Grimsvötn (Islande)

drapeau francais.jpgSelon les volcanologues islandais, la probabilité d’une éruption du Grimsvötn est réelle. On a observé une hausse de la sismicité au cours du week-end et la glace qui couvre le sommet du volcan a commencé à fondre, ce qui explique l’inondation mentionnée précédemment.

Toutefois, les volcanologues ne pensent pas que l’éruption sera catastrophique. Elle ressemblera probablement à celle qui a eu lieu en 2004 et qui a eu des effets limités.

Source : Iceland Review.

 

drapeau anglais.jpgAccording to Iceland volcanologists, Grimsvötn is likely to soon erupt. Seismicity has increased during the weekend and the glacial ice atop the mountains has begun to rapidly melt, causing the flooding I mentioned yesterday.

However, volcanologists believe the eruption won’t be devastating. The odds are that it will rather be like the one that occurred in 2004 with limited effects.

Source: Iceland Review.

Le droit à l’image

L’une des meilleures sources d’images de l’éruption du Merapi est sans aucun doute l’agence indonésienne Kompas (www.KOMPAS.com) qui propose une foule de photos, que ce soit de l’éruption proprement dite ou des réactions de la population devant cet événement.

On remarquera que les images sont présentées avec le nom de l’agence en filigrane afin d’éviter le piratage qui est devenu monnaie courante sur Internet. Aujourd’hui, un nombre incroyable de personnes n’a aucun respect pour le droit à l’image et ne voit aucun inconvénient à s’approprier les clichés (ou la musique) d’autrui. C’est pourquoi je ne mets en ligne sur mon blog qu’exceptionnellement des images d’agence, sauf si celles-ci sont passées dans le domaine public. La meilleure solution pour respecter le droit à l’image est de faire un lien vers les pages où se trouvent les photos. C’est aussi la raison pour laquelle je ne diffuse mes propres images qu’en basse résolution. Contrairement à ce que pensent certains, il ne suffit pas de faire figurer le signe © à côté du nom de l’auteur pour être couvert vis-à-vis de celui-ci. S’agissant de l’agence Kompas, les photos sont commercialisées à des tarifs qui varient de 15 à 80 euros en fonction de leur destination qui peut être personnelle où pour une diffusion sur le Web.

L’arrivée d’Internet a considérablement modifié la donne en matière d’images de reportage. Autrefois, seuls quelques privilégiés pouvaient se rendre sur le site de l’éruption afin de prendre les photos sur des pellicules coûteuses et de les vendre à des agences ou de les diffuser en public sous forme de diaporamas. Aujourd’hui, cette approche photographique est terminée. La notion d’exclusivité a du plomb dans l’aile. Avec l’avènement de la photographie numérique, on peut prendre des milliers de photos et inonder la planète grâce à Internet. Les bons photographes d’agence sont souvent dépassés et les photos qu’ils proposent ont souvent un temps de retard ! Le résultat, c’est que de nombreuses agences ferment ou se regroupent pour essayer de vivre ou de survivre. Il est donc tout à fait normal que des gens qui vivent de leur travail s’évertuent à le protéger comme le fait l’agence Kompas.

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