Concentrations de CO2 : 426,52 ppm (21 août 2026)
Concentrations de CH4 : 1937,59 ppb (avril 2026)
L’agence Copernicus indique que la température des eaux de surface des océans à l’échelle de la planète a atteint 21,1°C en moyenne le samedi 22 août 2026, un record absolu sur une journée attribuable, selon Copernicus, au réchauffement climatique et au développement du phénomène El Niño..Ce record de température dépasse celui établi en mars 2024, à 21,09°C.

Source: Copernicus
El Niño a bon dos. La hausse des températures à la surface de la Terre et à la surface des océans est avant tout due au réchauffement climatique qui est en train de connaître une accélération remarquable. El Niño – qui revient tous les deux à sept ans – s’ajoute à la hausse des températures que nous connaissons depuis des années, mais ce n’est pas le cœur du problème. la tendance de fond de réchauffement des océans est avant tout due à l’accumulation des gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Les chiffres qui figurent à l’entête de cette note sont là pour le prouver.
Selon Copernicus, ce record journalier enregistré au mois d’août est inhabituel car les températures océaniques mondiales « atteignent généralement leur niveau le plus élevé en mars et avril », à la fin de l’été dans l’hémisphère sud, où se trouvent les plus grandes étendues océaniques.
Les océans jouent un rôle de régulateur du climat en absorbant 90% de la chaleur excédentaire générée par les activités humaines, notamment la combustion de pétrole, de gaz et de charbon. Et Copernicus d’ajouter : « Ce record est un nouveau signe évident d’un océan soumis à un stress croissant. »
La hausse de température des océans est une catastrophe pour les écosystèmes, les coraux en particulier. Sans oublier que la hausse des températures océaniques augmente également le risque de phénomènes météorologiques extrêmes. Un océan plus chaud apporte davantage de chaleur et d’humidité à l’atmosphère, ce qui intensifie les précipitations et les tempêtes.
Sources : Copernicus.
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Ce record de température des eaux de surface des océans s’accompagne d’un phénomène tout aussi inquiétant : la dilatation thermique des océans. La dilatation thermique est l’expansion à pression constante du volume d’un corps occasionné par son réchauffement. Les océans n’échappent pas à cette loi de la physique
La NOAA nous apprend que le niveau moyen de la mer à l’échelle de la planète a augmenté de 21 à 24 centimètres depuis 1880. En 2023, ce niveau a atteint un nouveau record : 101,4 mm au-dessus de celui de 1993.
Le rythme de l’élévation du niveau de la mer s’accélère : il a plus que doublé, passant de 1,4 millimètre par an durant la majeure partie du 20ème siècle à 3,6 millimètres par an entre 2006 et 2015.
Dans de nombreuses régions du monde, la vitesse d’élévation locale du niveau de la mer dépasse la moyenne mondiale en raison de phénomènes tels que l’érosion, l’extraction du pétrole et ds l’eau, ainsi que l’affaissement des sols. Les inondations à marée haute sont désormais 300 % à plus de 900 % plus fréquentes qu’il y a 50 ans.
La NOAA avertit que si les émissions de gaz à effet de serre continuent d’augmenter et si la banquise continue de fondre, les modèles prévoient une élévation du niveau moyen de la mer pouvant atteindre 2,2 mètres d’ici 2100 et 3,9 mètres d’ici 2150 sur les côtes des États-Unis. Il est bien évident que de nombreux autres pays seront confrontés à une telle situation, avec des conséquences faciles à imaginer.
Source : NOAA.

Source: NASA
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The Copernicus agency reports that the average global ocean surface temperature reached 21.1°C on Saturday, August 22, 2026—an all-time daily record attributed by Copernicus to global warming and the development of the El Niño phenomenon. This temperature record surpasses the one set in March 2024, which stood at 21.09°C.
El Niño is often used as a convenient scapegoat. However, the rise in temperatures at the Earth’s surface and across the oceans is primarily driven by global warming, which is currently accelerating markedly. While El Niño—a phenomenon that recurs every two to seven years—compounds the temperature rise we have been experiencing for years, it is not the root cause of the problem; the underlying trend of ocean warming is driven chiefly by the accumulation of greenhouse gases in the atmosphere. The figures cited at the beginning of this post bear this out.
According to Copernicus, this daily record set in August is unusual because global ocean temperatures « typically peak in March and April »—at the end of the Southern Hemisphere summer, where the vast majority of the world’s ocean area is located.
Oceans act as climate regulators by absorbing 90% of the excess heat generated by human activities, particularly the burning of oil, gas, and coal.
Copernicus adds: « This record is yet another clear sign of an ocean under increasing stress. »
Rising ocean temperatures spell disaster for ecosystems, particularly coral reefs. Furthermore, warmer oceans increase the risk of extreme weather events; a warmer ocean releases more heat and moisture into the atmosphere, intensifying rainfall and storms.
Sources: Copernicus.
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This record-breaking ocean surface temperature is accompanied by an equally concerning phenomenon: thermal expansion. Thermal expansion is the increase in a body’s volume, at constant pressure, caused by warming; the oceans are not exempt from this law of physics.
NOAA reports that the global mean sea level has risen by 21 to 24 centimeters since 1880. In 2023, the level reached a new record: 101.4 mm above the 1993 level.
The rate of sea-level rise is accelerating: it has more than doubled, rising from 1.4 millimeters per year for most of the 20th century to 3.6 millimeters per year between 2006 and 2015.
In many regions of the world, the rate of local sea-level rise exceeds the global average due to factors such as erosion, oil and water extraction, and land subsidence. High-tide flooding is now 300% to over 900% more frequent than it was 50 years ago.
NOAA warns that if greenhouse gas emissions continue to rise and sea ice continues to melt, models predict a rise in mean sea level of up to 2.2 meters by 2100 and 3.9 meters by 2150 along U.S. coasts. Clearly, many other countries will face a similar situation, with consequences that are easy to imagine.
Source : NOAA.





