Volcans du monde // Volcanoes of the world

Voici quelques nouvelles de l’activité volcanique dans le monde.

Le Langila (Papouasie-Nouvelle-Guinée) a connu un nouvel épisode d’activité. Il a émis des panaches de cendres qui se sont élevés jusqu’à environ 2400 m au-dessus du niveau de la mer les 2 et 3 août 2020.
La dernière éruption du Langila a duré du 2 avril 2016 au 30 octobre 2018, avec un VEI 2.
Source: Darwin VAAC.

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Le volcan sur l’île Nishinoshima (Japon) est toujours très actif. Au cours des derniers jours, le panache de cendres s’élevait jusqu’à 5000-6000 m au-dessus du niveau de la mer. Selon les garde-côtes japonais, les explosions sont fréquentes et de la lave coule toujours sur le flanc du volcan.

Source : Garde côte japonaise.

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L’activité explosive se poursuit sur le Suwanosejima (Japon), avec des panaches de cendres s’élevant à plus de 2 km au-dessus du niveau de la mer.
Des émissions importantes de SO2 sont enregistrées vers le sud du volcan au-dessus de l’Océan Pacifique.
Le niveau d’alerte est à 2 (sur une échelle de 5 niveaux) depuis le 1er décembre 2007.
Source: JMA.

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Le Stromboli (Sicile) reste bien actif et le spectacle devrait plaire aux nombreux touristes qui séjournent sur l’île pendant l’été. Cependant, l’accès au volcan n’est autorisé que jusqu’à 400 mètres d’altitude, avec les guides. L’INGV enregistre actuellement environ 15 explosions stromboliennes (événements VLP) par heure. L’amplitude du tremor reste à un niveau moyen. Aucune déformation significative de l’édifice volcanique n’a été enregistrée.
Source: INGV.

Activité à voir en direct avec l’excellente webcam Skyline : https://www.skylinewebcams.com/fr/webcam/italia/sicilia/messina/stromboli.html

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Le Turrialba (Costa Rica) a montré un regain d’activité dans les derniers jours de juillet avec des explosions qui ont envoyé des panaches de cendres à 200-300 m au-dessus du cratère. Cependant, ces événements n’étaient pas des éruptions majeures comme le laissent supposer certains articles dans la presse française.
Source: OVSICORI.

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Au Guatemala, le Fuego reste très actif avec des explosions qui génèrent des panaches de cendres et des ondes de choc. Des matériaux incandescents sont éjectés à 100-350 m de hauteur et provoque des avalanches de blocs dans plusieurs ravines. Des retombées de cendres ont été signalées dans plusieurs zones sous le vent.

Les explosions au sommet du Santiaguito génèrent des panaches de cendres qui s’élèvent généralement à 900 m au-dessus du cratère. Des avalanches de blocs descendent le long des flancs SE, S et SW du cône Caliente. De petites retombées de cendres ont été signalées dans certaines zones sous le vent.

Fin juillet et début août, les explosions stromboliennes dans le cratère Mackenney du Pacaya ont éjecté des matériaux jusqu’à 150 m au-dessus du cratère. Aucune coulée de lave active n’était visible à cette époque.
Source: INSIVUMEH.

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Sur le Semeru (Indonésie), les panaches de cendres s’élèvent généralement de 200 à 400 m au-dessus du sommet. Le niveau d’alerte reste à 2 (sur une échelle de 1 à 4) et il est rappelé au public de rester en dehors d’un rayon de 1 km du sommet et de 4 km sur le flanc SSE.
Source: CVGHM.

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Here is some news of volcanic activity around the world.

Langila volcano (Papua New Guinea) has gone through a new outbreak of activity. It emitted ash plumes  that rose up to about 2 400 m above sea level on August 2nd  and 3rd, 2020.

Langila’s last eruption lasted from April 2nd, 2016 to October 30th, 2018, with a VEI 2.

Source: Darwin VAAC.

