Un autre endroit dangereux en Islande // Another dangerous place in Iceland

Dans une note rédigée le 17 février 2020, j’ai mis en garde contre les dangers de la plage de Reynisfjara dans le sud de l’Islande. A côté de la beauté du site avec ses colonnes basaltiques, il y a le danger de la mer. Plusieurs touristes ont été piégés, emportés et tués par des vagues dangereuses et perfides
Ces derniers jours, les médias islandais ont publié une mise en garde semblable à propos d’une zone côtière de la Péninsule de Reykjanes où de l’eau chaude s’écoule de la centrale géothermique HS Orka. Beaucoup de gens vont nager dans cet endroit malgré tous les efforts de la compagnie d’électricité pour décourager la baignade et expliquer les dangers. Récemment, un accident mortel s’est produit lorsque de forts courants ont emporté vers le large un nageur âgé d’une trentaine d’années. En plus des courants, il y a la température de l’eau qui sort de la centrale. Son débit peut changer soudainement et de façon spectaculaire, ce qui ajoute au danger.
Lorsque les piscines ont été fermées en raison de la pandémie de COVID-19 au printemps 2020, le personnel de la centrale a commencé à remarquer plus de monde à l’endroit où les eaux chaudes sortent de la centrale et s’écoulent vers la mer. Bien que cela soit officiellement interdit, les gens ont commencé à se baigner dans l’eau chaude de l’océan et à publier des photos sur les réseaux sociaux. HS Orka a tout fait pour améliorer la signalisation et augmenter la sécurité dans la zone. Ses dirigeants ont averti le public et expliqué le danger de la zone. Alors que l’eau qui sort de la centrale est généralement à environ 35 °C, sa température peut augmenter considérablement sans prévenir et atteindre 100 °C.
Source : Médias islandais.
Un conseil: si vous avez envie de vous tremper dans l’eau chaude d’une centrale géothermique, optez plutôt pour le Lagon Bleu. il vous en coûtera entre 44 et 56 euros selon la formule choisie, mais vous serez en sécurité!

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In a post written on February 17th, 2020, I warned about the dangers of Reynisfjara beach in southern Iceland. Beside this beauty of the site with its basalt columns, there is the danger of the sea. Several tourists have been killed by dangerous and treacherous waves

In the past days, Icelandic news media released a similar warning about a coastal area on the Reykjanes Peninsula where warm water runs off from the HS Orka geothermal power station. Many people go swimming in the place despite the power company’s best efforts to discourage swimming and warn of the dangers, Recently, a fatal accident occurred in the area when strong currents pulled a swimmer in his thirties out to sea. In addition to the danger of strong currents, the temperature of the run-off water can also change suddenly and dramatically, adding to the danger.

When swimming pools were closed due to the pandemic in the spring of 2020, the staff at the power station started noticing more traffic in the place where hot run-off water flows towards the sea. Although it is officially forbidden,people started to bathe in the warm ocean water and posting pictures on social media. HS Orka made great efforts to improve warning signs and increase security in the area, and issued statements to the public, warning them of the danger. While the run-off water is usually at around 35°C, the temperature can increase dramatically without warning, getting as hot as 100°C.

Source: Icelandic news media. Take this piece of advice from me: if you fancy a dip in the hot water of a geothermal power plant, kust choose the Blue Lagoon instead. It will cost you between 44 and 56 euros depending on the formula, but you will be safe!

