Drones : De plus en plus de restrictions // UAVs : More and more restrictions

Aujourd’hui, les drones connaissent une popularité croissante, aussi bien comme simples jouets que pour des applications plus sérieuses, voire professionnelles. De nombreux reportages télévisés sont réalisés à l’aide de drones, avec de superbes résultats qui donnent envie à Monsieur tout le monde de posséder lui aussi un drone pour réaliser des images d’une aussi belle qualité. C’est là que le bât blesse car on ne peut pas faire tout et n’importe quoi avec un drone.

Comme le fait remarquer la revue « Que choisir » sur son site web, que ce soit sur les emballages ou sur les notices d’utilisation, les fabricants s’étendent rarement sur ce que l’on peut faire ou non avec un drone. Pourtant, pour des questions de sécurité et de respect de la vie privée, plusieurs règles sont à respecter. Voici une énumération des principales :

Pour des questions de sécurité évidentes, il est interdit de faire voler un drone dans les villes et les villages. Il est également interdit de le faire évoluer à proximité des aérodromes, aéroports, héliports et dans des espaces aériens spécifiquement réglementés (près des centrales nucléaires et au-dessus de terrains militaires, de monuments historiques ou encore de réserves naturelles et parcs nationaux). Des autorisations spéciales peuvent toutefois être accordées par la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC).

Il est interdit de survoler des personnes afin d’éviter tout risque d’accident en cas de chute de l’appareil.

Il est interdit de voler à plus de 150 mètres du sol afin d’éviter tout risque d’insertion dans des couloirs aériens. Cette hauteur peut parfois être limitée à 100, 60, 50 voire 30 mètres.

Il est obligatoire de garder son drone à portée de vue et le pilote doit pouvoir interrompre le vol à tout moment.

Il est possible de piloter un drone hors vue en utilisant des lunettes de vol en immersion. Dans ce cas, le drone doit impérativement peser moins de 2 kilos et évoluer à moins de 50 mètres de hauteur et à une distance horizontale maximale de 200 mètres. Une seconde personne doit aussi être présente.

Il est interdit de piloter un drone depuis un véhicule en déplacement.

Les prises de vues aériennes peuvent être réalisées à l’aide d’un drone uniquement dans le cadre du loisir ou de la compétition. Il et interdit d’exploiter les photos et vidéos réalisées à l’aide d’un drone à titre commercial (article 3 de l’arrêté no 0298 du 24 décembre 2015), sans autorisation spécifique.

Conformément à la loi no 78-17 du 6 janvier 1978, toute personne filmée doit en être informée. Diffuser des images d’une personne sans son consentement n’est possible qu’à condition que ni lui ni son espace privé ne soit reconnaissable.

Depuis le 26 décembre 2018, les drones de 800 grammes et plus doivent être enregistrés par leur propriétaire sur le portail Alpha Tango. Leurs pilotes devront avoir suivi la formation en ligne gratuite dispensée sur ce même site ou une autre formation reconnue comme équivalente par la DGAC. À la fin de cette formation, les pilotes se verront remettre une attestation qu’ils devront pouvoir présenter en cas de contrôle.

Un blogonaute m’a récemment proposé de mettre en ligne une vidéo réalisée à l’aide d’un drone pendant l’éruption du Piton de la Fournaise sur l’île de la Réunion. Or, un ami qui habite l’île s’est vu refuser la diffusion d’une vidéo semblable car l’utilisation des drones est interdite dans l’Enclos dont l’accès était alors interdit pour des raisons de sécurité. J’ai expliqué au blogonaute que la diffusion d’une telle vidéo réalisée sans autorisation spéciale risquerait de mettre en difficulté le propriétaire du drone.

A toutes fins utiles, il faut savoir aussi que les drones sont interdits dans tous les parcs  nationaux aux Etats Unis. J’ai l’exemple d’un touriste qui s’est obstiné à utiliser un drone depuis la terrasse du Jaggar Museum sur le volcan Kilauea à Hawaii. Il a passé outre la demande des rangers de ne pas utiliser son appareil qui lui a été confisqué et il a dû payer une amende. La diffusion d’une vidéo réalisée à l’aide d’un drone sans autorisation spéciale dans un de ces parcs risque de mettre en difficulté le propriétaire du drone.

