Kilauea (Hawaï) : Épisode 50 !

L’activité précurseure de l’Épisode 50 de l’éruption du Kilauea a commencé à s’intensifier le matin du 26 juin 2026, avec des flammes provenant de la combustion des gaz dans la bouche éruptive sud et un débordement de lave au niveau de l’évent nord, avec une augmentation des projections de lave.

En conséquence, le HVO a relevé le niveau d’alerte et la couleur de l’alerte aérienne du Kilauea. L’observatoire a précisé que cette activité précurseure de faible intensité pourrait se poursuivre pendant des heures, voire des jours, avant l’apparition des fontaines de lave.

Les fontaines de lave ont donc débuté à 10 h 10 (heure locale) le 27 juin avec des fontaines en dôme et se sont arrêtées brutalement ce même jour à 17 h 10, après 7 heures d’éruption continue à partir de la bouche nord. La bouche sud ne s’est jamais vraiment manifestée durant cet épisode.

Le débit effusif a culminé à environ 330 mètres cubes par seconde entre 10 h 30 et 11 h, avec un débit moyen de 210 mètres cubes par seconde pour l’ensemble de l’épisode. On estime à 4,9 millions de mètres cubes le volume de lave émise, qui a recouvert environ 50 % du plancher du cratère Halemaʻumaʻu. La fontaine de lave de la bouche nord nord a atteint une hauteur maximale d’environ 300 mètres et a alimenté un panache qui a culminé à environ 5 500 mètres d’altitude. Les retombées de cendre sont restées en grande partie à l’intérieur du parc national des volcans d’Hawaï.

Captures d’images webcam

Source : HVO.

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Precursory low-level activity for Episode 50 of the Kilauea eruption increased in the morning of June 26, 2026 with flames from burning gas in the south vent and a small lava overflow from the north vent, along with increasing levels of spattering. Accordingly, HVO raised the alert level and the aviation color code for Kilauea. The observatory specified that this low-level precursory activity could continue for hours to days before the lava fountaining appeared.

Lava fountaining began at 10:10 a.m. (local time) on June 27 and stopped abruptly at 5:10 p.m, after 7.0 hours of continuous fountaining from the north vent. The south vent never fountained during this episode.

The instantaneous effusion rate peaked at about 330 cubic meters per second between 10:30 and 11:00 a.m., with an average effusion rate of 210 cubic meters per second for the entire fountaining episode.

An estimated 4.9 million cubic meters of lava erupted and covered about 50% of the Halemaʻumaʻu crater floor. The north vent lava fountain reached a peak height of around 300 meters and produced significant heat and ash, feeding a plume cloud that reached a maximum height of about 5,500 meters above sea level. The plume track largely remained within Hawaiʻi Volcanoes National Park with most tephra falling in the closed area.

Source : HVO.

La grande dégringolade des glaciers français

Concentrations de CO2 : 430,34 ppm (26 juin 2026)             

Concentrations de CH4 : 1940,43 ppb (janvier 2026)

Mon premier contact avec les glaciers alpins s’est fait en août 1956. Je me souviens de la masse imposante du glacier des Bossons au-dessus de la vallée de Chamonix. De la même façon, le petit bonhomme de 8 ans que j’étais à l’époque ne peut oublier les impressionnantes crevasses qu’il fallait franchir sur des planches pour accéder à la grotte creusée dans la Mer de Glace.

Photos: G. Grandpey

Aujourd’hui, ces paysages ont beaucoup changé. Comme pris de panique devant les coups de boutoir du réchauffement climatique, le Glacier des Bossons s’enfuit et recule à une vitesse phénoménale. Pire encore, l’année 2023 a vu l’ouverture d’une profonde balafre dans la rivière de glace et chaque journée de fortes chaleurs a un peu plus raison de sa partie inférieure. Le trou béant s’agrandit à vue d’œil et confirme que le glacier des Bossons est à l’agonie. Les rochers mis à nu accélèrent la fonte puisque le noir attire la chaleur…

alors que le blanc la repousse par effet albédo. Pour les habitants et les visiteurs de la vallée de Chamonix, le glacier des Bossons est devenu l’un des symboles les plus visibles des conséquences du réchauffement climatique qui affecte les montagnes européennes.

