Bientôt un nouvel aéroport en Sicile ? // New airport soon in Sicily ?

L’activité éruptive de l’Etna continue de créer des perturbations importantes pour l’aéroport Vincenzo Bellini de Catane, avec des fermetures et des réductions d’espace aérien en raison des nuages de cendres émis par le volcan. Suite à la répétition de ces perturbations, réapparaît l’idée de construire un nouvel aéroport à Gerbini, une zone logistiquement stratégique située bien à l’ouest de Catane, donc à l’écart des panaches de cendres. Cela pourrait garantir une plus grande efficacité et une meilleure continuité du trafic aérien. Selon l’Unione Generale del Lavoro (Ugl) Catania, « cela nécessite une réflexion globale sur l’avenir du transport aérien dans la zone métropolitaine de Catane ».
L’aéroport de Catane, quatrième aéroport d’Italie en termes de trafic de passagers, doit faire face à plusieurs problèmes structurels, dont le risque hydrogéologique lié au torrent Forcile et la forte densité de population des quartiers environnants. C’est pour cette raison que l’Ugl propose la construction d’une nouvelle infrastructure aéroportuaire à Gerbini, une zone déjà desservie par l’autoroute Catane-Palerme et par la ligne ferroviaire Bicocca-Catenanuova qui est en cours de modernisation.
De plus, la construction d’un nouvel aéroport à Gerbini créerait de nouveaux emplois et attirerait des investissements, renforçant ainsi le rôle de Catane en tant que plaque tournante stratégique pour le transport en Méditerranée. L’Ugl souligne qu’un nouvel aéroport à Gerbini permettrait le développement d’un hub international pour les vols long-courriers, tandis que Fontanarossa pourrait être dédié aux liaisons régionales et nationales.

Un magnifique panache, mais des problèmes en vue pour l’aéroport de Catane!

°°°°°°°°°°

Dans le même temps, l’éruption de l’Etna continue. La coulée de lave émise le 6 février par l’ouverture d’une fracture à 3000 m d’altitude est prise d’assaut chaque soir et chaque nuit par des milliers de personnes. Outre les problèmes de circulation et de stationnement que cela pose (voir la note précédente), ces personnes oublient le danger de l’événement de nuit, et sans l’accompagnement de personnes compétentes. Les récentes ordonnances des maires, dénonçant l’absence totale de contrôles, n’ont pas fait évoluer la situation, de sorte que les opérations de secours se multiplient pour venir en aide à des groupes de personnes disparues ou gravement blessées, tard dans la nuit et parfois jusqu’à l’aube. Toutefois, comme je l’indiquais hier soir, une réunion s’est tenue à la préfecture de Catane et prévoit un nouveau plan de circulation et le renforcement des mesures de sécurité autour du site éruptif.

Source : presse sicilienne.

Crédit photo: B. Behncke

————————————————-

Mt Etna’s eruptive activity continues to create significant disruptions at the Vincenzo Bellini airport in Catania, with closures and airspace reductions due to the ash clouds emitted by the volcano. Following the repetition of these disruptions, the idea of ​​building a new airport in Gerbini, far to the west of Catania,away from the ash plumes. it is a logistically strategic area that could guarantee greater efficiency and continuity of air traffic, resurfaces. According to the Unione Generale del Lavoro (Ugl) Catania, « this requires a global reflection on the future of air transport in the metropolitan area of ​​Catania ».
Catania Airport, the fourth airport in Italy in terms of passenger traffic, faces several structural problems, including the hydrogeological risk linked to the Forcile torrent and the high population density of the surrounding districts. For this reason, the Ugl proposes the construction of a new airport infrastructure in Gerbini, an area already served by the Catania-Palermo motorway and by the Bicocca-Catenanuova railway line which is currently being modernized.
Furthermore, the construction of a new airport in Gerbini would create new jobs and attract investment, thus strengthening Catania’s role as a strategic hub for transport in the Mediterranean. The Ugl stresses that a new airport in Gerbini would allow the development of an international hub for long-haul flights, while Fontanarossa could be dedicated to regional and national connections.

