Réchauffement climatique : projet de déplacement du camp de base de l’Everest // Global warming : project to move Mt Everest’s base camp

Si vous aviez des doutes sur le réchauffement climatique et son impact sur les montagnes, lisez donc cette information : Le Népal envisage de déplacer son camp de base de l’Everest à cause de la fonte et du recul rapide des glaciers dans la région.
Pour gravir l’Everest, les alpinistes doivent faire étape dans deux camps de base en fonction du pays choisi. Le site du sud situé au Népal – le point de départ le plus populaire pour atteindre le toit du monde – se trouve au sommet d’un glacier qui s’amincit en fondant et devient de plus en plus dangereux.
C’est pourquoi les autorités népalaises envisagent de déplacer le camp de base plus en aval sur la montagne. Le glacier perd environ 9,5 millions de mètres cubes d’eau chaque année. Le projet de relocalisation fait suite aux recommandations d’un comité mis en place par le gouvernement et qui supervise l’alpinisme sur l’Everest.
Une étude réalisée en 2018 a révélé que le glacier du Khumbu près du camp de base s’amincissait à un rythme de 1 mètre par an. Aujourd’hui, selon les autorités népalaises, il est devenu dangereux et elles ne veulent pas prendre de risques. Elles se souviennent qu’en 2015 une avalanche avait tué une vingtaine de personnes au camp de base. Là où se trouve actuellement le camp de base, les alpinistes sont confrontés à des fractures sur la glace, à l’érosion et à de plus en plus de torrents d’eau de fonte. Une augmentation des chutes de pierres est également observée.
Quelque 1500 alpinistes fréquentent le camp de base chaque année, laissant derrière eux des tonnes de déchets. Ces personnes laissent environ 4 000 litres d’urine ainsi que des déchets fécaux chaque jour pendant la haute saison, sans oublier le kérosène et d’autres déchets qui ont également un impact sur le glacier.
Le camp de base se trouve actuellement à une altitude de 5 364 mètres au-dessus de la limite de la neige sur la montagne. Il pourrait descendre de 400 mètres, vers une zone libre de glace. Selon les autorités népalaises, aucune décision définitive n’a été prise et aucun nouveau site n’a été identifié. Toutefois, la relocalisation pourrait intervenir dès 2024.

Le projet ne plaira pas aux alpinistes qui devront gravir – puis redescendre – 400 mètres de plus pour atteindre le sommet de l’Everest. Mais c’est bien connu : quand on aime, on ne compte pas…
Source : Yahoo News, Business Insider.

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If you had any doubts about tglobal warming and its impact on mountains, just read this piece of news : Nepal is planning to move its Everest base camp because of rapidly thinning glaciers and erosion from climbers

In order to ascend Mount Everest, climbers have to pass through one of two starting points. The southern site in Nepal – the most popular starting point to summit the top of the world – is located on top of a thinning glacier that is becoming increasingly unsafe as it is melting amid climate change.

As ice close to the base camp slowly melts, and the glacier is retreating so fast that Nepal is preparing to move the campsite down the mountain. The potential relocation follows recommendations from a committee set up by the government, which oversees mountaineering at Everest.

A 2018 study found that the Khumbu Glacier close to the base camp was thinning at a rate of 1 meter per year. Now, according to Nepalese authorities, it has become unsafe. They remember that in 2015 an avalanche killed about 20 people at the base camp. Where the base camp currently stands, mountain climbers contend with cracks on the ice, erosion, and growing streams of water due to ice melt. Increased rock falls and movement of meltwater are observed on the surface of the glaciers and they can be hazardous. »

The sheer number of people passing through the camp, and the footprints, debris, and waste left on the mountain are a concern. The camp is used by around 1,500 climbers every year. These people urinate at the camp, leaving about 4,000 liters of pee and faecal waste every day during in peak season, along with kerosene and other waste products which also impact the glacier.

The base camp currently sits at an altitude of 5,364 meters above the mountain’s snowline. Plans could shift it as much as 400 meters lower, to an ice-free area. A final decision has not been made, nor has a new base been identified, according to Nepalese authorities. Once plans are finalized, the relocation could come as soon as 2024. The project will not please climbers who will have to cmimb – and then descend – 400 meters more to reach the summit of Mt Everest.

Source: Yahoo News, Business Insider.