Crédit photo: presse régionale

De la même façon, la Mer de Glace est quasiment devenue une mer morte. Contrairement aux années 1950 de mon enfance, sa surface de glace est aujourd’hui invisible, cachée par la couche marron de matériaux qui se sont effondrés de son encaissant.

La Mer de Glace en 2022

Atteindre la grotte de glace est devenu une véritable expédition. Il faut emprunter une télécabine puis une volée de plusieurs centaines de marches.

La punition est la même pour le Glacier d’Argentière dont le front atteignait presque le village éponyme en 1910 comme le montre l’image ci-dessous.

Aujourd’hui il faut prendre un téléphérique et effectuer une longue marche pour atteindre le front du glacier.

Photo: C. Grandpey

A Tignes, on pratique le ski d’été sur le glacier de la Grande Motte perché à 3656 mètres d’altitude , mais pour combien de temps ? Comme ses copains alpins, le glacier fond à la vitesse V et les responsables locaux parlent de transformer le ski d’été en ski de printemps pour éviter les canicules à répétition. Ces dernières années, la fermeture de la saison de ski d’été a dû être avancée. Sous l’effet du réchauffement climatique, le glacier de la Grande Motte connaît une perte d’épaisseur de l’ordre de 2 à 4 mètres chaque année, et dans dix ans,il aura quasiment intégralement fondu.

Photo: C. Grandpey

Un peu plus au sud, dans le massif des Écrins, le Glacier Blanc recule à vue d’œil lui aussi. Il suffit de regarder cette image proposée par la Parc National pour s’en rendre compte.

Depuis le fond de vallée, il faut un bon téléobjectif pour photographier le front du glacier. Lui aussi aura disparu dans quelques années.

Photo: C. Grandpey

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En novembre 2022, l’UNESCO alertait à nouveau sur la disparition de glaciers emblématiques du Patrimoine mondial. Un tiers des sites concernés devraient disparaître d’ici 2050. Cinquante sites abritent des glaciers. Au total, 18 600 glaciers ont été identifiés dans ces 50 sites, couvrant une superficie d’environ 66 000 km2, ce qui représente près de 10 % de la superficie totale des glaciers sur Terre. Une nouvelle étude de l’UNESCO montre que ces glaciers reculent à un rythme accéléré depuis 2000 en raison des émissions de CO2. Ils perdent actuellement 58 milliards de tonnes de glace chaque année, soit l’équivalent de la consommation annuelle d’eau combinée de la France et de l’Espagne, et sont responsables de près de 5 % de l’élévation du niveau de la mer observée à l’échelle mondiale.

L’étude de l’UNESCO conclut que les glaciers d’un tiers des 50 sites du Patrimoine mondial sont condamnés à disparaître d’ici 2050, quels que soient les efforts déployés pour limiter la hausse des températures.

La moitié de l’humanité dépend directement ou indirectement de l’eau issue des glaciers pour l’usage domestique, l’agriculture et l’énergie. Les glaciers, qui alimentent de nombreux écosystèmes, sont également des piliers de la biodiversité.

El Niño et la dilatation thermique du Pacifique // El Niño and the Pacific Ocean’s thermal expansion

Une des conséquences du réchauffement climatique et de la hausse des températures qui l’accompagne est l’élévation du niveau de la mer suite à un phénomène connu sous le nom de dilatation thermique des océans. On l’observe au niveau mondial depuis le début du 20ème siècle. Le niveau moyen des océans a augmenté de vingt centimètres entre 1901 et 2018, et la moitié de cette hausse a été observée après 1980. Le rythme annuel est estimé à plus de 3,5 mm par an. Les mesures sont effectuées au moyen de marégraphes, mais surtout de satellites.