°°°°°°°°°°

In the meantime, the eruption of Mt Etna continues. The lava flow released on February 6th by theopening of a fracture at about 3,000 m a.s.l. is stormed every evening and night by thousands of people. In addition to the traffic and parking problems that this poses (see my previous post), these people forget the danger of the event at night, and without the accompaniment of competent people. The recent ordinances by the mayors, denouncing the total absence of controls, have not changed the situation, so that rescue operations are multiplying to help groups of missing or seriously injured people, late at night and sometimes until dawn. However, as I indicated last night, a meeting was held at the prefecture of Catania and provides for a new traffic plan and a reinforcement of security measures around the eruption site.
Source: Sicilian press.

L’eau sous la menace du réchauffement climatique // Water under the threat of global warming

Au cours de ma conférence « Glaciers en péril, les effets du réchauffement climatique », j’explique que la fonte des glaciers de l’Himalaya risque de devenir un énorme problème, car l’Himalaya est le château d’eau de l’Asie. Le dernier rapport du GWM – Global Water Monitor – un groupe de scientifiques et de chercheurs dont la mission est de garder un œil sur l’eau de notre planète confirme ma mise en garde. Le rapport rappelle que notre planète est en surchauffe, ce qui « fait des ravages » sur le cycle de l’eau, et les perspectives pour 2025 ne sont pas bonnes.
Le GWM est un réseau d’organisations et d’experts individuels qui « collaborent dans le but d’offrir des données gratuites, rapides et à l’échelle mondiale sur le climat et les ressources en eau. » Le GWM analyse les informations liées à l’eau fournies par les satellites et les stations terrestres. Ces informations concernent les régimes de précipitations, les conditions atmosphériques, les niveaux d’humidité du sol, le débit des rivières et les volumes des plans d’eau.

Le dernier rapport du GWM présente des perspectives sombres pour 2025. Il met en garde contre le risque de nouvelles sécheresses susceptibles de se développer ou de s’intensifier dans le nord de l’Amérique du Sud, en Afrique australe, en Afrique du Nord, en Asie centrale, dans certaines parties de l’Amérique du Nord et en Australie occidentale. Le rapport ne contient pas seulement des projections pour cette année ; il résume également les problèmes qui ont affecté les ressources en eau en 2024.
Comme je l’ai indiqué précédemment, en 2024, la Terre a connu son année la plus chaude jamais enregistrée et les systèmes hydriques du monde entier en ont fait les frais, ce qui a perturbé le cycle de l’eau. De fortes pluies ont également provoqué des crues soudaines à grande échelle en Afghanistan et au Pakistan, tuant plus de 1 000 personnes. Les incendies provoqués par le temps chaud et sec ont brûlé plus de 52 000 kilomètres carrés au cours du seul mois de septembre, en libérant de grandes quantités de gaz à effet de serre.
Le rapport du GWM a constaté une tendance inquiétante concernant les mois de sécheresse record. En effet, ils ont été 38 % plus fréquents par rapport à la moyenne de référence de 1995-2005. À l’autre extrémité du spectre, les précipitations extrêmes en 2024 ont été 52 % plus fréquentes. En particulier, l’Afrique de l’Ouest, l’Europe et l’Asie ont connu des précipitations quotidiennes record. En 2024, les catastrophes liées à l’eau ont causé plus de 8 700 décès, déplacé 40 millions de personnes et entraîné des pertes économiques dépassant 550 milliards de dollars à l’échelle mondiale. Il faut noter que les chiffres réels sont probablement plus élevés en raison de données incomplètes et d’événements non répertoriés.
Le bilan le plus lourd en termes de tragédie humaine est venu des événements les plus dévastateurs qui se sont produits en Afrique, en Asie du Sud et en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Les inondations et la sécheresse ont déplacé plus de 30 millions de personnes en Afrique australe et dans la région du Sahel. Ces événements ont exacerbé l’insécurité alimentaire, créant des pénuries alimentaires pour plus de 30 millions de personnes.
Le rapport du GWM fait également état de plus de 520 milliards de dollars de dommages économiques à l’échelle mondiale causés par les cyclones tropicaux, et de dommages écologiques causés par les sécheresses et les incendies liés à la déforestation dans la forêt amazonienne. Dans sa conclusion, le rapport du GWM indique que « nous devons nous préparer et nous adapter à des événements extrêmes inévitablement plus graves. Cela peut signifier des protections plus efficaces contre les inondations, le développement d’une production alimentaire et d’un approvisionnement en eau plus résistants à la sécheresse, et de meilleurs systèmes d’alerte précoce. L’eau est notre ressource la plus essentielle, et ses extrêmes comptent parmi les plus grandes menaces auxquelles nous sommes confrontés. »
Source : Global Water Monitor (GWM).