Photos : Wikipedia

Pollution mortelle // Deadly pollution

Une nouvelle étude publiée dans la revue médicale Lancet Planetary Health nous informe que les décès dus à la pollution atteignent actuellement 9 millions de personnes chaque année. En d’autres termes, la pollution est responsable d’un décès sur six chaque année dans le monde. La pollution de l’air, l’eau contaminée et l’exposition aux produits chimiques toxiques sont les principales causes de ce nombre très élevé de morts. La plupart des victimes se trouvent dans les pays en voie de développement, avec 90 % des décès dans les pays à revenu faible ou intermédiaire.
La pollution de l’air, qui est principalement causée les mêmes combustibles fossiles qui causent le réchauffement climatique (pétrole, charbon et gaz naturel), est responsable de la majorité des décès, soit environ 6,7 millions par an. La pollution de l’eau a fait 1,4 million de morts et l’empoisonnement au plomb en a causé près d’un million. Les décès dus à ces facteurs de risque de pollution modernes, conséquences de l’industrialisation et de l’urbanisation, ont augmenté de 7 % depuis 2015 et de plus de 66 % depuis 2000.
Au fur et à mesure que les pays en voie de développement deviennent plus prospères, le type de décès lié à la pollution change. Par exemple, à mesure que les maisons reçoivent la plomberie, l’électricité, les fours à gaz et le chauffage central, il y a moins de personnes exposées à l’eau potable contaminée et à la pollution de l’air provenant des cuisinières intérieures. En revanche, les combustibles fossiles brûlés pour cuisiner et produire de la chaleur et de l’électricité créent davantage de pollution atmosphérique. De plus, les économies en cours d’industrialisation voient davantage de produits chimiques toxiques s’infiltrer dans le sol et l’eau des usines.
On observe une baisse du nombre de décès attribuables aux types de pollution associés à l’extrême pauvreté. Cependant, cette diminution des décès dus à la pollution de l’air domestique et à la pollution de l’eau est compensée par une augmentation des décès attribuables à la pollution de l’air ambiant et à la pollution chimique. Par exemple, la pollution de l’air intérieur et la contamination de l’eau restent les principales causes de décès en Afrique, tandis qu’en Chine, ces problèmes sont largement dépassés par la pollution de l’air extérieur et l’exposition aux produits chimiques toxiques.
Une grande partie de la pollution dans les pays en voie de développement provient de processus industriels tels que l’exploitation minière, le raffinage, la fabrication de produits destinés aux consommateurs des pays développés. Une étude de novembre 2021 dans la revue Nature Communications a révélé que la consommation dans les pays du G-20 est responsable de la pollution de l’air qui cause 2 millions de décès prématurés par an.
Bien que la pollution de l’air soit moins meurtrière aux États-Unis, elle est toujours bien présente. Début 2022, un rapport de l’American Lung Association a révélé que plus de 40% des Américains, soit plus de 137 millions de personnes, vivent dans des zones où prévalent des niveaux dangereux de pollution par les particules ou d’ozone troposphérique (c’est-à-dire le smog).
Les scientifiques sont persuadés qu’une transition rapide des combustibles fossiles vers des sources d’énergie propres réduirait à la fois la pollution de l’air et de l’eau et ralentirait le réchauffement climatique. Les auteurs du rapport paru dans The Lancet Planetary Health appellent à des systèmes de surveillance de la pollution de l’air à l’échelle internationale et au financement de projets de contrôle de cette même pollution.
Source : Yahoo Actualités, The Washington Post.

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A new study released in the medical journal Lancet Planetary Health informs us that deaths from pollution have increased to 9 million people each year. In other words, pollution is responsible for one of six annual deaths worldwide. Air pollution, contaminated water and toxic chemical exposure are the main drivers of this death toll.

Most victims are concentrated in developing countries, with 90% of the deaths in low- and middle-income countries.

Air pollution, which is mainly caused by burning the same fossil fuels that cause climate change, such as oil, coal and natural gas, is responsible for the majority of the deaths, approximately 6.7 million per year. Water pollution caused 1.4 million deaths and lead poisoning caused almost one million. Deaths from these modern pollution risk factors, which are the consequence of industrialisation and urbanisation, have risen by 7% since 2015 and by over 66% since 2000.

As developing countries grow more prosperous, the type of pollution-related death changes. For instance, as homes get plumbing, electricity, gas ovens and central heating, there are fewer people exposed to contaminated drinking water and air pollution from indoor cookstoves. But the fossil fuels burned to cook and to produce heat and electricity create more air pollution and industrializing economies see more toxic chemicals leaching into soil and water from factories.

