Volcans dans la fumée // Volcanoes in the smoke

Tout comme en Europe, et plus particulièrement en France, l’été 2026 a été marqué par des incendies de forêt en Amérique du Nord, tant aux États-Unis qu’au Canada. La sécheresse qui sévissait dans ces pays a favorisé d’immenses brasiers dont la fumée a envahi de vastes étendues du territoire.
Dans un contraste saisissant entre feu et glace, la fumée des incendies s’est mêlée aux paysages de plusieurs volcans emblématiques et englacés de la chaîne des Cascades. Des astronautes à bord de la Station spatiale internationale (ISS) ont photographié ces volcans alors qu’ils survolaient l’ouest des États-Unis, fin juillet et début août.

Le mont Hood, point culminant de l’Oregon avec ses 3 429 mètres, apparaît ci-dessous avec pour voisin un épais panache de fumée en provenance de l’incendie « Grasshopper » (La sauterelle). Des orages avaient frappé la forêt les semaines précédentes, et le 23 juillet la foudre a déclenché le brasier visible sur cette photo prise le 31 juillet. Le 12 août, l’incendie avait ravagé près de 34 000 hectares et s’était propagé au-delà des limites de la forêt nationale. Plusieurs localités avaient fait l’objet d’ordres d’évacuation d’urgence.

Voici le mont Hood vu du sol :

Photo : C. Grandpey

À environ 160 kilomètres au nord, dans l’État de Washington, le mont Rainier, le sommet le plus élevé de l’État avec ses 4 392 mètres, était enveloppé de fumée, comme le montre la photo ci-dessous. Aucun incendie majeur ne brûlait à proximité immédiate au moment de la prise de vue, le 4 août. La fumée provenait surtout d’incendies situés dans le centre et l’est de l’État de Washington, transportée par des vents d’est. Ce jour-là, le National Park Service a signalé que la qualité de l’air dans le parc avait atteint des niveaux malsains en raison de concentrations élevées de particules fines.

Voici le mont Rainier vu du sol :

Photo : C. Grandpey

Quelques jours plus tard, l’incendie « Grand Park 2 » a ravagé l’intérieur des limites du Parc national du mont Rainier, à environ 5 kilomètres au nord du Visitor Center de Sunrise. Le 12 août, le feu avait brûlé 90 hectares et n’était pas maîtrisé.
Un important risque d’incendie a perduré dans le Nord-Ouest tout au long du mois d’août. Un temps chaud et sec – des conditions influencées par El Niño – associé à une végétation desséchée a créé un terrain propice à de vastes incendies, souvent déclenchés par la foudre ou par l’activité humaine.

Concernant les prises de vue, les images des deux volcans ont été réalisées respectivement les 31 juillet et 4 août 2026, à l’aide d’un appareil photo numérique Nikon Z9 équipé d’une focale de 400 millimètres. Ces images ont été recadrées et traitées pour en améliorer le contraste. D’autres clichés pris par des astronautes et des cosmonautes peuvent être consultés sur le site Gateway to Astronaut Photography of Earth de la NASA.
Source : NASA.

En complément, voici deux photos du mont Baker, un autre volcan de la Chaîne des Cascades, vu du ciel et depuis le sol :

Photos : C. Grandpey

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Like in Europe and especially in France, the summer 2026 was one of wildfires in North America, both in the United States and Canada. The drought that prevailed in these countries hemped trogger huge blazes whose smoke invaded large pars of the countries.

In a contrast of fire and ice, smoke from the wildfires mingled with several of the Cascade Range’s prominent, glaciated volcanoes. Astronauts on the International Space Station (ISS) photographed the scene while orbiting over the U.S. West in late July and early August of this year.

Mount Hood, Oregon’s tallest peak at 3,429 meters, is pictured below, near a thick plume of smoke pouring from the Grasshopper fire. Thunderstorms passed over the forest in the preceding weeks, and a lightning strike on July 23 ignited the blaze pictured in the photo above, taken on July 31. As of August 12, it had burned nearly 34,000 hectares and spread beyond national forest boundaries. Several communities were under urgent evacuation orders.

Roughly 160 kilometers to the north in Washington, Mount Rainier, the state’s tallest peak at 4,392 meters, was wreathed in smoke, as seen in the photo above. No major fires burned nearby when this photo was taken on August 4. Instead, smoke drifted in from fires in central and eastern Washington, carried by winds blowing from the east. That day, the National Park Service reported that air quality in the park reached unhealthy levels due to elevated concentrations of fine particulate matter.