Les conséquences prévisibles les plus importantes de l’élévation du niveau de la mer sont le recul du trait de côte, la disparition de territoires insulaires de faible altitude, l’intrusion d’eau salée dans les aquifères d’eau douce proches des côtes (voir mes notes à propos de la Camargue en France), la destruction d’écosystèmes côtiers et la perte de patrimoine culturel et historique.

D’après les images du satellite Sentinel-6 Michael Freilich, une importante vague d’eau chaude est en train de traverser l’océan Pacifique, alors que le phénomène El Niño se dirige vers son apogée. Cette zone, appelée onde de Kelvin, correspond à une hausse du niveau de la mer supérieure à la moyenne, sur des centaines de kilomètres le long de l’équateur. Cette anomalie est due au réchauffement des eaux lié à El Niño, dont l’épisode actuel pourrait être l’un des plus intenses jamais enregistrés.

Données acquises par le satellite Sentinel-6 Michael Freilich et traitées par les scientifiques du Jet Propulsion Laboratory de la NASA.

Le satellite a capturé les écarts, par rapport à la moyenne, de la surface de la mer le 8 juin 2026. Les zones rouges indiquent des niveaux de mer plus élevés que la normale, tandis que les zones bleues indiquent des niveaux plus bas. Développé et lancé en 2020 par la NASA et l’Agence spatiale européenne, et exploité par l’Organisation européenne pour l’exploitation des satellites météorologiques (EUMETSAT), le satellite Sentinel-6 Michael Freilich mesure les variations de la hauteur de la surface de la mer avec une grande précision tous les 10 jours.
Ces données viennent compléter les mesures de la température de surface de la mer. Elles ont révélé un réchauffement des eaux du Pacifique à un rythme sans précédent ces derniers mois, conduisant les scientifiques à déclarer le début d’un nouvel épisode El Niño le 11 juin 2026.
Comme expliqué plus haut, lorsque l’eau de l’océan se réchauffe, elle se dilate et occupe un volume plus important. Cela se traduit par une augmentation de la hauteur de l’eau par rapport au satellite et au centre de la Terre, variation ensuite détectée par les instruments de haute précision du satellite. En certains points de l’équateur, la surface de la mer connaît actuellement une hausse de plus de 15 centimètres par rapport à la normale.
Des ondes de Kelvin comme celle observée actuellement se forment lorsque les vents dans le Pacifique Ouest, près de l’équateur, s’affaiblissent et s’inversent temporairement, soufflant d’ouest en est au lieu d’est en ouest. Cela permet à l’eau chaude de s’accumuler progressivement à l’est, approfondissant la couche d’eaux chaudes de surface et empêchant les eaux plus froides de remonter des profondeurs. Cette onde a maintenant atteint la côte ouest de l’Amérique du Sud.
La NASA avait déjà observé quelques autres ondes de Kelvin cette année, laissant présager un épisode El Niño imminent. En janvier, le satellite Sentinel-6 Michael Freilich en a détecté une près de la Micronésie, qui s’est dissipée vers la mi-février. Une autre est apparue en mars et a provoqué une élévation du niveau de la mer près du Pérou à la mi-mai.
Source : Live Science.

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One consequence of global warming is the rise in sea level due to a phenomenon known as ocean thermal expansion. This has been observed globally since the beginning of the 20th century. The average sea level rose by twenty centimeters between 1901 and 2018, and half of this rise has occurred since 1980. The annual rate is estimated at more than 3.5 mm per year. Measurements are taken using tide gauges, but primarily by satellites.
The most significant foreseeable consequences of rising sea levels are coastal erosion, the disappearance of low-lying islands, saltwater intrusion into freshwater aquifers near the coast (see my posts on the Camargue in France), the destruction of coastal ecosystems, and the loss of cultural and historical heritage.

According to images provided by the Sentinel-6 Michael Freilich satellite, a massive wave of warm water is making its way across the Pacific Ocean as the newly declared El Niño gets into full swing. The band, called a Kelvin wave, marks a swell of higher-than-average sea levels that stretches hundreds of kilometers along the equator. The anomaly is caused by warmer waters linked to El Niño whose current episode could become one of the strongest ever recorded.

