adding to the mountain of broken heat records observed this summer.

The Selagoncy meteorological station, near the border of the Arctic Circle, recorded 33.9°C ; another station, Olenyok, logged 32.7°C. To put that in perspective, these temperatures are on par for Orlando, Florida, at this time of year.

Studies have shown that the Arctic is warming much more rapidly than the rest of the planet due to feedback from the loss of sea ice. However, it is a dangerous feedback loop: as sea ice melts, the Arctic reflects less sunlight, and the ocean absorbs more heat. This generates even more sea ice loss. The region is warming as much as four times faster than the rest of the world.

Rising temperatures are unlikely to let up anytime soon with the strong El Niño is expected this year.. As a consequence, with the probable record El Niño, it is likely that in 2027 we will see even more record heat than we are seeing this year.

Antarctic sea ice extent ranked fifth lowest for July, with below-average sea ice cover in most ocean sectors except the Amundsen Sea.

In July 2026, much of western Europe and large parts of central and eastern Europe, experienced drier-than-average conditions, mainly associated with extreme temperatures and exceptional wildfires. River flows were much below average to extremely low across much of the dry regions, with impacts on multiple sectors.

Outside Europe, parts of northern Canada, central USA, the Maghreb, part of the Horn of Africa, Siberia, south-central Asia, parts of inner China, parts of Argentina, Uruguay and Bolivia.

Globally, so far 2026 is the third-hottest year, behind 2024 and 2025. But 2026 still has time to catch up. With the incoming powerful El Niño phenomenon, there is an increasing chance that by the end of the year, 2026 will become the hottest year on record, beating out 2024, or at least come close.

Source : Copernicus.

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With an average temperature of 24.90°C, July 2026 was the hottest month ever recorded in France since record-keeping began in 1900. It surpasses the previous records set during the heatwaves of August 2003 (24.8°C) and July 2006 (24.4°C).
Météo-France highlights a significant anomaly of +3.8°C compared to the July average, and even +5.2°C for maximum temperatures.
With a rainfall deficit of nearly 70%, July 2026 was also the third-driest July on record in France. Soil moisture levels are lower than at the same time in 2022 or 2025, reaching lows comparable to those recorded in August 2022.
Such temperatures have major consequences for agriculture and increase the risk of wildfires.
Source: Météo-France.

La banquise arctique toujours au plus mal // Arctic sea ice still at its lowest

Concentrations de CO2 : 431,79 ppm

Concentrations de CH4 : 1940,43 ppb

La banquise arctique en hiver est restée à un niveau historiquement bas en mars 2026. Toutes les agences climatiques arrivent à des conclusions similaires.
L’étendue de la banquise est définie comme la superficie de l’océan recouverte d’au moins 15 % de glace. La banquise arctique s’étend généralement durant l’automne et l’hiver, atteint son maximum annuel en mars, puis diminue jusqu’à un minimum en septembre.
Selon la NASA et le NSIDC, la banquise arctique a probablement atteint son maximum hivernal le 15 mars 2026, avec 14,29 millions de km², un chiffre proche du maximum de 2025 (14,31 millions de km²).

Source : NSIDC

L’Institut national japonais de recherche polaire (NIPR) et l’Agence d’exploration aérospatiale japonaise (JAXA) ont enregistré un maximum inférieur, à 13,76 millions de km² le 13 mars 2026 en se référant à des données satellitaires. Leurs données placent 2026 légèrement en dessous de 2025, ce qui représente un nouveau record de faible étendue hivernale.

La NASA a indiqué que la superficie maximale de la banquise arctique en 2026 serait inférieure d’environ 1,3 million de km² à la moyenne de la période 1981-2010, ce qui confirme le déclin sur le long terme observé depuis 1979.

Le NIPR et la JAXA ont constaté une expansion limitée de la glace dans la mer d’Okhotsk ainsi que dans la région de la baie de Baffin et de la mer du Labrador, où des températures supérieures à la moyenne en janvier et en février ont freiné la progression de la glace vers le sud. De plus, dans la mer d’Okhotsk, des vents d’est à sud-est ont prévalu de la mi-février à la mi-mars. Pour couronner le tout, les températures y ont été plus élevées qu’à la même période en 2025. Par conséquent, l’étendue de la banquise dans la mer d’Okhotsk a commencé à diminuer après le 19 février, ce qui a fortement limité l’expansion globale de la banquise arctique.
Les observations du satellite ICESat-2 ont révélé un amincissement de la glace sur une grande partie de l’Arctique en 2026, notamment dans la mer de Barents, au nord-est du Groenland. La réduction de la formation de nouvelle glace ces dernières années a également limité l’accumulation de glace pluriannuelle.

Une analyse indépendante du service Copernicus sur le changement climatique a révélé que l’étendue moyenne de la banquise arctique en mars 2026 était de 14,2 millions de km², soit environ 0,9 million de km² (5,6 %) de moins que la moyenne de la période 1991-2020. Il s’agit de la plus faible étendue jamais enregistrée pour un mois de mars par satellite. Selon Copernicus, depuis novembre 2025, l’étendue de la banquise arctique figure parmi les trois plus faibles jamais enregistrées pour ce mois : c’était déjà la deuxième plus faible en novembre, la plus faible en décembre et la troisième plus faible en janvier et février.