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Nishinoshima volcano (Japan) is still very active. During the past days, the ash plume was rising up to 5000-6000 m above sea level. According to the Japanese coast guard, there are frequent explosions and lava is still flowing on the flank of the volcano.

Source: Japan Coast Guard. .

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Explosive activity continues at Suwanosejima (Japan), with ash plumes rising more than 2 km above sea level.

Significant SO2 emissions are extending to the south of the volcano across the Pacific Ocean.

The Alert Level has remained at 2 (on a 5-level scale) since December 1st, 2007.

Source: JMA.

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 Stromboli (Sicily) is quite active and the show should please the numerous tourists who stay on the island during the summer. However, access to the volcano is only allowed up to 400 metres a.s.l. with the guides. INGV currently records about 15 strombolian explosions (VLP events) per hour. The amplitude of the tremor is still at medium levels. No significant deformation of the volcano edifice has been recorded.
Source: INGV.

Live webcam Skyline : https://www.skylinewebcams.com/fr/webcam/italia/sicilia/messina/stromboli.html

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Turrialba (Costa Rica) showed an increase in activity in the last days of July with explosions that sent ash plumes 200-300 m above the crater. However, these events were not major eruptions as suggested by some articles in the French newspapers.

Source: OVSICORI.

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In Guatemala, Fuego remains very active with explosions that generate ash plumes and shock waves. Incandescent material is ejected 100-350 m high and causes avalanches of blocks in several drainages. Ashfall has been reported in several downwind areas.

Explosions at Santiaguito’s lava-dome complex generate ash plumes that usually rise 900 m above the crater. Avalanches of blocks descend the SE, S, and SW flanks of Caliente cone. Minor ashfall has been reported in some downwind areas.

In late July and early August, Strombolian explosions at Pacaya’s Mackenney Crater ejected material as high as 150 m above the crater rim. No active lava flows were visible.

Source: INSIVUMEH.

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At Semeru (Indonesia), ash plumes usually rise 200-400 m above the summit. The Alert Level remains at 2 (on a scale of 1-4), and the public is reminded to stay outside the 1-km radius from the summit and 4 km on the SSE flank.

Source: CVGHM.

Le Stromboli comme si vous y étiez…

Japon : Un typhon et une éruption ! // Japan : A typhoon and an eruption !

Le volcan sur l’île Nishinoshima est toujours très actif. Au cours des derniers jours, le panache de cendres s’élevait jusqu’à 5000-6000 m au-dessus du niveau de la mer. Selon les garde-côtes japonais, les explosions sont fréquentes et de la lave coule toujours sur le flanc du volcan.

Le satellite météorologique japonais Himawari-8 a pu prendre une photo où l’on peut voir à la fois la typhon Hagupit et le panache éruptif de Nishinoshima.
Le Cooperative Institute for Research in the Atmosphere (CIRA) de la Colorado State University a diffusé une animatin satellitaire de ces événements ::
https://twitter.com/i/status/1290292840149524482

Le typhon est facile à repérer. C’est la masse de nuages en rotation sur la gauche. On peut voir le nuage éruptif de Nishinoshima s’étirer au-dessus de l’océan dans le coin supérieur droit.

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Nishinoshima volcano is still very active. During the past days, the ash plume was rising up to 5000-6000 m above sea level. According to the Japanese coast guard, there are frequent explosions and lava is still flowing on the flank of the volcano. .

The Japanese weather satellite Himawari-8 was able to take a photo of both of Typhoon Hagupit and the Nishinoshima eruption.

The Cooperative Institute for Research in the Atmosphere (CIRA) at Colorado State University has tweeted a GIF of the action :

https://twitter.com/i/status/1290292840149524482

The typhoon is easy to spot. It is the rotating mass of clouds to the left. One can see the brown-gray volcanic eruption cloud trailing over the ocean near the upper-right corner.