—————————————–

During my conference « Glaciers at risk, the consequences of global warming », I explain that the melting of the glaciers in the Himalayas is likely to become a problem as the Himalayas are the water tower of Asia. The latest report from a large group of scientists and researchers whose mission is to keep an eye on Earth’s water agrees with may warning and says that our overheating planet is « wreaking havoc » on our planet’s water cycle and that the outlook for 2025 is grim.

The Global Water Monitor (GWM) is a network of organizations and individual experts who collaborate with the goal of offering free, rapid, and global climate and water resource data. The GWM is analyzing water-related measurements from satellites and ground stations that help deliver timely insights into rainfall patterns, atmospheric conditions, soil moisture levels, river discharge, and water body volumes.

The GWM’s latest report includes a dire outlook for 2025, warning of the potential for new droughts to develop or intensify in northern South America, southern Africa, northern Africa, Central Asia, parts of North America, and Western Australia. The report not only has projections for this year, but it also summarizes the problems that affected water resources in 2024.

In 2024, Earth experienced its hottest year on record and water systems across the globe bore the brunt, wreaking havoc on the water cycle. Heavy rainfall events also caused widespread flash flooding in Afghanistan and Pakistan, killing more than 1,000 people. Wildfires driven by the hot and dry weather burned through more than 52,000 square kilometers in September alone, releasing vast amounts of greenhouse gases.

The GWM report found a troubling trend that favors more extremely dry months. Indeed, record dry months were 38% more common compared to the 1995-2005 baseline average for global precipitation over land. On the other end of the spectrum, extreme precipitation events in 2024 were 52% more common, with West Africa, Europe, and Asia experiencing record-breaking daily rainfall events. In 2024, water-related disasters caused more than 8,700 fatalities, displaced 40 million people, and resulted in economic losses exceeding 550 billion dollars globally, with true figures likely higher due to incomplete data and events not listed.

The biggest toll in terms of human tragedy came from the most damaging events that occurred in Africa, South Asia, and Papua New Guinea. Floods and drought displaced over 30 million in Southern Africa and the Sahel region. These events exacerbated food insecurity, creating food shortages for over 30 million people.

The GWM report also notes over 520 billion dollars in economic damage globally from tropical cyclones and ecological damage from droughts and deforestation-related fires in the Amazon rainforest.

In its conclusion, the GWM report says that « we need to prepare and adapt to inevitably more severe extreme events. That can mean stronger flood defences, developing more drought-resilient food production and water supplies, and better early warning systems. Water is our most critical resource, and its extremes are among the greatest threats we face. »

Source : Global Water Monitor (GWM).

Le mystère des pseudo-cratères sur Mars // The mystery of pseudo-craters on Mars

Les images haute résolution fournies par la caméra (MOC) du robot Mars Global Surveyor de la NASA ont révélé de petites structures de forme conique sur des coulées de lave dans le sud de la plaine d’Elysium, Marte Valles et le nord-ouest de la plaine d’Amazonis dans l’hémisphère nord de la Planète rouge. Il s’agit probablement de structures volcaniques connues sous le nom de « pseudo-cratères » qui partagent des points communs avec leurs homologues sur Terre : ils sont répartis en petits groupes indépendants des modèles structurels, se superposent à des coulées de lave fraîchement émises et ne semblent pas avoir eux-mêmes connu d’éruptions.

