Volcans du monde // Volcanoes of the world

Suite au shutdown aux États Unis, la Smithsonian Institution n’est pas en mesure de diffuser son bulletin hebdomadaire habituel sur l’activité volcanique dans le monde. Mes informations concernent donc un nombre limité de sites éruptifs.

Dernière minute : D’après les observations à partir des webcams, deux éruptions, d’une durée de quelques minutes chacune, se sont produites à 12 h 30 et à 18 h 40 le 30 novembre 2025 à White Island (Nouvelle-Zélande). Aucune autre éruption n’a été observée depuis. Le niveau d’alerte volcanique a été relevé à 3 et la couleur de l’alerte aérienne est passée à l’Orange.
Source : GeoNet.

Photo: C. Grandpey

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Une petite explosion  a été détectée le 29 octobre 2025 sur le Korovin (complexe volcanique de l’Atka (Aléoutiennes/Alaska) par des données sismiques et infrasonores le 29 octobre 2025. La couleur de l’alerte aérienne et le niveau d’alerte volcanique sont passés respectivement à l’Orange et à Advisory (surveillance conseillée). De brèves explosions peuvent se produire sur le Korovin sans signes avant-coureurs significatifs.

Source : AVO.

Vue du Korovin (à gauche) et du Kliuchef (à droite) dans le complexe volcanique de l’Atka (Crédit photo: AVO) 

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Le PHIVOLCS indique qu’une éruption phréatomagmatique mineure s’est produite au Main Crater du Taal (Philippines) dans l’après-midi du 25 octobre 2025. L’événement a généré des panaches qui se sont élevés à 1 200 mètres au-dessus du cratère.

Quatre autres éruptions de courte durée ont été enregistrées dans la partie nord-est du Main Crater du Taal entre les 25 et 26 octobre 2025, avec des panaches denses de 1 200 à 2 100 m de hauteur et de légères retombées de cendres sur les zones environnantes. Le Phivolcs explique qu’il s’agit d’éruptions phréatiques et phréatomagmatiques mineures, associées à des ondes de choc et à des coulées pyroclastiques très localisées.

Le niveau d’alerte 1 reste en vigueur sur le volcan, signe d’une activité de faible intensité.

 

Éruption du 25 octobre 2025 (Source : Phivolcs)

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Comme je l’ai expliqué à la fin de l’épisode 35 du Kilauea (Hawaï), l’inflation a repris au sommet et se poursuit, accompagnée de séquences de tremor et d’une lueur dans les bouches éruptives, ce qui confirme la probabilité d’un nouvel épisode. Les modèles montrent une fenêtre de prévision probable pour l’Épisode 36 du 5 au 11 novembre 2025 ; la période la plus probable se situe entre le 6 et le 9 novembre.
Source : HVO.

Double fontaine de lave de l’Épisode 35 (image webcam)

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Dans sa dernière mise à jour (28 octobre 2025), le MetOffice islandais indique qu’environ 14 millions de mètres cubes de magma se sont accumulés sous Svartsengi depuis la dernière éruption. Compte tenu des événements précédents le long de la chaîne de cratères de Sundhnúkur, la probabilité d’une nouvelle éruption augmente lorsqu’un volume de magma semblable à celui émis lors de la dernière éruption s’est accumulé sous Svartsengi. Depuis mars 2024, la quantité de magma émise sur la chaîne de cratères de Sundhnúkur a considérablement varié, de 12 à 31 millions de mètres cubes. Par conséquent, il est impossible de définir la date de la prochaine éruption.
L’activité sismique près de Krýsuvík se poursuit, avec de nombreux petits séismes enregistrés quotidiennement. Le 22 octobre 2025, deux séismes de magnitude 3,1 et 3,6 se sont produits à l’ouest de Kleifarvatn. L’affaissement du sol observé depuis l’été se poursuit également dans la région, mais a ralenti ces dernières semaines.

Source: Met Office

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Afin de calmer les angoisses de ceux qui redoutent une éruption des Champs Phlégréens (Italie), voici les dernières informations publiées par l’INGV le 28 octobre 2025.

Durant la semaine du 20 au 26 octobre 2025, 178 séismes d’une magnitude maximale de M2,8 ± 0,3 ont été enregistrés dans la région des Champs Phlégréens. 66 événements ont été enregistrés dans la seule région de Pouzzoles-Agnano Pisciarelli.

