Les chambres magmatiques du Hunga Tonga Hunga-Ha’apai // Hunga Tonga Hunga-Ha’apai’s magma chambers

L’éruption du Hunga Tonga Hunga-Ha’apai, le 15 janvier 2022, a été l’une des plus puissantes de l’histoire de l’humanité. Elle a déclenché la foudre la plus intense jamais enregistrée et le premier méga-tsunami documenté depuis l’Antiquité. Aujourd’hui, les scientifiques découvrent encore fréquemment de nouveaux éléments sur cet événement et sa source.
Dans une étude récente publiée dans la revue Science Advances, des scientifiques expliquent avoir enfin cartographié l’immense système d’alimentation magmatique qui a donné naissance à cette méga éruption. Elle a été ressentie dans le monde entier, mais le contexte sous-marin du volcan a toujours déconcerté les scientifiques qui tentent de comprendre comment une explosion aussi violente a pu se produire.
Dans la nouvelle étude, les chercheurs ont cartographié de légères variations de l’attraction gravitationnelle dans les eaux autour de l’île avant et après l’éruption et ils ont découvert que l’explosion était probablement alimentée par deux chambres magmatiques qui ont fusionné.
Les réservoirs magmatiques se trouvent à différentes profondeurs, entre 2 et 10 kilomètres sous le volcan et avaient probablement stocké une forte proportion de magma liquide avant l’éruption de 2022. Les chercheurs ont découvert que l’explosion a éjecté environ 30 % du magma – soit plus de 9 kilomètres cubes – stocké dans une chambre centrale peu profonde, ce qui a provoqué l’effondrement du plancher du volcan et la formation d’une caldeira de 850 mètres de diamètre. Lorsque la pression dans le réservoir central a chuté suite à l’explosion, le magma stocké dans un réservoir plus profond, au nord, a probablement traversé la croûte et reconstitué le réservoir central, ouvrant ainsi un chenal entre les deux chambres. On peut lire dans l’étude qu’il est également possible que du magma provenant d’une source riche en gaz, plus profonde dans la croûte terrestre, soit monté jusqu’à la chambre centrale, ce qui « pourrait aussi expliquer la violence de l’éruption de 2022 ».
Une troisième poche de magma, située au nord-ouest de la chambre centrale, semble déconnectée du système et ne pas avoir participé à l’éruption.
Il se pourrait que 26 kilomètres cubes de magma susceptibles d’alimenter une éruption soient encore stockés dans les deux principaux réservoirs situés sous le Hunga Tonga. Le magma susceptible d’être émis pendant une éruption est un magma en fusion à plus de 50 % et pauvre en solides cristallins.
Bien que l’étude donne un aperçu du système d’alimentation du volcan, elle ne montre pas ce qui a déclenché l’éruption du 15 janvier 2022. Les résultats gravimétriques ne permettent pas directement de déterminer le déclencheur de l’éruption, mais ils donnent « une idée de l’endroit et de la quantité de magma pouvant être encore stockée sous le volcan ».
Source : Live Science.

Diagramme montrant la réorganisation du système de stockage magmatique sous le Hunga Tonga Hunga-Ha’apai lors de l’éruption de 2022.

A diagram showing the reorganization of the magma storage system beneath Tonga’s Hunga volcano during the 2022 eruption.

Diagramme en taille réelle / Real size diagram :

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The eruption of Hunga Tonga Hunga-Ha’apai volcano on January 15th, 2022 was one of thr most powerful in human history. It triggered the most intense lightning storm ever recorded and the first documented mega tsunami since antiquity. Today, scientists frequently discover new elements about this event and its source.

In a recent study published in the journal Science Advances, scientists explain they have finally mapped the huge magma plumbing system that gave birth to the record-breaking blast. It was felt worldwide, but the volcano’s underwater setting posed a challenge for scientists trying to understand how such a violent blast occurred.

In the new study, researchers have mapped slight variations in the pull of gravity in waters around the island before and after the eruption and found that the explosion was likely fed by two magma chambers that merged.