The satellite captured the deviations from average sea surface height on June 8, 2026. Red areas indicate higher sea surfaces than usual, while blue areas mark areas with lower surface heights.

Developed and launched in 2020 by NASA and the European Space Agency and operated by the European Organisation for the Exploitation of Meteorological Satellites (EUMETSAT), Sentinel-6 Michael Freilich measures changes in sea surface height with great accuracy every 10 days.

The data complements measurements of sea surface temperature that have shown Pacific waters warming at unpreceded rates over the past several months, leading scientists to declare the start of a new El Niño on June 11.

When ocean water warms, it expands and takes up more space. That translates to an increase in the height of the water relative to the satellite and the center of Earth, which is then picked up by the satellite’s sensitive equipment. At some points along the equator, sea surfaces are now more than 15 centimeters higher than usual.

Kelvin waves like this one form when winds in the western Pacific near the equator weaken and temporarily reverse, blowing from west to east instead of east to west. That lets warm water gradually build up in the east, deepening the layer of warm surface waters and preventing colder waters from rising from below. The wave has now reached the western coast of South America.

NASA had already observed a few other Kelvin waves this year, suggesting an El Niño event was soon to follow. In January, Sentinel-6 Michael Freilich detected one near Micronesia that dissipated around mid-February. Another emerged in March and elevated sea levels near Peru by mid-May.

Source : Live Science.

Volcans du monde // Volcanoes of the world

Voici quelques informations sur l’activité volcanique dans le monde, fournies par les observatoires et par le Global Volcanism Network de la Smithsonian Institution.

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L’activité s’est intensifiée sur le Tokachidake (arc volcanique des Kouriles / Japon). Les données de déformation enregistrent un gonflement persistant à faible profondeur depuis mars 2026. La sismicité près du cratère 62-2 a commencé à augmenter en avril, avec des pics d’activité en mai et juin. Des visites de terrain effectuées les 28 avril et 10 juin ont révélé des émissions de SO₂ de 1 200 et 1 400 tonnes par jour, respectivement ; ces niveaux étaient supérieurs à ceux de mars. Dès avril, des webcams de surveillance ont enregistré une faible incandescence près du cratère 62-2, probablement due à des émissions de gaz à haute température et à la combustion du soufre. Lors de visites de terrain les 16 et 17 juin, les scientifiques ont observé des gaz volcaniques à haute température s’élevant du cratère 62-2 et de la zone fumerollienne de Furiko-sawa. Ils ont également observé des projections répétées d’eau chaude et boueuse dans une partie du fond du cratère. Le 18 juin, le niveau d’alerte a été relevé à 2. (sur une échelle de 1 à 5) et le public a été averti que des produits éruptifs pourraient affecter les zones situées à moins de 1,5 km du cratère.
Source : JMA.

Crédit photo: GVN

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L’éruption sommitale du Kilauea (Hawaï) est actuellement en mode pause. Le gonflement du sommet, la lueur et le dégazage des bouches éruptives se poursuivent, laissant présager un nouvel épisode. Les modèles de prévision indiquent que le début de l’Épisode 50 et ses fontaines de lave devrait se situer entre le 25 et le 27 juin 2026.
Source : HVO.

Image webcam de l’Episode 49

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Plusieurs séismes ont été enregistrés sur la Grande Île d’Hawaï ces derniers jours.
Le 22 juin 2026, un séisme de magnitude M3,8 s’est produit à 21 km au sud de Hōnaunau-Nāpōʻopoʻo, à une profondeur de 6 km sous le niveau de la mer.
Le 24 juin 2026, un séisme de magnitude M3,6 s’est produit à 14 km au sud du village de Volcano, à une profondeur de 7 km sous le niveau de la mer.

Le HVO indique que la plupart des séismes dans cette région sont causés par le mouvement du flanc sud du Kīlauea, qui se déplace vers le sud-est sur la croûte océanique. La localisation, la profondeur et les formes d’onde enregistrées lors de ces séismes correspondent à un glissement le long du flanc sud. Ces séismes ne sont pas directement liés à l’activité éruptive en cours du Kīlauea.