Photos: C. Grandpey

Islande, paradis des macareux // Iceland, a puffin paradise

Cette note ne traite ni de volcans ni de glaciers. C’est mon côté ornithologue qui me pousse à l’écrire. Que l’on soit ornithologue amateur ou non, on est sûr de voir beaucoup d’oiseaux lorsque l’on voyage à travers l’Islande, terre de volcans et de glaciers. Que ce soit en bord de mer ou à l’intérieur des terres, les mouettes, les sternes et une myriade de canards ne manqueront pas de vous accompagner le long des routes et des pistes. Au cœur de l’été, notamment en juin et juillet, jusqu’à la mi-août, vous pourrez observer des oiseaux marins parmi lesquels les macareux sont très populaires.
Les macareux sont des oiseaux marins pélagiques qui se nourrissent principalement en plongeant dans l’eau. Ils se regroupent en grandes colonies sur les falaises côtières ou les îles au large. En Islande, on peut les voir dans de nombreux sites le long des côtes, ainsi que dans les îles Vestmann qui abritent la plus grande colonie de macareux au monde. Les oiseaux nichent dans des crevasses parmi les rochers ou, plus souvent, dans des terriers qu’ils creusent dans le haut de falaise, là où la terre est meuble

Les macareux ont un plumage à prédominance noir ou noir et blanc, et de gros becs qui prennent des couleurs vives pendant la saison de reproduction et leur donnent un aspect clownesque qui explique leur popularité. Leurs ailes courtes sont adaptées à la nage, avec une technique de vol sous l’eau. Dans les airs, ils battent des ailes très rapidement (jusqu’à 400 fois par minute), volent souvent à faible hauteur au-dessus de la surface de l’océan.
Les macareux forment des couples sur le long terme. La femelle pond un seul œuf, et les deux parents couvent l’œuf et nourrissent le poussin baptisé « puffling » an anglais.
Les macareux mangent aussi bien des poissons que du plancton, mais nourrissent leurs poussins principalement avec des petits poissons, plusieurs fois par jour. Leurs espèces préférées sont le lançon, le hareng et le capelan. Les oiseaux sont connus – grâce à la configuration de leurs becs – pour leur capacité à tenir plusieurs (parfois plus d’une douzaine) petits poissons dans leur bec, ce qui attire les photographes!
Un article récent paru sur le site Iceland Monitor nous explique que le mois d’août est la période préférée des enfants des îles Vestmann. C’est le moment de l’année où ils viennent à la rescousse des jeunes macareux qui voudraient bien voler vers l’océan en sortant de leurs terriers, mais prennent la direction des zones habitées car ils sont perturbés par les lumières de la ville. Les enfants les recueillent, les pèsent généralement puis se rendent sur le rivage où ils les relâchent.
Il semble que, contrairement aux années passées, la population de poussins dans les îles en 2021 soit particulièrement importante, avec plus de 2 000 individus. Cependant, la population globale de macareux en Islande est considérablement plus réduite qu’elle ne l’était il y a 15 ans. Elle a diminué de 44 pour cent au cours du seul 21ème siècle!
Les poussins pèsent beaucoup plus lourd cette année que pendant les années précédentes. Cela est dû au fait que la nourriture, comme le krill et le lançon, est plus abondante et plus accessible qu’auparavant. En conséquence, les parents n’ont pas à aller très loin pour chercher de la nourriture pour leurs petits.
Le poussin le plus lourd pesé cette année avait un poids de 462 grammes, un record. Les jeunes macareux dont le poids atteint 300 grammes ont une espérance de vie cinq fois supérieure à ceux qui ne pèsent que 250 grammes. Il faudra cinq ans avant que les poussins de cette année deviennent sexuellement matures et commencent à nicher.
Au terme de la période des naissances, la population de poussins en Islande et dans les îles environnantes devraient s’élever à environ 7 000 individus.
Source : Iceland Monitor, Wikipedia.

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This post is neither about volcanoes nor about glaciers. It is my ornithologist side that leads me to write it. Whether you are a birdwatcher or not, you are sure to see lots of birds when you travel across Iceland, a land of volcanoes and glaciers. Be it on the seashore or in the interior, seagulls, terns and a myriad of ducks are sure to accompany you along the roads and the tracks. At the heart of summer, especially in June and July, even until mid-August, you may observe seabirds among which the puffins are very popular.