Certains vont me rétorquer qu’ils ont utilisé des drones sans problème en République Démocratique du Congo, en Tanzanie, en  Indonésie ou en Ethiopie. Il est possible que la loi – si elle existe – concernant l’utilisation des drones soit moins stricte dans ces pays…

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Today, Unmanned Aerial Vehicles (UAVs) or drones are becoming increasingly popular, both as simple toys and for more serious and professional applications. Many television reports are made using drones, with great results that make m   any people want to be able to shoot hjgh quality images. This is where the rub is because you can not do anything and everything with a drone.
As noted by the French magazine « Que Choisir » on its website, whether on packaging or user manuals, manufacturers rarely explain what can be done or not with a drone. However, for security and privacy reasons, several rules must be respected. Here is a list of the main ones:

For obvious security reasons, it is forbidden to fly a drone in towns and villages. It is also forbidden to make it fly near aerodromes, airports, heliports and in specifically regulated airspace (near nuclear power plants and over military grounds, historical monuments or even nature reserves and national parks). Special authorizations may, however, be granted by the General Directorate of Civil Aviation (DGAC).

It is forbidden to overfly people in order to avoid any risk of accident in case of fall of the device.

It is forbidden to fly more than 150 metres from the ground to avoid any risk of insertion in air corridors. This height can sometimes be limited to 100, 60, 50 or even 30 metres.
It is mandatory to keep your drone in sight and the pilot must be able to stop the flight at any time.

It is possible to fly a drone out of sight using immersive flight goggles. In this case, the drone must imperatively weigh less than 2 kilos and fly less than 50 metres in height and at a maximum horizontal distance of 200 metres. A second person must also be present.

It is forbidden to drive a drone from a vehicle on the move.

Aerial photography can be done using a drone only for recreation or competition. It is forbidden to exploit the photos and videos made using a drone for commercial purposes (Article 3 of Order No. 0298 of 24 December 2015), without specific authorization.

In accordance with Law No. 78-17 of 6 January 1978, every person filmed must be informed. Disseminating images of a person without his consent is possible only if neither he nor his private space is recognizable.

Since December 26th, 2018, drones of 800 grams and more must be registered by their owner on the portal Alpha Tango. Their pilots must have taken the free online training provided on the same site or another training recognized as equivalent by the DGAC. At the end of this training, pilots will be issued with a document asserting that they must be able to present in case of control.

A blogonaut recently asked me if I could release a video shot using a drone during the eruption of Piton de la Fournaise on Reunion Island. However, I had heard that a friend of mine who lives on the island had been denied the authorisation to broadcast of a similar video because the use of drones is prohibited in the Enclos, which was closed for security reasons. I explained to the blogger that the release of a video made without a special authorization could cause problems to the owner of the drone.

For all practical purposes, it should be known that drones are prohibited in all national parks in the United States. I have the example of a tourist who stubbornly used a drone from the Jaggar Museum’s terrace on Kilauea volcano in Hawaii. He ignored the rangers’ request; the device was confiscated and he had to pay a fine. Broadcasting a video made using a drone without special authorization in one of these parks may put the owner of the drone in difficulty.
Some will say that they have used drones without problems in the Democratic Republic of Congo, Tanzania, Indonesia or Ethiopia. It is possible that the law – if it exists – concerning the use of drones is less strict in these countries …

Photos: C. Grandpey

Mon cher ‘shutdown’ // My dear shutdown

L’information qui suit ne concerne ni les volcans ni les glaciers, mais elle mérite d’être signalée.

Le ‘shutdown’ est terminé aux États-Unis, au moins pour les prochains jours, mais il va coûter très cher à l’administration fédérale. En effet, par manque de personnel au sein du National Park Service (NPS) chargé de surveiller les parcs nationaux, certains d’entre eux ont subi des dégâts à cause du vandalisme. Par exemple, les responsables du NPS affirment qu’il faudra probablement plus de 300 ans pour que le Joshua Tree National Park se remette des dégâts subis lors du ‘shutdown.’
Les parcs nationaux sont généralement fermés pendant les périodes de ‘shutdown’, mais l’administration Trump a décidé de les maintenir ouverts, avec des rangers en sous-effectif et donc le risque de les voir se dégrader pendant plus d’un mois. Seuls huit rangers étaient sur place pour superviser les 3 200 kilomètres carrés du Joshua Tree National Park pendant le ‘shutdown’. Des bénévoles ont proposé de remplacer les rangers, mais cette aide s’est révélée largement insuffisante.
En conséquence, plusieurs actes de vandalisme ont été signalés, avec de nouvelles routes imaginées par des automobilistes et la destruction d’arbres de Josué. Profitant de accès libre au Parc et du personnel réduit au minimum, certains visiteurs ont conduit leurs véhicules hors des routes, souillé des rochers avec des graffiti, allumé des feux de camp illégaux et abattu certains des arbres qui ont donné son nom au Parc. Les arbres de Josué ne poussent que de deux à sept centimètres par an et atteignent généralement environ 1,5 à 3 mètres avant de commencer à produire des fleurs. Le plus grand arbre duParc atteint 12 mètres de hauteur. On pense que la durée de vie moyenne d’un Josuah Tree est d’environ 150 ans, mais certains grands arbres sont probablement beaucoup plus âgés que cela.
J’ai visité le Josuah Tree National Park en 2017. Même si ce n’est pas le parc le plus fascinant d’Amérique de l’Ouest, il est très intéressant pour les arbres, les cactus et la flore que l’on trouve dans les zones désertiques. Il se trouve dans le sud-est de la Californie, à environ 230 km de Los Angeles. Il héberge deux écosystèmes désertiques bien distincts, le Mojave et le Colorado.
Source: Médias américains.