Source : HVO.

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L’activité sismique et les émissions de gaz se poursuivent sur le Kupreanof (péninsule d’Alaska), parallèlement à la détection récente d’un soulèvement du sol, en relation avec l’intrusion magmatique en cours sous le volcan. L’activité sismique et les émissions de SO₂ restent élevées depuis le passage du l’alerte aérienne au Jaune et du niveau d’alerte volcanique à Advisory (surveillance conseillée) le 12 mai 2026.
Le Kupreanof n’a connu aucune éruption historique connue. Son histoire éruptive est très peu documentée.
Source : AVO.

Crédit photo: AVO

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Dans son dernier bulletin du 9 juin 2026, l’Institut météorologique islandais indique que le soulèvement du sol à Svartsengi se poursuit à un rythme constant. Environ 27,5 millions de mètres cubes de magma se sont accumulés depuis la mi-juillet 2025. L’activité sismique demeure faible.

Graphique montrant l’évolution du soulèvement du sol et donc de l’accumulation de magma à Svartsengi (Source : Met Office)

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L’éruption du Mayon (Philippines) se poursuit, caractérisée par des coulées de lave, des coulées pyroclastiques périodiques, des chutes de blocs incandescents et parfois des panaches de cendres et de gaz. Les émissions de SO₂ s’élèvent en moyenne à 1 082 à 3 157 tonnes par jour.
Le nombre de personnes évacuées reste inchangé ; le 19 juin 2026, 3 977 personnes (1 088 familles) étaient hébergées dans 12 centres d’accueil.
Source : PHIVOLCS.

Crédit photo: PHIVOLCS

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En Indonésie, l’activité se poursuit sur le Semeru, avec des éruptions quotidiennes enregistrées par le réseau sismique. Les panaches de cendres s’élèvent généralement entre 500 et 1 200 m au-dessus du sommet. Le 19 juin, une coulée pyroclastique a dévalé le flanc sud-est sur une distance de 4,5 km. Le niveau d’alerte reste à 3 et le public est prié de se tenir à au moins 5 km du cratère Jonggring Saloko dans toutes les directions, et à l’écart des ravines en raison du risque de coulées pyroclastiques et de lahars pendant les périodes de fortes pluies. Il est également demandé de se tenir à 500 m des berges de la ravine Kobokan, jusqu’à 17 km au sud-est du sommet.

Toujours en Indonésie, l’éruption du Merapi (île de Java) se poursuit avec de temps à autre des avalanches provoquées par des effondrements du dôme de lave actif situé dans la partie supérieure du flanc sud-ouest. Ces avalanches peuvent parcourir jusqu’à 2 km dans les ravines de Sat/Putih ou de Krasak, sur le flanc ouest. Le 23 juin, une coulée pyroclastique a été détectée par le réseau sismique et 29 avalanches de lave ont dévalé les ravines susmentionnées jusqu’à 2 km de distance. Le niveau d’alerte reste à 3 (sur une échelle de 1 à 4) et le public est prié de se tenir à une distance minimale de 3 à 7 km du sommet, selon les endroits.
Source : PVMBG.

Vue du Semeru (Photo: C. Grandpey)

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L’activité reste globalement stable sur les autres volcans mentionnés dans les bulletins précédents « Volcans du monde ». .
Ces informations ne sont pas exhaustives. Vous pourrez en obtenir d’autres en lisant le rapport hebdomadaire de la Smithsonian Institution :
https://volcano.si.edu/reports_weekly.cfm

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Here is some news about eruptive activity around the world, provided by observatories and the Smithsonian Institution’s Global Volcanism Network.

