Eruption du Kilauea (Hawaii): Dernières informations // Latest news

8 heures (heure française): Le HVO indique qu’une nouvelle explosion a eu lieu au sommet du Kilauea 17h51 le 21 mai 2018. Le panache de cendre est susceptible d’affecter les zones environnantes.
L’activité éruptive continue à Lower Puna à partir de nombreuses fractures. La fracture n° 22 continue de produire la majeure partie de la lave qui alimente les coulées. Deux d’entre elles entraient dans l’océan mais le 21 mai en fin d’après-midi, une seule entrée restait active (voir photo ci-dessous). La Garde côtière américaine a mis en place une zone de sécurité de 300 mètres autour des entrées de lave dans l’océan.
Les autorités ont des problèmes avec les gens qui viennent voir la lave arriver en mer et qui se garent le long de la Highway 137. Cependant, la plupart de ces personnes suivent les consignes de la Protection Civile car elles réalisent que la situation est dangereuse
Dans les prochains jours, la surveillance de la qualité de l’air concernera également l’hydrogène sulfuré (H2S). Jusqu’à présent, les efforts se concentraient sur le dioxyde de soufre (SO2).

Comme je l’ai écrit précédemment, une petite coulée de lave a pénétré sur le site de la centrale géothermique PGV avant de s’arrêter à environ 200 mètres de cette dernière. Tous les puits de l’usine sauf un réagissent à l’infusion d’eau destinée à les colmater, mais le KS-14 reste chaud malgré les efforts déployés par six techniciens. On envoie actuellement de la boue dans le puits KS-14. Si le travail est couronné de succès, le puits devrait résister en cas d’envahissement par la lave. Le scénario le plus pessimiste impliquerait une émission importante de H2S, mais aurait des conséquences moins graves que l’explosion du puits KS-8 le 12 juin 1991 qui a provoqué une libération incontrôlée de vapeur pendant 31 heures avant que l’on réussisse à colmater le puits. La présence d’hydrogène sulfuré a provoqué l’évacuation des habitants et le bruit, semblable à celui d’un avion à réaction qui décolle, a atteint 90 décibels. Un ouvrier a été légèrement blessé lors de l’explosion.
Sources: HVO, Protection Civile, presse locale.

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8 a.m. (French time): HVO reports that an explosive eruption at the Kilauea summit occurred at 5:51 p.m. on May 21st, 2018. The ash plume may affect surrounding areas.

Eruptive activity in Lower Puna continues at multiple fissures. Fissure 22 continues to produce most of the lava feeding the flows. Two lava flows entered the ocean but on may 21st in the afternoon a single branch was still active. The U.S. Coast Guard is enforcing a 300-metre safety zone from the entry areas.

Authorities have problems with people sightseeing, people parking along Highway 137 to look. However, most people are starting to cooperate because they realize the situation is dangerous

State officials announced they will expand the air quality monitoring to include hydrogen sulphide. Until now, the state monitoring efforts have been focused on sulphur dioxide.

As I put it before, a relatively small lava flow moved in the opposite direction from the lava river pouring into the ocean and was advancing through the PGV property before stopping about 200 metres from the geothermal plant. .

All the wells at the plant except one are responding to the infusion of water, but KS-14 remained hot despite the best efforts of the crew of about a half-dozen skilled workers. Mud is being pumped into KS-14. If the work is successful, the well should hold up if the well pad was overrun by lava. A worst-case scenario would involve a large release of hydrogen sulphide (H2S). A worst-case scenario would carry less severe consequences than the blowout of well KS-8 while it was being drilled on June 12th, 1991, which caused the unabated release of steam for a period of 31 hours before PGV succeeded in closing in the well.The hydrogen sulphide stench prompted the evacuation of nearby residents and noise, which was described as like a jet airplane taking off, reached 90 decibels. One worker suffered a minor injury in the blowout.

Sources: HVO, Civil Defense, local press.

L’entrée de lave dans l’océan le 21 mai en fin d’après-midi (Crédit photo: USGS)

L’USGS a mis en ligne une carte thermique montrant les coulées dans Lower Puna. On voit parfaitement que la lave prend sa source au niveau des fractures 20 et 22. (Source: USGS)

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15 réflexions au sujet de « Eruption du Kilauea (Hawaii): Dernières informations // Latest news »