Reductions have occurred in the number of deaths attributable to the types of pollution associated with extreme poverty. However, these reductions in deaths from household air pollution and water pollution are offset by increased deaths attributable to ambient air pollution and toxic chemical pollution. For example, indoor air pollution and water contamination remain the leading environmental causes of death in Africa, while in China, those problems are far outpaced by outdoor air pollution and toxic chemical exposure.

Much of the pollution in developing countries comes from industrial processes such as mining, refining, manufacturing, for products that go to consumers in large economies. A November 2021 study in the journal Nature Communications found that consumption in the G-20 countries is responsible for air pollution that causes 2 million premature deaths annually.

Although air pollution may be less deadly in the United States, it is still prevalent. Earlier this year, an American Lung Association’s report for 2022 found that more than 40% of Americans, over 137 million people, live in areas with failing grades for healthy levels of particle pollution or ground-level ozone (i.e smog).

Environmental experts say that a quick transition from fossil fuels to clean sources of energy would both reduce air and water pollution and slow global warming. The authors of the Lancet Planetary Health report call for international air pollution monitoring systems and funding for pollution control projects.

Source: Yahoo News, The Washington Post.

 

Impressionnant nuage de pollution au-dessus de Pékin en janvier 2013 (Source: NASA)

Le verdissement des Alpes // The greening of the Alps

En Europe, les Alpes sont souvent associées à des images de montagnes et de villages recouverts de neige. Avec le réchauffement climatique, cette image idyllique s’est modifiée et elle est source d’inquiétude. Une nouvelle étude publiée dans la revue Science confirme une tendance qui n’augure rien de bon pour les stations de sports d’hiver : les Alpes sont en train de virer du blanc au vert. Les auteurs de l’étude expliquent qu’un processus de « verdissement » affecte de vastes zones du massif alpin. Le terme « verdissement » fait référence à une augmentation de la croissance et de la propagation de la végétation, un phénomène qui peut accélérer le changement climatique.
Le verdissement peut, potentiellement, avoir quelques conséquences positives, mais les conséquences négatives sont beaucoup plus nombreuses. Selon l’étude, le phénomène de verdissement se produit sur 77% des Alpes européennes au-dessus de la limite des arbres. Une estimation antérieure indiquait que le verdissement se produisait sur seulement 56 % de cette zone. Les chercheurs ont également constaté que la couverture neigeuse avait considérablement diminué dans 10 % des Alpes. Les chiffres s’appuient sur 38 années de données. Les scientifiques ont analysé les informations fournies par les missions Landsat, un ensemble de huit satellites qui utilisent des capteurs à distance pour collecter des données.
Bien que 10 % puisse sembler petit, l’impact potentiel est important. La neige joue certes un rôle important dans les écosystèmes, mais elle est essentielle pour la population car c’est une source d’eau potable. Quarante pour cent de l’eau potable en Europe provient des Alpes qui sont surnommées le « château d’eau » de l’Europe. Une réduction de la quantité de neige ne signifie pas qu’il y aura moins d’eau potable disponible à court terme, mais cela laisse entrevoir une tendance inquiétante sur le long terme.
Le dioxyde de carbone joue de toute évidence un rôle important dans le verdissement des Alpes. Les régions montagneuses se réchauffent environ deux fois plus vite qu’ailleurs sur la planète. Ce réchauffement entraîne le verdissement de la végétation dont l’augmentation subséquente fait avancer le cycle. La présence d’une vie végétale plus dense à plus haute altitude dans les zones où elle n’est pas la norme peut mettre en danger les communautés végétales et animales, et libérer davantage de gaz à effet de serre par la fonte du pergélisol.
Le verdissement peut également être un obstacle à la couverture neigeuse. Avec moins de neige une zone réduit sa capacité à réfléchir le rayonnement solaire. L’incapacité à réfléchir cette énergie contribue au réchauffement global. Au-delà des Alpes, le verdissement est un phénomène que l’on observe dans l’Arctique. C’est une réalité qui doit être considérée comme un indicateur du changement climatique global. Les auteurs de l’étude expliquent que cette évolution la végétation est maintenant acceptée par la communauté scientifique mais reste sous-estimée par le public.
Alors que des efforts sont consentis pour créer des zones protégées de biodiversité dans les Alpes, une action majeure est nécessaire pour ralentir cette tendance au verdissement. Les études montrent que les modifications des précipitations induites par le changement climatique réduiront la couverture neigeuse jusqu’à 25 % dans les Alpes au cours des 10 à 30 prochaines années. On peut essayer d’atténuer ces effets à petite échelle, mais si rien n’est fait pour s’attaquer à la source du problème – les émissions de gaz à effet de serre – ces efforts seront vains.
Source : NBC News, Yahoo News.