Puffins are pelagic seabirds hat feed primarily by diving in the water. They breed in large colonies on coastal cliffs or offshore islands. In Iceland, you can see them in many places along the coasts, as well as in the Westmann Isnands which host the largest single puffin colony in the world. The birds are nesting in crevices among rocks or in burrows in the soil. They have predominantly black or black and white plumage, and large beaks that get brightly coloured during the breeding season and give them a clownlike aspect with accounts for their being so popular. Their short wings are adapted for swimming with a flying technique underwater. In the air, they beat their wings rapidly (up to 400 times per minute) in swift flight, often flying low over the ocean’s surface.

Puffins form long-term pair bonds. The female lays a single egg, and both parents incubate the egg and feed the chick or « puffling ».

Puffins eat both fish and zoo plankton but feed their chicks primarily with small marine fish several times a day. The favourite species of the Atlantic puffin include the sandeel, the herring and the capelin. The birds puffins are known for their ability to hold several (sometimes over a dozen) small fish at a time, crosswise in their bill, which attracts many photographers.

A recent article on the Iceland Monitor website explains us that August is the period most cherished by the children of Vestmannaeyjar islands. This is the time of year when they come to the rescue of pufflings, who while intending to fly toward the ocean when leaving their burrows fly instead toward town, confused by the town lights. The children pick them up, usually weigh them and then take them to the shore where they release them.

It looks like the population of pufflings in the islands in 2021 is unusually large, counting more than 2,000 individuals. However, Iceland’s puffin population is still considerably smaller than it was 15 years ago. It has decreased by 44 percent this century alone.

The pufflings weigh considerably more this year than they have done in past years. That is due to feed, such as krill and sandeel being in more abundance and more accessible than before. As a consequence, the parents don’t have to travel as far as before to fetch feed for their young.

The heaviest puffling that has been weighed measured 462 grams. Pufflings whose weight reaches 300 grams have a life expectancy five times that of those which only weigh 250 grams. It will be five years before this year’s pufflings become sexually mature and start nesting.

By the end of the fledgling period, the pufflings in Iceland and the islands around is expect to amount to about 7,000.

Source : Iceland Monitor, Wikipedia.

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Macareux: des couples fidèles…

Macareux avec différents types de nourriture pour les poussins…

 

Juillet est aussi l’époque des naissances pour les sternes arctiques et les grands labbes…

 

Photos: C. Grandpey

Le dégel du permafrost libère les lions des cavernes // Permafrost thawing brings out cave lions

Quand il dégèle, le pergélisol permet aux scientifiques de faire des découvertes remarquables. D’innombrables défenses de mammouths ont été extraites de la boue sibérienne. Aujourd’hui, une équipe internationale de scientifiques a mis au jour deux lionceaux datant de l’ère glaciaire. Ils font partie des spécimens les mieux conservés. Les scientifiques pensent que les lionceaux ont brièvement parcouru la steppe de l’est de la Russie il y a des dizaines de milliers d’années.
Le lion des cavernes d’Eurasie, Panthera spelaea, vivait autrefois dans une grande partie de l’Eurasie avant de disparaître il y a environ 10 000 ans. Les animaux étaient plus gros que leurs homologues d’Afrique tel qu’on les connaît aujourd’hui.