Source: INGV

S’agissant de la déformation du sol et du bradyséisme, la région traverse actuellement une phase de soulèvement. Les données postérieures à l’essaim sismique du 15 au 19 février 2025 ont montré une augmentation de la vitesse de soulèvement du sol, avec une valeur moyenne mensuelle d’environ 30 ± 5 mm/mois jusqu’à fin mars. À partir du début avril 2025, le soulèvement du sol s’est poursuivi, avec une valeur moyenne mensuelle d’environ 15 ± 3 mm/mois. Les données des 15 derniers jours montrent une augmentation du soulèvement du sol, avec soulèvement moyen préliminaire d’environ 20 ± 5
mm/mois. Cette valeur sera à affiner dans les prochaines semaines. À noter qu’on est loin du soulèvement de 1,80 m qui a entrainé l’évacuation du quartier de Rione Terra en 1983. Aucune éruption n’avat suivi cet événement.

Les paramètres géochimiques confirment la tendance à long terme au réchauffement du système hydrothermal. La fumerolle de la Bocca Grande dans la Solfatara confirme cette tendance à la hausse, avec une valeur moyenne d’environ 166 °C et des valeurs maximales d’environ
170 °C. Comme je l’ai indiqué précédemment, j’avais mesuré une température d’environ 140°C dans les années 1990.

Dans la conclusion de son rapport, l’INGV précise qu’aucun élément n’indique une évolution significative à court terme.

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Au Pérou, la situation est stable sur le Sabancaya. Aucune explosion n’est enregistrée ; toutefois, des émissions de vapeur d’eau et de gaz sont observées, atteignant une hauteur maximale de 1 100 m au-dessus du sommet du volcan.

Source : IGP.

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La situation est également relativement stable au Kamtchatka où la couleur de l’alerte aérienne reste Orange sur le Sheveluch et le Krasheninnikov. Elle est Jaune sur la Bezymianny et le Klyuchevskoy.

Source : KVERT.

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Due to the shutdown in the United States, the Smithsonian Institution is unable to release its usual weekly bulletin on global volcanic activity. My information therefore concerns a limited number of eruption sites.

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Last minute : Based on webcam observations two distinct eruptions lasting a dew minutes occurred at 12:30 pm and 6:40 pm on November 30, 2025 at White Island (New Zealand). No further eruption has been observed since. The Volcanic Alert Level was raised to level 3 and the Aviation Colour Code raised to Orange.

Source : GeoNet.

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A small explosion from Korovin Volcano (Atka volcanic complex (Aleutians / Alaska) was detected in seismic and infrasound data on October 29, 2025. The Aviation Color Code and Alert Level were raised to YELLOW/ADVISORY. Brief explosive events at Korovin Volcano can occur without significant precursory unrest.

Source: AVO.

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PHIVOLCS indicates that a minor phreatomagmatic eruption occurred at Taal‘s Main Crater (Philippines) in the afternoon of October 25 2025. The event generated plumes that rose 1,200 meters above the crater.

Four other short-lived eruptions were recorded at the northeastern portion of the Taal Main Crater between October 25 and 26, 2025, producing dense plumes 1 200–2 100 m high and minor ashfall over nearby areas. The events were minor phreatic and phreatomagmatic eruptions, with associated shockwaves and localized pyroclastic flows

The Alert Level 1 remains in effect over Taal Volcano, indicating low-level unrest.

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As I explained at the end of Kilauea‘s Episode 35 (Hawaii), inflation started again at the summit and continues along with seismic tremor and vent glow indicating that another episode is probable. Models suggest a likely forecast window of November 5–11 for Episode 36 with November 6-9 most probable.

Source : HVO.

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In its latest update (October 28 2025), the Icelandic Met Office indicates that about 14 million cubic meters of magma have accumulated beneath Svartsengi since the last eruption. Based on previous events in the Sundhnúkur crater row, the likelihood of a new eruption increases once a similar volume of magma has recharged beneath Svartsengi as was released during the last event. Looking at eruptions in the Sundhnúkur crater row since March 2024, the amount of magma that was released from Svartsengi each time has varied considerably, from 12 million to 31 million cubic meters. Therefore, there is still considerable uncertainty about the exact timing of the next event.

Earthquake activity near Krýsuvík continues, with numerous small earthquakes recorded daily. On October 22 2025, two earthquakes measuring M3.1 and M3.6 occurred west of Kleifarvatn. Subsidence, observed since the summer, also continues in the region, but has decreased in recent weeks.

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To allay the fears of those concerned about an eruption of the Phlegraean Fields (Italy), here is the latest information published by the INGV on October 28, 2025.

During the week of October 20-26, 2025, 178 earthquakes with a maximum magnitude of M2.8 ± 0.3 were recorded in the Phlegraean Fields region. 66 of these events were recorded in the Pozzuoli-Agnano Pisciarelli area alone.