The magma reservoirs sit at different depths between 2 and 10 kilometers under the volcano and likely stored a high proportion of liquid magma before the 2022 eruption. The researchers found that the blast ejected roughly 30% of the magma – more 9 cubic kilometers – from a shallow central chamber, which caused the roof of the volcano to cave in and form an 850-meter caldera. As the pressure in the central reservoir dropped following the explosion, magma stored in a deeper reservoir to the north may have burst through the crust and replenished the central reservoir, opening up a channel between the two chambers. One can read in the study that it is also possible that magma from a gas-rich source deeper within Earth’s crust rose to the central chamber, which « may also explain the violence of the 2022 eruption. »

A third pocket of magma, located to the northwest of the central chamber, seems disconnected from the system.

Up to 26 cubic kilometers of eruptible magma could still be stored in the two main reservoirs beneath the Hunga Tonga volcano. Eruptible magma is defined as magma that is over 50% melt and low in crystal solids.

While the study revealed what fueled the volcano, it could not show what triggered the massive eruption. The gravity results do not directly allow to conclude on the eruption trigger, but they give »an idea of where and how much magma could be stored under the volcano. »

Source : Live Science.

Une expérience insolite…

Dans son édition du 16 décembre 2023, Le Populaire du Centre a publié un article qui a attiré mon attention et a fait remonter en moi le souvenir d’une journée extraordinaire qui figure dans mon livre Volcanecdotes, aujourd’hui épuisé. Je vous la raconte en ce jour de Noël…

L’automne est à ma saison préférée pour randonner en Auvergne. Les premiers frimas ont déjà teinté les frondaisons qui arborent leurs plus belles couleurs. Les touristes ont disparu et le silence permanent autorise de longues rêveries aux promeneurs solitaires dont je fais partie. En ce mois de décembre 1993, j’avais projeté de passer deux journées sur les volcans auvergnats, l’une sur la partie nord de la Chaîne des Puys entre le Pariou et la Louchadière, l’autre plus au sud, là où se dressent les cônes égueulés de La Vache et de Lassolas.

La première journée fut magnifique. Les volcans étaient inondés de soleil et ressortaient majestueusement au-dessus d’une mer de nuages qui avait envahi les vallées. Comme souvent à cette époque de l’année, il faisait plus chaud au sommet du Puy de Dôme qu’au cœur de Clermont Ferrand. Des conditions idéales pour profiter des contrastes de lumière et réaliser des clichés intéressants. Saoulé par le grand air et l’altitude, la tête pleine de couleurs, je regagnai mon hôtel à la nuit tombée afin de goûter un repos bien mérité et prévoir la randonnée du lendemain.

Sans surprise, le brouillard recouvrait la cuvette clermontoise le matin du deuxième jour. Cela était loin de m’inquiéter et je comptais bien me retrouver au-dessus des nuages, une fois escaladées les premières pentes qui dominent la ville. Pourtant, au fur et à mesure que filaient les kilomètres, le brouillard refusait obstinément de se lever, et c’est au beau milieu d’une purée de poix que je garai ma voiture sur le parking d’accès aux Puys de La Vache et de Lassolas. Il n’était pas question de s’aventurer sur le terrain dans de telles conditions. A cette époque, le GPS ne faisait pas encore partie de mon équipement et je ne voulais pas randonner seul dans cette zone où je ne me rends pas très fréquemment. Je décidai donc d’attendre un peu en faisant quelques pas sur la route, dans l’espoir d’une éclaircie.

