COP 26 : Yakoutie (Russie): pas de neige et des incendies // COP 26 : Yakutia (Russia): no snow and wildfires

Nous sommes en novembre et il n’a toujours pas neigé dans le sud de la Yakoutie. Les météorologues russes indiquent que certaines régions de la Sibérie sont une douzaine de degrés au-dessus de la normale.
Des vidéos et des images montrent l’absence de couverture neigeuse à Olyokminsk, Mirny et Oymyakon, la région le plus froide du monde, à une période de l’année où les habitants enfilent généralement leurs épais manteaux de fourrure.
À Mirny, les thermomètres indiquent une température d’environ moins 12 °C, mais les habitants remarquent un manque inhabituel de neige et les prévisions lassent supposer que le temps, doux pour la Sibérie, se poursuivra.
La température de l’air à Oimyakon, le lieu habité en permanence le plus froid de la planète, est normale pour un mois de novembre avec -31°C. Le givre recouvre les arbres et le sol, mais il n’y a pas de neige.
Des températures allant jusqu’à 12 °C au-dessus de la normale sont prévues pour la Sibérie d’ici la mi-novembre, et d’autres régions des 11 fuseaux horaires de la Russie connaissent également des températures anormalement douces. Une anomalie de 8 degrés couvre tout le centre de la Russie européenne, toute la région de la Volga, l’Oural, toute la Sibérie occidentale, la moitié nord du territoire de Krasnoïarsk avec des anomalies de 12 degrés, ainsi que la Yakoutie. Le directeur de l’Institut du Pergélisol explique qu’au cours des cinquante dernières années, les températures moyennes se sont réchauffées jusqu’à 4 °C et que les conditions plus chaudes provoquent le dégel du pergélisol. Selon lui, le climat a changé et continuera de changer. Mais les changements les plus intenses ont lieu dans la partie sud de la zone de pergélisol, où l’on voit s’affaisser le sol autrefois gelé. Cette tendance aura de graves conséquences pour la Russie où environ les deux tiers du pays sont constitués de pergélisol.

Avec les températures plus chaudes, la Russie a connu son année la plus intense et la plus longue pour les incendies de forêt. La Yakoutie, la région la plus froide, a brûlé entre la fin avril et le début du mois d’octobre. La toundra est toujours en feu dans la région de Magadan où la lutte contre les incendies est rendue difficile par le vent et l’absence de neige. Le feu est extrêmement difficile à éteindre car les pompiers ne peuvent pas puiser l’eau des lacs et des rivières gelés.
La végétation brûle sur 360 hectares à proximité des villages de Pribrezhniy et Arman dans la région de Magadan où le feu se propageant rapidement à cause du vent fort. L’incendie s’est déclaré par une température de moins 20°C.
Normalement, le sol devrait être recouvert d’une épaisse couche de neige à cette époque de l’année; en novembre, plusieurs régions de l’est de la Russie, comme la Yakoutie, souffrent d’un manque de neige (voir plus haut). Les villages sont envahis par la fumée et il y a une forte odeur de brûlé.
Source : The Siberian Times.

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We are in November and there has been no snow yet in southern Yakutia. Russian meteorologists warn that some areas of Siberia are 12°C too mild.

Videos and pictures show the unseasonal lack of a snow cover in Olyokminsk, Mirny and Oymyakon, the world’s Pole of Cold, at a time of year when residents in the planet’s coldest permanently inhabited region are usually donning their thick fur coats.

In Mirny, thermometers show temperatures around minus 12°C, but locals report an unusual lack of settled snow, and forecasts suggest the mild weather, by Siberian standards, will continue.

Air temperature in Oimyakon, the coldest permanently inhabited settlement in earth is at its usual for November: -31°C. Frost covers trees and ground, but there is no snow.

Temperatures of up to 12°C above the norm are forecast for Siberia by mid-November, and other regions across Russia’s 11 time zones are also abnormally mild. An 8-degree anomaly covers the entire centre of European Russia, the entire Volga region, the Urals, all of Western Siberia, the northern half of the Krasnoyarsk Territory with 12 degree anomalies and Yakutia. The director of the Permafrost Institute explains that in the past half century average temperatures have warmed by up to 4°C, and the warmer conditions cause the thawing of permafrost. In his opinion, the climate has changed and will continue to change. But the most intense changes are taking place in the southern part of the permafrost zone, where one can see the subsidence of the once frozen ground. The trend poses ‘serious consequences’ for Russia where some two-thirds of the country comprises permafrost.

Together with the warmer temperatures, Russia has suffered its most intense and the longest year for wildfires on record, with its coldest territory, Yakutia, burning from the end of April till the beginning of October. Tundra is ablaze in Magadan region in out-of-season wildfire, complicated by wind and zero snow. The fire is extremely hard to extinguish because firemen can’t get water from frozen lakes and rivers.

