La Montagne Pelée (Martinique) et Soufriere Hills (Montserrat), deux volcans des Caraïbes

Voici un documentaire comme je les aime. Il s’agit en fait d’un double documentaire. La première partie, intitulée « Montagne Pelée, un volcan sous haute surveillance », est consacrée à la Martinique et à l’environnement du volcan suite à l’éruption de 1902.

L’autre partie, intitulée « Montserrat, la Pompéi des Caraïbes » nous explique l’éruption de Soufriere Hills en 1995 et ses conséquences pour la population de l’île.

L’ensemble dure 1 heure 47 minutes, mais on ne s’ennuie jamais. Les témoignages, que ce soit ceux des scientifiques ou de la population, captivent notre attention. Vous découvrirez le film en cliquant sur ce lien :

https://www.france.tv/documentaires/voyages/1073909-montagne-pelee-un-volcan-sous-haute-surveillance.html

La Montagne Pelée et St Pierre (Photo: C. Grandpey)

Soufriere Hills (Crédit photo: Wikipedia)

Volcans du monde // Volcanoes of the world

L’Institut de Géophysique du Pérou (IGP) indique que l’éruption de l’Ubinas se poursuit. L’activité sismique (avec des événements majoritairement volcano-tectoniques liés à la fracturation de roches à l’intérieur de l’édifice) et les anomalies thermiques correspondent à l’ascension du magma vers la surface. En revanche, aucune déformation significative du volcan n’a été enregistrée. De nouveaux épisodes d’activité explosive accompagnés d’émission de cendre restent possibles dans les prochains jours.

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En raison d’une hausse de la sismicité, le PHIVOLCS a élevé à 1 le niveau d’alerte du Taal (Philippines) le 7 octobre 2019. L’Institut a également enregistré une augmentation de la température de l’eau de 32,6°C à 33°C dans la partie ouest du lac dont le niveau n’a pas changé. Le pH révélant l’acidité de l’eau est passé de 2,82 à 2,83. De plus, les mesures de déformation du sol effectuées entre le 19 et le 26 septembre ont révélé un gonflement de l’édifice, ce qui correspond aux dernières données GPS.
Le niveau d’alerte 1 signifie qu’une éruption n’est pas imminente, mais le cratère principal reste fermé au public. Des explosions de vapeur peuvent se produire, ainsi que de fortes concentrations de gaz toxiques.

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Le KVERT indique qu’un bref épisode explosif a été observé sur le Sheveluch (Kamchatka) le 6 octobre 2019. L’éruption a projeté une petite quantité de cendre jusqu’à 11,5 km au dessus du niveau de la mer. La couleur de l’alerte aérienne est brièvement passéed’Orange à Rouge, puis de nouveau abaissée à Orange.
Le KVERT rappelle aux pilotes que des explosions accompagnées de panaches de cendre montant à 10-15 km d’altitude peuvent survenir à tout moment et affecter le trafic aérien.

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Le dôme de lave du Merapi (Indonésie) a repris sa croissance. À la fin du mois de septembre, son volume était estimé à 468 000 mètres cubes. Comme précédemment, la lave extrudée provoque des effondrements dans la partie supérieure du flanc SE et génère ensuite des avalanches de blocs et de cendre qui parcourent jusqu’à 1,5 km dans la ravine de la Gendol River.
Le niveau d’alerte reste à 2 (sur une échelle de 1 à 4) et il est demandé à la population de rester en dehors de la zone d’exclusion de 3 km.
Source: CVGHM.

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Comme je l’ai écrit précédemment, l’activité reste relativement élevée sur le Popocatepetl (Mexique), avec de nombreuses explosions quotidiennes. Le CENAPRED enregistre toujours des «exhalaisons» accompagnées de vapeur, de gaz et de cendre, ainsi que des séquences de tremor et quelques séismes d’origine tectonique. Les explosions génèrent des colonnes de cendre hautes de 1 à 3 km, avec des projections de matériaux incandescents sur les pentes du volcan.
Le niveau d’alerte est maintenu à la couleur Jaune Phase 2.

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Pour terminer, vous verrez ci-dessous une superbe photo du sommet de l’Etna (Sicile) prise  par Boris Behncke (INGV Catane) le 5 octobre 2019. On peut voir à gauche, le Cratère nord-est, avec une émission continue de cendre marron ;  au centre on distingue la Voragine avec une explosion qui génère un panache de cendre plus sombre; à droite, au premier plan, il y a la Bocca Nuova et, à l’arrière-plan, le complexe du Cratère sud-est. On distingue aussi au fond de l’image une partie de la Valle del Bove et, à droite de la photo, les cratères Barbagallo de 2002-2003.

