Volcans du monde // Volcanoes of the world

Voici quelques informations sur l’activité volcanique dans le monde, fournies par les observatoires et par le Global Volcanism Network de la Smithsonian Institution.

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La plage de sable noir de Reynisfjara (Islande) est réputée pour ses lames de fond et ses vagues meurtrières qui ont emporté plusieurs touristes imprudents. Aujourd’hui, un nouveau danger a été observé sur la plage : des éboulements rocheux.
Une quantité considérable de roches s’est effondrée dans la partie est de la plage, juste après les colonnes de basalte. Ce phénomène n’est guère surprenant, car la mer déferle sur les colonnes de basalte avec une telle violence que les vibrations peuvent déstabiliser la roche et provoquer des effondrements. Le dernier en date est le troisième éboulement majeur survenu sur le site au cours des vingt dernières années. Il aurait aisément pu virer au drame si des personnes s’étaient trouvées sur place au moment des faits.
Un guide local rappelle au public que les vagues à Reynisfjara sont imprévisibles et que les conditions peuvent changer brutalement. On peut rester longtemps sur la plage en voyant les vagues atteindre toujours le même point, puis, soudain, après une longue accalmie, une vague plus puissante que les autres surprend tout le monde. Les visiteurs étrangers ne peuvent pas anticiper un tel phénomène. De nouveaux panneaux d’avertissement ont été installés et il est vivement conseillé aux touristes de les respecter.
Source : Iceland Monitor.

Photos: C. Grandpey

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Toujours en Islande, le 24 octobre 2023, un essaim sismique intense, provoqué par une intrusion magmatique, a secoué la bourgade portuaire de Grindavík. La fréquence et l’intensité des secousse ont augmenté de manière spectaculaire le 10 novembre 2023, avec environ 20 000 événements, dont le plus fort a atteint la magnitude M5,3. Grindavík a été évacuée en raison de phénomènes d’affaissement à grande échelle, notamment la formation d’un vaste fossé d’effondrement (graben) et de profondes fissures qui ont causé des dégâts considérables. 3 700 habitants ont été contraints de fuir la ville.
La fissure qui traversait Grindavík a coupé la ville en deux ; elle est aujourd’hui en cours de comblement.
Les travaux consistent à poser un géotextile avant d’empiler des couches de différents types de gravier et de terre. L’objectif est de créer un remblai capable de mieux résister aux mouvements du sol lors d’une future activité sismique.
Bon nombre des maisons qui bordaient autrefois la fissure ont déjà été démolies, tandis que plusieurs autres sont encore debout, dans l’attente du même sort.
Sur le site Iceland Monitor, on peut visionner une vidéo montrant l’état actuel de la fissure sur toute sa longueur ainsi que le paysage urbain qui l’entoure désormais.
https://icelandmonitor.mbl.is/news/news/2026/06/28/video_crews_fill_fissure_running_through_grindavik/

Source: presse islandaise

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Les fontaines de lave de l’Épisode 50 du Kilauea (Hawaï) sont apparues à 10 h 10 (heure locale) le 27 juin 2026 avec tout d’abord des fontaines en dôme. L’Épisode a pris fin ce même jour à 17 h 10, après 7 heures d’activité continue à partir de la bouche nord. La bouche sud ne s’est jamais vraiment manifestée durant cet épisode.

Le débit effusif a culminé à environ 330 mètres cubes par seconde entre 10 h 30 et 11 h, avec un débit moyen de 210 mètres cubes par seconde pour l’ensemble de l’épisode. On estime à 4,9 millions de mètres cubes le volume de lave émise, qui a recouvert environ 50 % du plancher du cratère Halemaʻumaʻu. Les fontaines de lave de la bouche nord  ont atteint une hauteur maximale d’environ 300 mètres et ont généré un panache qui a culminé à environ 5 500 mètres d’altitude. Les retombées de cendre sont restées en grande partie à l’intérieur du Parc national des volcans d’Hawaï.

Les modèles de prévision indiquent que le déclenchement des fontaines de lave de l’Épisode 51 se situera probablement entre le 7 et le 14 juillet 2026.

Source : HVO.