Several days later, the Grand Park 2 fire was observed burning within park boundaries, about5 kilometers north of the Sunrise Visitor Center. As of August 12, the fire had burned 90 hectares and was uncontained.

Above-normal fire potential was expected to persist across the Northwest through August. Warm, dry weather—conditions influenced by El Niño—combined with cured fuels to set the stage for large, long-burning fires following lightning- or human-caused ignitions

As far asphotography is concerned, the images of the two volcanoes were acquired on July 31, 2026, and August 4, 2026, respectively, with a Nikon Z9 digital camera using a focal length of 400 millimeters. The images have been cropped and enhanced to improve contrast. Additional images taken by astronauts and cosmonauts can be viewed at the NASA/JSC . Gateway to Astronaut Photography of Earth

Source : NASA.

As a complement, you can see two photos I took of Mount Baker, another Cascade volcano, as seen from the sky and from the ground.

Réchauffement climatique : un nouveau phénomène, le pyrocumulonimbus

Concentrations de CO2 : 428,96 ppm (27 juillet 2026)             

Concentrations de CH4 : 1937,86 ppb (mars 2026)

Lors du gigantesque incendie qui a ravagé le département de la Gironde, des scientifiques ont mis en garde contre un phénomène inédit susceptible d’aggraver les effets des brasiers : le pyrocumulonimbus, ou « nuage de feu » — une véritable tempête d’orage engendrée par l’incendie lui-même. Ces nuages peuvent se former lorsque des incendies violents créent leurs propres systèmes météorologiques ; ils ont déjà été observés à plusieurs reprises au cours de méga feux aux États-Unis et au Canada, comme ici en Colombie Britannique :

Crédit photo : British Columbia Wildfire Service

Pour faire court, les pyrocumulonimbus (ou « pyroCb ») sont d’immenses nuages d’orage générés par un incendie de végétation de grande ampleur. Ces méga feux dégagent une énergie et une chaleur colossales qui s’élèvent rapidement au sein d’un panache de fumée. Lorsque ce panache atteint une altitude suffisante, la baisse de la pression atmosphérique provoque le refroidissement de l’air, entraînant la condensation de l’humidité et la formation d’un nuage. Ce nuage est capable de générer des éclairs et de provoquer des vents violents.
Si l’incendie est suffisamment vaste et intense, le panache de fumée qu’il produit peut donner naissance à un pyrocumulonimbus ; ce dernier est alors susceptible d’atteindre une altitude de 10 à 15 kilomètres et de pénétrer dans la stratosphère. Un scientifique américain explique qu’ « il s’agit d’un véritable orage qui se forme au sein du panache de fumée de l’incendie. Ces phénomènes peuvent affecter jusqu’à environ 10 000 kilomètres cubes de l’atmosphère ; ils ont donc un impact considérable. »
Lorsque des nuages de type pyrocumulonimbus se forment, ils peuvent engendrer des vents qui accélèrent la propagation des incendies au sol et parfois même déclencher leurs propres éclairs, lesquels risquent à leur tour de provoquer de nouveaux départs de feu plus loin.
Selon les scientifiques, des rafales plus violentes peuvent rendre le comportement du feu plus imprévisible et, par conséquent, accroître les dangers pour les pompiers qui luttent contre les flammes. L’apparition de ce type de nuage confirme la dangerosité extrême de l’incendie et justifie l’évacuation massive de populations.