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The Institute of Geophysics of Peru (IGP) indicates that the eruption of Ubinas continues. The seismic activity (with mainly volcano-tectonic events related to the fracturing of rocks inside the edifice) and the thermal anomalies correspond to the ascent of magma towards the surface. No significant deformation of the volcano has been recorded. New episodes of explosive activity accompanied by ash emissions are still possible in the coming days.

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Due to an increase in seismicity, PHIVOLCS raised the alert level of Taal (Philippines) to 1 on October 7th, 2019. The Institute has also recorded an increase in water temperature from 32.6°C to 33°C in the western area of the Main Crater Lake whose level has not changed. The pH revealing water acidity changed from 2.82 to 2.83. Moreover, ground deformation measurements between September 19th and 26th revealed an inflation of the edifice consistent with the latest GPS data.

Alert level 1 means that a hazardous eruption is not imminent, but the main crater remains closed to the public. Steam explosions may occur, along with possible accumulations of high concentrations of toxic gases.

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KVERT indicates that a short explosive eruption took place at Sheveluch (Kamchatka) on October 6th, 2019. The eruption ejected a small amount ash up to 11.5 km above sea level. The aviation colour code was briefly raised from Orange to Red and then again lowered back to Orange.

KVERT reminds the pilots that ash explosions up to 10 – 15 km a.s.l. can occur at any time and affect air traffic.

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Mt Merapi’s lava dome (Indonesia) has started growing again. By the end of September, its volume was estimated 468,000 cubic metres. As usual, the extruded lava fell into the upper parts of the SE flank, generating block-and-ash flows that travel as far as 1.5 km down the Gendol drainage.

The alert level remains at 2 (on a scale of 1-4), and residents are warned to stay outside the 3-km exclusion zone.

Source: CVGHM.

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As I put it before, activity remains elevated at Popocatepetl (Mexico) numerous daily explosions. CENAPRED still records “exhalations” accompanied by steam, gas and ash, as well as sequences of tremor and an occasional tectonic earthquake. The explosions generate ash columns 1 to 3 kilometres high, together with the ejection of incandescent material on the slopes of the volcano.

The alert level is kept at Yellow Phase 2.

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Finally, here is a great photo of the summit of Mt Etna (Sicily) taken by Boris Behncke (INGV Catania) on October 5th, 2019. You can see on the left, the Northeast Crater with a continuous emission of brown ash; in the center one can distinguish the Voragine with an explosion that generates a plume of dark ash; on the right, in the foreground, there is the Bocca Nuova and, in the background, the Southeast Crater complex. There is also a part of the Valle del Bove at the far end of the image and, on the right side of the photo, the 2002-2003 Barbagallo craters.

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Le cratère du Popocatepetl le 27 septembre 2019 (Source: CENAPRED)

 

 

Nouvelle carte du Mauna Loa (Hawaii) // New map of Mauna Loa (Hawaii)