Source : The Watchers.

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Arctic winter sea ice remained at record-low levels in March 2026, All climzte agencies are coming to similar results.

Sea ice extent is defined as the total ocean area with at least 15% ice concentration. Arctic sea ice typically expands through autumn and winter, reaches its annual maximum in March, and declines toward a September minimum.

NASA and NSIDC said Arctic sea ice likely reached its winter maximum on March 15, 2026 at 14.29 million km², close to the 2025 maximum of 14.31 million km².

Japan’s National Institute of Polar Research (NIPR) and the Japan Aerospace Exploration Agency (JAXA) reported a lower maximum of 13.76 million km² on March 13, 2026, based on satellite data. Their dataset places 2026 slightly below 2025, marking a new record low winter extent. NASA reported the 2026 maximum was about 1.3 million km² below the 1981–2010 average, extending the long-term decline observed in Arctic sea ice since 1979.

NIPR and JAXA identified limited ice expansion in the Sea of Okhotsk and the Baffin Bay–Labrador Sea region, where above-average temperatures from January to February restricted southward ice development. Furthermore, in the Sea of Okhotsk, easterly to southeasterly winds prevailed from mid-February to mid-March, and temperatures were higher than those during the same period in 2025. As a result, the sea ice extent in the Sea of Okhotsk began to decrease after February 19, which served as a major factor limiting the overall expansion of Arctic sea ice

Observations from the ICESat-2 satellite showed thinner ice across much of the Arctic in 2026, particularly in the Barents Sea northeast of Greenland. The reduced formation of new ice in recent years has also limited the buildup of multi-year ice.

Independent analysis from the Copernicus Climate Change Service found that average Arctic sea-ice extent in March 2026 was 14.2 million km², about 0.9 million km² or 5.6% below the 1991–2020 average, the lowest March extent in the satellite record. According to Copernicus, since November 2025, Arctic sea ice extent has ranked among the three lowest on record for the corresponding month: second lowest in November, lowest in December, and third lowest in January and February.

Source : The Watchers.

Rapport sur l’état du climat en Europe en 2025 // European State of the Climate report for 2025

Concentrations de CO2 : 433,49 ppm (niveau record!)

Concentrations de CH4 : 1945,85 ppb

Le rapport sur l’état du climat en Europe souligne l’urgence pour le continent europén de s’adapter au réchauffement climatique et d’accélérer sa transition vers les énergies propres. Voici quelques unes des principales conclusions de ce rapport, publié le 29 avril 2026 par le service Copernicus de l’UE sur le changement climatique et l’Organisation météorologique mondiale (OMM) :

Vagues de chaleur record :
Au moins 95 % de l’Europe a connu des températures annuelles supérieures à la moyenne en 2025. Le Royaume-Uni, la Norvège et l’Islande ont enregistré l’année la plus chaude de leur histoire. Depuis 1980, l’Europe se réchauffe deux fois plus vite que la moyenne mondiale, ce qui en fait le continent qui se réchauffe le plus rapidement au monde.
La Finlande, la Norvège et la Suède subarctiques ont connu une vague de chaleur record de trois semaines en juillet, avec des températures atteignant 30 °C à l’intérieur du Cercle polaire arctique. En moyenne, la région connaît jusqu’à deux jours de fortes chaleurs par an.
En Turquie, les températures ont atteint 50 °C pour la première fois en juillet.

Dans le même temps, 85 % de la population grecque a été touchée par des températures extrêmes proches ou supérieures à 40 °C.

De vastes régions d’Europe occidentale et méridionale ont été frappées par deux vagues de chaleur importantes en juin, notamment la majeure partie de l’Espagne, du Portugal, de la France et le sud de la Grande-Bretagne.
Une troisième vague de chaleur majeure a touché le Portugal, l’Espagne et la France en août.
L’Europe et le reste du monde pourraient connaître un nouvel été extrêmement chaud en 2026 car il est prévu que le phénomène climatique El Niño fera son retour au milieu de l’année.

Fonte des glaces :
Les glaciers européens ont enregistré une nouvelle importante perte de masse en 2025. L’Islande a connu sa deuxième plus forte fonte jamais enregistrée. On prévoit que les glaciers d’Europe et du monde entier continueront de perdre de la masse tout au long du 21ème siècle, quel que soit le scénario d’émissions de gaz à effet de serre.
La calotte glaciaire du Groenland a perdu environ 139 milliards de tonnes de glace, soit l’équivalent de 100 piscines olympiques par heure au cours de l’année 2025. Ce phénomène a entraîné une hausse du niveau moyen des mers de 0,4 mm.
Parallèlement, la couverture neigeuse en Europe a atteint son troisième niveau le plus bas jamais enregistré.

Énergies renouvelables en plein essor :
Pour la troisième année consécutive, les énergies renouvelables ont produit plus d’électricité que les énergies fossiles en Europe, ce qui représente 46,4 % de la production énergétique du continent. La contribution de l’énergie solaire a atteint un niveau record de 12,5 %.
Le rapport insiste sur la nécessité d’une transition énergétique pour abandonner les énergies fossiles.

