Volcans autour du monde // Volcanoes around the world

Voici quelques nouvelles de l’activité volcanique à travers le monde, telle qu’elle est communiquée par les différents observatoires et relayée par la Smithsonian Institution.

Un essaim sismique a été enregistré dans le secteur ouest de l’Etna (Sicile) entre 05h55 et 15h21 (heure locale) le 20 novembre 2018. Les réseaux de surveillance de l’INGV ont détecté plus de 40 événements avec une magnitude comprise entre M 1,6 et M 3,5. Ce dernier a eu lieu à 6h06 et était situé à environ 5 kilomètres au nord-est d’Adrano, à une profondeur d’environ 22 kilomètres.
Les épicentres des différents événements sismiques sont tous situés sur le flanc ouest du volcan, en amont des municipalités de Bronte, Adrano et Biancavilla, principalement dans la région du Monte Minardo. La profondeur des hypocentres varie entre 15 et 27 km. C’est une région dans laquelle des essaims sismiques ont déjà été observés par le passé.
Bien que l’essaim sismique se soit limité à l’après-midi, des secousses isolées ont continué de se produire dans la région occidentale de l’Etna.

Dans le même temps, une modeste activité strombolienne continue à animer les cratères sommitaux (Bocca Nuova, Cratère Nord-Est et Nouveau Cratère Sud-Est) depuis plusieurs semaines. En particulier, le petit cône de scories présent à l’intérieur de la bouche orientale du Nouveau Cratère Sud-Est émettait également, dans la soirée du 20 novembre, une petite coulée de lave qui est restée confinée à l’intérieur de cette même bouche.

Source : INGV.

Le PHIVOLCS indique qu’entre le 14 et le 20 novembre 2018, les panaches de vapeur émis par le Mayon (Philippines) descendaient en plusieurs points sur les pentes du volcan. Une incandescence était visible la nuit au niveau du cratère. Le niveau d’alerte reste à 2 (sur une échelle de 0 à 5). Il est rappelé aux habitants de ne pas pénétrer dans la zone de danger permanent de 6 km de rayon et dans la zone de danger supplémentaire de 7 km sur les flancs SSO et ENE.

Bonne nouvelle pour ceux qui ont l’intention de se rendre au Vanuatu. Les lacs de lave du Benbow et du Marum continuent d’être actifs et émettent de volumineux panaches de gaz et de vapeur. Le niveau d’alerte reste à 2 (sur une échelle de 0 à 5). Il est conseillé au public de rester en dehors de la zone de danger permanent d’un rayon de 1 km autour du Benbow et de 2,7 km autour du Marum.

De fortes explosions secouaient parfois le Yasur en octobre en novembre. Le niveau d’alerte reste à 2, sur une échelle de 0 à 4.
Source: GeoHazards.

Entre le 9 et le 15 novembre 2018, le volume du dôme de lave au sommet du Merapi (Indonésie) a augmenté à un rythme de 2 400 mètres cubes par jour, moins vite que la semaine précédente. Le 14 novembre, le volume du dôme était estimé à 290 000 mètres cubes.

Source : VSI.

L’éruption au niveau du cône dans la caldeira du Veniaminof (Aléoutiennes / Alaska) se poursuit, avec une intensification au cours des dernières heures. Les données satellitaires et les images de la webcam révèlent une température de surface élevée suite aux projections et aux épanchements de lave. Les coulées de lave ont parcouru jusqu’à 1,2 km de la bouche éruptive. La couleur de l’alerte aérienne est passée au Rouge à cause des abondantes émissions de cendre et le niveau d’alerte volcanique reste à Vigilance.

Dernière minute: L’AVO vient d’indiquer à 11 heures (heure locale) que l’activité du Veniaminof est en baisse et que la couleur de l’alerte aérienne a été abaissée à la couleur Orange.
Source: AVO.

L’éruption du Sabancaya (Pérou) se poursuit sans grands changements. On enregistre en moyenne 20 explosions par jour sur le volcan. Les émissions de SO2 atteignent en moyenne 3000 tonnes par jour. Le public ne doit pas s’approcher du cratère dans un rayon de 12 km.
Source: INGEMMET.

Même si la crise éruptive du 19 novembre 2018 est maintenant terminée, le Fuego (Guatemala) continue à montrer une activité soutenue avec des explosions faibles à modérées qui génèrent des panaches de cendre qui montent jusqu’à 4600 mètres d’altitude. On observe toujours de l’incandescence la nuit au niveau du cratère. Des avalanches de matériaux avec des blocs pouvant atteindre 2 ou 3 mètres de diamètre continuent à dévaler dans plusieurs ravines sur les flancs du volcan. L’INGV pense que ce type d’activité est susceptible de durer plusieurs jours et demande à la population d’être vigilante.