Image webcam de l’Épisode 50

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Le PHIVOLCS indique qu’une éruption phréatomagmatique mineure a eu lieu au niveau du Main Crater du Taal (Philippines) le 30 juin 2026 à 14 h 34. L’événement a duré environ quatre minutes et demie. Il a généré des panaches de cendres et de vapeur s’élevant à environ 1 200 mètres d’altitude avant de dériver vers le sud-ouest.
Malgré cette éruption, le Taal demeure au niveau d’alerte 1, ce qui indique une activité volcanique de faible intensité. Les autorités continuent de recommander à la population de rester vigilante et de suivre les consignes officielles.

https://www.facebook.com/reel/1607722151363496/?s=single_unit&__cft__[0]=AZYFo66mbWURgpxvSkMUiX_TKq6ij7ulFJZMS4ATpYSKWyGzE2x5EDHBFRbimEwwcdqcWPZBVZc6_XWj8Am39U_kp13fJRLVhNbFIiDG8FUVIkmPzjJwBPq8aSiStzuNdlv8QMGlhcg-kNBbhVfOVJhKZmq6OhLpnlr0DO8q9jzzAAbgxb9qAHEtHAtSSE5RXTw&__tn__=H-R

 

Vue de l’événement du 30 juin (Source: réseaux sociaux)

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L’activité effusive se poursuit sur l’Etna (Sicile), alimentée par une bouche situé à 3 300 mètres d’altitude. Le front de lave le plus avancé se situe actuellement à une altitude estimée 2620 mètres.

L’activité strombolienne se poursuit, avec une intensité variable, à partir de la bouche située sur le versant supérieur de la Voragine.
Au cours des dernières 48 heures, l’amplitude moyenne du trémor volcanique a montré une hausse lente et régulière avec sa source dans la zone de la Voragine, à une altitude d’environ 3 000 mètres. Aucune variation significative n’a été détectée dans les données de déformations du sol.
L’alerte aérienne VONA émise par l’INGV reste Orange, mais cette phase éruptive de l’Etna n’a actuellement pas d’impact sur le fonctionnement de l’aéroport international Vincenzo Bellini de Catane.

Source : INGV.

L’Etna le 27 juin 2026 (Source: INGV)

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Un épisode explosif a été observé sur le Mutnovsky (Kamtchatka) le 1er juillet 2026 à 20 h 19, UTC (2 juillet à 08 h 19, heure locale). C’est la première éruption de ce volcan depuis le 3 juillet 2013. Le KVERT a signalé que cet événement,a duré environ trois minutes, et généré un panache de cendres qui est monté jusqu’à 3,5 km au-dessus du niveau de la mer avant de s’étirer sur une dizaine de kilomètres à l’ouest du volcan.
Le KVERT a fait passer la couleur de l’alerte aérienne du Vert à l’Orange. Aucune autre explosion n’a été observée, et l’activité s’est poursuivie sous forme d’émissions de gaz et de vapeur. La couleur de l’alerte aérienne a été ramenée au Jaune le 2 juillet à 04 h 20 UTC.
Source : KVERT

Activité explosive sur le Mutnovsky le 1er juillet 2026 (Source : KVERT)

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Le niveau d’alerte de l’Anak Krakatau (Indonésie) a été relevé de II (Waspada) à III (Siaga) le 2 juillet 2026, suite à une éruption qui a généré un panache de cendres à environ 200 m au-dessus du sommet. Une zone d’exclusion de 3 km a été mise en place autour du cratère actif. Il convient de noter qu’une intensification de l’activité a été observée depuis le début du mois de juin 2026.

Source : Magma Indonesia.

Épisode éruptif sur l’Anak Krakatau (Photo : C. Grandpey)

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L’activité reste globalement stable sur les autres volcans mentionnés dans les bulletins précédents « Volcans du monde ».
Ces informations ne sont pas exhaustives. Vous pourrez en obtenir d’autres en lisant le rapport hebdomadaire de la Smithsonian Institution :
https://volcano.si.edu/reports_weekly.cfm

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Here is some news about eruptive activity around the world, provided by observatories and the Smithsonian Institution’s Global Volcanism Network.