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The following piece of information does not concern volcanoes and glaciers, but it is worth mentioning.

The shutdown is over in the U.S., at least for the next few days, but it will cost the federal administration a lot of money. Indeed, with no more – or very little – National Park Service (NPS) staff to control the national parks, some of them suffered a lot of damage because of vandalism. For instance, NPS officials say it could take Joshua Tree National Park up to 300 years to recover from the damage it sustained during the shutdown.

National parks usually close during government shutdowns, but the Trump administration decided to keep them open, leaving them understaffed and vulnerable to misuse for over a month. Just eight rangers were on hand to oversee Joshua Tree’s 3,200 square kilometres during the shutdown. Some volunteers offered to replace the rangers but they proved largely insufficient.

As a consequence, several incidents were reported, with new roads being created by motorists and the destruction of Joshua trees. With the gates open and minimal staff, some visitors drove their vehicles off roads, graffitied rocks, started illegal campfires and cut down some of the famed trees that lend the park its name. Joshua trees grow just two to seven centimetres a year and usually reach about 1.5 to 3 metres before they start to produce blossoms. The tallest tree in the park rises to 12 metres above the ground. It is thought the average lifespan for a Joshua tree is about 150 years, but some of our largest trees may be much older than that.

I visited Josuah Tree National Park in 2017. Although it is not the most fascinating park in West America, it is very interesting for the trees, the cacti and the flora to be found in desert areas. The Park is located in SE California, about 230 km from Los Angeles. It includes two distinct desert ecosystems, the Mojave and the Colorado.

Source: U.S. news media.

Photos: C. Grandpey

Parcs nationaux trop bruyants aux Etats Unis // Too noisy national parks in the U.S.

Les habitants d’Hawaï en ont assez d’entendre le bruit des hélicoptères qui conduisent les touristes au-dessus des coulées de lave. Ils ont décidé de poursuivre en justice la Federal Aviation Administration (FAA) – l’équivalent de notre Aviation Civile – pour l’obliger à prendre des mesures à l’encontre des hélicoptères qui bourdonnent au-dessus de leurs localités et d’autres parcs nationaux aux États-Unis. Il est demandé au tribunal d’ordonner à la FAA de prévoir dans un délai de deux ans soit des plans de visites pour les hélicoptères, soit des accords régissant ces visites aériennes pour sept parcs nationaux. Il est rappelé à la FAA que la loi de 2000 relative à la gestion de la circulation aérienne dans les parcs nationaux exigeait que l’Administration élabore un plan de transport aérien ou développe des accords volontaires avec les voyagistes gérant ce même transport aérien.
Les habitants d’Hawaii se plaignent que le bruit des hélicoptères commence avant le petit-déjeuner et dure toute la journée, ce qui rend leur vie extrêmement pénible. Le Parc National des Volcans d’Hawaii a enregistré 15 489 vols aériens en 2016.
Les enquêtes ont révélé que le bruit des hélicoptères était audible dans 98% des zones sauvages du Parc National. De nombreux vols traversent les zones de nidification d’oiseaux indigènes en voie de disparition comme l’oie hawaïenne – la célèbre nene – et le faucon hawaïen. Les vols perturbent également les exécutants de hula qui viennent au bord du cratère du Kilauea pour chanter, danser et faire des offrandes. Les hélicoptères dérangent aussi les Hawaïens de souche, qui, fidèles à une tradition, demandent la permission d’entrer dans la forêt. Le silence est considéré comme une réponse positive à leur requête, tandis que le bruit des hélicoptères est interprété comme une désapprobation.
Les vols sont également devenus plus fréquents dans d’autres parcs nationaux tels que le Parc National des Glaciers au Montana où les agences organisent de plus en plus de vols à l’attention des touristes pendant la période estivale.
En plus des volcans d’Hawaii et des glaciers du Montana, il est demandé la mis en place de plans de gestion du trafic aérien pour cinq autres parcs: le Parc National de l’Haleakala à Hawaï; Lake Mead National Recreation Area en Arizona et au Nevada, Muir Woods National Monument en Californie, Great Smoky Mountains National Park dans le Tennessee et le parc national de Bryce Canyon dans l’Utah.
Source: Presse hawaiienne.