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The European Alps are associated with images of snow-covered mountains and villages. But a new study published in the journal Science confirms a worrying trend about the winter-sports destination: The Alps are turning from white to green. Researchers report that a process called “greening” is occurring over large areas of the Alps. The term refers to an increase in plant growth and spread which can accelerate climate change.

Greening can potentially cause a few positive consequences, but the negative consequences outweigh these effects. According to the study, this phenomenon is occurring across 77 percent of the European Alps above the tree line. An earlier estimate reported this was happening in just 56 percent of the region. The researchers also found that snow cover has declined significantly in 10 percent of the Alps. The figures are based on an analysis of 38 years of data. The scientists evaluated information captured by the Landsat Missions, a group of eight satellites that use remote sensors to collect data.

While 10 percent may sound small, the potential impact is large. Beyond playing an important role in ecosystems, snow is essential for people as a source of drinking water. Forty percent of Europe’s drinking water stems from this area. The Alps are called the “water towers” of Europe. A reduction in snow does not mean there will be less drinking water available tomorrow, but it does suggest a concerning long-term trend.

Carbon dioxide definitely plays a role in the greening of the Alps. Mountain regions are warming about twice as fast as the global average. This warming drives greening and the subsequent increase in vegetation pushes the cycle forward. Taller and denser plant life in areas where this isn’t the norm can put alpine plant and animal communities at risk and release further greenhouse gases through the melting of permafrost.

Greening can also prevent snow cover, and less snow harms an area’s ability to reflect solar radiation. An inability to reflect this energy contributes to overall warming. Beyond the Alps, greening is well-established in the Arctic, a reality some experts say should be viewed as a bellwether of global climate change. The authors of the study say that vegetation trends are now well-known among the scientific community but are certainly underappreciated phenomena among the public.

While there are efforts underway to create protected areas of biodiversity in the Alps, major action is needed to slow this trend. Overall, changes in precipitation driven by climate change are expected to reduce snow cover by up to 25 percent in the Alps, over the next 10 to 30 years. Humans can try to mitigate these effects on small scales, but if they don’t change the source of the problem – greenhouse gas emissions – it will be a rather feeble effort.

Source : NBC News, Yahoo News.

Photo : C. Grandpey

Le réchauffement climatique responsable des inondations à Yellowstone // Global warming responsible for the flooding at Yellowstone

Les climatologues américains confirment que les précipitations sans précédent qui ont entraîné des inondations sans précédent dans le Parc national de Yellowstone ont été causées par le réchauffement climatique. Le parc a reçu plus de 6 cm de pluie et les montagnes environnantes en ont reçu jusqu’à 12 cm, ce qui a accéléré la fonte de la neige. Au final, la crue des rivières a emporté des routes et des ponts à Yellowstone.

La rivière atmosphérique qui a déversé autant de pluie sur Yellowstone avait auparavant causé des records de précipitations à Seattle qui a reçu plus de 2,5 cm le 9 juin, avec le gonflement de la Columbia River qui était à la limite de l’inondation.

De nombreuses études scientifiques récentes ont établi un lien entre le changement climatique et les conditions météorologiques extrêmes. Les événements de la semaine dernière ont offert de nouvelles preuves de ce lien.

Des études ont également montré que la hausse de la température de surface de l’océan, ainsi que celle de l’air, ont entraîné une hausse de la quantité d’humidité atmosphérique, avec une augmentation des précipitations dans le Pacifique nord-ouest qui se traduisent par des rivières atmosphériques.

Les précipitations extrêmes augmentent dans le monde entier. Aux États-Unis, les données d’observation montrent une augmentation de l’intensité et de la fréquence des événements accompagnés de précipitations extrêmes. L’air plus chaud a la capacité de retenir et de libérer plus d’humidité. Pour chaque degré Celsius de réchauffement, l’air saturé contient sept pour cent de vapeur d’eau en plus. Par conséquent, un volume donné d’air plus chaud a la capacité de laisser tomber de plus grandes quantités de pluie et de neige que le même volume d’air plus frais. La rivière atmosphérique qui a entraîné des records de précipitations dans certaines parties de l’Etat de Washington avant de faire des ravages à Yellowstone était un événement de catégorie 5 – le maximum – sur une échelle établie par le Center for Western Weather and Water Extremes à San Diego.

Les rivières atmosphériques ne se produisent généralement pas dans l’Ouest des États-Unis à la fin du printemps ou en été, et elles atteignent rarement le niveau 5. Avec le changement climatique, cependant, de nouveaux records sont établis avec une régularité alarmante.

