Suite à la demande de plusieurs internautes fascinés par l’ours en train de chasser le saumon dans l’album photos consacré à l’Alaska, voici une autre série de quelques images montrant les plantigrades dans le Parc du Katmai. On les y rencontre partout, que ce soit sur la piste qui conduit à la Vallée des 10 000 Fumées, dans les forêts ou au bord des lacs et des rivières où abondent les saumons. Ces ours sont essentiellement des grizzlys, en théorie un peu moins agressifs que les ours noirs, surtout en septembre, période où ils peuvent se gaver de poissons et de baies sauvages. Deux points d’observation ont été aménagés aux abords des chutes de la Brooks River et de Naknek Lake, mais il est fréquent de voir les animaux sur les berges du lac ou autour des bâtiments du lodge. Leurs évolutions sont surveillées de près par les rangers afin d’éviter au maximum les rencontres avec les visiteurs. Comme je l’ai écrit dans mon récit de voyage, dès l’arrivée dans le Parc du Katmai, des conseils de base sont formulés par les rangers sur le comportement à adopter. Ne pas hésiter à se déplacer en parlant ou en faisant du bruit, de façon à signaler sa présence aux ours ; en cas de rencontre avec les animaux, commencer par faire de grands gestes pour signaler sa présence. Ne pas s’enfuir en courant car on devient une proie potentielle. S’éloigner à reculons tout en parlant à l’ours sans le dévisager. Si l’ours attaque, il est probable que, dans un premier temps, il ne s’agit que d’un geste d’intimidation. Si l’attaque devenait réelle – et seulement dans ce cas – se laisser tomber au sol et faire le mort en prenant la position foetale. Le Katmai, ce n’est pas le parc animalier de Thoiry ! Il faut garder à l’esprit que dans cette région, c’est l’homme qui pénètre dans le territoire des ours, et non l’inverse.
Les photos de l’album montrent les ours au bord de l’eau et dans l’eau où ils passent la plus grande partie de leur temps à chasser le saumon. La technique inclut la course et le plongeon dans les rivières, ou encore la nage dans les lacs. Même si les poissons sont extrêmement nombreux, il y a beaucoup de ratés mais, au bout du compte, le festin est toujours au rendez-vous !
La lave reste à une profondeur trop importante dans la bouche de l’Halema’uma’u pour pouvoir être captée par la webcam postée au-dessus de l’orifice. Le tremor éruptif reste à un niveau bas sur le sommet du Kilauea. Les dernières mesures de SO2 effectuées le 2 octobre étaient de 480 tonnes par jour, contre 140 tonnes entre 2003 et 2007, avant l’ouverture de la bouche.
Lava is still too deep at the bottom of the Halema’uma’u vent to be detected by the webcam set up above the vent. The eruptive tremor is still low on the summit of
L’activité du volcan s’est à nouveau accrue en début de matinée le 9 octobre. La sismicité indiquait qu’il se produisait des éboulements, voire des coulées pyroclastiques. Par la suite, les observations ont permis de constater que les éboulements s’étaient produits sans la partie méridionale du dôme de lave et que les matériaux s’étaient engouffrés dans la vallée de la White River.
Activity increased once again in the early hours of October 9th, with seismicity showing indications of rockfall and/or small pyroclastic flow. Observations have shown that these rockfalls appear to be occurring on the south side of the lava dome with the materials being channelled into the