Image de l’incendie en Gironde

Les pyrocumulonimbus constituent un phénomène rare, mais pas exceptionnel. L’Australie a commencé à observer ces nuages au début du 21ème siècle, et les scientifiques remarquent qu’ils deviennent de plus en plus fréquents.
Plusieurs ont été observés lors des gigantesques incendies de Californie en 2022 et ils représentent une situation inédite pour la France. Si le phénomène est confirmé, ce sera la première fois qu’un pyrocumulonimbus est observé dans le pays.
Le réchauffement climatique et la multiplication des vagues de chaleur créent des conditions propices à des incendies plus dangereux, tout en favorisant la formation de pyrocumulonimbus. Selon les experts, les modèles climatiques indiquent que ces tendances vont s’intensifier à l’avenir.
En France, les incendies ont éclaté en pleine saison touristique, dans une région frappée par des vagues de chaleur successives et où les zones boisées souffrent d’un manque de précipitations depuis le mois de mai. Les services météorologiques préviennent qu’une nouvelle vague de chaleur pourrait toucher la France à partir du 28 juillet, avec des températures atteignant 40 °C dans certaines zones. Le risque d’incendies violents accompagnés de pyrocumulonimbus va donc de nouveau augmenter.
Le problème réside dans l’imprévisibilité de ces phénomènes. Si les services météorologiques savent prévoir les orages classiques, la formation de ces orages spécifiques directement au-dessus d’un foyer d’incendie nécessiterait de connaître à l’avance la localisation exacte du feu, ce qui est impossible. On peut anticiper les conditions propices à leur apparition, mais il est impossible de savoir précisément où ils se produiront.
Cette imprévisibilité constitue le défi majeur. L’incendie survenu dans le département de la Gironde a évolué sous l’influence de vents changeants : d’abord du nord, puis de l’ouest, du sud, de l’est, avant de repasser au sud puis à l’ouest. Qui plus est, .il y avait cette énergie potentielle dans l’atmosphère, ce qui a fait que localement, la colonne de convection a aspiré les braises et propagé l’incendie vers des zones jusqu’alors épargnées. Les conditions locales sont devenues catastrophiques et la vitesse de propagation du feu a été fulgurante.
Source : Médias américains.

Voici un bon résumé de ce que je viens d’écrire :

https://www.youtube.com/shorts/0_dgAiImOuE

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During the huge wildfire that ravaged the French Gironde, experts warned of an unprecedented phenomenon that could exacerbate the effects of the blazes: pyrocumulonimbus, “fire clouds”, or fire-generated thunderstorms. They may appear when severe wildfires generate their own weather systems. They have been observed several times in the U.S. And in Canada.

To sum it up briefly, pyrocumulonimbus, or “pyroCb” clouds, are gigantic storm clouds that are generated by a wildfire. Massive wildfires emit large amounts of energy and heat that rapidly rise in a smoke plume. When the fire plume rises high enough, low atmospheric pressure causes its air to cool, and the moisture condenses and forms a cloud. Such clouds can generate lightning strikes and windy conditions.

If a wildfire is sufficiently large and intense, the smoke plume it generates can form a pyrocumulonimbus cloud, which can reach altitudes of 10–15km and penetrate the stratosphere. A U.S. Scientit explains thats, “it’s a full thunderstorm forming within the fire plume. They get up to roughly 10,000 cubic kilometres of the atmosphere, so they have a big impact.

When pyroCb clouds form, they can create winds that make the wildfires below spread even faster, and sometimes generate their own lightning, which can in turn ignite more fires further afield.

Experts say stronger wind gusts can create more unpredictable fire patterns and therefore make conditions more dangerous for firefighters battling the blazes on the ground. The cloud is confirmation that the fire is very dangerous and that lots of people have been evacuated.

PyroCb clouds are a rare but not exceptional phenomenon. Australia started experiencing pyrocumulonimbus clouds at the beginning of the 21st century and experts say they are becoming more common.

They formed during massive wildfires in California in 2022, and are becoming a new situation for France. If confirmed, this would be the first time a pyroCb cloud has been observed in this country.

Global warming with repeated heatwaves is creating more dangerous conditions for wildfires globally, and also the conditions that lead to the formation of pyrocumulonimbus clouds. Experts say climate models indicate these trends will increase in severity in the future.

The wildfires in Europe have happened during peak tourist season in a region that has been hit by successive heatwaves, with woodland areas dried out from a lack of rain since May. Weather forecasters warn another heatwave could hit France from July 28th, with temperatures reaching 40°C in some areas. The risk of secere wildfires with PydoCBs will increase again.

The problem is that fire clouds cannot be predicted. Weather services can predict thunderstorms, but because these storms are located directly above a fire, we would need to know the fire’s exact location in advance, which is impossible. We can predict the conditions that will lead to these fires, but we can’t know exactly where they are.

The biggest challenge is how unpredictable they are. The fire in France’s southwest Gironde region started with northerly winds, then westerly, then southerly, then easterly, then back again to the south, then the west. On top of that, there was this potential energy in the atmosphere which meant that, locally, the convection column sucked up the embers and carried the fire further afield.

The local conditions became catastrophic and the rate of the fire’s spread was staggering.

Source : U.S. News media.