Bien qu’il ne soit pas entré en éruption depuis 1984, le Mauna Loa reste un volcan actif. Les dernières mesures de déformation révèlent une inflation continue du sommet, ce qui prouve que le magma exerce une pression sous l’édifice volcanique. L’USGS a récemment publié une carte géologique du versant centre-sud-est du Mauna Loa (“Geologic Map of the Central-Southeast flank of Mauna Loa Volcano”). Cette nouvelle carte remplace la «Carte géologique de l’île d’Hawaï» (1996) et la «Carte géologique de l’État d’Hawaï» pour la région de Mauna Loa. Elle englobe 500 kilomètres carrés du flanc sud-est du Mauna Loa et s’étend entre 3 100 mètres d’altitude et le niveau de la mer. Elle comprend les zones adjacentes et en aval de la zone de rift nord-est du Mauna Loa, ainsi que les régions à l’est et directement en aval de Mokuaweoweo, la caldera sommitale du volcan. A partir de la partie supérieure du flanc est du Mauna Loa, la zone cartographiée s’étend vers le Parc National des Volcans d’Hawaï et le village de Volcano au nord-est. À la limite sud de la zone cartographiée se trouve Punalu’u Bay.
Les coulées de lave en provenance des parties médiane et supérieure de la zone de rift nord-est occupent la partie nord de la carte ; elles représentent environ 40% de la superficie totale. La partie sud de la carte inclut les coulées en provenance de la partie supérieure de la zone de rift sud-ouest qui représentent environ 2% de la superficie totale. Les coulées de lave émises dans la partie supérieure des deux zones de rift forme généralement des lobes étroits.
Les 58% restants de la carte (zone centrale) sont constitués de coulées de lave provenant du sommet du Mauna Loa. Contrairement aux coulées des zones de rift, celles en provenance de la caldera sommitale forment de vastes épanchements de lave pahoehoe qui couvrent de grandes surfaces. Il y a bien quelques coulées de lave a’a dans cette zone mais elles sont insignifiantes par rapport aux coulées pahoehoe.
La carte montre la répartition de 96 coulées réparties en 15 groupes d’âge allant depuis plus de 30 000 ans avant notre ère jusqu’à aujourd’hui, avec l’éruption de 1984. La palette de couleurs varie avec l’âge des dépôts volcaniques. Le rouge, le rose et l’orange représentent les époques récentes, tandis que le bleu et le violet représentent les dépôts plus anciens.
À partir de cette carte, on peut tirer plusieurs conclusions sur l’histoire géologique du flanc sud-est de Mauna Loa. Par exemple, la cartographie géologique et la datation des coulées au Carbone 14 indiquent qu’il y a eu une période d’activité sommitale intense entre environ 2 000 et 1 300 ans avant notre ère. Les coulées de lave de cette époque couvrent plus de 75% de la zone directement en aval du sommet. Cela signifie que le Mauna Loa a connu environ 700 ans d’activité presque continue, ce qui est nettement plus long que l’éruption de 35 ans observée sur le Kilauea entre1983 et 2018.
De plus, on peut noter qu’environ 55% de la surface de la carte est recouverte de couches de cendres volcaniques d’épaisseurs variables qui révèlent des éruptions volcaniques accompagnées d’une activité explosive. Les âges et les origines de ces dépôts de cendres doivent encore être déterminés.
Une zone tectonique historiquement active sur le flanc sud-est du Mauna Loa, connue sous le nom de Ka‘oiki Fault Zone, a été le théâtre de certains séismes récents. En 1983, un séisme de magnitude M 6,6 sur cette zone de faille a précédé l’éruption du Mauna Loa en 1984. Des séismes d’une magnitude supérieure à M 5,5 se sont également produits dans cette zone en 1974, 1963 et 1962.
La carte géologique du versant centre-sud-est du Mauna Loa fournit des informations fondamentales sur le comportement éruptif du Mauna Loa sur une très longue période. Elle offre également des informations précieuses sur lesquelles pourront s’appuyer des études futures en géologie et en biologie. La carte peut être consultée ou téléchargée gratuitement sur le site Web de l’USGS à cette adresse:
https://pubs.er.usgs.gov/publication/sim2932B

Source: USGS.

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Although it has not erupted since 1984, Mauna Loa is still an active volcano. The latest deformation measurements show continued summit inflation, which proves that magma is pushing beneath the volcanic edifice. USGS has recently published a “Geologic Map of the Central-Southeast flank of Mauna Loa Volcano.” The new map supersedes the “Geologic Map of the Island of Hawaii” (1996) and the “Geologic Map of the State of Hawaii” for the Mauna Loa region. It encompasses 500 square kilometres of the southeast flank of Mauna Loa and ranges from an elevation of 3,100 metres to sea level. It includes areas adjacent to and downslope of Mauna Loa’s Northeast Rift Zone, as well as regions east and directly downslope of Mokuaweoweo, the volcano’s summit caldera. From high on Mauna Loa’s east flank, the mapped area extends toward Hawaii Volcanoes National Park and the community of Volcano in the northeast. At the southern boundary of the mapped area is Punalu‘u Bay.

Lava flows from the middle and upper reaches of the Northeast Rift Zone dominate the northern part of the map, comprising about 40% of the total area. The map’s southern portion contains flows from the upper Southwest Rift Zone that make up about 2% of the total area. Lava from the upper reaches of both rift zones generally forms narrow flow lobes.

The remaining 58% of the map (centre area) consists of lava flows from the summit of Mauna Loa. In contrast to flows from the rift zones, lava flows derived from the summit caldera form voluminous, broad expansive sheets of pahoehoe that cover large areas. Aa flows occur in this area but are inconsequential when compared to the pahoehoe flows.

The map shows the distribution of 96 eruptive flows separated into 15 age groups ranging from more than 30,000 years before present to 1984. The colour scheme is based on the ages of the volcanic deposits. Red, pink, and orange represent recent epochs of time while blue and purple represent older deposits.

From the geologic record, one can deduce several generalized facts about the geologic history of Mauna Loa’s southeast flank. For example, geologic mapping and radiocarbon ages of the flows indicate that there was a period of sustained summit activity from about 2,000 to 1,300 years before the present. Lava flows of this age cover more than 75% of the area directly downslope from the summit. This means that Mauna Loa experienced approximately 700 years of nearly continuous activity, significantly longer than the 35-year-long eruption that occurred on Kilauea in 1983-2018.