Peu avant midi, la partie me semblait perdue. Je m’apprêtais à lever le camp lorsque j’entendis un bruit de moteur venir dans ma direction. Le véhicule invisible s’immobilisa à une centaine de mètres de l’endroit où je me trouvais et je perçus bientôt des bruits de voix. Aucun doute possible : il s’agissait d’un car et d’un groupe de touristes qui venaient visiter la région. Je me disais qu’eux aussi avaient bien mal choisi leur jour pour découvrir l’Auvergne et qu’ils feraient mieux de rebrousser chemin. J’entendis pourtant les voix se rapprocher et je vis bientôt plusieurs personnes percer le voile de brouillard à quelques mètres devant moi. Elles avançaient d’un pas décidé vers le Puy de La Vache, sous la houlette d’un homme qui semblait connaître parfaitement les lieux. Sans trop réfléchir, je décidai de leur emboîter le pas, encouragé par la vue de leurs chaussures de sport, voire de ville, plus légères et moins robustes que mes chaussures de montagne. Dès que la pente commença à devenir plus raide, le groupe s’étira et je me retrouvai vite en tête de peloton, sur les pas de deux hommes qui s’arrêtèrent bientôt sur un petit replat, comme pour attendre le reste du groupe. A ce moment-là, j’entendis l’un des deux individus dire à l’autre, l’air à la fois grave et triste: « Tu vois, c’est ici que c’est arrivé ». Très intrigué, imaginant que l’un des leurs avait eu un accident, je m’approchai d’eux et demandai : « Que s’est-il passé ? Quelqu’un a eu un problème ici ? » La réponse fut loin de celle que j’escomptais !  « Non, il y a quelques années, une soucoupe volante s’est posée ici et un de nos amis a rencontré un extraterrestre. Nous venons célébrer le vingtième anniversaire de cet événement ». Devant mon étonnement, ils m’expliquèrent que l’extraterrestre en question venait d’une planète se trouvant à 9 milliards de kilomètres de la Terre, qu’il avait par la suite transporté leur ami sur cette planète où on lui avait indiqué que l’homme n’était pas une création de Dieu, mais le fruit d’une manipulation d’ADN dans un laboratoire de cet astre lointain.

Pendant que je recevais ces explications, le reste de la troupe nous avait rejoints. Celui que je considérais comme leur chef prit alors la parole pour rappeler les événements passés. Il indiqua que nous étions le 13 décembre et c’est ce même jour, en 1973, que s’était posée la soucoupe volante avec l’extraterrestre à son bord. Il demanda aux personnes présentes – elles étaient une trentaine – de se prendre par la main et de former un cercle. Je n’en crus pas mes oreilles quand il leur demanda de se concentrer très fort afin d’entrer en communication spirituelle avec l’extraterrestre qui avait débarqué ici vingt ans auparavant. Immédiatement, un silence parfait s’installa au sein du groupe. Plus que perplexe, je me reculai de quelques pas et j’observai cette scène qui revêtait un aspect extraordinaire au sens premier de ce mot. Mon incrédulité fut à son comble lorsque le vent se leva à ce moment précis et un rayon de soleil fit mine de venir éclairer le lieu où nous nous trouvions, l’inondant d’une lumière étrange. On se serait cru dans un film de science fiction ! Le doute s’installa un instant dans ma tête ; je me dis : «  Ce n’est tout de même pas vrai qu’il va se passer quelque chose ! » (Ce quelque chose étant bien sûr l’arrivée d’une soucoupe volante !) ; puis: « Nom d’une pipe, j’ai laissé mon appareil photo dans la voiture ! Je vais peut-être rater la photo de ma vie ! »

En fait, il n’en fut rien. Je ne ratai rien. Au bout de quelques instants, le brouillard reprit ses droits. La méditation profonde dans laquelle s’était plongé le groupe arriva à son terme. Elle avait été douloureuse pour deux femmes qui revinrent sur terre en sanglots car elles avaient réussi à communiquer avec l’au-delà, avec cet extraterrestre qui se trouvait à 9 milliards de kilomètre de nous. C’était la première fois que je voyais des personnes en transe, une expérience que j’eus l’occasion d’observer quelques mois plus tard dans un village indonésien où des hommes atteignirent cet état second, il est vrai avec l’aide de stupéfiants.

Après un échange de réflexions qui dura quelques minutes, le groupe entama la descente du Puy de La Vache, toujours plongé dans le brouillard. Je repris ma conversation avec l’homme qui me semblait être l’instigateur de cette excursion. Je lui demandai davantage d’explications sur les motivations du groupe qui, à mes yeux, appartenait plutôt à la catégorie des sectes. Il me tendit obligeamment un prospectus où étaient définis en quelques mots les principes de base de leur croyance. Il s’agissait des Raéliens dont je n’avais jamais entendu parler jusqu’à ce 13 décembre 1993.