Regarding ground deformation and bradyseism, the region is cuttently experiencing a phase of uplift. Data collected after the seismic swarm of February 15-19, 2025, showed an increase in the rate of ground uplift, with an average monthly value of approximately 30 ± 5 mm/month until the end of March. From the beginning of April 2025, ground uplift continued, with an average monthly value of approximately 15 ± 3 mm/month. Data from the last 15 days show an increase in ground uplift, with a preliminary average uplift of approximately 20 ± 5 mm/month. This value will be refined in the coming weeks. It should be noted that this is far from the 1.80 m uplift that led to the evacuation of the Rione Terra neighborhood in 1983. No eruption followed that event.

Geochemical parameters confirm the long-term warming trend of the hydrothermal system. The Bocca Grande fumarole in the Solfatara confirms this upward trend, with an average value of approximately 166 °C and maximum values ​​of approximately 170 °C. As I mentioned earlier, I measured a temperature of approximately 140°C in the 1990s.

In the conclusion of its report, the INGV states that there is no indication of a significant change in the short term.

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In Peru, the situation is stableat Sabancaya. No explosions are recorded ; however, water vapor and gas emissions are observed, reaching a maximum height of 1,100 m above the volcano’s summit.

Source : KVERT.

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The situation is also relatively stable in Kamtchatka where the aviation color code remains Orange for Sheveluch and Krasheninnikov. It is Yellow for Bezymianny and Klyuchevskoy.

Source : KVERT.

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Volcans du monde // Volcanoes of the world

Suite au shutdown aux États Unis, la Smithsonian Institution n’est pas en mesure de diffuser son bulletin hebdomadaire habituel sur l’activité volcanique dans le monde. Mes informations concernent donc un nombre limité de sites éruptifs.

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Après avoir commencé dans le soirée du 17 octobre, l’Épisode 35 de l’éruption du Kilauea (Hawaï) a pris fin vers 3 heures du matin le 18. Vers 22 heures le 17 octobre, la fontaine de la bouche sud atteignait environ 460 mètres de hauteur et celle de la bouche nord environ 330 mètres. Il s’agirait de la plus haute fontaine individuelle et du plus haut duo de fontaines observés lors de cette éruption. L’intensité de l’Épisode éruptif 35 a commencé à diminuer vers 23 heures (heure locale) et il a pris fin à 3h32 le 18 octobre, après environ 7h30 d’activité de fontaines de lave. Selon le HVO, l’épisode a produit 10 millions de mètres cubes de lave. Le débit éruptif moyen est estimé à 400 mètres cubes par seconde.

La fin de l’éruption a été marquée par une transition rapide de la déflation à l’inflation au sommet du Kilauea. Un 36ème épisode éruptif est donc probable dans quelques jours. La fenêtre prévue par le HVO va du 2 eu 10 novembre.

Image webcam de l’Épisode 35

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Il est bon de rappeler que, selon le Met Office islandais, le volume de magma accumulé sous Svartsengi, sur la péninsule de Reykjanes (Islande), a désormais dépassé le niveau atteint avant la dernière éruption.
Comme je l’ai déjà indiqué, les scientifiques ont constaté que lorsque environ 12 millions de mètres cubes de magma s’accumulent, la probabilité d’une nouvelle éruption augmente, soit environ le volume de magma observé la dernière fois.
Source : Iceland Monitor.

Source: Met Office islandais

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Toujours en Islande, un essaim sismique a débuté sous le glacier Mýrdalsjökull, qui fait partie du système volcanique du Katla, vers 10h30 (UTC) le 20 octobre 2025. Plusieurs séismes de magnitude supérieure à M3,0 ont été enregistrés ; le plus important atteignait M4,5 à 10h51. La plupart de ces événements avaient des hypocentres situés à faible profondeur, 0,1 km selon le tableau du Met Office. Par ailleurs, le Met Office islandais ne signale aucune activité ressentie et aucun changement dans le niveau des rivières, leur conductivité ou la déformation de l’édifice volcanique. Il n’y a donc pas de signes immédiats d’éruption du volcan Katla ou d’inondation glaciaire. La faible profondeur de l’essaim sismique était probablement liée à des mouvements à l’intérieur de la calotte glaciaire ou du système hydrothermal.

Source : Met Office.

Photo: C. Grandpey

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Le Taftan, un volcan du sud-est de l’Iran, que l’on croyait éteint depuis environ 710 000 ans, a montré de nouveaux signes d’activité. Des recherches effectuées par le Conseil national espagnol de la recherche (IPNA-CSIC), publiées le 7 octobre 2025 dans la revue Geophysical Research Letters, expliquent qu’une zone proche du sommet du volcan Taftan s’est soulevée de 9 centimètres en 10 mois, entre juillet 2023 et mai 2024. C’est en 2023 que des personnes ont commencé à signaler des émissions gazeuses du volcan sur les réseaux sociaux. Ces émissions nauséabondes, essentiellement dues à la présence de H2S, étaient perceptibles depuis la ville de Khash, à environ 50 kilomètres de là.

