Nouveau site web sur les glaciers islandais // New website about Icelandic glaciers

Un nouveau site web, islenskirjoklar.is, contenant des informations sur les glaciers islandais a été lancé à Perlan, le dôme de verre de Reykjavík, le 20 mars 2022. Il offre des informations sur les études effectuées et les changements survenus sur les glaciers islandais au cours des dernières décennies.
Malheureusement, les informations sont en islandais (espérons qu’elles le seront bientôt en anglais !), mais ses créateurs affirment que même si les visiteurs ne parlent pas islandais, le site est utile à tous ceux qui souhaitent accéder à une carte de tous les glaciers et regarder les nombreuses photos. Il sera possible de comparer la morphologie des glaciers il y a des décennies avec les paysages d’aujourd’hui.
On peut également voir les contours des glaciers à différents moments. Ce travail a été effectué par des scientifiques en se référant à des photos aériennes, des images satellites ou des cartes.
La collection de photos est censée être unique en son genre. Elle comprend des panoramas, avec des vues d’avion de presque tous les glaciers d’Islande, à l’exception des plus petits.
Le site web devrait intéresser à la fois la communauté scientifique et le grand public. Vous pouvez y accéder en cliquant sur ce lien :
https://islenskirjoklar.is/#/page/map
Source : Iceland Monitor.

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A new website, , islenskirjoklar.is, with information about Iceland’s glaciers was introduced at Perlan, Reykjavík’s glass dome, on March 20th, 2022. It offers information about research and changes that have occurred in Icelandic glaciers in recent decades.

Unfortunately, the information is in Icelandic (let’s hope it will be in English soon!), but its creators say that even if visitors don’t speak Icelandic, the website is useful to anyone who wants to access a map of all the glaciers and take a look at the numerous quality photos provided. In many cases, you can compare what the glaciers used to look like decades ago to what they look like now.

One can see the outlines of glaciers at different points in time. Those have been drawn by scientists, based on aerial photos, satellite pictures, or maps.

The photo collection is said to be unique. It includes panoramas, taken from airplanes, of almost every single glacier in Iceland, except for the very smallest ones.

The website is expected to be useful to the scientific community, as well as to the public. You can access it by clicking on this link :

https://islenskirjoklar.is/#/page/map

Source : Iceland Monitor.

Vue du Vatnajökull (Photo : C. Grandpey)

Je vous avais prévenus… !

Il y a quelques jours, j’expliquais sur Facebook que j’écoute peu la radio – (France Info 3 minutes par jour : 3 « fils info » (que j’ai baptisés fil…ochards… Affaire de culture personnelle !) Je ne regarde jamais les informations à la télévision car je n’ai pas envie de déprimer profondément. Je suis tout à fait incapable de donner les noms des présentateurs et cela ne m’intéresse guère.

Je fais de temps en temps une entorse à ce comportement quand j’entends que le chef de l’Etat ou un de ses sbires va faire une déclaration importante. J’ai remarqué qu’il s’agit, d’un point de vue journalistique, d’un divertissement qui suit toujours le même processus  L’intervention du Premier Ministre et du Ministre de la Santé le dimanche 19 avril n’a pas failli à la règle :
1) On nous informe (ce qui est le rôle premier des journalistes) que l’un de ces personnages politiques va intervenir à la radio et à la télé
2) Dans un deuxième temps, les journalistes essayent d’imaginer ce que ces gens vont bien pouvoir dire, et chacun y va de ses supputations.
3) Dans un troisième temps, les journalistes commentent ce qu’ils imaginent que les intervenants vont bien pouvoir dire. Puissant, non ?
4) Arrive ensuite l’heure tant attendue de l’intervention du Président ou du/des ministre(s) Pas un mot. On écoute religieusement.
5) Une fois l’intervention terminée, les journalistes commencent par nous répéter ce qui vient d’être dit. C’est normal. Comme cela se passe souvent au moment du repas, il y a les bruits de fourchettes et couteaux dans les assiettes, et la ménagère de service n’a pas pu tout écouter car il fallait bien qu’elle se rende de temps en temps dans la cuisine…
6) Une fois ce rappel effectué, c’est l’heure du fameux « débrief » ( de l’anglais « debriefing » qui se traduit tout simplement par ‘compte-rendu’, en sachant que le mot « débreffage » existe, mais il sonne moins bien et montre moins la compétence des journalistes dans la langue de Shakespeare.
Au bout du compte, on s’aperçoit qu’on avait parfaitement compris l’intervention en question et qu’on était parfaitement en mesure de la commenter soi-même, sans avoir une assistance journalistique à son service.