A aucun moment et d’aucune façon ils n’ont essayé de m’attirer vers eux. Il est vrai que j’avais moi aussi expliqué la raison de ma présence sur le Puy de La Vache et ma passion pour les volcans. Peut-être avaient-ils compris qu’il y aurait une incompatibilité définitive entre mon monde bien terrestre et le leur qui l’était beaucoup moins…

Photo: C. Grandpey

Sismicité et inflation sur la péninsule de Reykjanes (Islande) // Seismicity and ground uplift on the Reykjanes Peninsula (Iceland)

L’éruption a cessé sur la péninsule de Reykjanes, mais des essaims sismiques de faible intensité (<M 2.0) sont toujours enregistrés. Leurs sources sont principalement situées dans les régions de Grindavik et Fagradalsfjall, à des profondeurs de 2 à 5 km.

Selon les mesures GPS et satellitaires, un soulèvement du sol dans la région de Svartsengi a été observé immédiatement après le début de l’éruption du 18 décembre. Cela signifie que l’accumulation de magma se poursuit sans relâche sous le secteur de Svartsengi. On assistera probablement à une nouvelle intrusion magmatique avec formation d’un dyke et, à terme, à une nouvelle éruption volcanique. En cas d’éruption, la région entre Stóra-Skógfell et Hagafell sera probablement la plus exposée.
Comme je l’ai signalé précédemment, suite à la confirmation de la fin de l’éruption du 18 décembre, le Met Office islandais (IMO) a publié une nouvelle carte d’évaluation des risques. Les principaux changements concernent les zones 2 et 3, où le niveau de danger a été réduit de très élevé à élevé. L’évaluation des risques pour toutes les autres zones reste inchangée. En particulier, l’évaluation concernant Grindavík reste inchangée par rapport à la carte précédente et le niveau de risque reste élevé. Il est rappelé à la population que les conditions peuvent changer rapidement et que les conditions météorologiques peuvent affecter de manière significative les réseaux de surveillance du Met Office. Dans de telles conditions, le délai d’avertissement de la population pourrait être considérablement réduit.
Source  : IMO.

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The eruption has ceased on the Reykjanes Peninsula, but low-intensity (< M 2.0) seismic swarms are still observed. Their sources are mainly located in the Grindavik and Fagradalsfjall areas at depths 2-5 km.

According to GPS and satellite-based measurements, ground uplift in the Svartsengi region was apparent immediately after the eruption began on the evening of 18 December. This signifies that magma accumulation continues unabated beneath Svartsengi. This development will likely lead to another dike intrusion and, ultimately, a volcanic eruption. In the event of an eruption, the most likely source region is between Stóra-Skógfell and Hagafell.

Following confirmation of the end of the 18 December eruption, the Icelandic Met Office (IMO) has issued a new hazard assessment. The main changes affect zones 2 and 3, where hazard levels have been reduced from very high to high. The hazard assessment for all other zones is unchanged. Notably, the assessment for Grindavík is unchanged from the previous map, and the hazard level remains considerable. The population is reminded that conditions can change rapidly, and that weather conditions can significantly affect the sensitivity of the Met Office’s monitoring networks. Under such conditions, the warning time could shorten considerably.

Source : IMO.

15 recommandations pour le tourisme volcanique à La Réunion

La Préfecture de la Réunion avait commandé, en début d’année 2023 un rapport autour du tourisme volcanique. Il en ressort 15 recommandations qui constituent des pistes pour améliorer l’accès au Piton de la Fournaise et au spectacle qu’il offre en période d’éruption.

C’est bien connu : dès que commence une éruption du Piton de la Fournaise, la porte de l’Enclos est tout de suite fermée aux visiteurs et un profond sentiment de frustration apparaît parmi les touristes et les habitants de l’île. La demande d’une évolution de la réglementation se fait entendre depuis de nombreuses années.

Il ne faudrait pas oublier que l’Enclos était autrefois ouvert au public lors des éruptions, librement de 1972 à 2010, puis sur autorisation spéciale nominative jusqu’à 2017. Depuis six ans, l’Enclos est systématiquement interdit par arrêté préfectoral lors des crises éruptives du volcan.