 

Déformation a) du flanc est du Taftan, b) de son sommet, c) de son flanc ouest (Source: Geophysical Research Letters

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Au Pérou, le processus éruptif se poursuit sur le Sabancaya. Au cours de la semaine écoulée, aucune explosion n’a été enregistrée ; toutefois, des émissions de vapeur d’eau et de gaz ont été observées, atteignant une hauteur maximale de 1 100 m au-dessus du sommet du volcan, ainsi qu’une activité sismique associée au mouvement des fluides magmatiques et à la fracturation interne. Le niveau d’alerte volcanique reste Orange.

Source : IGP.

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Au Kamchatka, la couleur de l’alerte aérienne reste Orange pour le Sheveluch, où la croissance du dôme de lave se poursuit, un processus qui s’accompagne d’importantes émissions de gaz et de vapeur. La couleur de l’alerte aérienne est également Orange pour le Krasheninnikov, où une éruption effusive se poursuit. La couleur est également Orange pour le Klyuchevskoy, où les fortes émissions de gaz et de vapeur du volcan se poursuivent. Les données satellite montrent une anomalie thermique au-dessus du volcan. La couleur de l’alerte aérienne reste Jaune pour Bezymianny.
Source : KVERT.

Volcans du Kamtchatka (Source: Reddit)

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Dans des pays comme les Philippines ou l’Indonésie, où se trouvent des volcans explosifs, les lahars – ou coulées de boue – sont fréquents lors des fortes pluies qui remobilisent les cendres et peuvent être aussi destructeurs que les coulées pyroclastiques.
Le site web The Watchers nous apprend qu’un lahar provoqué par la pluie a dévalé le Semeru (île de Java / Indonésie) le mardi 21 octobre 2025, et a affecté la zone du pont de Gladak Perak, dans la régence de Lumajang.
Une vidéo publiée sur les réseaux sociaux montre un camion entouré des matériaux déposés par le lahar tandis que l’eau se déplace rapidement. L’article indique que cet événement fait suite à de fortes pluies survenues plus tôt dans la journée.
https://twitter.com/i/status/1980575492584665242

Source : The Watchers.

Vue du Semeru (Photo: C. Grandpey)

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Due to the shutdown in the United States, the Smithsonian Institution is unable to release its usual weekly bulletin on global volcanic activity. My information therefore concerns a limited number of eruption sites.

After beginning on the evening of October 17 2025, Episode 35 of the Kilauea (Hawaii) eruption ended around 3:00 a.m. on the 18th. By 10:00 p.m. on October 17, the fountain at the south vent reached approximately 460 meters in height and the north vent fountain approximately 330 meters. This is believed to be the tallest individual fountain and the tallest pair of fountains observed during this eruption. The intensity of Episode 35 began to diminish around 11:00 p.m. (local time) and ended at 3:32 a.m. on October 18, after approximately 7:30 hours of lava fountaining activity. According to the HVO, the episode produced 10 million cubic meters of lava. The average eruptive flow rate is estimated at 400 cubic meters per second. The end of the eruption was marked by a rapid transition from deflation to inflation at Kilauea’s summit. A 36th eruptive episode is therefore likely within a few days, between November 2nd and 10th, according to HVO.

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It is worth remembering that, according to the Icelandic Met Office, the volume of magma accumulated beneath Svartsengi on the Reykjanes Peninsula (Iceland) has now exceeded the level it reached before the most recent eruption, and increased seismic activity on the Peninsula over the past weekend may indicate that another eruption is approaching.

As I put it before, scientists had noted that when roughly 12 million cubic meters of magma accumulate, the likelihood of a new eruption increases, which was about the amount that erupted last time.

Source : Iceland Monitor.

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Still in Iceland, a seismic swarm began beneath Mýrdalsjökull glacier, part of the Katla volcanic system, around 10:30 UTC on October 20, 2025. Several earthquakes above magnitude M3.0 were recorded, the largest reaching M4.5 at 10:51 UTC. Most of these events had hypocenters located at a shallow depth of 0.1 km, according to the Met Office’s table. . The Icelandic Meteorological Office reports no felt activity and no changes in river levels, conductivity, or deformation, indicating no immediate signs of eruption at the Katla volcano or glacial flooding. The shallow depths of the swarm was probably linked to movements in the icecap or the hydrothermal system.

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Taftan, a volcano in southeastern Iran believed to have been extinct for about 710,000 years, has shown new signs of activity. Research conducted by the Spanish National Research Council (IPNA-CSIC), published on October 7, 2025, in the journal Geophysical Research Letters, explains that an area near the summit of Taftan rose by 9 centimeters in 10 months, between July 2023 and May 2024. It was in 2023 that people began reporting gas emissions from the volcano on social media. These nauseating emissions, mainly due to the presence of H2S, were noticeable from the town of Khash, about 50 kilometers away.