14 clips pour expliquer les volcans… // 14 video clip per spiegare i vulcani…

Le jeudi 10 octobre 2019 aura lieu à Catane, au Palazzo Platamone, la projection de14 clips vidéo produits par l’INGV. Leur but est d’évoquer les volcans et leur impact sur le territoire. Les vidéos ont été tournées dans le cadre du projet international VolFILM, financé par la Banque Mondiale et parrainé par l’Association internationale de volcanologie et de chimie de l’intérieur de la Terre (IAVCEI). La version italienne du projet, à laquelle s’ajoutent d’autres langues, notamment l’anglais, le français, l’espagnol et l’indonésien, a été éditée par INGV avec la collaboration de Leo Gullotta, un acteur catanais qui a accepté avec enthousiasme et gratuitement de prêter sa voix.
L’une des missions de l’INGV est d’informer sur les risques et les ressources naturelles. Selon son président, « les volcans sont l’expression du souffle de la Terre, ils sont des éléments vivants de la nature et nourrissent l’atmosphère, mais ils représentent également un grand danger. Les connaître est la première étape pour se protéger. La production des 14 vidéos à fort impact visuel vise à représenter les différents aspects de l’activité volcanique avec le pouvoir des images, afin que leur beauté devienne non seulement un sujet d’admiration de la force de la nature, mais également un stimulant pour la construction d’une société de citoyens conscients et capables de faire face au danger. »
L’Italie est l’une des nations les plus exposées au risque volcanique. Les volcans de ce pays, en particulier ceux de Campanie, comme le Vésuve et les Champs Phlégréens, constituent un danger potentiel pour des millions de personnes, tandis que les volcans siciliens, Etna et Stromboli, comptent parmi les plus actifs au monde.

Le projet a pour objectif de favoriser, au niveau mondial, une meilleure compréhension des phénomènes volcaniques par les populations exposées, afin de mieux faire connaître le risque volcanique, en particulier dans les zones où ce risque est plus élevé ou où il n’y a pas de mémoire historique de l’impact des éruptions.

Les clips vidéo dans leur version italienne seront présentés dans les mois à venir dans d’autres villes du pays et sont disponibles sur les canaux de communication de l’INGV, sur la chaîne YouTube : https://www.youtube.com/playlist?list=PLIZamyp_MUrDoCSWCEsvsDZGmQGDxxir4

et sur les pages VolFilm de Vimeo.com.

Voici l’un des 14 clips qui explique les différents comportements de la lave :

https://youtu.be/0NMpaHyh6BQ

Source : La Sicilia.