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Reynisfjara Black Sand Beach (Iceland) is known for its rip currents and killer waves that have swept away several careless tourists. Today, a new danger has been observed at the beach : rock collapses.

A tremendous amount of material has collapsed on the eastern part of the beach, beyond the basalt columns. This does not really come as a surprise because the sea is pounding the basalt columns so violently that the vibrations may destabilize the rock and trigger collapses. The latest collapse is the third major rockfall at the site in the past 20 years. It could easily have ended in tragedy if people had been present when it happened.

A local guide reminds the public that waves at Reynisfjara are unpredictable and conditions can change suddenly. You can stand on the beach for a long time, and the waves keep reaching the same point, then suddenly, after a long lull, one huge wave arrives. Foreign visitors cannot anticipate something like that. New warning signs have been installed and tourists are strongly advised to respect them.

Source : Iceland Monitor.

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Still in Iceland, on 24 October 2023, an intense earthquake swarm shook Grindavik, caused by a magmatic intrusion underneath the area. The frequency and intensity of the earthquakes dramatically increased on 10 November 2023, with around 20,000 tremors, the largest of which exceeded M5.3. Grindavík was evacuated due to the creation of large-scale subsidence, including the formation of an extensive graben valley, with huge fissures that caused significant damage. 3,700 residents were forced to flee Grindavík.

The fissure that runs through Grindavík at one point split the town in two. Today itt is being filled.

The work involves laying geotextile fabric before building up layers of different types of gravel and soil. The aim is to create a fill that can better withstand ground movement during future seismic activity.

Many of the houses that once stood along the fissure have already been demolished, while several others remain standing, awaiting the same fate.

On the Iceland Moniotor website, one can wath a good video that shows the current state of the fissure along its length and the transformed townscape that now surrounds it.

https://icelandmonitor.mbl.is/news/news/2026/06/28/video_crews_fill_fissure_running_through_grindavik/

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Lava fountains from Kīlauea’s (Hawaii) Episode 50 began at 10:10 a.m. (local time) on June 27, 2026, initially appearing as dome fountains. The episode ended that same day at 5:10 p.m., following seven hours of continuous activity from the north vent. The south vent never truly became active during this episode.
The effusion rate peaked at approximately 330 cubic meters per second between 10:30 a.m. and 11:00 a.m., with an average rate of 210 cubic meters per second for the duration of the episode. The volume of erupted lava is estimated at 4.9 million cubic meters, covering about 50% of the floor of Halemaʻumaʻu Crater. Lava fountains from the north vent reached a maximum height of approximately 300 meters and generated a plume that peaked at an altitude of about 5,500 meters. Ashfall remained largely within Hawaiʻi Volcanoes National Park.

Forecast models indicate that the onset of fountaining Episode 51 will likely be between July 7 and July 14 2026.
Source: HVO.

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PHIVOLCS reported that a minor phreatomagmatic eruption occurred at Taal Volcano’s Main Crater (Philippines) at 2:34 p.m. on June 30, 2026, lasting approximately four and a half minutes. The event generated dark gray ash and steam-rich plumes that rose about 1,200 meters before drifting southwest.

Despite the eruption, Taal Volcano remains under Alert Level 1, indicating low-level volcanic unrest. Authorities continue to advise the public to remain vigilant and follow official advisories.

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Effusive activity continues at Mt Etna (Sicily), fed by a vent located at an elevation of 3,300 meters. The flow front is currently situated at an estimated elevation of between 2,620 meters. Irregular Strombolian activity is going on at a vent located on the upper dlope of theVoragine.
Over the past 48 hours, the average amplitude of volcanic tremor has shown a slow and regular increase, with its source in the Voragine area at an elevation of approximately 3,000 meters. No significant changes have been detected in ground deformation data.
The VONA aviation alert issued by INGV remains at Orange, but this eruptive phase of Etna is currently not affecting operations at Catania-Vincenzo Bellini International Airport.
Source: INGV.

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Mutnovsky (Kamchatka), produced an ash explosion at 20:19 UTC on July 1, 2026 (08:19 LT on July 2), marking its first eruption since July 3, 2013. KVERT reported that the approximately 3-minute event generated an ash plume up to 3.5 km above sea level, extending about 10 km west of the volcano.