La Terre reste beaucoup trop chaude // Earth remains far too hot

Concentrations de CO2 : 429,80 ppm (09 juillet 2026) – 428 ppm en juillet 2025            

Concentrations de CH4 : 1937,86 ppb (mars 2026)

Selon le programme Copernicus, le mois de juin 2026 a été le plus chaud jamais enregistré en Europe occidentale et le deuxième plus chaud à l’échelle mondiale. Ces températures très élevées ont été favorisées par des températures de surface de la mer (TSM) atteignant des niveaux records pour ce mois.

L’Europe a connu une chaleur extrême, tant sur terre qu’en mer ; une grande partie de l’Europe occidentale a subi une vague de chaleur record, tandis que des vagues de chaleur marines ont touché l’ouest de la Méditerranée et les côtes atlantiques. À l’échelle mondiale, la moyenne mensuelle des TSM pour les océans hors zones polaires (entre 60°S et 60°N) a atteint un niveau record pour un mois de juin, dépassant de 0,01 °C le précédent record établi en juin 2024, en partie sous l’effet de conditions El Niño marquées dans le Pacifique équatorial.

La vague de chaleur qui a frappé une grande partie de l’Europe durant la seconde moitié du mois de juin est survenue quelques semaines seulement après un épisode de chaleur particulièrement intense en mai, alors qu’une nouvelle vague de chaleur s’amorçait début juillet.

Cet épisode de juin a battu des records de température, tant mensuels qu’absolus, dans plusieurs pays européens et a eu de graves conséquences sanitaires, notamment des décès liés à la chaleur.

L’Europe a également connu une sécheresse généralisée qui, conjuguée à la chaleur extrême, a favorisé les feux de forêt, en particulier dans la péninsule Ibérique et dans le sud de la France.

 Anomalie thermique pour l’Europe en juin 2026

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According to the Copernicus programme,June 2026 was the hottest June recorded for western Europe and the second warmest globally. The very high temperatures were driven by the highest sea surface temperatures (SSTs) on record for the month.

The month saw Europe hit by extreme heat over land and sea, with much of western Europe experiencing a record-breaking heatwave and marine heatwaves across the western Mediterranean and along the Atlantic coasts. Globally, the monthly average SST for the extra-polar ocean (60°S–60°N) was the highest for June, exceeding the previous record set in June 2024 by 0.01ºC, partly reflecting the development of strong El Niño conditions in the equatorial Pacific.

The heatwave that hit much of Europe during the second half of June came only a few weeks after a particularly intense heatwave in May, with another heatwave emerging in early July.

The June heatwave broke monthly and all-time temperature records across several European countries and contributed to severe health impacts, including heat-related deaths.

Europe also saw widespread dryness that, together with extreme heat, contributed to wildfire activity, particularly in the Iberian Peninsula and southern France.

L’acharnement de l’Administration Trump contre le réchauffement climatique // The Trump Administration’s relentless fight against climate change

Concentrations de CO2 : 431,57 ppm (14 mai 2026)             

Concentrations de CH4 : 1940,43 ppb (janvier 2026)

L’Administration Trump poursuit le Minnesota en justice et veut bloquer une action intentée en 2020 par cet État contre plusieurs compagnies pétrolières et une association professionnelle du secteur.

Raffinerie Pine Bend à Rosemount, dans le Minnesota (Crédit photo :Wikimedia)

Dans une plainte déposée le 1er mai 2026, le ministère de la Justice américain allègue que le Minnesota tente de réglementer les émissions mondiales de gaz à effet de serre en poursuivant des entreprises énergétiques. Il affirme que cette action en justice empiète sur les pouvoirs du gouvernement fédéral et « entrave indûment le développement énergétique national ».
An niveau national, le ministère de la Justice américain a intenté des actions similaires contre les États d’Hawaï, du Michigan, de New York et du Vermont, suite à un décret du président Trump lui enjoignant de protéger le secteur énergétique contre les « abus de pouvoir des États ». Selon l’Administration, « le président Trump a promis de libérer le potentiel énergétique américain, et les responsables du Minnesota ne peuvent pas contrecarrer ses directives en imposant leurs positions écologistes progressistes comme politique nationale uniforme ».

Au niveau local, le procureur général du Minnesota a intenté une action en justice contre Exxon Mobil, l’American Petroleum Institute, Koch Industries et sa filiale, Flint Hills Resources, les accusant d’avoir enfreint les lois de l’État sur la protection des consommateurs en cherchant à tromper le public sur les dangers du changement climatique afin de protéger leurs propres intérêts commerciaux.