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Here is some news of the volcanic activity around the world, as communicated by the different observatories and relayed by the Smithsonian Institution.

A seismic swarm was recorded in the western part of  Mt Etna (Sicily) between 05:55 and 15:21 (local time) on November 20th 2018. The INGV monitoring networks detected more than 40 events with magnitudes between M 1.6 and M 3.5. The latter took place at 6:06 am and was located about 5 kilometres north-east of Adrano, at a depth of about 22 kilometres.
The epicentres of the various seismic events were all located on the west flank of the volcano, upslope from the municipalities of Bronte, Adrano and Biancavilla, mainly in the Monte Minardo region. The depth of the hypocentres varied between 15 and 27 km. This is a region in which seismic swarms have been observed in the past.
Although the seismic swarm was limited to the afternoon, isolated events continued to occur in the western region of Etna.
At the same time, a modest Strombolian activity has continued to animate the summit craters (Bocca Nuova, North-East Crater and New South-East Crater) for several weeks. In particular, the small cone of scorie inside the eastern vent of the New South-East Crater also emitted, on the evening of November 20th, a small lava flow which remained confined inside this same vent .
Source: INGV.

PHIVOLCS reports that between November 14th and 20th, 2018, white steam plumes emitted from Mayon (Philippines) drifted downslope and then in multiple directions. Crater incandescence was visible at night. The alert level remains at 2 (on a 0-5 scale). Residents are reminded to stay away from the 6-km-radius Permanent Danger Zone and the 7-km Extended Danger Zone on the SSW and ENE flanks.

Good news for those who intend to go to Vanuatu. The lava lakes in the craters of Benbow and Marum continue to be active and produce substantial and sustained gas-and-steam emissions. The alert level remains at 2 (on a scale of 0-5). The public is advised to stay outside of the Permanent Danger Zone defined as a 1-km radius from Benbow Crater and a 2.7-km radius from Marum Crater.

Ongoing explosions at Yasur were sometimes strong in October and November. The alert level remains at 2 (on a scale of 0-4)

Source: GeoHazards.

Between November 9th and 15th, the lava dome in Merapi’s summit crater (Indonesia) grew at a rate of 2,400 cubic metres per day, slower than the previous week. By November 14th, the volume of the dome was an estimated 290,000 cubic metres.

Source: VSI.

The eruption from the cone in Veniaminof’s caldera (Aleutians /Alaska) continues at low levels. Satellite and webcam data show elevated surface temperatures from minor lava spattering and lava effusion. The lava flows have travelled as far as 1.2 km from the vent. The aviation colour code remains at Orange and the volcanic alert level remains at Watch.

Last minute: AVO has just indicated at 11:00 (local time) that activity at Veniaminof has decreased and that the aviation colour code has been lowered to Orange.

Source: AVO.

The eruption of Sabancaya (Peru) continues in a stable way. An average of 20 explosions per day is recorded at the volcano. SO2 emissions average 3,000 tons per day. The public should not approach the crater within a 12-km radius.

Source: INGEMMET.

Although the eruption crisis of November 19th, 2018 is now over, Fuego (Guatemala) continues to show sustained activity with weak to moderate explosions that generate ash plumes that rise up to 4600 metres above sea level. Incandescence is still observed at night above the crater. Avalanches of material with blocks up to 2 or 3 metres in diameter continue to travel in several drainages on the flanks of the volcano. INGV believes that this type of activity is likely to last several days and asks the population to be vigilant.

Evolution de l’activité sismique sur le Fuego (Source: ISIVUMEH)

Fuego (Guatemala) : Fin de la crise éruptive // End of the eruptive crisis

L’INSIVUMEH indique que la cinquième éruption du Fuego vient de se terminer. Comme je l’ai indiqué précédemment, on a observé des explosions faibles à modérées, des colonnes de cendre d’une hauteur moyenne de 4800 mètres s’étirant ensuite sur une quinzaine de kilomètres. Des retombées de cendre ont été observées dans de nombreuses localités sous le vent. Les explosions se sont accompagnées de grondements et d’ondes de choc qui ont fait vibrer les toits et les fenêtres des habitations proches du volcan. Les projections incandescentes ont parfois atteint la végétation.
Cet épisode éruptif a duré 32 heures, avec également des coulées de lave et des coulées pyroclastiques.
On observe actuellement une chute de la sismicité (voir graphique ci-dessous), mais il est toujours possible que l’on assiste à de nouveaux événements comme des coulées de lave ou des coulées pyroclastiques. Une surveillance constante de l’activité doit être maintenue.