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Activity has intensified at Tokachidake (Kuril volcanic arc (Japan). Deformation data has recorded persistent inflation at shallow depths since March 2026. Seismicity near Crater 62-2 began increasing in April with spikes in the number of events occasionally occurring in May and June. Field surveys conducted on 28 April and 10 June revealed SO2 emission rates of 1,200 and 1,400 tons per day, respectively; these levels were higher than those in March. Beginning in April monitoring webcams had been recording faint crater incandescence near Crater 62-2 possibly from high-temperature gas emissions and from the combustion of sulfur. During field visits during 16-17 June scientists observed high-temperature volcanic gas rising from the 62-2 Crater and the Furiko-sawa fumarole area. They also observed repeated ejections of hot, muddy water from a part of the crater floor. On 18 June, the Alert Level was raised to 2 (on a scale of 1-5) and the public was warned that eruptive products may impact areas within 1.5 km of the crater.

Source : JMA.

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The summit eruption of Kilauea (Hawaii) is currently paused. Summit inflation, vent glow and degassing continue, indicating that another episode is likely. Forecast models indicate that the onset of fountaining Episode 50 is likely to begin between June 25 and June 27 2026.

Source : HVO.

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There were several earthquakes on Hawaii Big Island in the past days.

On June 22, 2026, an M3.8 quake occurred 21 km south of Hōnaunau-Nāpōʻopoʻo at a depth of 6 km below sea level.

On June 24, 2026, an M3.6 earthquake occurred 14 km south of the village of Volcano at a depth of 7 km below sea level.

The HVO indicates that most earthquakes in this region are caused by motion of Kilauea’s south flank, which moves to the southeast over the oceanic crust. The location, depth, and waveforms recorded as part of these earthquake are consistent with slip along the south flank. These earthquakes are not directly related to the ongoing eruptive activity on Kīlauea volcano.

Source : HVO.

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Seismic activity and gas emissions continue at Mount Kupreanof (Alaska Peninsula) alongside newly detected ground deformation, consistent with the ongoing intrusion of magma beneath the volcano. Seismic activity and SO2) emissions have remained elevated since the Aviation Color Code and Volcano Alert Level change to YELLOW/ADVISORY on May 12, 2026.

Mount Kupreanof has had no known historical eruptions. Very little is known about its eruptive history.

Source : AVO.

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In its latest update of 9 June 2026, the Icelandic <met Office indicates that uplift at Svartsengi continues at a steady rate. Around 27.5 million cubic metres of magma have accumulated since around mid-July 2025. Seismic activity remains low.

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The eruption at Mayon (Philippinrs) continues, characterized by lava effusion, periodic pyroclastic flows, incandescent rockfalls, and occasional ash-and-gas plumes. SO2 emissions average 1,082-3,157 tonnes per day.
The number of evacuees remaind unchanged ; on 19 June 2026, a total of 3,977 people (1,088 families) were staying in 12 evacuation shelters.

Source : PHIVOLCS.

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In Indonesia, activity continues at Semeru with daily eruptive events recorded by the seismic network. Ash plumes usually rise 500-1,200 m above the summit. On 19 June a pyroclastic flow descended the SE flank as far as 4.5 km. The Alert Level remains at 3 and the public is asked to stay at least 5 km away from the Jonggring Saloko Crater in all directions, and away from the drainages because of the risk of pyroclastic flows and lahars during the periods of heavy rain. and 500 m from the banks of the Kobokan drainage as far as 17 km SE of the summit.

Still in Indonesia, the eruption at Merapi (on Java) continues with occasional lava avalanches produced by the active lava dome on the upper SW flank. They travel as far as 2 km down the Sat/Putih or Krasak drainages on the W flank. On 23 June one pyroclastic flow was seismically detected and 29 lava avalanches descended the above-mentioned drainages as far as 2 km. The Alert Level remains at 3 (on a scale of 1-4), and the public is asked to stay at least 3-7 km away from the summit, based on location.

Source : PVMBG.

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Activity remains globally stable on other volcanoes mentioned in the previous bulletins « Volcanoes of the world ». .

This information is not exhaustive. You can find more by reading the Smithsonian Institution’s weekly report:

https://volcano.si.edu/reports_weekly.cfm

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