Le typhon (à gauche) et le nuage éruptif (en haut à droite) [Source : JMA]

Panache éruptif de Nishinoshima le 1er août 2020 (Crédit photo : NASA / NOAA)

Première bougie pour le lac au fond de l’Halema’uma’u (Hawaii) // Halema’uma’u’s lake (Hawaii) is one year old

Le 25 juillet 2020 a marqué le premier anniversaire du petit lac qui est apparu ce même jour de 2019 au fond du cratère de l’Halema’uma’u, au sommet du Kilauea. Au cours des douze derniers mois, l’Observatoire des Volcans d’Hawaii (HVO) a scruté cette surprenante étendue d’eau qui, après avoir été une petite mare est devenue un petit étang puis un véritable lac, le premier observé dans la caldeira du Kilauea depuis au moins 200 ans.
Le HVO observe et analyse attentivement ce lac en utilisant plusieurs méthodes. Des caméras classiques et thermiques suivent l’évolution de la couleur et de la température à la surface du lac. La couleur est changeante et la température de surface se situe généralement entre 70°C et 85°C. Les mesures effectuées au télémètre laser permettent de suivre l’évolution du niveau du lac qui s’élève régulièrement d’environ 75 centimètres chaque semaine. De plus, deux missions d’échantillonnage de l’eau ont été effectuées à l’aide d’un drone.

On observe de nombreux lacs de cratère sur les volcans de la planète, mais très peu d’entre eux se trouvent sur des volcans basaltiques comme le Kilauea. Le cratère de l’Halema’uma’u, qui s’est effondré lors de l’éruption de 2018, est si profond (environ 500 m) que le plancher se trouve en dessous de la nappe phréatique. En tant que tel, il offre au HVO une fenêtre unique sur une partie du volcan normalement invisible.
Les eaux souterraines n’ont pas rempli tout de suite le cratère de l’Halema’uma’u. C’est normal car il faut du temps pour que l’eau pénètre lentement à travers les pores et les fissures de la roche environnante, et aussi parce que la chaleur du volcan peut faire s’évaporer les eaux souterraines comme elle le fait avec les eaux de surface. Avec le temps, les eaux souterraines ont réussi à se frayer un chemin et le sous-sol s’est refroidi suffisamment pour que l’eau puisse rester à l’état liquide. De la sorte, l’eau peut maintenant s’infiltrer dans le cratère qui continuera à se remplir jusqu’à ce qu’un point d’équilibre soit atteint.
Pendant les premiers mois, l’origine de cette eau est restée un mystère. Les scientifiques du HVO ne savaient pas si elle provenait des eaux souterraines, elles-mêmes alimentées par les précipitations, ou si elle provenait de la condensation de la vapeur d’eau émise par le         magma. La réponse a été apportée par les missions d’échantillonnage à l’aide du drone. L’analyse des isotopes a indiqué que l’eau était d’origine météorique, et provenait donc des précipitations. Alors qu’une petite quantité de pluie tombe directement dans le cratère de l’Halema’uma’u, la majeure partie de l’eau provient des eaux souterraines (des précipitations qui ont percolé à travers le sol) qui s’infiltrent jusqu’au niveau où la nappe phréatique rencontre le cratère.
Avec le temps, les minéraux et les gaz volcaniques se dissolvent dans l’eau et la chimie du lac évolue. Au début, lorsque le lac s’est formé, l’eau était de couleur bleu-vert clair, une couleur que l’on peut encore voir dans certaines zones du lac où l’apport d’eau est le plus important. La surface du lac montre aujourd’hui surtout des nuances d’orange et de marron, probablement en raison des minéraux sulfatés dissous qui sont riches en fer. L’eau n’est pas brassée uniformément et des poches de couleurs, de chimie et de température différentes circulent à l’intérieur du lac.
En plus d’être rare en raison de son existence même, ce lac montre la particularité d’avoir une faible acidité, avec un pH d’environ 4,0, tandis que la plupart des lacs volcaniques sont soit fortement acides (comme le Kawah Ijen en Indonésie, dont le pH est voisin de 0), soit fortement alcalins. A titre de comparaison, le jus d’orange est également légèrement acide avec un pH de 3,5. Il se peut que l’acidité de l’eau soit modérée à ce stade précoce du développement du lac et qu’elle augmentera par la suite.
Au bout d’une année d’existence, le lac couvre désormais une superficie de plus de 2,5 hectares et atteint une profondeur de plus de 40 m.
Source: USGS / HVO.