Pseudo-cratères sur Mars (Source : NASA)

Pseudo-cratères de Skútustaðir en Islande (Photo: C. Grandpey)

Athabasca Valles, un système de vallées creusées dans des plaines volcaniques sur Mars, offre des informations clés sur l’histoire de l’eau sur la Planète rouge. Les structures volcaniques telles que les pseudo-cratères semblent faire référence à de brefs épisodes du passé de Mars où de l’eau coulait à sa surface. Ces pseudo-cratères se sont formés lorsque la lave a interagi de manière explosive avec de l’eau ou de la glace, ce qui aurait tendance à montrer la présence de glace souterraine près de la surface au moment de l’éruption.
Ces dernières découvertes soulèvent des questions sur l’histoire de Mars. Les anciennes inondations étaient peut-être bien plus colossales qu’on ne le pensait. Il se pourrait que le climat de la planète ait autrefois permis la présence d’eau plus étendue et plus persistante que les scientifiques ne l’imaginaient.
La présence de lave introduit un élément important dans le déchiffrement de l’histoire géologique du système Athabasca Valles. Cette lave recouvre le fond de la vallée et une grande partie des plaines environnantes. Ce faisant, elle occulte des structures géologiques plus anciennes et complique les efforts pour dater et comprendre les processus qui ont façonné ce paysage martien.
Les chercheurs affirment que l’emplacement des pseudo-cratères complique notre compréhension de l’histoire de l’eau sur Mars. Leur présence suggère un passé très différent, et il existe différentes théories sur la raison de leur présence dans la région.
Les inondations semblent être une explication logique : il se peut que l’eau d’une région lointaine ait été poussée dans cette région lors d’une éruption volcanique, formant des cônes sans racines. Le problème est que les modélisations traditionnelles des inondations martiennes mettent en jeu des volumes d’eau qui ne seraient pas suffisants pour atteindre les vallées d’Athabasca où se trouvent les pseudo-cratères
Cela montre qu’un événement de plus grande ampleur a pu se produire. Les chercheurs ont évoqué des « méga-inondations » d’eau souterraine au cours des derniers millions d’années. Ils ont généré des modélisations basées sur les volumes d’inondation et les débits qui pourraient se produire si l’eau était piégée profondément sous terre. Mais ces théories n’ont abouti à rien de concluant
Une alternative beaucoup plus probable est que la glace était déjà présente dans la région au moment de l’éruption : elle aurait été formée par les conditions atmosphériques. Pour que cela se produise, l’équateur aurait dû être froid et humide pendant une longue période, permettant une accumulation importante de glace. Cependant, seuls certains modèles climatiques prévoient de telles conditions.
L’activité volcanique pourrait également avoir libéré de la vapeur d’eau, créant un climat plus humide qui pourrait conduire au dépôt de glace. Mais il est peu probable que ces processus produisent une accumulation de glace à grande échelle loin de la source volcanique.
Bien qu’aucune conclusion définitive n’ait été obtenue, l’équipe scientifique souligne que des recherches plus poussées sur la glace équatoriale peu profonde, l’érosion de la lave et les processus des canaux d’écoulement seront nécessaires pour comprendre l’histoire de Mars. La planète est très loin d’avoir révélé tous ses secrets !
Source : space.com.

—————————————————–

High-resolution images from the Mars Global Surveyor (MGS) Mars Orbiter Camera (MOC) have revealed small cone-shaped structures on lava flows in southern Elysium Planitia, Marte Valles, and northwestern Amazonis Planitia in the northern hemisphere of the red planet. The most likely interpretation of these cones is that they may be volcanic features known as “pseudo craters” or “rootless cones.” They share several key characteristics with pseudo craters on Earth: they are distributed in small clusters independent of structural patterns, are superimposed on fresh lava flows, and they do not appear to have erupted lavas themselves

Athabasca Valles, a system of valleys carved into volcanic plains on Mars, offers key insights into the history of water on the Red Planet. Its volcanic features such as crater-like rootless cones hint at brief episodes in Mars’ past when water flowed on its surface. These “pseudo craters” formed when lava interacted explosively with water or ice, marking the presence of underground ice near the surface at the time of eruption.