The KVERT raised the Aviation Color Code from Green to Orange and said the eruption lasted about 3 minutes. There were no further ash explosions observed, and activity at the volcano continued in the form of gas-and-steam emissions. The agency lowered the Aviation Color Code from Orange to Yellow at 04:20 UTC on July 2.

Source : KVERT.

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The alert level for Anak Krakatau (Indonesia) was raised from II (Waspada) to III (Siaga) on July 2, 2026, after an eruption sent a dense ash plume about 200 m above the summit. The agency has set a 3 km exclusion zone around the active crater. It should be noted that an increase in activity has been observed since early June 2026.

Source : Magma Indonesia.

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Activity remains globally stable on other volcanoes mentioned in the previous bulletins « Volcanoes of the world ».

This information is not exhaustive. You can find more by reading the Smithsonian Institution’s weekly report:

https://volcano.si.edu/reports_weekly.cfm

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Le risque éruptif en Islande : nouveau rapport du Met Office // The eruptive risk in Iceland : Met Office’s new report

Un nouveau rapport du Met Office islandais définit le risque éruptif sur la péninsule de Reykjanes. Le rapport comporte deux volets: l’un porte sur les risques liés à la lave sur la péninsule de Reykjanes et l’autre sur le risque éruptif pour la région de la capitale.

Selon le rapport, le risque éruptif le plus significatif concerne les villes de Hveragerði et Grindavík qui sont les plus exposées aux éruptions volcaniques et aux coulées de lave.

Grindavik a subi les assauts de la lave et l’ouverture de fissures éruptives en 2023 (Crédit photo : presse islandaise)

Selon ce rapport, le risque lié à la lave sur la péninsule de Reykjanes est maximal dans les zones où existe la probabilité la plus élevée de fissures éruptives, de coulées de lave, ou des deux.

Grindavík et Hveragerði font partie de la catégorie de risque la plus élevée, ce qui signifie qu’elles figurent parmi les 10 % des zones les plus exposées à ce risque. Les systèmes volcaniques susceptibles d’alimenter Hveragerði en lave sont Hengill et Hrómundartindur.

Grindavík est exposée à la fois à un risque très élevé de coulées de lave et à une très forte probabilité d’ouverture de fissures éruptives.

La situation de Hveragerði est différente, car ce site est classé au niveau de risque maximal uniquement en raison des coulées de lave.

Certaines parties de Hafnarfjörður se situent à environ un kilomètre des zones à risque maximal et plusieurs infrastructures critiques se trouvent dans ces zones à haut risque. Le rapport du Met Office note également que quatre centrales géothermiques de la péninsule de Reykjanes, à Reykjanes, Svartsengi, Hellisheiði et Nesjavellir, sont toutes situées dans des zones classées au niveau de risque maximal.

En 2021, une éruption a débuté dans le système volcanique de Fagradalsfjall, mettant fin à une période de dormance d’environ 800 ans. Avec le début d’une nouvelle période éruptive sur la péninsule de Reykjanes, une nouvelle réalité attend ses habitants. Il existe désormais une forte probabilité d’éruptions accompagnées de coulées de lave susceptibles de perturber la vie quotidienne au cours des prochaines décennies. Le Met Office insiste sur l’importance de mener des évaluations des aléas et des risques liés à l’activité volcanique sur la péninsule de Reykjanes, en prenant en compte les risques liés aux mouvements de magma, aux éruptions, aux failles et aux séismes.

Sur cette carte, le violet foncé indique le risque le plus élevé de coulée de lave. Les couleurs moins vives indiquent un danger moindre. Le gris représentant le risque le plus faible. (Source : Met Office)

Une partie distincte du rapport du Met Office traite des risques liés à la lave dans la région de la capitale. Il indique que les systèmes volcaniques de Krýsuvík et de Brennisteinsfjöll sont à l’origine de ces risques. La lave en provenance de ces deux systèmes s’est écoulée dans des zones aujourd’hui urbanisées, tant par le passé qu’au cours des 10 000 dernières années. Sur la majeure partie de la région de la capitale, la probabilité de fissures éruptives est considérée comme très faible, mais elle augmente vers le sud-est, à proximité de ces systèmes volcaniques.