Les autorités du parc expliquent qu’elles ne pourront pas dire quand le parc rouvrira tant que la crue des rivières ne sera pas terminée. Il faudra aussi qu’elles évaluent les dégâts dans tout le parc. Il est probable que la boucle nord sera fermée pendant une longue période.

Source : Yahoo Actualités.

Dernières nouvelles : Les services du parc indiquent que la partie nord – et donc la boucle nord – du Parc national de Yellowstone restera probablement fermée pendant une longue période en raison des dégâts subis par les infrastructures. Un survol du parc a permis de constater l’effondrement de plusieurs sections de route entre l’entrée nord (Gardiner, dans le Montana), Mammoth Hot Springs et Lamar Valley. De nombreux tronçons de route ont complètement disparu et leur reconstruction demandera beaucoup de temps. Il est probable que certaines routes dans la partie nord du Parc ne rouvriront pas cette saison.
La boucle sud du Parc semble être moins touchée que les routes du nord et les services d’entretien évalueront les dégâts pour déterminer quand il sera possible de rouvrir la boucle sud. La fermeture actuelle se prolongera au moins jusqu’au 19 juin.
En raison de la fermeture de la boucle nord, les services du Parc sont en train d’effectuer une estimation du nombre de visiteurs qui pourront accéder à la boucle sud après sa réouverture. Cela signifiera probablement la mise en œuvre d’un système de réservation temporaire pour éviter les embouteillages et réduire les impacts sur les infrastructures du parc. Pas évident à gérer à la veille de la saison estivale.

Vidéo montrant l’ampleur des inondations :

https://us.yahoo.com/news/record-flooding-forces-first-yellowstone-200605781.html

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American climatologists confirm that the unprecedented rainfall leading to unprecedented flooding at Yellowstone National Park was caused by climate change.

After the park received more than 6 cm of rain and nearby mountains were hit with as much as 12 cm that sped up snow melt, a torrent of floodwaters washed out roads and bridges throughout Yellowstone.

The same atmospheric river, or tropical moisture, that dumped rain on Yellowstone set June rainfall records in Seattle, which received more than 2.5 cm on June 9th, and pushed the Columbia River to near flood stage.

Much recent scientific research has linked climate change to extreme weather, and this past week has offered yet more evidence of how that connection can play out. Studies have shown that the increase in ocean surface temperatures, as well as air temperatures, have increased the amount of atmospheric moisture and resulted in an uptick in the amount of rainfall to the Pacific Northwest delivered via atmospheric river storms.

Extreme precipitation is increasing worldwide. Across the United States, observational data shows an increase in the intensity and frequency of extreme precipitation events. This is because warmer air has the capacity to hold and release more moisture. For each 1°C of warming, saturated air contains seven percent more water vapour. Therefore, a given volume of warmer air has the capacity to drop greater amounts of rain and snowfall than the same volume of cooler air.

The atmospheric river that broke rainfall records in parts of Washington before wreaking havoc in Yellowstone National Park was classified as a maximum Category 5 event on a scale developed by the Center for Western Weather and Water Extremes in San Diego.

Atmospheric rivers do not typically hit the western U.S. in late spring or summer, nor do they often measure 5 on the AR scale. But with climate change, however, new records are being set with alarming regularity.

Park authorities say they will not know when the park will reopen until flood waters subside and they are able to assess the damage throughout the park. It is likely that the northern loop will be closed for a substantial amount of time.

Source: Yahoo News.

Latest news : The park Service indicates that the northern portion – and the northern loop – of Yellowstone National Park will probably remain closed for a substantial length of time due to severely damaged, impacted infrastructure. Aerial assessments show major damage to multiple sections of road between the North Entrance (Gardiner, Montana), Mammoth Hot Springs, Lamar Valley. Many sections of road in these areas are completely gone and will require substantial time and effort to reconstruct. It is probable that road sections in northern Yellowstone will not reopen this season.

The park’s southern loop appears to be less impacted than the northern roads and teams will assess damage to determine when opening of the southern loop is feasible. This closure will extend at least until June 19th.

Due to the northern loop being unavailable for visitors, the park is analyzing how many visitors can safely visit the southern loop once it’s safe to reopen. This will likely mean implementation of some type of temporary reservation system to prevent gridlock and reduce impacts on park infrastructure. Difficult to manage on the eve of the summer season.

Video showing the extent of the floodings :

https://us.yahoo.com/news/record-flooding-forces-first-yellowstone-200605781.html

Source: National Park Service