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In Peru, the eruptive process continues at Sabancaya. No explosions have been recorded over the past week; however, water vapor and gas emissions have been observed, reaching a maximum height of 1,100 m above the volcano’s summit, as well as seismic activity associated with the movement of magmatic fluids and internal fracturing. The Volcanic Alert Level remains Orange.
Source: IGP.

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In Kamchatka, the aviation color code remains Orange for Sheveluch where the growth of the lava dome continues, a process is accompanied by powerful gas-steam emissions. The aviation color code is also Orange for Krasheninnikov where an effusive eruption of the volcano continues. The aviation color code is also Orange for Klyuchevskoy where the strong gas-steam activity of the volcano continues. Satellite data show a thermal anomaly over the volcano . The aviation color code remains Yellow for Bezymianny.
Source: KVERT.

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In countries like the Philippines or Indonesia where there are explosive volcanoes, lahars – or mudflows – are quite frequent during the periods of heavy rains that remobilize the ash and can be as destructive as the pyroclastic flows.

Reading the website The Watchers, we learn that a rain-triggered lahar descended from Mount Semeru, East Java, Indonesia, on Tuesday, October 21 2025, affecting the Gladak Perak Bridge area in Lumajang Regency.

Footage published on social media shows a truck surrounded by fast-moving lahar material. The article says event followed heavy rainfall earlier in the day.

https://twitter.com/i/status/1980575492584665242

Source : The Watchers.

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Hawaï : Ōhi‘a lehua toujours menacé // Hawaii : Ōhi‘a lehua still under threat

Dans deux notes publiées en novembre 2015 et mai 2017, j’ai alerté sur une maladie qui menace de tuer les ohi’a lehua à Hawaï. L’Ōhi’a lehua (Metrosideros polymorpha) est l’un des arbres les plus répandus et les plus populaires à Hawaï et le premier arbre indigène à coloniser la lave récemment émise par les volcans. C’est un arbre qui possède une très forte signification culturelle ; il symbolise la force, la beauté et la sainteté. Il est considéré comme la manifestation physique de Kū, l’une des quatre principales divinités hawaïennes. Les fleurs de lehua rouges, orange et jaunes sont un symbole de Pele, la déesse du feu et des volcans. L’‘ōhi‘a est intimement lié à l’art du hula; ses fleurs et son feuillage ornent fréquemment les danseurs.

Aujourd’hui, la maladie qui tuait les arbres il y a dix ans est toujours présente et les scientifiques nous expliquentt qu’« elle pourrait détruire la plupart des forêts d’‘ohi‘a de la Grande Île d’ici 20 ans. » Lors de la découverte de cette maladie mystérieuse, on s’est rendu compte qu’elle étai causée par un champignon, le Ceratocystis fimbriata. Elle provoque le brunissement rapide des feuilles d’une seule branche ou de toute la couronne de l’arbre, entraînant souvent sa mort en quelques semaines. Cette maladie pourrait modifier l’évolution du paysage volcanique et des écosystèmes forestiers d’Hawaï, mettant en danger les oiseaux, les invertébrés et les communautés végétales sur les îles.

Les chercheurs sont désormais engagés dans une course contre la montre. Ils estiment que la plupart des vastes forêts d’ohi’a de l’île d’Hawaï pourraient disparaître d’ici 20 ans si la maladie n’est pas enrayée. C’est pourquoi des équipes de scientifiques tentent de mieux comprendre le fonctionnement de cette maladie fongique afin d’aider les agents du Forest Service et le gouvernement fédéral à mieux protéger les forêts vulnérables. Des avancées prometteuses ont récemment été réalisées. Ces mesures comprennent un nouveau répulsif contre les coléoptères. Il est censé éloigner les minuscules insectes qui contribuent à infecter les arbres avec le virus. Une subvention d’un million de dollars a également été accordée pour étudier si la chimie rend certains arbres plus résistants que d’autres. En janvier 2024, un groupe de travail multi-agences a publié un plan quinquennal de lutte contre la maladie. La mise en œuvre de ce plan pourrait nécessiter jusqu’à 8 millions de dollars par an, soit environ le double du montant prévu dans les plans précédents.
Les scientifiques expliquent que le réchauffement climatique accélère la disparition des ohi‘a. Avec la hausse des températures, les plantes et les mauvaises herbes envahissantes à croissance rapide étouffent les jeunes ohi‘a et d’autres espèces végétales indigènes sur le sol forestier. Les périodes de sécheresse prolongée liées au réchauffement climatique stressent davantage les o‘hi‘a, et les tempêtes plus fréquentes les laissent avec des branches cassées et l’écorce exposée. Ces facteurs les rendent plus vulnérables à la maladie.