Cette carte montre les coulées de lave dans la région de la capitale. Le violet foncé indique le risque le plus élevé, le beige et le gris le risque le plus faible. (Source : Met Office)

Au sud-est de Hafnarfjörður, certaines zones présentent une probabilité d’éruptions considérée comme modérée à élevée en raison de leur proximité avec le système de Krýsuvík. Il existe également une petite zone dans le secteur de Garðabær où la probabilité est modérée.

Source : Met Office, Iceland Monitor.

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According to a new long-term risk assessment by the Icelandic Meteorological Office, two towns, Hveragerði and Grindavík, are located in areas classified at the highest hazard level as they are the most exposed to volcanic eruptions and lava flows. Two reports have been prepared, one focusing on lava hazards on the Reykjanes Peninsula and the other on the capital area.

According to the report, lava hazard on the Reykjanes Peninsula is greatest in areas where the likelihood of eruptive fissures, lava flows, or both is highest. Grindavík and Hveragerði fall into the highest hazard category, meaning they are among the 10% of areas most exposed to lava hazard. The volcanic systems capable of supplying lava to Hveragerði are Hengill and Hrómundartindur.

Grindavík is exposed both to a very high risk of lava flow and a very high likelihood of eruptive fissures. Hveragerði’s situation is different, as it is classified at the highest hazard level solely due to lava flow.

Parts of Hafnarfjörður lie about one kilometer from areas at the highest hazard level. It is also clear that a number of critical infrastructure elements are located within these high-risk zones. The report also notes that four geothermal power plants on the Reykjanes Peninsula, at Reykjanes, Svartsengi, Hellisheiði, and Nesjavellir, are all situated within areas classified at the highest hazard level.

In 2021, an eruption began in the Fagradalsfjall volcanic system on the Reykjanes Peninsula, ending an approximately 800-year period of dormancy. Now that a new eruptive period has begun on the Reykjanes Peninsula, a new reality faces its residents. There is an increased likelihood that eruptions with lava flows could disrupt in the coming decades. The Met Office’s insists that it is therefore important to conduct long-term hazard and risk assessments for volcanic activity on the Reykjanes Peninsula, addressing risks from magma movement, eruptions, faulting, and earthquakes.

A separate report addresses lava hazard in the capital region. It states that the Krýsuvík and Brennisteinsfjöll volcanic systems are the sources of lava hazard for the capital area. Lava from both systems has flowed into areas that are now built-up regions, both in historical times and in the past 10,000 years. Across most of the capital region, the probability of eruptive fissures is considered very low, but it increases toward the southeast, closer to these volcanic systems.

In southeastern Hafnarfjörður, there are areas where the likelihood of eruptions is considered moderate to high due to its proximity to the Krýsuvík system. There is also a small area within Garðabær where the probability is moderate.

Source : Met Office, Iceland Monitor.

Colère à Grindavik (Islande) // Anger in Grindavik (Iceland)

La BBC, média d’information britannique réputé pour son sérieux, a essuyé de vives critiques de la part des autorités et des habitants de Grindavík après la publication d’un article intitulé « La ville fantôme d’Islande ensevelie sous la lave ».
Dans les commentaires publiés sur la page Facebook de la BBC, de nombreux Islandais et étrangers soulignent que les informations présentées sont trompeuses, voire carrément fausses. L’article explique la situation de Grindavík au lendemain de l’éruption de novembre 2023. On se souvient que la ville avait été profondément meurtrie par des séismes et avait été menacée par la lave. Deux maisons avaient même été détruites par une coulée.