On pense que les deux lionceaux étaient âgés d’un mois ou deux lorsqu’ils sont morts ; ils avaient à peu près la taille d’un chat domestique adulte. La datation au Carbone 14 a révélé qu’ils sont restés momifiés, probablement dans la boue, à peu près au même endroit à des milliers d’années d’intervalle. Le lionceau le moins bien conservé est estimé avoir vécu il y a 43 448 ans et le mieux conservé il y a 27 962 ans.
C’est surtout la jeune femelle qui donne tout son intérêt à la découverte. Selon les chercheurs, il s’agit du spécimen le mieux conservé à ce jour de la dernière période glaciaire. Il se trouve en effet dans un état quasiment parfait.
On peut voir dans la grotte Chauvet (France), découverte en 1994, une paroi recouverte d’images de lions des cavernes, avec des motifs de couleurs qui sont différents des lions africains actuels. La grotte française contient à elle seule la moitié de toutes les représentations paléolithiques de lions des cavernes connues à ce jour. On pense que les lions des cavernes avaient des crinières avec des couleurs moins prononcées que les lions actuels. De plus, la différence de couleur entre les jeunes et les adultes incite les chercheurs à penser que le motif de la fourrure a pu changer avec le passage à l’âge adulte.
Les chercheurs pensent que les hommes préhistoriques ne représentaient que des lions des cavernes femelles, ou que les mâles n’avaient pas de crinière, mais cela reste un mystère. Il faudra trouver un lion des cavernes mâle adulte congelé dans le permafrost pour obtenir une réponse.
De la même manière, on ne sait toujours pas exactement comment les lions des cavernes se sont adaptés à la vie dans les conditions difficiles des hautes latitudes. La périodicité saisonnière est rapide, les vents sont forts et les hivers froids et longs avec des nuits continues. Les chercheurs fournissent quelques éléments de réponse. Par exemple, la fourrure des oursons était semblable mais pas identique à celle du lion d’Afrique actuel. La fourrure du lion des cavernes présente également un sous-poil de fourrure long et épais composé de poils aérifères et strombuliformes (= en forme de spirale). Ce sous-poil couvre le corps uniformément et a probablement aidé les lionceaux des cavernes à s’adapter au climat froid.
Les deux oursons ont été découverts en Yakoutie, dans l’est de la Sibérie, le long de la rivière Senyalyakh. Les chercheurs ne savent pas comment ils sont morts, car de nombreux oursons meurent jeunes, mais la mort par prédation semble peu probable.
Selon les scientifiques, le grand nombre de lionceaux des cavernes bien conservés trouvés dans cette région de la Russie laisse supposer que cette zone, à une époque où le climat se réchauffait et favorisait une végétation arborescente, était un site propice à la reproduction des lions des cavernes.
Il semble également probable que ce site, au cours de cette période, avait certaines caractéristiques qui le rendaient plus susceptible de geler rapidement et donc de préserver les animaux.
Source : Yahoo Actualités.

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When thawing, permafrost allows scientists to make remarkable discoveries. Innumerable mammoth tusks have been pulled out of the mud. This time, a team of international scientists identified a pair of extinct Ice Age lions cubs that are among the best preserved specimens ever found. The scientists believe that the cubs briefly roamed the steppe of what is now eastern Russia tens of thousands of years ago.

Cave lions, or panthera spelaea, once lived across much of Eurasia before going extinct around 10,000 years ago. The animals were larger than their African lion relatives that still exist today.

The two cubs are believed to have been about a month or two old when they died — about the size of an adult house cat — but carbon dating showed that they were mummified, likely in mud, at roughly the same location thousands of years apart. The less intact cub is estimated to be around 43,448 years old and the more intact cub 27,962 years old.

What makes this find unique is the female cub. According to the researchers, it is the best preserved frozen specimen from the last Ice Age ever found. It is indeed in near-perfect condition.

The Chauvet cave in France, discovered in 1994, features one wall covered with images of cave lions, with different colour patterns than African lions today. The French cave alone contains half of all cave lions Palaeolithic paintings known to date. Cave lions are believed to have had less pronounced manes, and the difference in colour patterns between the juveniles and adults gave the researchers insight into how the animal’s fur pattern might have changed from youth to adulthood.

Researchers think that prehistoric people either only depicted female cave lions, or the cave lion males lacked mane, This is a mystery not yet solved today. It will be necessary to find a frozen adult male cave lion to get an answer.

In the same way, it is still unknown exactly how cave lions adapted to life in the harsh conditions of the high latitudes with their rapid season periodicity, strong winds, and cold and long winters with associated continuous nights.The researchers’ report says there are some clues, for instance that the cubs’ fur was similar but not identical to that of the African lion currently in existence. Cave lion fur also has a long thick fur undercoat consisting of strombuliform aeriferous fur hair. It covers the body evenly and probably helped cave lion cubs adapt to the cold climate.

The two cubs were found along the River Senyalyakh in the Yakutia region of Siberia. Researchers do not know how they died, since many cubs die young from a variety of threats, but death by predation seems unlikely.