  1. Bonjour Claude,
    Hors sujet, mais néanmoins bon sujet ?!
    Une nouvelle fois, force est de constater qu’il existe un lien étroit entre différents éléments issus des nos volcans. Si l’on peut effectivement aux premiers abords, comme vous le soulignez, pensez qu’une réaction « chimique » permet à la lave qui rencontre l’eau de mer de produire du chlore, ceci est, à mes yeux, loin d’être suffisant comme explication scientifique. Autrement dit, on conçoit difficilement qu’une simple chimie puisse à ce point dissocier une molécule de NaCl, par ailleurs bien disséminée dans de l’H2O, et ainsi libérer du Cl pour le recombiner avec de Hydrogène dont on a du mal à identifier la provenance sans concevoir le craquage de la molécule d’eau, idem pour l’Hydrogène sulfuré. Je pense sincèrement que nous sommes ici devant l’expression d’une transmutation de la matière tout comme silicium, soufre et phosphore et chlore sont bien disposés à le faire. En effet, je suis totalement persuadé que nous en présence de transformations nucléaires issues des grandes proximités atomiques de nombreux isotopes de ces éléments, bien sûr en fonction des températures, pressions et radioactivité ambiantes. Il y a quelque temps, l’apparition du chlore, en remplacement du soufre dans les fumerolles de la soufrière de Guadeloupe aura été tout aussi surprenante et cette fois en l’absence d’eau de mer. Il en aura été de même avec le Fluor du Laki qui aura sut se transmuté en un isotope de l’oxygène.
    Si je profite « lâchement » d’aborder ce sujet suite à votre information, c’est que cela est au cœur de mes préoccupations volcano-magmatiques actuelles, qui restent aujourd’hui bien peu soutenues pas les spécialistes du domaine comme notamment le CEA définitivement muet.
    Comme tout bon Parisien, « Fluctuat nec mergitur » reste néanmoins pour moi une devise assez adéquat, et je n’hésiterai pas à vous communiquer une éventuelle avancée sur ce point, bien sur dès que l’incertitude aura transmuté en théorie admissible et scientifiquement étayée.
    Très bonne journée
    Amicalement
    Pierre Chabat

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    1. Bonjour Pierre,
      Vous n’êtes pas hors sujet!! Un grand merci pour ces réflexions nucléo-chimiques ô combien intéressantes. Me concernant, mon raisonnement reste au niveau purement chimique et à l’équilibrage des formules tel qu’on l’enseigne au lycée, mais je pense qu’il serait fort intéressant de voir la production de chlore ou d’hydrogène en utilisant une autre perspective.
      Très amicalement,
      Claude Grandpey

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  2. Bonjour.
    Le chimiste atomiste réagit.

    Rien ici de surprenant.
    L’arrivée d’un milieu aussi chaud que de la lave en fusion température aux environs de 1200°c déclenche instantanément un cracking thermique de l’eau et du sel en solution (30 gr/l de nacl quand même). Ce cracking thermique démarre dès 800 ° et produit des atomes d’hydrogènes et de chlore libres qui ne demandent qu’à se lier vus leurs électrovalence.
    La formation d’acide chlorhydrique n’est pas anormale dans ces conditions de températures.

    La « transmutation » requiers des conditions autres avec flux de particules (neutrons essentiellement). Il ne peut y avoir des neutrons libres en grandes quantités dans les volcans.

    L’alchimie n’existe pas.

    Frédox.

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    1. Ah oui…
      L’hydrogène sulfuré H2S est un gaz existant naturellement dans les gazs issus des volcans (les solfatares d’Italie, ou le KawahGen) en sont des exemples types.

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    2. Bonjour Frédox,
      Merci de porter attention à l’expression de ma très profonde interrogation.
      En effet, concernant la dissociation des molécules, ici le H2O, voire le NaCl, le non spécialiste que je suis peut aisément imaginer qu’à haute température l’opération soit largement rendue possible ou facilitée par rapport à l’électrolyse scolaire bien connue. Mais nous sommes ici uniquement au niveau électronique des atomes, et les principes de chimie n’ont véritablement aucun mystère et restent suffisamment sûrs et éprouvés pour leur accorder toute notre confiance.
      Par contre, pour être tout à fait clair, le fond de ma pensée ne porte pas sur ce point, mais s’intéresse tout particulièrement au noyau des atomes et à leurs modifications qui me portent à croire, comme je viens de l’exprimer, qu’il existe une probable production de soufre par « transmutation » de l’atome de silicium son voisin proche en termes de masse atomique ou plus particulièrement de ses isotopes, plus ou moins instables. Compte tenu des énormes quantités d’énergie (Thermiques) dont dispose la matière tout au long du processus volcanique (Fusion, Chambre et éruption comprises), il n’est pas inimaginable et même plutôt réaliste que les contraintes thermiques, entre autres, aient une action directe sur la constitution des nucléons, surtout lorsque qu’il s’agit du noyau d’éléments très proches les uns des autres, et précisément en l’occurrence du silicium et du soufre.
      En parcourant la liste des éléments présents dans un magma, force est de constater que le soufre n’y existe qu’à l’état de trace (Idem pour le carbone et l’hydrogène d’ailleurs). Dès lors comment est-il possible qu’il se retrouve en abondance au sortir des bouches éruptives (Milliers de tonnes), chimiquement recombinés, ou pas, à divers autres éléments, oxygène, hydrogène, ou au deux, voire au fer. Qui plus est, puisque sans équivoque possible, ce sont bien les gaz qui génèrent les éruptions volcaniques, et que sans conteste il s’agit bien principalement de SO2, CO2 et de vapeur d’eau, la question de leur origine me semble d’évidence primordiale dans l’avancée de notre compréhension du volcanisme. Par ailleurs, l’analyse isotopique du soufre émit au travers de coulée, fontaine projection de lave, ne serait-elle pas un bon détecteur d’indice renseignant sur sa provenance ou de son point d’apparition ? Je n’ai personnellement aucune info sur ces analyses, en auriez-vous ?
      C’est pourquoi, au risque de me faire traité « d’alchimiste » voire de « métaphysicien », dont je ne revendique absolument pas l’appartenance, je continue à chercher une réponse structurée et scientifiquement incontestable à ce point.
      Bien cordialement et probablement à bientôt sur le Blog de Claude que je salue.
      Pierre Chabat