The new findings raise questions about Mars’ history, suggesting either that ancient floods were far more colossal than previously believed, or that the planet’s climate once supported more extensive and persistent water than scientists imagined.

The presence of lava introduces a significant challenge in deciphering the geological history of the Athabasca Valles system. This lava blankets the valley floor and much of the surrounding plains, obscuring older geological features and complicating efforts to date and understand the processes that shaped this enigmatic Martian landscape.

Researchers say the location of the cones, in particular, complicates our understanding of the history of water on Mars. The presence of rootless cones suggests a very different past, and there are competing theories about how they could have come to exist in the region.

Flooding seems like a logical explanation — perhaps water from a distant region was pushed into the area during a volcanic eruption, forming the rootless cones. But the problem is that traditional models of Martian floods predict flood volumes that could not have flowed far enough to reach the Athabasca Valles, where the cones are located.

This initially suggests something more dramatic may have been at play: Could there have been massive « megafloods » of water from underground in the past few millions of years? The researchers ran models based on flood volumes and flow rates that could occur if water were trapped deep underground. But the theory fell short.

A much more likely alternative is that ice was already present in the region at the time of the eruption, formed by atmospheric conditions. For this to happen, the equator would have needed to be cold and humid for a long period, allowing significant ice buildup. However, only some climate models predict such conditions.

Alternatively, volcanic activity might have released water vapor, creating a more humid climate that could lead to ice deposition. But these processes are unlikely to produce large-scale ice accumulation far from the volcanic source.

While no definitive conclusions were reached, the scientific team emphasizes that further research into shallow equatorial ice, lava erosion, and outflow channel processes is crucial for understanding Mars’ history.

Source : space.com.

L’Etna perturbe le trafic aérien // Mt Etna disrupts air traffic

L’éruption de l’Etna continue et les panaches de cendres émis par le Cratère SE perturbent toujours le trafic aérien à l’aéroport de Catane. Aujourd’hui 16 février 2025, comme au cours des derniers jours, les nuages de cendres ont entraîné la fermeture d’ espaces aériens au Sud et au Sud-Ouest du volcan (secteurs C1 et C2) jusqu’à 13h00 puis jusqu’à 20h30.Les opérations aériennes à destination de l’aéroport de Catane ont été interrompues d’abord jusqu’à 19h00 puis jusqu’à 22h30. Pas d’atterrissage jusqu’à cette dernière heure. Seuls les départs d’avions déjà présents à l’aéroport sont actuellement autorisés. Comme précédemment, il est demandé aux passagers de ne pas se rendre à l’aéroport avant d’avoir vérifié le statut de leur vol auprès de la compagnie aérienne.
La situation sur l’Etna a contraint les compagnies aériennes à détourner, reporter, voire annuler leurs vols. La plupart des vols ont été détournés vers Palerme, à l’exception de l’escale de Comiso près de Raguse, en raison de vents forts. Dans la soirée, le vent s’est calmé et quelques avions ont également pu atterrir dans cet aéroport.

Source : presse sicilienne.

Panaches de cendres sur l’Etna (Photo: C. Grandpey)

———————————————-

The eruption of Mt Etna continues and the ash plumes emitted by the SE Crater continue to disrupt air traffic at Catania airport. Today, February 16, 2025, as in the past few days, the ash clouds have caused the closure of airspaces to the South and Southwest of the volcano (sectors C1 and C2) until 13:00 and then until 20:30. Flight operations to Catania airport have been interrupted first until 19:00 and then until 22:30. No landings were allowed until this last hour. Only departures of aircraft already present at the airport are currently authorized. As before, passengers are asked not to go to the airport before checking the status of their flight with the airline. The situation on Mt Etna has forced airlines to divert, postpone or even cancel their flights. Most flights were diverted to Palermo, except for the stopover in Comiso near Ragusa, due to strong winds. In the evening, the wind calmed down and some planes were also able to land at this airport.
Source: Sicilian press.