The scientists conclude that the large number of well-preserved cave lion cubs found in this region of Russia suggests that this area, at a time when the climate was becoming relatively warm and tree vegetation was spreading, was a favourable breeding site for cave lions.

It also seems probable that this site, during this time period, had some characteristics that made it more likely to rapidly freeze and preserve animals.

Source : Yahoo News.

L’un des lions des cavernes découverts en Sibérie (Source: The Siberian Times)

Lions des cavernes dans la Grotte Chauvet (Source: Grotte Chauvet)

Il a plu sur la calotte glaciaire du Groenland! // It rained on Greenland’s ice sheet!

Dans une note rédigée le 1er août 2021, j’indiquais que le 27 juillet la température de l’air au-dessus du Groenland avait atteint un pic de 23,2°C. L’île a alors perdu une très importante masse de glace, avec suffisamment d’eau de fonte pour recouvrir la Floride de 5 centimètres. Ce fut la troisième plus grande perte de glace pour le Groenland en une seule journée depuis 1950.
Nous apprenons aujourd’hui qu’il a plu pendant plusieurs heures au sommet de la calotte glaciaire du Groenland le 14 août. C’est la première fois dans l’histoire que la région connaît de la pluie à un moment où la température dépasse le point de congélation.
Le National Snow and Ice Sata Center (NSIDC) explique que les précipitations se sont produites sur le point le plus élevé de la calotte glaciaire du Groenland. L’événement a été observé à la station sommitale (Summit Station) située à 3 165 mètres au-dessus du niveau de la mer. A noter que les données météorologiques pour la région commencent en 1950.
En plus de ces précipitations qui sont du jamais vu, la température est restée positive pendant plus de neuf heures. C’est la quatrième fois dans l’histoire de la région, mais la troisième fois depuis 2012.
Le NSIDC a déclaré que la hausse des températures était liée à un événement semblable à celui du 27 juillet qui a entraîné une poussée d’air chaud et d’humidité à travers le pays. Le 15 août, la pluie mélangée à l’air plus chaud a entraîné une perte de masse en surface sept fois supérieure à la moyenne de la mi-août. Le 16 août, la zone de fonte a heureusement retrouvé un niveau modéré.
La NASA rappelle au public que si la calotte glaciaire du Groenland fondait complètement et si l’eau de fonte se déversait dans les océans, le niveau de la mer dans le monde augmenterait d’environ 7 mètres. De nombreuses villes côtières seraient impactées.D’autre part, la rotation de la Terre ralentirait suffisamment pour allonger la durée d’une journée de deux millisecondes.
Source : USA Today.

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In a post written on August 1st, 2021, I indicated that on July 27th air temperature over Greenland had reached a peak of 23.2°C.As a consequence, the island lost a massive amount of ice, with enough melting to cover Florida with 5 centimetres of water. It was the third biggest ice loss for Greenland in a single day since 1950.

We now learn that it rained for several hours at the summit of Greenland’s ice sheet on August 14th, marking the first time in recorded history the area has experienced rain and at a time when temperatures there rose above freezing in an extremely rare occurrence.

The National Snow and Ice Sata Center (NSIDC) explains that the rainfall occurred at the highest point on the country’s ice sheet. The weather was observed at Greenland’s Summit Station, which is 3,165 metres above sea level. Weather recording for the area began in 1950.

In addition to the never-before-recorded rainfall, temperatures were above freezing for over nine hours, only the fourth time in history, but the third time since 2012.

NSIDC said the reason for the higher temperatures was in relation to a similar event that resulted in warm air and moisture being pushed across the country. The rain mixed with the warmer air resulted in a loss of surface mass on August 15th that was seven times above the mid-August average. By August 16th,, the melted area had returned to moderate levels.

NASA remind the public that if Greenland’s ice sheet were to completely melt and flow into oceans, the global sea level would rise around 7 metres and Earth’s rotation would slow down enough to make the length of a day two milliseconds longer. Numerous coastal cities would be impacted as well.

Source : USA Today.

Vue de la calotte glaciaire du Groenland (Photo: C. Grandpey)