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Giovedì 10 Ottobre 2019 saranno proiettati a Catania, Palazzo Platamone, 14 videoclip prodotti dall’INGV. Il loro obiettivo è di raccontare i vulcani e il loro impatto sul territorio. I video sono stati girati nell’ambito del progetto internazionale VolFILM, finanziato dalla Banca Mondiale e patrocinato dall”Associazione Internazionale di Vulcanologia e Chimica dell’Interno della Terra (IAVCEI). La versione in italianodel progetto, insieme ad altre lingue, tra cui inglese, francese, spagnolo e indonesiano, è stata curata dall’INGV con la collaborazione di Leo Gullotta, un attore catanese che ha accettato con entusiasmo e a titolo gratuito di prestare la sua voce.
Una delle missioni dell’INGV è informare sui rischi e sulle risorse naturali. Secondo il suo presidente, “i vulcani sono l’espressione del respiro della Terra, sono elementi vivi della natura e rialimentano l’atmosfera, ma sono anche fonte di grande pericolo: conoscerli è il primo passo per difenderci. La produzione di video di grande impatto visivo è diretta a rappresentare con la forza delle immagini i vari aspetti dell’attività dei vulcani, affinché la loro bellezza diventi non solo ammirazione della forza della natura, ma stimolo a costruire una società resiliente di cittadini consapevoli.”
L’Italia è una delle nazioni più esposte al rischio vulcanico. I vulcani in questo paese, specialmente quelli campani, come il Vesuvio e i Campi Flegrei, rappresentano un potenziale pericolo per milioni di persone, mentre i vulcani siciliani Etna e Stromboli sono tra i più attivi al mondo.
L’obiettivo del progetto è promuovere una migliore comprensione dei fenomeni vulcanici da parte delle popolazioni esposte a livello globale, in modo da accrescere la conoscenza del rischio vulcanico, in particolare nelle aree in cui tale rischio è più elevato o in cui esiste nessuna memoria storica dell’impatto delle eruzioni.
I video clip nella loro versione italiana saranno presentati nei prossimi mesi in altre città d’Italia e sono disponibili sui canali di comunicazione dell’INGV, sul canale YouTube:

https://www.youtube.com/playlist?list=PLIZamyp_MUrDoCSWCEsvsDZGmQGDxxir4

e sulle pagine VolFilm di Vimeo.com

Ecco una delle 14 clip che spiega i diversi comportamenti della lava:
https://youtu.be/0NMpaHyh6BQ

Fonte: La Sicilia.

 

L’Etna et le Stromboli sont les fers de lance du volcanisme italien (Photos: C. Grandpey)

L’Etna e lo Stromboli sono le punte di diamante del vulcanismo italiano (‘Foto: C. Grandpey)

Eruption du Kilauea (Hawaii) : La Protection Civile et l’USGS informent la population // Civil Defense and USGS keep the public informed

La Protection Civile et l’USGS tiennent régulièrement la population informée de la situation sur le Kilauea. La dernière réunion était à Volcano; la prochaine a lieu aujourd’hui à Pahoa afin de préparer le public à de possibles événements majeurs. On y abordera les différents scénarios à propos d’un possible événement explosif dans le cratère de l’Halemaumau.
La réunion est prévue quelques jours après qu’une bombe volcanique ait atteint un bateau d’excursion pour touristes, près du point d’entrée de la lave dans l’océan. L’accident a blessé 23 personnes. Selon le dernier décompte, au moins 706 maisons et structures ont été détruites par l’éruption et 32 ​​kilomètres carrés ont été recouverts par la lave.
Dans le même temps, l’USGS indique que la Fracture n° 8 continue d’envoyer inlassablement de la lave en grande quantité dans le chenal qui l’achemine vers le nord-est.