L’ʻohiʻa est ce que les chercheurs appellent un arbre « clé de voûte » pour Hawaï, car il permet l’existence de nombreuses plantes indigènes, insectes, oiseaux et l’écologie globale. L’ʻohiʻa joue également un rôle essentiel dans la cosmologie et les croyances hawaïennes traditionnelles. Il est étroitement lié à Pele, la déesse hawaïenne du feu et des volcans, et à Ku, le dieu hawaïen de l’énergie primordiale et de la guerre. Dans un haʻi moʻolelo (légende), Pele, la déesse du feu, rencontre un jeune guerrier nommé ʻŌhiʻa et lui demande de vivre avec elle. Cependant, ʻŌhiʻa a déjà promis son amour à une femme nommée Lehua. Folle de jalousie, Pele provoque une éruption de l’Halemaʻumaʻu et décide de tuer ʻŌhiʻa et Lehua. Détruisant tout sur son passage, Pele finit par trouver les deux amants blottis l’un contre l’autre dans une cachette. Elle les encercle avec des coulées de lave, mais avant qu’ils soient dévorés par le feu, l’ʻaumakua (ancêtre déifié) de Lehua transforme ʻŌhiʻa en arbre, et Lehua en fleur, afin que les deux amoureux soient ensemble pour toujours. On dit encore aujourd’hui que cueillir une fleur de lehua ʻōhiʻa sépare les amoureux et qu’il pleuvra, la pluie symbolisant leurs pleurs.

Les danseurs de hula cueillaient souvent les fleurs et les feuilles de lehua ʻōhiʻa pour confectionner des lei (couronnes) et faire des offrandes à Laka, la déesse hawaïenne du hula. Des recherches ont montré que les champignons ne sont pas présents dans les feuilles, les graines ou les fleurs de ʻōhiʻa ; cependant, la cueillette est susceptible de créer des blessures microscopiques, susceptibles de provoquer une infection. Depuis 2016, le Merrie Monarch Festival , le plus grand concours de hula au monde, encourage l’utilisation d’autres plantes pour confectionner les lei afin de limiter la cueillette dans les forêts, où les ʻōhiʻa sont les plus vulnérables.

La maladie de la mort rapide de l’ʻohi‘a – Rapid ‘Ōhi‘a Death (ROD) – a été détectée dans certaines zones forestières de Kauai, Oahu et Maui, mais elle n’a pas encore explosé sur ces îles comme elle l’a fait sur la Grande Île. Selon le Service des forêts, au cours de la dernière décennie, la maladie a tué entre 1 et 2 millions d’arbres à Hawaï.
Les chercheurs tentent de comprendre ce qui rend certains arbres plus résistants que d’autres. Un projet de recherche se concentre sur les glucides, éléments constitutifs des défenses chimiques des plantes. Ils examinent si les arbres génétiquement capables de stocker davantage de glucides peuvent mieux résister à la maladie. Ce projet de trois ans vient s’ajouter à une autre étude visant à collecter des boutures et des graines d’ʻohi‘a sur le terrain, puis à les utiliser pour faire pousser de nouveaux arbres en pépinière afin de déterminer lesquels sont génétiquement les plus résistants au champignon.
Tout le monde s’accorde également à dire que l’installation de clôtures dans les forêts d’ʻohi‘a de la Grande Île permettrait d’éradiquer presque entièrement la maladie. Ces barrières empêcheraient l’entrée des porcs sauvages, des chèvres et autres ongulés susceptibles de propager les spores du champignon d’arbre en arbre. Cependant, l’installation et l’entretien de clôtures sur la très vaste étendue de forêts sont tout à fait impossibles et trop coûteux. Le Park Service dispose d’environ 270 km de clôtures dans le Parc national des Volcans sur Big Island pour empêcher l’entrée de ces ongulés. L’entretien et l’inspection de ces clôtures représentent un travail colossal. Des caméras ont été installées dans les forêts pour surveiller le comportement des animaux.
En 2025, la maladie continue de se propager et de plus en plus d’ʻohiʻa meurent. Une fois de plus, les restrictions budgétaires imposées par l’administration Trump ne contribueront pas à résoudre le problème. Il n’existe actuellement aucun remède contre la mort rapide de lʻŌhiʻa ; cependant, la sensibilisation à la maladie a progressé à Hawaï. Des efforts sont déployés pour enrayer la propagation dans de nouvelles régions, mais chacun doit contribuer. Si les Hawaïens ne parviennent pas à collaborer, la mort rapide d’ʻŌhiʻa pourrait potentiellement anéantir toutes les forêts d’ʻōhiʻa restantes, et des aspects importants de la culture hawaïenne pourraient être perdus à jamais.