The grass is burning on 360 hectares close to villages of Pribrezhniy and Arman in the Magadan region, with the fire spreading fast because of strong wind. The wildfire started in a temperature of minus 20°C.

Normally the ground would be under thick snow by this time of year; this November several areas of eastern Russia, like its coldest territory Yakutia, say they are short of snow (see above). The villages are covered with smoke, there is a strong smell of burning.

Source: The Siberian Times.

Seule une fine couche de neige recouvre cette mine de diamants en Yakoutie (Crédit photo: The Siberian Times)

COP 26 : Fonte de la glace de mer: A l’assaut de la Route du Nord! // COP 26 : Sea ice melting : Assault on the Northern Sea Route!

La nouvelle n’est pas vraiment un sccop. On sait depuis longtemps que la Russie, les États-Unis, le Japon et la Chine attendent avec impatience la fonte de la glace de mer dans l’Arctique pour avoir accès à de nouvelles voies de navigation plus courtes que celles que ces pays doivent emprunter actuellement. Alors que le réchauffement climatique est une menace pour la plupart des pays dans le monde, c’est une aubaine pour ces nations. En particulier, la Russie prévoit de commencer à expédier très bientôt et tout au long de l’année, des produits par la Route Maritime du Nord. Cela accélérerait considérablement le transport du gaz naturel liquéfié (GNL) vers l’Asie. Les autorités russes ont déclaré que le pays prévoyait d’utiliser toute l’année, à partir de l’année prochaine, la route maritime qui traverse l’Arctique au nord de la Russie. Une telle entreprise sera possible grâce à la fonte naturelle de la glace et avec l’aide des brise-glaces. Il convient de noter que la flotte de brise-glaces russe est bien plus importante que celle des États-Unis qui sont en retard dans ce domaine.
Les Russes ont déjà testé la nouvelle route maritime en 2021. En janvier, un méthanier russe transportant du GNL a fait pour la première fois un aller-retour en empruntant la Route Maritime du Nord au cœur de l’hiver. Il a atteint le port chinois de Jiangsu avant de retourner à Cap Dejnev dans l’est de la Russie. Un brise-glace à propulsion nucléaire a escorté le navire pendant son retour vers le port de Sabetta.
La Russie a transporté près de 18 millions de tonnes de GNL en empruntant la Route du Nord pendant une partie de l’année en 2019. Un accès toute l’année permettrait de transporter ce gaz plus rapidement et plus facilement vers l’ Asie et l’Europe sans avoir à négocier le passage par le Canal de Suez.
Cependant, il semble que, pour la Russie, les avantages à court terme du transport toute l’année sont limités par la capacité de ses usines de GNL. La nouvelle route permettra seulement à la Russie d’accéder aux marchés à moindre coût et de devenir un partenaire plus attrayant,
Les Russes ont indiqué que leur plus grande présence dans l’Arctique ira dans le sens du désir du président Vladimir Poutine de voir la Russie faire partie de la Route chinoise de la Soie, voie de navigation « mondiale et compétitive qui unit l’Asie du nord-est, de l’est et du sud-est à l’Europe. » Selon les derniers chiffres de l’Agence Internationale de l’Energie, la Russie est déjà le premier exportateur de gaz naturel au monde.

Source : Washington Examiner.

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The piece of news is not really a sccop. It has been known for quite a long time that Russia, the United States, Japan and China are eagerly waiting for the melting of sea ice in the Arctic to have access to new shorter navigation routes. While global warming is a real threat to most countries around the world, it is a blessing for these nations. More particularly, Russia expects to soon begin shipping products through the Northern Sea Route all year long, a plan that would speed up its transport of liquefied natural gas (LNG) to Asia. Russian officials say the country plans to utilize the route, which allows passage through the Arctic north of Russia, for year-round transport as soon as next year with the help of naturally thawing ice and icebreaking vessels. It should be noted that Russia’s fleet of iacebreakers if far larger than that of the U.S. which is late in that field.

The Russians have already tested the new route this year. In January, a Russian tanker carrying LNG made a round trip via the Northern Sea Route for the first time during the dead of winter, hitting the Chinese port of Jiangsu before returning to Cape Dezhnev in eastern Russia, where a nuclear-powered icebreaker escorted it back westward toward Sabetta.

Russia transported nearly 18 million metric tons of LNG through the route in 2019, operating only during part of the year, and year-round access would allow it to move that gas more quickly and easily to Asia and Europe without having to negotiate passage through the Suez Canal.