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      1. Bonjour Pierre.

        Je ne me permettrais pas de vous traiter « d’alchimiste » ! 😉

        Les réactions nucléaires nécessitent soit un flux de neutrons, soit comme vous le dites une énorme quantité d’énergie thermique.
        Mais ne vous méprenez pas : le seul endroit où l’on trouve une température suffisante est au centre des étoiles.
        Pour avoir des photons (de la chaleur, de l’énergie) suffisamment puissants pour interagir avec le noyau, il faut des températures de plusieurs millions de degrés.
        A ces températures les photons peuvent avoir une action de « casse » du noyau avec libération de neutrons.
        Pour transmuter le silicium en soufre il faut rajouter deux neutrons et désintégration béta pour avoir 2N -> 2P + 2e-
        C’est pas gagné……

        Sans aller plus loin en physique, la fabrication de soufre (ou de tout autre élément chimique) par réaction nucléaire (pas de neutrons) ou thermique(trop froid) est impossible dans un volcan.

        Il faut se rapprocher des volcanologues et géologues qui vous expliqueront la production de SO2 et H2S, très certainement pour moi au travers de la décomposition thermique de minéraux riches en soufre présents dans la croûte terrestre superficielle.
        Ci dessous copie de internet :
        « Le soufre se trouve soit à l’état natif dans le voisinage de certains volcans, soit à l’état combiné sous forme de sulfures métalliques (pyrites, galène, blende, cinabre), de sulfate (anglésite, gypse) ou encore sous forme de sulfure d’hydrogène dans certaines eaux ou gaz naturels. »

        Cordialement.
        Frédox.

        PS : j’espère ne pas dénaturer le site de Claude avec mes explications techniques.

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      2. Bonjour à tous les deux,
        Vos échanges ne dénaturent pas mon blog, bien au contraire. Je suis ravi de voir que mes articles donnent naissance à des réflexions scientifiques de haut niveau. C’est un privilège que j’apprécie énormément.
        Amitiés à tous les deux.
        Claude Grandpey

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      3. Bonjour à tous les deux,
        Voilà un échange qui élève le débat. Je suis ravi que mon blog serve à cela. C’est ainsi que progresse la science.
        Très amicalement,
        Claude Grandpey

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  3. Merci pour votre blog que je suis depuis plusieurs années j’y apprécie la qualité de l »iconographie soignée mais aussi l »ouverture d »esprit sur les gens affectés par les différents phénomènes éruptifs, comment ils essaient de faire face.
    Cette éruption hawaïenne est un bon exemple facilement accessible à nous occidentaux, pourquoi vit on dans une zone dangereuse, soit parce qu’on n’y est né soit parce que nos contraintes économiques nous y pousse. Malgré les efforts des autorités et à forte capacité de réaction des américains on voit bien ici et au bout de quelques jours seulement que les conséquences sur les humains ne peuvent pas être appréhendées dans leur ensemble.