Autres phénomènes extrêmes :
La température annuelle de la surface de la mer en Europe a atteint un niveau record pour la quatrième année consécutive.
86 % de la zone océanique européenne – un record – a connu au moins une journée de forte vague de chaleur marine. Ces vagues de chaleur ont un impact sur la biodiversité, notamment sur les herbiers en Méditerranée, qui constituent des barrières naturelles et sont sensibles aux températures élevées.
Parallèlement, la superficie brûlée par les feux de forêt a atteint un niveau record de 1 034 550 hectares.

Les tempêtes et les inondations ont fait au moins 21 morts et affecté 14 500 personnes à travers l’Europe, même si les inondations et les pluies extrêmes ont été moins répandues que ces dernières années.
Source : Copernicus, OMM.

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The European State of the Climate report underscores the urgent need for Europe to adapt to global warming and accelerate its transition to clean energy. Here are some key findings of the report published by the EU’s Copernicus Climate Change Service and the World Meteorological Organization (WMO) on 29 April 2026:

Record heatwaves :

At least 95 percent of Europe experienced above-average annual temperatures in 2025, with Britain, Norway and Iceland recording their warmest year on record. Since 1980, Europe has been warming twice as fast as the global average, making it the fastest warming continent on Earth.

Sub-Arctic Finland, Norway and Sweden experienced a record three-week heatwave in July, with temperatures reaching 30°C within the Arctic Circle. In an average year, the region will normally have up to two days of strong heat stress.

In Turkey, temperatures reached 50°C for the first time in July while 85 percent of the Greek population was affected by extreme temperatures close to or above 40°C.

Large parts of western and southern Europe were hit with two significant heatwaves in June, including most of Spain, Portugal, France and southern parts of Britain.

A third major heatwave struck Portugal, Spain and France in August.

Europe and the rest of the world could face another extremely hot summer as the El Niño weather phenomenon is expected to return in the middle of the year.

Melting ice :

Glaciers across Europe recorded a net mass loss in 2025, with Iceland experiencing its second-largest ever melt. Glaciers across Europe and globally are projected to continue to lose mass throughout the 21st century, regardless of the emission scenario.

The Greenland Ice Sheet lost around 139 billion tonnes of ice – equivalent to losing 100 Olympic-sized swimming pools every single hour. It raised the global mean sea level by 0.4mm.

Europe’s snow cover, meanwhile, was the third lowest on record.

Renewables rise :

For the third year running, renewable energy produced more of Europe’s electricity than fossil fuels, accounting for 46.4 percent of the continent’s power generation. Solar power’s contribution reached a record 12.5 percent.

The report insists that we need to work on transitioning away from fossil fuels.

Other extremes :

Europe’s annual sea surface temperature was the highest on record for the fourth consecutive year.

A record 86 percent of the European ocean region had at least one day with « strong » marine heatwave conditions. Such heatwaves have an impact on biodiversity, notably on seagrass meadows in the Mediterranean which act as natural sea barriers and are sensitive to high temperatures.

The area burnt by wildfires, meanwhile, reached a record 1,034,550 hectares.

Storms and floods killed at least 21 people and affected 14,500 across Europe, though flooding and extreme rainfall were less widespread than in recent years.

Source : Copernicus, WMO.

Octobre 2025 à la troisième place // October 2025 in third place

Copernicus informe le public qu’octobre 2025 a été le troisième mois d’octobre le plus chaud jamais enregistré à l’échelle mondiale, avec une température moyenne de l’air de 15,14 °C, soit 0,70 °C de plus que la moyenne des mois d’octobre de la période 1991-2020.
Octobre 2025 a été inférieur de 0,16 °C à octobre 2023, le mois d’octobre le plus chaud jamais enregistré, et de 0,11 °C inférieur à octobre 2024.
Octobre 2025 a été 1,55 °C au-dessus de la moyenne de la période 1850-1900, utilisée pour définir le niveau préindustriel. Il s’agit du premier mois au-dessus de 1,50 °C depuis avril 2025.
Copernicus ajoute que 2025 devrait très probablement se classer au deuxième ou troisième rang des années les plus chaudes jamais enregistrées, possiblement à égalité avec 2023, actuellement la deuxième année la plus chaude, et derrière 2024, l’année la plus chaude jamais enregistrée.

Historique des anomalies globales de température de l’air pour le mois d’octobre (Source : ERA5 / Copernicus)

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Copernicus informs the public that October 2025 was the third-warmest October globally, with an average surface air temperature of 15.14°C, 0.70°C above the 1991-2020 average for October.

October 2025 was 0.16°C cooler than the warmest October on record, in 2023, and 0.11°C cooler than October 2024.

October 2025 was 1.55°C above the estimated 1850-1900 average used to define the pre-industrial level, the first month above 1.50°C since April 2025.

Copernicus adds that 2025 is virtually certain to finish as the second- or third-warmest year on record, possibly tied with 2023, the current second-warmest year, and behind 2024, the warmest year on record.