However, the short-term benefits to Russia of year-round transport are limited by the capacity of its LNG plants. It just makes Russia able to access markets more cheaply and become a more attractive partner,

The Russians have indicated they expect the expanded presence in the Arctic to better their edge, with President Vladimir Putin saying Russia would be part of China’s Maritime Silk Road as a “global and competitive route that connects northeastern, eastern, and southeastern Asia with Europe.” Russia is already the world’s top net exporter of natural gas, according to the latest numbers from the International Energy Agency.

Source: Washington Examiner.

Vue du brise glace à propulsion nucléaire 50 Let Pobedy capable d’escorter les méthaniers dans l’Arctique (Crédit photo: Wikipédia)

COP 26 : les archipels du Pacifique et le réchauffement climatique // COP 26 : Pacific Ocean archipelagoes and global warming

Avant la COP 26, il est apparu qu’un tiers des petits États et territoires insulaires du Pacifique ne seraient pas en mesure d’envoyer des représentants de leurs gouvernements au sommet de Glasgow en raison des restrictions de voyage dues à la pandémie de COVID-19.
Le manque de représentation à la COP a fait craindre que les préoccupations de ces pays, qui sont parmi les plus menacés par la crise climatique, soient laissées de côté par les participants à la Conférence.
En octobre, un rapport de la Banque mondiale a révélé que l’élévation prévue du niveau de la mer pourrait coûter son statut de nation aux îles Marshall, un archipel situé dans le Pacifique nord à mi-chemin entre Hawaï et l’Australie. L’archipel a une population de 59 000 habitants et une superficie de seulement 180 kilomètres carrés, avec 1 156 îles individuelles. C’est l’un des pays les plus menacés de disparition en raison de l’élévation du niveau de la mer.

Toujours dans le Pacifique, très peu de gens ont entendu parler des Tuvalu, un archipel de la sous-région polynésienne de l’Océanie. Les îles sont situées à mi-chemin entre Hawaï et l’Australie. Les Tuvalu se composent de trois îles récifales et de six atolls. L’archipel comptait 10 507 habitants en 2017. La superficie totale des Tuvalu est de 26 kilomètres carrés.
Le territoire est devenu totalement indépendant au sein du Commonwealth le 1er octobre 1978. Le 5 septembre 2000, il est devenu le 189ème membre des Nations Unies.
Les Tuvalu n’ont pas de représentant physique à la COP 26 de Glasgow, mais le gouvernement a envoyé une vidéo montrant le ministre des Affaires étrangères en train de prononcer un discours. Les participants à la Conférence le verront debout, avec de l’eau jusqu’aux genoux, pour montrer à quel point sa nation insulaire du Pacifique est en première ligne du réchauffement climatique. Le ministre porte un costume et une cravate; ses jambes de pantalon sont retroussées. Il se tient derrière un pupitre installé dans la mer. La vidéo a déjà été largement partagée sur les réseaux sociaux,
Source : Presse internationale.

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Before Cop26, it emerged that one-third of Pacific small island states and territories would be unable to send any government figures to the summit in Glasgow due to Covid-19 travel restrictions.

The lack of high-level representation of Pacific nations at the meeting led to fears that the concerns of these countries, which are among those most at risk due to the climate crisis, would not be appropriately represented at the summit.

In October, a World Bank report said that projected sea level rise could cost the Marshall Islands, a country in the north Pacific halfway between Hawaii and Australia, its status as a nation.

It has a population of 59,000 and a land mass of just 180 square kilometres, consisting of 1,156 individual islands. It is one of the countries considered most at risk of disappearing due to sea level rise.

Still in the Pacific Ocean, very few people have heard about Tuvalu, an archipelago in the Polynesian subregion of Oceania in the Pacific Ocean. The islands are situated about midway between Hawaii and Australia. Tuvalu is composed of three reef islands and six atolls It had a population of 10,507 in 2017. The total land area of the islands of Tuvalu is 26 square kilometres.

Tuvalu became fully independent within the Commonwealth on October 1st,1978. On September 5th, 2000, it became the 189th member of the United Nations.

Tuvalu has no physical representaive at the Glasgow COP 26 but it has sent a video showing its foreign minister delivering a speech. The Conference participants will see him standing knee-deep in seawater to show how his low-lying Pacific island nation is on the front line of climate change. He is wearing a suit and tie at a lectern set up in the sea, with his trouser legs rolled up. The video has already been shared widely on social media, drawing attention to Tuvalu’s struggle against rising sea levels.

Source: International press.