    Merci pour votre blog

    Pier

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  4. Bonjour Fredox,
    « Juste une petite pensée ! »
    Je comprends tout à fait le fondement de vos propos et vous remercie de tenter de ramener l’ensemble de ma dérive physico-prospective à des considérations saines, académiques et tout à fait scientifiquement conformes. Néanmoins, c’est justement l’affirmation de cette logique qui continue à ne pas me satisfaire quant à l’explication d’au moins des deux points suivants :
    Concernant le soufre (voué au SO2) et le carbone (producteur de CO2), volcanologiquement parlant il est de coutume d’attribuer leur apport par prélèvement à l’encaissant, donc à la croute terrestre, dans la foulée de l’ascension magmatique. Certes pour le carbone, cette explication reste cohérente, compte tenu qu’il aurait adopté une position superficielle lors du grand brassage ayant présidé à la formation de la planète. Pour le soufre, son origine serait plutôt qu’il proviendrait du noyau terrestre, associé au fer sous forme de sulfure de fer et qu’ainsi il appartiendrait lui aussi à l’encaissant sous toutes ses formes de sulfures métalliques et de sulfates que vous citez, et subirait le même cheminement que le carbone en cas d’éruption. La question subsidiaire qui pourrait apparaitre dès lors est de savoir comment il aurait pu s’échapper du noyau autrement que véhiculé par du magma qui aujourd’hui n’en contient point, ou très peu (*). Ou, autrement dit, comment l’énorme volcanisme du Permien (250Ma) aura pu répandre de manière colossale le si mortifère sulfure d’hydrogène (H2S), suspecté d’avoir à lui seul causé la plus grosse extinction de masse, sans que le soufre ait été présent, et donc plutôt créé, de manière super abondante ?
    Certains récits ou descriptions d’éruptions volcaniques ont coutume de quantifier celle du Vesuvius de 79 de notre ère en prétendant qu’elle aurait libéré une quantité de chaleur équivalente à ce que 50 000 bombes atomiques d’Hiroshima auraient produite (En quelques heures). Cette comparaison, certes un peu évocatrice et provocatrice, est tout de même de nature à nous interpeler puisque éminemment relative à une mesure de surface, elle tendrait à nous laisser penser qu’en profondeur des températures colossales auraient probablement, au moins temporairement pu exister, et pourquoi pas, à ce point, quelque peu titiller nos géniaux équilibres proton-neutron que nos silicium, phosphore, soufre, et chlore, sont à mon sens si friands.
    Outre les déjà anciennes avancées sur la « transmutation à froid de la matière » pour lesquelles je ne connait pas les raisons qui les auront jetées aux « ergastules », ne pensez-vous pas que ce domaine mériterait plus d’attention, ou du moins, plus d’information ou de vulgarisation nous permettant de mieux découvrir et comprendre les « ruses » et « méchants procédés » que notre planète utilise pour exister?
    (*) En pourcentage massique, les différents constituants de la croute terrestre, hormis l’Oxygène (47%) et la Silicium (28%), sont en grande majorité et ils sont très nombreux tous ou quasiment (à l’exception d’une petite dizaine dont le fer le potassium l’aluminium…) à l’état de centièmes de pour cent voire à l’état de trace. Quant au soufre, il totalise 0.052%, ce qui pourrait effectivement « impressionner les narines d’une puce ou d’une mite », mais pour les volcans, il faudrait vraiment qu’ils puisent un bon bout de temps pour en cracher subitement les tonnages que l’on observe. Pour le carbone, c’est bizarrement zéro de chez zéro, étonnant non ?
    Bien cordialement, bonne journée et bon WE
    Merci à Claude de supporter tout ce « charabia » à l’odeur du soufre sur son Blog pourtant autant « carboné que soufré ».

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  5. Bonjour Pierre.

    Oulà ça va trop loin pour mes connaissances je n’ai pas les qualifications en minéralogie/géologie pour vous répondre.
    Juste une remarque, à mon avis le soufre n’est pas dans le noyau mais surtout dans le manteau et dans la croûte. *
    La Terre étant une planète vivante, le soufre éjecté lors des éruptions se refixera au sol puis la tectonique s’occupera de recycler le tout dans le sol par les subductions des plaques.
    Et les pouillèmes de %, en masse totale par rapport à la masse de la Terre, ça fait quand même quelques « grammes ! 😉 ).

    * Si Claude maîtrise mieux la minéralogie, il pourra sans doute nous éclaircir.

    Frédox

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  6. Correctif…
    Le noyau semble avoir aussi du soufre. Mais essentiellement composé de fer oeuf corse.
    Dites Mr Claude, comment je fais pour modifier un commentaire erroné ?

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    1. Bonjour à tous les deux,
      – Fredox, une fois qu’un commentaire est envoyé, vous ne pouvez plus le modifier. Je suis le seul à pouvoir intervenir. Ce n’est pas très grave car vous avez toujours la possibilité d’écrire autre chose pour le corriger. S’agissant de la minéralogie, ce n’est pas trop ma tasse de thé. E, bon tazieffien, j’accorde plus d’importance aux gaz qui sont le moteur de l’éruption. Malgré tout, je reste étonné par la présence d’andésite sur le Kilauea. Comme je l’écrivais à Pierre Chabat, j’attends que l’éruption se calme pour contacter Steve Brantley et avoir plus d’explications.
      Bon week-end à tous les deux.

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      1. De l’andésite ? Etonnant, il n’y a pas de zone de subduction à Hawai…
        Ce n’est pas un minerai propre aux volcans rouges.
        Curieux en effet.
        Réponse que je lirai avec intérêt quand vous l’aurez, Claude.

        Bon WE ossi.
        Frédox.

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