À ce jour, il y a eu 52 «explosions d’effondrement» dans le cratère de l’Halema’uma’u. Ces événements sont provoqués par l’affaissement du plancher de l’Halemaumau suite à l’évacuation du magma vers la Lower East Rift Zone. L’énergie ainsi libérée équivaut à des séismes de M 5.4.
Depuis le début du mois de mai, le plancher du cratère de l’Halemaumau a chuté de plus de 450 mètres, et le diamètre de la lèvre est le double de celui avant l’éruption. À l’heure actuelle, les effondrements ne concernent qu’une petite partie du plancher de la caldeira. Beaucoup de gens se demandent si on pourrait assister à un événement catastrophique de grande envergure. L’USGS pense que la probabilité est faible, mais une telle éventualité ne saurait être écartée.
Au niveau de l’entrée dans l’océan, toutes les conditions sont réunies pour que se produisent des explosions en raison du grand volume de lave qui arrive dans le Pacifique et le fait que le rivage est peu profond à Ahalanui. Chaque fois que la lave à une température de 1100 degrés rencontre de l’eau de mer froide, il en résulte une explosion avec émission de vapeur et projections de fragments de lave solidifiés ou à moitié solidifiés, avec des bombes de taille parfois respectable. En outre, le volume actuel de lave émis par la Fracture n° 8 est beaucoup plus important – de l’ordre de 50 à 100 mètres cubes par seconde – que celui que l’on observait sur la coulée 61g en 2016. A l’époque, le volume de lave émis ne dépassait pas trois à quatre mètres cubes par seconde. En outre, le relief au niveau de la côte à Kamukona était très escarpé. La lave dévalait une pente abrupte et était rapidement emportée vers les profondeurs de l’océan.
Comme je l’ai écrit dans une note précédente, le front de coulée sud se trouve actuellement à seulement 700 mètres de la rampe pour bateaux à Isaac Hale Park. La lave continue à sortir en plusieurs endroits du front d’écoulement qui présente une largeur de 6 kilomètres.
Source: Protection Civile, USGS.

Voici une animation montrant la caldeira de l’Halema’uma’u le 13 juillet 2018:

https://volcanoes.usgs.gov/observatories/hvo/multimedia_uploads/multimediaFile-2447.mp4

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Hawaii Civil Defense and USGS regularly keep the population informed about the situation of the Kilauea eruption. The last meeting was at Volcano; the next one is held today at Pahoa to keep everyone informed and prepared to possible major events. The various scenarios stemming from a possible explosive event at Halemaumau Crater will be presented to the public.

The meeting is scheduled just days after a lava bomb crashed into a tour boat, injuring 23, near the lava’s ocean entry point . According to the latest count, at least 706 homes and structures have been destroyed by the eruption and 32 square kilometres have been covered with lava.

Meanwhile, USGS reports that fissure 8 continues to erupt lava into the perched channel leading northeast from the event, with no end in sight going into the 11th week.

To date there have been 52 “collapse explosions,” which are events in which the floor of Halemaumau Crater collapses after magma beneath it empties into the lower East Rift Zone, resulting in an energy that goes into the ground, equalling to M 5.4 earthquakes.

Since early May the floor of Halemaumau Crater has dropped more than 450 metres, and the rim’s diameter is double its original size. Right now the collapse events involve just a small part of the caldera floor. Many people are wondering whether it could involve more of the floor and become a catastrophic event. USGS says that while the probability is low, the possibility is not zero.

At the lava flow’s ocean entry, conditions are ripe for explosions due to the large volume combined with more shallow topography at Ahalanui. Whenever 1,100-degree lava meets cool seawater, a steam explosion results, blasting fragments of solidified or semisolidified lava fragments, some of which are larger than a breadbox, up into the air. Besides, the current volume of lava flowing out of fissure 8 is much higher, at about 50 to 100 cubic metres per second, compared with the “61g flow” of 2016, where lava from Pu’u O’o pumped out about three to four cubic metres per second. In addition, the Kamukona lava ocean entry’s offshore topography was very steep. The lava entering the ocean at Kamukona hit a steep slope and was quickly carried down to deeper parts of the ocean.

As I put it in a previous post, the southern margin of the flow is currentlyjust 700 metres from the boat ramp at Isaac Hale Park. The lava continues to ooze out at several points along the 6-kilometre-wide flow front into the ocean.

Source: Civil Defense, USGS.

Here is a video showing the Halema’uma’u caldera on July 13th, 2018:

https://volcanoes.usgs.gov/observatories/hvo/multimedia_uploads/multimediaFile-2447.mp4

Sur l’East Rift Zone, le Pu’uo’o demeure une coquille vide. L’éruption qui avait débuté le 3 janvier 1983 s’est terminée le 2 mai 2018 (Crédit photo : USGS / HVO).