Crédit photo: presse islandaise

Dans son article, la BBC affirme que la ville est « essentiellement une ville fantôme » et que les visiteurs peuvent désormais participer à des visites organisées à travers la ville ensevelie sous la lave.
Les autorités du port de pêche sont furieuses car l’article va à l’encontre de l’un de leurs principaux objectifs, à savoir « montrer aux gens que la vie ici continue normalement. Des centaines de personnes viennent travailler à Grindavík chaque jour. » Selon les autorités, ce type de couverture médiatique nuit non seulement à Grindavík, mais à tout le pays, et pourrait nuire à l’industrie touristique islandaise.
On ignore quelle sera la réponse officielle, bien que la question ait été abordée lors d’une récente réunion du conseil municipal. Les autorités ajoutent que la BBC aurait dû consulter le nouveau site web de la ville, VisitGrindavik.is, qui vise à fournir des informations précises sur la vie dans le port de pêche.
« C’est du mauvais journalisme.» En réalité, sur les quelque 1 200 maisons de Grindavík, seules 80 environ sont inhabitables, soit environ 7 %. Aujourd’hui, la ville est pleine d’habitants et de visiteurs chaque jour, et il est profondément irresponsable pour un média comme la BBC de laisser entendre que la ville est presque déserte. De nombreux habitants vivent encore à Grindavík, et la ville n’est en aucun cas abandonnée, contrairement à ce que prétend l’article. Plusieurs autres personnes ont exprimé de la désapprobation, qualifiant l’article de la BBC de profondément trompeur et d’exemple de fausses nouvelles (fake news).
Source : Iceland Monitor.

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The BBC, the British news media that is said to be very serious, has come under heavy criticism from residents of Grindavík after publishing a story under the headline “Iceland’s ghost town buried by lava.”

In comments on the BBC’s Facebook page, many Icelandic and foreign readers point out that the information presented is misleading and, in some cases, plainly incorrect. The article discusses Grindavík in the aftermath of the volcanic eruptions of November 2023. One can remember that Grindavik was deeply affected by earthquakes and that the town was under the threat of lava. Two houses waere destroyed by a lava flow. In its article, the BBC is claiming that the town is “essentially a ghost town” and that visitors can now join organized tours through the town buried under lava.

Authorities in the fishing port are furious because the article goes against one of their main challenges, namely « to help people understand that life here goes on as normal. Hundreds of people come to work in Grindavík every single day. » They say that news coverage like this harms not only Grindavík but the whole country, potentially damaging Iceland’s tourism industry.

It is unclear how the town authorities will formally respond, though the issue was discussed at a recent town council meeting. They add that the BBC should have referred to the town’s new website, VisitGrindavik.is, which aims to provide accurate information about the community.

« This is unbelievable journalism. » The truth is that out of the nearly 1,200 houses in Grindavík, only about 80 are uninhabitable, roughly seven percent. Today, the town is full of residents and visitors every day, and it is deeply irresponsible for a major outlet like the BBC to imply the town is nearly deserted. Many residents still live in Grindavík, and the town is by no means abandoned, contrary to what the article suggests.

Several other persons expressed similar disappointment, calling the BBC article deeply misleading and an example of fake news.

Source : Iceland Monitor.

Islande : vers la fin de l’éruption ? // Iceland : will the eruption stop shortly ?

L’éruption continue sur la fissure de Sundhnúksgígaröð, mais son intensité a considérablement diminué depuis hier. L’activité se concentre désormais au milieu de la fissure, où plusieurs bouches restent actives, bien que leur intensité soit bien plus faible qu’auparavant.

La visibilité sur le site de l’éruption est désormais très limitée. Les conditions météorologiques, avec des vents faibles, provoquent la persistance de fumée et de gaz sur toute la zone de l’éruption, rendant l’observation difficile. Aujourd’hui, les gaz étaient susceptibles d’affecter Grindavík et les environs de la péninsule de Reykjanes.
À ce stade, le Met Office indique qu’il est difficile de savoir si l’éruption prendra fin aujourd’hui.
Source :Met Office islandais.

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The eruption at the Sundhnúksgígaröð fissure is still ongoing, but it significantly has significantly decreased since yesterday. The activity is now concentrated in the middle part of the fissure, where several craters remain active, although their intensity is much lower than before. Visibility over the eruption site is now very limited.

The weather conditions, with weak winds, are causing smoke and gases to linger over the entire area, making observation difficult. Gas pollution was likely to affect Grindavík and the surrounding area of the Reykjanes Peninsula today.

At this point, the Met Office says it is unclear whether the eruption will end today.

Source : IMO.