Photos: C. Grandpey

Source : Médias d’information hawaïens.

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In two posts released in November 2015 and May 2017, I alerted to a disease that was threatening to kill ohi’a lehua trees in Hawaii. Ōhi‘a lehua (Metrosideros polymorpha)is one of the most common and popular trees in Hawaii and the first native tree to colonize young lava. It is a tree with immense cultural significance, symbolizing strength, beauty, and sanctity. It is considered the physical manifestation of Kū, one of the four principal Hawaiian deities. The red, orange, and yellow lehua blossoms are a symbol of Pele, the goddess of fire and volcanoes. The ‘ōhi‘a is entwined with the art of hula, with its flowers and foliage frequently adorning the dancers.

Today, we learn that the disease that was killing the trees ten years ago is still present and scientusts warn that « it could kill most of the Big Island’s ‘ohi‘a forests within 20 years. »

It was ten years ago, that the mysterious new disease was found sweeping through Hawaii’s native ‘ohi‘a forests. It was caused by a fungus, Ceratocystis fimbriata. Known as ‘ōhi‘a wilt, or Rapid ‘Ōhi‘a Death (ROD), it causes the rapid browning of the leaves on a single limb or in the entire tree crown and the tree often dies within weeks. This has the potential to change the evolution of the volcanic landscape and forest ecosystems in Hawaii, putting Hawaiian birds, invertebrates, and plant communities at risk.

Now, researchers are in a race against time. They say most of the vast ‘ohi‘a forests on Hawaii island might be gone in the next 20 years if the disease is not stopped. This is why teams of scientists are trying to better understand how the fungal disease works to help state and federal land managers better protect the vulnerable forests. Recently, some promising developments have occurred. They include a novel beetle repellent to keep away the tiny bugs that help infect the ‘ohi‘a trees with the virus, and a $1 million grant to study whether the chemistry makes some trees more resistant than others. However, more money will be needed. In January 2024, a multi-agency working group released a five-year plan to fight the disease. State land officials say carrying the plan out could require as much as $8 million per year, about double the amount called for in earlier plans.

Scientists explain that global warming is hastening the ‘ohi‘a die-off. Warming conditions lead fast-growing invasive plants and weeds to choke out young ʻohiʻa trees and other native plant species on the forest floor. Extended drought linked to global warming further stresses the o‘hi‘a trees, and more frequent storms leave them with broken branches with exposed bark. Those factors make them more vulnerable to the disease.

The ʻohiʻa is what researchers call a “keystone” tree for Hawaii, supporting scores of native plants, insects, birds and the overall ecology. The ʻohiʻa also plays an integral role in traditional Hawaiian cosmology and belief. It is closely linked to Pele, the Hawaiian goddess of fire and volcanoes and Ku, the Hawaiian god of primal energy and war.

In haʻi moʻolelo (storytelling) Pele, the goddess of fire, met a young warrior named ʻŌhiʻa and asked him to be with her. However, ʻŌhiʻa had already pledged his love to a woman named Lehua. Enraged with jealousy, Halemaʻumaʻu erupted and Pele decided to kill ʻŌhiʻa and Lehua. Destroying everything in her path, Pele finally found the two lovers huddled together in hiding. Pele surrounded them with lava, but before she could devour them in fire, Lehua’s ʻaumakua (deified ancestor) turned ʻŌhiʻa into a tree, and Lehua into a flower on the tree so that the two lovers would be together forever. It is said that if you pick the ʻōhiʻa lehua flower, you are separating the lovers and it will rain, which is symbolic of the lovers crying.

Hula dancers would often collect its flowers and leaves to craft lei and make offerings to Laka, the Hawaiian goddess of hula. Research has shown that the fungi are not present in ʻōhiʻa leaves, seeds, or blossoms; however, the act of picking could create microscopic wounds, which would lead to infection. Since 2016, the Merrie Monarch Hula Competition, the largest hula competition in the world, has encouraged the use of other lei plants to limit gathering in the forests, where ʻōhiʻa are most vulnerable.

Rapid ‘Ōhi‘a Death (ROD) has been found in some forest pockets of Kauai, Oahu and Maui but has yet to explode across those islands as it has on the Big Island. In the past decade, the disease has killed between 1 and 2 million trees in Hawaii, according to the U.S. Forest Service.

Researchers are trying to figure out what makes some trees more resilient than others.A research project focuses on carbohydrates as the building blocks of the chemical defenses in the plants. They will examine whether trees genetically capable of storing more carbohydrates can better fend off the disease when it strikes. The three-year project complements a separate effort to collect ʻohi‘a cuttings and seeds from the forest, then use them to grow new trees in a nursery to determine which are genetically the most resistant to the fungus.