C’est pourquoi le préfet actuel, Jérôme Filippini, a souhaité enclencher une réflexion autour du tourisme volcanique. Un rapport a été élaboré ces derniers mois après échanges avec les divers partenaires concernés par le volcan, avec des visites sur le terrain pour bien apprécier la situation.

Au final, 15 recommandations sont identifiées dans le rapport préfectoral.

ATTENTION ! Il ne s’agit, pour le moment, que de recommandations. Elles sont présentées ci-dessous :

1/ Instaurer un comité partenarial de réflexion sur les aménagements et dispositifs de gestion prévus pour valoriser le volcan et assurer la sécurité

2/ Autoriser l’accès aux tunnels de 2007, à l’exclusion du puits du Tremblet

3/ Veiller à une mise à jour régulière de la liste de diffusion des alertes émises par la préfecture, s’agissant des AMM/GHM et des professionnels de la spéléologie

4/ Finaliser l’implantation d’un dispositif sonore et lumineux, dans la partie haute de l’Enclos, à l’aplomb du sentier de sortie du Pas de Bellecombe-Jacob

5/ Réunir, à chaque éruption, un comité d’experts (OVPF, ONF, BRGM, Météo-France, Atmo, PGHM, PNR, EMZ, ARS) qui serait chargé de proposer, dans la mesure du possible, une ou plusieurs zones accessibles au public

6/ Inciter les collectivités à mettre en place des navettes de bus pour limiter les flux de véhicules, que ce soit sur la partie haute, depuis la route forestière, ou sur la partie basse (RN 2)

7/ Convier la DMSOI au comité d’experts, prévu à la recommandation n° 5, lorsque le niveau de vigilance 2-2 est activé afin de définir un périmètre d’interdiction en mer, le cas échéant

8/ Pour les reconnaissances en phase de sauvegarde, lancer des reconnaissances à pied, lorsque les moyens héliportés sont indisponibles ou ne peuvent pas voler en raison des conditions météorologiques

9/ Communiquer par messagerie, au début de la phase de sauvegarde, aux acteurs du tourisme pour les informer sur la situation de l’éruption et les perspectives de retour au niveau de vigilance

10/ Étudier la mise en place de dispositifs innovants permettant d’accompagner l’observation des coulées depuis la RN2

11/ Solliciter la ligue réunionnaise de spéléologie et de canyoning pour accompagner l’installation de panneaux d’information à l’entrée des tunnels de lave de 2007, en cohérence avec la charte graphique déployée sur la route des Laves, et en collaboration avec le propriétaire du foncier

12/ Étudier la faisabilité d’installer un poste avancé de la gendarmerie nationale au Pas de Bellecombe-Jacob

13/ Délivrer une information claire et synthétique aux visiteurs du volcan, par l’apposition de panneaux au Pas de Bellecombe-Jacob ; grâce à un QR code à l’entrée du sentier ; par l’apposition d’un panneau d’information (météo, règles de sécurité, durée d’atteinte au sommet en véhicule). Les panneaux en phase d’alerte doivent également être revus.

14/ Étudier la proposition, au parking Foc-Foc, d’une offre de services complémentaires (toilettes, petite alimentation, petit équipement de sécurité, prévention, etc.), qui pourrait être également mise en place hors épisode éruptif, dans une logique de diffusion du flux de visiteurs et de décongestion du Pas de Bellecombe-Jacob

15/ Mieux connaître le nombre et les pratiques des visiteurs au Piton de la Fournaise au moyen de quelques questions qui leur seraient posées à l’aide d’un QR code scanné à l’entrée des sentiers

Source : Réunion la 1ère.

A voir maintenant ce qu’il adviendra de ces 15 recommandations, en espérant qu’elles ne resteront pas lettre morte. Entre interdiction totale et liberté totale d’accès à l’Enclos, il reste un vaste espace pour trouver des solutions. Affaire à suivre!

Le Piton de la Fournaise : un superbe volcan

Un panneau qui fait grincer les dents..

(Photos: C. Grandpey)