Le procureur général du Minnesota a qualifié les poursuites du ministère de la Justice de « frivoles et sans fondement. » Il a ajouté : « J’ai poursuivi les grandes compagnies pétrolières pour avoir menti aux habitants du Minnesota sur les véritables causes du réchauffement climatique, puis pour nous avoir fait payer la facture des dommages qu’elles causent.»
La plainte du Minnesota contre les compagnies pétrolières est toujours en cours, bien que l’argument du procureur général selon lequel l’affaire devait rester devant les tribunaux d’État plutôt que devant les tribunaux fédéraux ait finalement abouti.
Source : presse américaine.

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Bien que la saison des feux de forêt n’en soit qu’à ses débuts, 2026 s’annonce déjà comme l’une des pires années jamais enregistrées. Depuis le 1er janvier, on dénombre déjà 24 222 feux de forêt aux États-Unis, soit environ 8 000 de plus que la moyenne annuelle à la même période. Ces mêmes incendies ont ravagé plus de 7 200 kilomètres carrés, soit près du double de la moyenne des quatre premiers mois de l’année, et les experts prévoient une intensification de ces feux dans les semaines à venir.
La sécheresse, alimentée par la chaleur et le manque de précipitations, accroît considérablement le risque d’incendies de végétation. Actuellement, environ 25 % du territoire des États Unis est touché par une sécheresse sévère et 16,7 % par une sécheresse extrême. Cette sécheresse est en partie due à un hiver doux dans l’ouest des États-Unis, qui a entraîné la couverture neigeuse la plus faible dans les Montagnes Rocheuses depuis des décennies. Alors que le pays se prépare à une saison des feux de forêt potentiellement dévastatrice, l’Administration Trump réduit drastiquement le budget du Service des forêts des États-Unis (USFS), l’agence fédérale chargée de protéger les populations et les ressources naturelles contre les incendies. Dans les prochains mois, la Maison-Blanche prévoit de fermer 57 stations de recherche de l’USFS réparties dans 31 États et de réduire les effectifs de l’agence de plus de 50 %.

Source : Médias américains.

Incendie de végétation Hazen dans l’Arizona début mai 2026 (Crédit photo : USFS)

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The Trump administration is suing Minnesota to block a 2020 lawsuit filed by the state against oil several companies and a petroleum trade group.

In a lawsuit filed on A May 2026, the U.S. Department of Justice alleges that Minnesota is attempting to regulate global greenhouse gas emissions by suing energy companies, claiming that the state’s lawsuit usurps the power of the federal government and « unreasonably burdens domestic energy development. »

The Justice Department has filed similar lawsuits against Hawaii, Michigan, New York, and Vermont, following an executive order by President Trump that directs the Justice Department to protect the energy industry from “state overreach.” According to the Administration, “President Trump promised to unleash American energy dominance, and Minnesota officials cannot undermine his directive by mandating that their woke climate preferences become the uniform policy of our Nation.”

Minnesota Attorney General brought forth the initial lawsuit against Exxon Mobil, the American Petroleum Institute, Koch Industries and its subsidiary, Flint Hills Resources, accusing the companies of violating the state’s consumer protection laws by strategizing to deceive the public about the dangers of climate change to protect their own business interests. The Attorney General called the Justice Department’s case “frivolous and meritless, » saying he “sued Big Oil for lying to Minnesotans about the true causes of climate change, then sticking us with the bill for the harms it is causing.”

Minnesota’s lawsuit against the oil companies is still pending, though the Attorney General’s argument that it should remain in state court rather than federal court was ultimately successful.

Source : U.S. News media.

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Though still in the early days of this year’s wildfire season, 2026 is already on track to be among the worst in recent memory. Since January 1, there have already been 24,222 wildfires in the United States, about 8,000 more than the annual year-to-date average. These same fires have destroyed over 7,200 square kilometers, nearly double the average for the first four months of the year – and experts anticipate the intensity will only accelerate in the coming weeks.

Dry conditions, fueled by heat and limited precipitation, substantially raise wildfire risk. Currently, about 25% of land area nationwide is in a severe drought, and another 16.7% is in an extreme drought. Drought conditions have been fueled in part by a mild winter in the Western United States, that left snowpack levels in the Rocky Mountains at their lowest level in decades.

As the country braces for a potentially devastating wildfire season, the Trump Administration is slashing funding for the U.S. Forest Service, a federal agency tasked with protecting communities and natural resources from the threat of wildfire. In the coming months, the White House plans to shutter 57 USFS research stations across 31 states and reduce agency staffing by over 50%.

Source : U.S. News media.