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INSIVUMEH reports that the fifth eruption of Fuego Volcano has just ended. As I indicated earlier, there were moderate explosions, ash columns with an average height of 4800 metres drifting over fifteen kilometres. Ashfall has been observed in many downwind municipalities. The explosions were accompanied by rumblings and shock waves that rattled the roofs and windows of homes near the volcano. Incandescent ejections have sometimes reached the vegetation.
This eruptive episode lasted 32 hours, with lava flows and pyroclastic flows as well.
There is currently a drop in seismicity (see chart below), but it is still possible to see new events such as lava flows or pyroclastic flows. Constant monitoring of the activity should be maintained.

Source: INSIVUMEH

Fuego (Guatemala): Intensification de l’éruption

L’éruption du Fuego se poursuit. Comme le montre l’évolution sismique ci-dessous, on observe une intensification des explosions qui génèrent des colonnes de cendre jusqu’à 5200 mètres d’altitude avant de s’étirer sur 20 à 30 km. Des avalanches de matériaux modérées à fortes sont observées dans les ravines Seca, Ceniza, Taniluyá, Las Lajas et Honda où elles atteignent parfois la végétation. Les projections de matériaux incandescents atteignent 800 mètres de hauteur et les explosions font vibrer les vitres des habitations sur les flancs ouest et sud-ouest. On observe des retombées de cendre dans plusieurs localités comme Panimache II, Santa Sofia, Sangre de Cristo, Palo Verde et Alotenango. Il y a également risque de retombées de cendre à Antigua. Une coulée de lave avance toujours sur une longueur de 2500 m dans la ravine Ceniza.

Au vu de l’intensification des coulées pyroclastiques, il est conseillé à la population de quitter les abords des ravines mentionnées ci-dessus. L’INSIVUMEH demande à la CONRED de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de la population. Il est demandé aux compagnies aériennes d’éviter la région du volcan à cause des importantes émissions de cendre.

Source : INSIVUMEH.

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 The eruption of Fuego volcano continues. As shown by the seismic evolution below, there is an intensification of explosions that generate ash columns up to 5200 metres a.s.l. before drifting over 20 to 30 km. Moderate to strong avalanches of material are observed in the Seca, Ceniza, Taniluyá, Las Lajas and Honda drainages where they sometimes reach the vegetation. The ejections of incandescent material reach 800 metres in height and the explosions vibrate the windows of the houses on the west and south-west flanks. Ashfall can be observed in several communities such as Panimache II, Santa Sofia, Sangre de Cristo, Palo Verde and Alotenango. There is a risk of ashfall in Antigua. A lava flow is still moving forward over 2500 m in the Ceniza drainage.

Because of the intensification of pyroclastic flows, residents are advised to leave the areas close to the above-mentioned drainages. INSIVUMEH asks CONRED to take all necessary measures to ensure the safety of the population. Airlines are asked to avoid the volcano area because of high ash emissions.
Source: INSIVUMEH.

Activité sismique actuelle sur le Fuego (Source: INSIVUMEH)

Zones menacées par les lahars en cas de fortes pluies (Source: INSIVUMEH)

 

Nouvelles recherches sur les Champs Phlégréens // New research on the Phlegrean Fields

Les supervolcans sont un peu comme le monstre du Loch Ness en Écosse: ils apparaissent de temps en temps dans les journaux et les magazines, mais personne n’a jamais assisté à leurs éruptions. En Italie, les Champs Phlégréens font partie de ces supervolcans qui pourraient devenir un danger pour les zones habitées.
Une étude récente a confirmé les conclusions de recherches précédentes. Les Campi Flegrei semblent accumuler du magma en évoluant vers une phase pré-éruptive. Les scientifiques ne disent pas qu’une éruption majeure est imminente, mais au vu des conditions actuelles, ils pensent qu’une telle éruption de grande envergure pourrait se produire dans les Champs Phlégréens à « un moment indéterminé du futur ». Ces propos confirment que nous ne sommes actuellement pas en mesure de prévoir les éruptions volcaniques.
Avec Yellowstone aux États-Unis, les Campi Flegrei font partie des rares supervolcans actifs dans le monde. Ils se trouvent dans le sud de l’Italie, à une quinzaine de kilomètres à l’ouest de Naples qui rassemble quelque 1,5 million d’habitants. La dernière éruption remonte à 1538; ce fut un événement relativement mineur, connu sous le nom d’éruption du Monte Nuovo. Cependant, il y a 40 000 ans, le volcan a connu une éruption majeure, à peine moins puissante que celles enregistrées à Yellowstone.
Au cours des 60 dernières années, la région volcanique avec ses 24 cratères et autres édifices a montré des signes d’activité, et les scientifiques l’ont étudiée de près pour mieux comprendre l’évolution de la situation.
Dans une étude publiée dans Science Advances, une équipe de chercheurs a examiné des échantillons de roche, de minéraux et de verre prélevés lors de 23 éruptions sur les Campi Flegrei, dont les deux plus importantes des 60 000 dernières années. En analysant les éléments contenus dans ces échantillons, les scientifiques ont pu se faire une idée de la situation avant et après les éruptions.
L’analyse des éléments montre qu’il y a eu des changements importants dans la température et la teneur en eau du magma à certains moments de l’histoire éruptive des Champs Phlégréens. Il a été constaté que les minéraux à l’intérieur du magma diminuaient avec le temps, tandis que la teneur en eau augmentait. Ils ont constaté qu’une telle évolution s’était produite avant l’éruption du Monte Nuovo.
L’équipe scientifique a remarqué qu’après l’éruption du Monte Nuovo, les Campi Flegrei sont entrés dans une nouvelle phase d’inactivité. Depuis les années 1950, il y a eu trois grandes périodes de regain d’activité qui ont fait craindre un réveil du volcan. Une ascension du magma  d’environ 8 km jusqu’à environ 3 km est tenue pour responsable de cette activité. [Note personnelle: tout cela est cohérent avec les épisodes bradysismiques observés dans la région.]
Les dernières études indiquent que la situation actuelle peut s’expliquer par la présence d’un magma saturé en eau dans la croûte supérieure, ce qui favoriserait la constitution d’un énorme réservoir magmatique. Les chercheurs pensent que le système d’alimentation des Champs Phlégréens entre actuellement dans une nouvelle phase qui pourrait aboutir, à un certain moment du futur, à une éruption de grande ampleur. On pense en général qu’une telle éruption ressemblerait assez à celles observées au cours des 15000 dernières années. Elle se situerait entre la dernière éruption (Monte Nuovo, 1538, 0,02 km3) et l’éruption du Vésuve qui a recouvert Pompéi et Herculanum. De tels scénarios sont pris en compte dans le cadre de la gestion des catastrophes.