Moreover, one can notice that about 55% of the map area is covered by layers of volcanic ash of varying thicknesses, which indicate explosive volcanic eruptions. The ages and origins of these ash deposits still need to be determined.

A historically active tectonic zone on the southeast flank of Mauna Loa, known as the Ka‘oiki Fault Zone, is the site of some recent large tectonic earthquakes. In 1983, an M 6.6 earthquake on the Ka‘oiki Fault Zone preceded Mauna Loa’s 1984 eruption. Earthquakes greater than M 5.5 also occurred there in 1974, 1963 and 1962.

The “Geologic Map of the Central-Southeast Flank of Mauna Loa Volcano” provides fundamental information on the long-term eruptive behaviour of Mauna Loa volcano. It also offers valuable base information on which collaborative studies in geology and biology can be launched. The map can be viewed or freely downloaded from the USGS Publications website at this address:

https://pubs.er.usgs.gov/publication/sim2932B

Source: USGS.

Source: USGS

Volcan de boue de Piparo (Trinité & Tobago): Crainte d’une nouvelle éruption // Piparo mud volcano (Trinidad & Tobago): Fear of another eruption

On peut lire sur le site Web The Watchers que les autorités et les scientifiques craignent une nouvelle éruption du volcan de boue de Piparo (Trinité-et-Tobago). Selon eux, l’éruption de 1997 pourrait se reproduire cette année. Elle avait entraîné l’évacuation permanente de plus de trente maisons. Aucun décès n’avait été signalé, mais les dégâts matériels avaient été considérables. Au total, 33 maisons et plusieurs voitures avaient été ensevelies sous la boue devenue dure comme du béton.
Comme je l’ai écrit dans une note précédente, il a été fait état d’explosions et de fractures par des habitants après l’explosion du 21 septembre 2019. Plusieurs jours après cet événement, les fissures dans le sol semblent s’agrandir. En outre, la zone a subi un affaissement de l’ordre d’un mètre depuis le 22 septembre.
Les scientifiques craignent une éruption semblable à celle qui a eu lieu il y a 22 ans. Selon certaines informations, il y avait eu à l’époque une pause de l’activité, suivie d’une impressionnante éruption de boue avec des gerbes atteignant 61 mètres de hauteur.
Au vu des résultats des tests effectués par les scientifiques, il s’avère que le véritable danger, ce ne sont pas les gaz, mais les coulées de boue qui pourraient tuer des personnes. Les géologues ont déclaré qu’il est difficile de prévoir avec précision le déclenchement d’une éruption du volcan de boue. .

Il est demandé aux autorités de continuer d’émettre des alertes d’évacuation pour tous les habitants dans un rayon de 500 mètres jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de risque. Si des personnes refusent de quitter les lieux, une évacuation obligatoire devra être mise en place ; des moyens de transport et des abris doivent être mis à la disposition des personnes évacuées. Le département  de la Sécurité Nationale doit également veiller à ce que les biens des personnes évacuées soient mis en sécurité pendant leur absence.
La zone du volcan de boue a été fermée au public jusqu’à nouvel ordre.
Source: The Watchers.

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We can read on the website The Watchers that authorities ansd scientists fear a new eruption of the Piparo mud volcano in Trinidad and Tobago. They said the 1997 eruption might occur again. The 1997 eruption resulted in the permanent displacement of at least 31 households. No fatalities were reported, but the damage to properties was devastating. A total of 33 houses and several cars were buried under the mud that hardened into concrete.

As I put it in a previous post, loud explosions and cracks were reported by residents near the area on September 21st 2019, and several days after the event, the cracks in the ground appear to be widening. Besides, the area has now undergone subsidence in the order of 1 metre since September 22nd.

Scientists express fear over the possibilities of another devastating eruption like the one that took place 22 years ago. Reports said after rumblings, there was a lull in activity, followed by a massive mud eruption up to 61 metres high.

After experts conducted tests, it was revealed that the real danger is not the gases, but the mudflow which could be fatal to humans. Experts said the development of an impending underground disaster might not be accurately monitored.

Authorities are prompted to continue issuing evacuation alerts for all residents within a 500-metre radius until there are no more risks. If people refuse to move, then a mandatory evacuation must be implemented and transportation and shelter provided for the evacuees. The Ministry of National Security must also ensure that people’s properties are well secured and safe in their absence.

The area of the mud volcano has been closed to the public until further notice.

Source : The Watchers.

Photo du site de l’éruption prise par un drone (Source: The American Association of Petroleum Geologists)