J’aimerais relayer dans cette note le courrier adressé au magazine Chasseur d’Images par une lectrice qui a découvert cette année le Festival International de Photo Animalière et de Nature de Montier-en-Der (Haute-Marne). Cette personne – qui a, au demeurant, fort apprécié l’événement – a été choquée par « tous ces gens qui se postent devant vous et écartent largement les bras pour mieux photographier les photos exposées ». Le courrier a été intitulé par le magazine « Voleur d’images ! », ce qui me semble parfaitement justifié. Dans la réponse adressée à cette lectrice, un journaliste confirme que bon nombre de visiteurs d’expositions utilisent leur appareil photo compact ou leur téléphone portable pour photographier les images exposées. Il ajoute: « On a du mal à comprendre la démarche du goujat qui se promène avec un pied et procède carrément à la reproduction de documents, au mépris le plus élémentaire des droits de l’auteur ! ». Je peux ajouter qu’il en va de même avec les ouvrages mis en vente à la librairie du Festival de Montier-en-Der. Certaines personnes (une minorité, heureusement), n’hésitent pas à feuilleter – voire à photographier, si, si, je l’ai vu ! – des livres de la première à la dernière page et à repartir sans acheter quoi que ce soit. J’ai personnellement connu ce genre de situation fort désagréable lors de séances de dédicaces et je me suis vu obligé d’insérer un petit encart dans les ouvrages destinés à être consultés, invitant le visiteur à acheter le livre s’il a été séduit.
S’agissant de la photographie, la diffusion d’images à grande échelle sur Internet et le piratage dont elles font l’objet sont en train de conduire à une mort certaines les agences de photos, voire le photojournalisme. Journaux et magazines n’hésitent pas à reproduire des images qu’ils ont obtenues gratuitement ou à très faible coût. C’est la raison pour laquelle je diffuse systématiquement mes photos en basse résolution pour éviter que des margoulins viennent les voler et fassent ainsi du tort à certains amis photographes professionnels pour lesquels la photo est le seul revenu.
Vous aurez aussi compris que je suis aussi totalement contre le téléchargement illégal d’oeuvres musicales et cinématographiques !

Suite à l’augmentation de la sismicité et des émissions gazeuses, le VSI a décidé, le 18 décembre, d’élever le niveau d’alerte du Kawah Ijen à 3 (Siaga), après l’avoir fait passer à 2 il y a quelques jours. L’accès au cratère est interdit et une zone de sécurité de 1,5 km de rayon a été mise en place. Il est demandé aux populations vivant à proximité du volcan et des cours d’eau qui s’en échappent d’être vigilantes car un risque de débordement du lac ne saurait être exclu.
Due to an increase in seismicity and gas emissions, the alert level of Kawah Ijen was raised to 3 (Siaga) on December 18th, after being raised to Waspada a few days ago. The access to the crater is closed and a 1.5-km radius security zone has been set up. Residents close to the volcano – mainly along the rivers – are asked to be watchful as an overflow of the crater lake cannot be excluded.
Le niveau d’alerte est maintenu à l’Orange pour 3 volcans du Kamchatka :
The alert level is kept at Orange on three volcanoes in Kamchatka :
Le Galeras reste bien actif, avec des emissions de vapeur au niveau du cratère principal et de deux autres craters situés au nord (Paisita) et eu SO (Chavas). Le 9 et le 11 décembre, des séismes de M 2,3 et M 2,5, ressentis parla population, ont été enregistrés à proximité du cratère, à une profondeur de 1,5 km. Le niveau d’alerte est maintenu à 3 (Jaune – modification de l’activité volcanique).
Activity continues at Galeras, with steam rising from the main crater and two craters to the N and SW (Paisita and Chavas, respectively). On December 9th and 11th, M 2.3 and 2.5 earthquakes, felt by local residents, occurred near the crater at a depth of 1.5 km. The Alert Level remains at 3 (Yellow; « changes in the behaviour of volcanic activity »).