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July 25th, 2020 was the first anniversary of the water pond that appeared on that same day of 2019 at the bottom of Halema‘uma‘u at the summit of Kilauea Volcano. Over the past twelve months, the Hawaiian Volcano Observatory (HVO) has watched this surprising body of water grow from a tiny pond into a real lake, the first ever observed within the Kilauea caldera in at least 200 years.

HVO closely monitors the lake using a variety of methods. Visual and thermal cameras track the lake’s surface colour and temperature. Colour is variable and the lake surface temperature is hot, usually between 70°C and 85°C. Laser rangefinder measurements track the surface level, which has risen steadily by about 75 centimetres each week. Moreover, two water-sampling missions have been flown using unoccupied aircraft systems.

Crater lakes occur at volcanoes around the world, but very few of those crater lakes occur at basaltic volcanoes like Kilauea. Halema‘uma‘u, which collapsed and deepened during Kilauea’s 2018 eruption, is so deep (about 500 m) that the bottom is actually below the local water table, providing HVO with a unique window into a realm that is normally hidden from direct view.

Groundwater did not rush in and fill the crater immediately because it takes time for water to squeeze through the pores and cracks of the surrounding rock, and because volcanic heat can evaporate groundwater just as it does surface water. With time, the surrounding groundwater slowly squeezed through the voids, and the subsurface cooled enough for water to be able to remain in liquid form and accumulate within this newly exposed subaerial space. Water will continue to flow into the crater, and the lake will continue to get deeper until a point of equilibrium is reached.

For the first few months, the source of the water was not known. HVO scientists did not know whether it came from groundwater, in turn, fed by rainfall, orif it came from the condensation of water vapour released directly from magma. Thee answer was brought by the water sampling missions. Analysis of the isotopes in the water indicated that it was meteoric in origin, meaning that it originally came from rainfall. While a small amount of rain falls directly into the crater, most of the water is coming from groundwater (that started off as rainfall that percolated into the ground) seeping in where the water table intersects the crater.

With time, minerals and volcanic gases dissolve into the water and the lake’s chemistry changes. When the lake first formed it was light blue-green in colour, a colour that is still seen in parts of the lake where there is a higher influx. The surface water is mostly shades of orange and brown now, likely due to dissolved iron-rich sulfate minerals. The water within the lake is not uniformly mixed, and cells of water with different colours, chemistry and temperature are seen to circulate.

Besides being uncommon because of its very existence, this lake is unique in that it is only mildly acidic, with a pH of about 4.0, while most volcanic lakes are either strongly acidic or strongly alkaline. For reference, orange juice is also mildly acidic with a pH of 3.5. The water’s acidity is likely to be moderated at this early stage of development, and it may become more acidic in the future.

Following a year of steady growth, the lake now covers an area of more than 2.5 hectares and reaches a depth of more than 40 m.

Source: USGS / HVO.

Graphique montrant l’évolution du niveau de l’eau dans le lac au cours de l’année écoulée. Les mesures par télémètre laser ont été effectuées 2 à 3 fois par semaine. Les photos permettent de comparer le lac entre le 27 août 2019, alors qu’il avait une profondeur d’environ 7 mètres, et le 7 juillet 2020, jour où il présentait une profondeur d’environ 40 mètres. (Source: USGS).