Everybody also agrees that installing fences across the Big Island’s ‘ohi‘a forests would almost entirely stamp out Rapid ʻOhi‘a Death. The barriers would keep out the pigs, goats and other invasive hoofed animals that can spread the fungus spores from tree to tree. But installing fences across the huge area of forests and maintaining them simply isn’t feasible and too expensive. The park service has about 270 km of fencing across the Big Island’s Volcanoes National Park to keep out those hoofed animals. Maintaining and inspecting the fences is a huge job. Cameras have been installed in the forests to spy on the animals.

In 2025, the disease is still spreading and more ʻohiʻa trees are dying. Once again, budget cus imposed by the Trump administration will not help solve the problem. There is currently no cure for Rapid ʻŌhiʻa Death; however, awareness on the disease has progressed throughout Hawaiʻi. Efforts are being focused on stopping the spread into new regions, but everyone needs to do their part. If Hawaiians fail to work together, Rapid ʻŌhiʻa Death could potentially wipe out all the remaining ʻōhiʻa forests, and important aspects of Hawaiian cultural could be lost forever.

Source : Hawaiian news media.

Épisode 35 : Quand le Kilauea (Hawaï) se donne en spectacle // Episode 35 : When Kilauea (Hawaii) puts on a show

Dans ses dernières mises à jour, le HVO prévoyait le démarrage de l’Épisode 35 de l’éruption du Kilauea entre le 17 et le 22 octobre 2025. Les premiers signes précurseurs de l’événement sont apparus dans la journée du 16 octobre 2025 avec des coulées et reflux de lave au niveau de la bouche sud et une activité de spattering dans la bouche nord. Une centaine de tels débordements de lave avaient déjà été observés avant l’apparition des fontaines de lave de l’Épisode 34.

Il semble quasiment certain que lors des débordements de la bouche sud la lave ainsi émise dégaze par le biais de son homologue nord où les panaches deviennent beaucoup plus denses et intenses. Le reste du temps, les deux bouches dégazent de manière identique.

Dans le soirée du 17 octobre, la bouche nord a pris le relais de la bouche sud avec des fontaines en dôme et des débordements de lave très spectaculaires.

 Les fontaines de la bouche nord ont ensuite pris de la hauteur vers 20 heures (heure locale) pour jaillir à 150 mètres de haut.

 La bouche sud a repris du service peu de temps après et le spectacle a atteint son apogée, comme lors de l’Épisode 34. Vers 21h30, les fontaines dépassaient les 300 mètres de hauteur.

Vers 22 heures, la fontaine de la bouche sud atteignait environ 460 mètres de hauteur et celle de la bouche nord environ 330 mètres. Il s’agirait de la plus haute fontaine individuelle et du plus haut duo de fontaines observés lors de cette éruption.

L’intensité de l’Épisode éruptif 35 a commencé à diminuer vers 23 heures (heure locale) et il a pris fin à 3h32, après environ 7h30 d’activité de fontaines de lave. Selon le HVO, l’épisode a produit 10 millions de mètres cubes de lave. Le débit éruptif moyen est estimé à 400 mètres cubes par seconde.

La fin de l’éruption a été marquée par une transition rapide de la déflation à l’inflation au sommet du Kilauea. Un 36ème épisode éruptif est donc probable dans quelques jours.

Source : HVO.

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In its latest updates, the HVO predicted the start of Episode 35 of the Kilauea eruption between October 17 and 22, 2025. The first precursors of the event appeared during the day of October 16, 2025, with episodes of lava flows and lava drainages at the south vent and spattering activity at the north vent. About a hundred such lava overflows had been observed before the lava fountains of Episode 34.
Looking at these overflows, it seems almost certain that during the overflows from the south vent, the lava thus emitted degasses through the north vent, where the plumes become much denser and more intense. The rest of the time, both vents degas in an identical manner. On the evening of October 17, the north vent took over with dome-shaped fountains and very spectacular lava overflows.
The fountains then increased in height around 8:00 PM (local time), shooting 150 meters high from the north vent.
The south vent resumed its activity shortly afterward, and the dhow reached its peak, as in Episode 34. Around 9:30 PM, the fountains exceeded 300 meters in height.
Around 10:00 PM, the fountain at the south vent reached a height of just under 500 meters, and that at the north vent reached about 330 meters. This is believed to be the tallest individual fountain and the tallest pair of fountains observed during this eruption.

The intensity of Episode 35 began to decrease around 11 p.m. (local time) and the episode ended at 3:32 a.m.on October 18th after approximately 7.5 hours of lava fountaining activity. According to the HVO, the episode produced 10 million cubic meters of lava. The average eruptive flow rate is estimated at 400 cubic meters per second.

The end of the eruption was coincident with a rapid change from deflation to inflation at the summit. A 36th eruptive episode is then likely in a few days.
Source : HVO.