Source: Tuvalu government

COP 26 : Une preuve du réchauffement climatique en Ecosse // COP 26 : Evidence of global warming in Scotland

Au moment où se tient la COP 26 à Glasgow, les montagnes écossaises ont décidé de livrer une preuve du réchauffement climatique. La dernière plaque de neige qui subsistait au Royaume-Uni vient de fondre pour la huitième fois en 300 ans. Elle se trouvait dans un cirque sur le versant nord du Braeriach (1296 m), la troisième plus haute montagne de Grande-Bretagne, dans la chaîne des Cairngorms en Écosse.
Le névé, baptisé le Sphinx, est le plus résistant du Royaume-Uni. Il reste généralement présent tout l’été, même quand la neige a fondu dans la région. Les archives indiquent que le névé a déjà complètement fondu en 1933, 1959, 1996, 2003, 2006, 2017 et 2018. Il est inquiétant de le voir disparaître pour la troisième fois en cinq ans et. il ne fait guère de doute que le réchauffement climatique y est pour quelque chose.
Un rapport publié en 2020 sur la couverture neigeuse et le changement climatique dans les Cairngorms a révélé une hausse des températures et une diminution de la couverture neigeuse dans la région au cours des 100 dernières années. Le rapport, commandé par la Cairngorms National Park Authority, a utilisé des modèles climatiques pour prévoir comment la couverture neigeuse pourrait se comporter à l’avenir.
L’un des coauteurs du rapport a déclaré que les chercheurs avaient constaté une tendance générale à une réduction de la neige en termes de superficie couverte, et à une diminution de sa durée, ou de la durée pendant laquelle la neige reste au sol. Selon les modèles climatiques, une fois passé 2040, il y a un grand nombre d’années où la quantité de neige diminue considérablement. D’ici 2080, il y aura peut-être des hivers avec très peu de neige, ce qui ne veut pas dire qu’il ne neigera pas, mais il est peu probable que la neige reste au sol très longtemps.
Les modèles montrent également que la fonte se produira probablement plus fréquemment dans les années à venir. Les plaques de neige sont de bons indicateurs du changement climatique car elles ont tendance à être sensibles aux changements de température, même minimes. En tant que tel, ce qui se passe dans les Highlands peut servir d’indicateur pour d’autres parties du pays, voire du monde.
Le Sphinx est une plaque de neige très surveillée car elle a des implications beaucoup plus larges. L’évolution de la couverture neigeuse dans les Highlands pourrait avoir des conséquences pour les écosystèmes de montagne et perturber le processus hydrologique de la neige qui fond dans les montagnes et dont l’eau se déverse ensuite dans les cours d’eau.
Le manque de neige et d’eau de fonte auront des conséquences directes, que ce soit pour l’écologie aquatique ou la microbiologie des cours d’eau. Il y aura aussi des conséquences économiques, comme l’impact sur les sports d’hiver. Enfin, il ne faut pas oublier que l’Écosse est le plus grand pays producteur de whisky au monde et que la plupart de l’eau utilisée provient de collinesou de montagnes comme les Cairngorms….
Source : Yahoo News.

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At the moment COP 26 is being held in Glasgow, the Scottish mountains have decided to give an evidence of global warming. The United Kingdom’s longest-lasting patch of snow, has melted away for only the eighth time in 300 year. It is located on.the northern side of Braeriach( 1296 m), the third-highest mountain in Britain that forms part of Scotland’s Cairngorms mountain range.

The snow patch, nicknamed the Sphinx, is the U.K.’s most durable, which means it typically stays frozen through the summer, even after most snow has melted across the region. Records indicate that the patch is previously known to have melted completely in 1933, 1959, 1996, 2003, 2006, 2017 and 2018. It is concerning to see the patch disappear for the third time in five years. there is little doubt that global warming is contributing to the recent melting events.

A report published last year on snow cover and climate change on the Cairngorms found rising temperatures and decreasing snow cover across the region over the past 100 years. The report, commissioned by the Cairngorms National Park Authority, used climate models to project how patterns of snow cover could change in the future.

One of the co-authors of the report said that the researchers found an overall trend toward less snow, in terms of the area it covers, and a decrease in its duration, or how long the snow stays on the ground. According to the climate models, once you get past 2040, there are a large number of years where the amount of snow cover decreases quite considerably. By 2080, there may be some winters where we get very little snow cover at all, which doesn’t mean it won’t snow but it’s unlikely to stay on the ground for very long.

The models also show that melting will likely happen more frequently in the coming years. Snow patches are good indicators of climate change because they tend to be sensitive to even small temperature changes. As such, what’s happening in the Highlands can act as a bellwether for other parts of the country, and the world.

The Sphinx is a keenly watched patch of snow because it has much wider implications. Changing snow cover across the Highlands could have broader consequences for mountain ecosystems and disrupt the natural hydrological process of snow gradually melting from mountains and flowing into streams.

The lack of snow and melting water will have direct consequences, ranging from aquatic ecology to the microbiology in streams. There are economic consequences as well, like the impact on winter sports. Last but not least, one should not forget taht Scotland, is the biggest whisky-producing country in the world and most of the water used comes off of hills like the Cairngorms….

Source: Yahoo News.

Vue du Sphynx dans les Cairngorms