Nouvelles restrictions de voyage en Islande // New travel restrictions in Iceland

L’Islande est l’une des destinations préférées des volcanophiles. Cependant, en raison du pandémie de Covid-19, il existe des restrictions de voyage à l’arrivée à l’aéroport de Keflavik, et ensuite pendant le séjour dans ce pays.
La plupart des voyageurs qui arrivent en Islande par avion ou par bateau, doivent choisir entre subir un test COVID à l’arrivée ou rester en quatorzaine.
Il convient de noter que des règles particulières s’appliquent aux voyageurs arrivant du Danemark, d’Allemagne, de Norvège et de Finlande qui ne sont pas tenus de se mettre en quatorzaine ou d’être testés s’ils sont restés dans ces pays pendant 14 jours ou plus avant leur arrivée en Islande. Cela signifie que les voyageurs français doivent être testés.
Lors d’une conférence de presse tenue le 30 juillet 2020, le gouvernement islandais a annoncé de nouvelles restrictions sur les rassemblements publics ; elles entreront en vigueur à midi le 31 juillet, pour deux semaines. Si elles s’avèrent insuffisantes pour contenir la propagation du virus, des mesures plus contraignantes pourraient être introduites.
Le nombre de nouveaux cas confirmés de COVID-19 ne cesse d’augmenter en Islande. Le Premier ministre a annoncé que le nombre maximum de personnes autorisées à se rassembler passera de 500 à 100, à l’exclusion des enfants nés en 2005 ou après. La règle de distance sociale de 2 mètres est obligatoire. Les gens doivent porter un masque lorsqu’ils utilisent les transports en commun. Les magasins et les bâtiments publics doivent fréquemment désinfecter toutes les surfaces de contact. Les piscines et les restaurants doivent s’assurer que la règle des 2 mètres peut être respectée. Les bars et restaurants continueront à fermer à 23h, comme c’est la règle depuis un certain temps.
Toutes les personnes arrivant de zones à risque qui prévoient de rester en Islande pendant dix jours ou plus et dont le test de dépistage du coronavirus est négatif à l’arrivée devront subir un deuxième test de dépistage quatre à six jours après leur arrivée et prendre les précautions précédemment requises pour les Islandais de retour de l’étranger et tous les habitants de l’île. Tous les visiteurs doivent faire preuve de prudence et rester seuls et sans contact pendant 24 heures après leur arrivée en attendant les résultats des tests.
Source: Iceland Monitor.

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Iceland is one of the most popular destinations among volcano lovers. However, because of the Covid-19 pandemic, there are travel restrictions when arriving at keflavik Airport, and next for visiting the country.

Most travellers arriving in Iceland, either by plane or by boat, must choose between undergoing a COVID test upon arrival, or entering two-week quarantine.

Il should be noted new rules apply for traveers arriving from Denmark, Germany, Norway and Finland who are not required to go into quarantine or be tested if they have stayed in these countries for 14 days or more before arrival in Iceland. This means French travellers have to be tested.

At a press conference held on July 30th, 2020, the Icelandic government announced new restrictions on public gatherings, to take effect at noon on July 31st. They will be in effect for two weeks. If they prove inadequate to contain the spread of the disease, stricter measures could be introduced.

The number of new confirmed cases of COVID-19 keeps climbing in Iceland. The Prime Minister announced that the maximum number of people allowed to gather will be reduced from 500 to 100, excluding children born 2005 or later. The 2-meter social distancing rule will be mandatory. People will be required to carry face masks when using public transportation. Stores and public buildings must frequently disinfect all contact surfaces. Swimming pools and restaurants must make sure the 2-meter rule can be respected. Bars and restaurants will have to close at 11 pm, as has been the rule for a while.

All visitors arriving from risk areas who plan to stay in Iceland for ten days or more and who test negative for the coronavirus upon arrival will be required to undergo a second testing for the coronavirus four to six days after arrival and take special precautions, previously required solely for Icelanders returning from abroad and all residents of Iceland.

All visitors to the country must exercise caution and keep to themselves for 24 hours after arrival while waiting for test results.

Source: Iceland Monitor.

Avec les mesures sanitaires et de distanciation sociale, le Lagon Bleu perd une partie de son charme! (Photo : C. Grandpey)