Source: Newsweek.

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Earth’s supervolcanoes are like the Loch Ness monster in Scotland: they emerge from time to time in the newspapers and magazines but nobody has ever seen their eruptions. In Italy, the Phlegrean Fields is one of the supervolcanoes that could become a ththreat to populated areas.

A recent study has confirmed what previous research had already concluded. The Campi Flegrei appears to be accumulating magma as it transitions to a pre-eruption state. Scientists do not say that a large eruption is imminent, but they suggest that current conditions at Campi Flegrei indicate one could happen at « some undetermined point in the future. » This statement confirms that we are currently unable to predict volcanic eruptions.

With Yellowstone in the U.S., Campi Flegrei is one of the few active supervolcanoes in the world. It is located in southern Italy, about 15 kilometres to the west of Naples, which is home to around 1.5 million people. The last time it erupted was in 1538 ; it was a fairly small event known as the Monte Nuovo eruption. However, 40,000 years ago, it produced a major eruption, slightly less powerful than the ones recorded at Yellowstone.

Over the last 60 years, the volcanic region with its 24 craters and edifices has shown signs of unrest, and scientists have been studying it and monitoring it closely to better understand the changes taking place.

In a study published in Science Advances, a team of researchers examined rock, mineral and glass samples taken from 23 eruptions at Campi Flegrei, including the two biggest from the last 60,000 years. By analyzing the elements within these samples, the scientists were able to construct a picture of what was happening before and after eruptions.

Analysis of the elements suggests there were critical changes to the temperature and water content of the magma at certain points in the eruptive history of Campi Flegrei. Minerals in the magma were found to decrease over time, while water content increased. They found that this happened before the Monte Nuovo eruption.

The research team notes that after the Monte Nuovo eruption, Campi Flegrei entered a “new phase” of inactivity. Since the 1950s, there have been three “major periods of unrest,” raising concern that the volcano is reawakening. A magma ascent from about 8 km to about 3 km has previously been blamed for this unrest. [Persona note: All this is consistent with the episodes of bradyseism observed in the region.]

The latest findings suggest this is consistent with the presence of water-saturated magma in the upper crust, allowing for the buildup of a huge magma reservoir. The researchers suggest that the plumbing system at Campi Flegrei is currently entering a new buildup phase, potentially culminating, at some undetermined point in the future, in a large volume eruption.

Should an eruption occur, the best guess is that it will have a size and behaviour similar to that seen during past 15,000 years or so, hence ranging from the size of the last eruption (Monte Nuovo, 1538, 0.02 cubic km) to something similar to the eruption of Vesuvius that overwhelmed Pompeii and Herculaneum. These are the scenarios being used to prepare mitigation plans.

Source : Newsweek.

Site des Champs Phlégréens avec le Monte Nuova. A noter que la Solfatara reste fermée au public suite à l’accident qui a coûté la vie à un jeune garçon et ses parents en septembre 2017 (voir ma note à ce sujet: https://claudegrandpeyvolcansetglaciers.com/2017/09/13/drame-a-la-solfatara-italie-drama-at-the-solfatara-italy/)