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Hawaii residents are fed up with the noise of helicopters that fly tourists above the lava flows. They have sued the Federal Aviation Administration to force it to do something about tour helicopters buzzing their communities and other national parks around the U.S. The lawsuit asks the court to order the FAA to draft either air tour plans or voluntary agreements governing air tours for seven parks within two years. It reminds that the National Park Air Tour Management Act of 2000 required the FAA to prepare an air tour plan, or develop voluntary agreements with air tour operators.

Hawaii residents complain that the helicopter noise starts before they eat breakfast and lasts all day, making their lives miserable. Hawaii Volcanoes National Park recorded 15,489 air tour flights in 2016.

Surveys found helicopter noise was audible in 98 percent of the wilderness areas of the Hawaii Volcanoes National Park. Many flights traverse nesting areas for endangered native birds like the Hawaiian goose and the Hawaiian hawk. The flights also disrupt hula performers who come to the edge of Kilauea volcano’s summit crater to chant, dance and make offerings. They disturb native Hawaiians, who in following traditional protocol ask permission when they enter the forest. The sounds of silence are considered a positive response to such a request; helicopter noise is interpreted as disapproval.

Flights have also become more frequent in other national parks such as Glacier National Park in Montana. Flight operators increasingly cater to tourists during the park’s busy summer season.

In addition to Hawaii Volcanoes and Glacier, air tour management plans or voluntary agreements are asked for five other parks: Haleakala National Park in Hawaii; Lake Mead National Recreation Area in Arizona and Nevada, Muir Woods National Monument in California, Great Smoky Mountains National Park in Tennessee and Bryce Canyon National Park in Utah.

Source : Presse hawaiienne.

Vue aérienne des coulées de lave à Hawaii

Parc National de l’Haleakala à Hawaii

Glacier National Park…où les glaciers sont en voie de disparition

Parc National de Bryce canyon, mon préféré!

(Photos: C. Grandpey)

 

Pas de drones dans les parcs nationaux aux Etats Unis // No drones in U.S. National Parks

drapeau-francaisLes visiteurs des parcs nationaux américains doivent savoir que l’utilisation des drones est strictement interdite. Un panneau a été apposé à l’entrée de chaque parc.
Un visiteur du Parc National des Volcans d’Hawaii vient d’apprendre que l’on ne plaisante pas avec la loi aux États-Unis. Cet habitant de Pahoa, qui avait fait voler un quadricoptère en avril dernier, a été reconnu coupable de ne pas avoir respecté les ordres d’un ranger d’un Parc National et a été condamné à payer une amende de 1000 $ (environ 890 €).
Dans la soirée du 25 avril 2015, l’habitant de Pahoa a fait voler un drone au-dessus de la foule qui s’était rassemblée sur la terrasse du Jaggar Museum pour admirer le lac de lave dans le cratère de l’Halemaumau (NDLR : En ce moment, le niveau du lac est trop bas pour qu’on puisse apercevoir la lave depuis la terrasse). Un ranger du Parc lui a ordonné de faire atterrir l’engin. L’homme a d’abord refusé, puis a finalement obéi au ranger qui a décidé de le placer en état d’arrestation, mais il a pris la fuite. Le ranger lui a ordonné d’arrêter, mais l’homme a refusé. Le ranger a alors utilisé son Taser pour l’appréhender et l’a mis en état d’arrestation.
Le juge a déclaré que le visiteur avait entendu et compris l’ordre du ranger, que l’ordre était légitime, et qu’il avait volontairement désobéi. Le juge a également estimé que le comportement du ranger, y compris l’utilisation du Taser, était « tout à fait justifié. »
En plus d’avoir à payer l’amende, le propriétaire du drone est interdit d’entrée dans le Parc pendant un an.
Plus que le fait d’avoir utilisé un drone, c’est le refus d’obéissance aux injonctions d’un dépositaire de l’ordre public qui a été sanctionné dans ce cas. Je n’ose imaginer une telle situation en France. Il est fort à parier que le policier aurait été mis en examen pour utilisation abusive d’une arme dans une situation qui ne le justifiait pas ! Le bon sens se trouve peut-être entre les deux rives de l’Atlantique… !
Source: Hawaii Tribune-Herald.

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drapeau anglaisVisitors to American National Parks should know that the use of drones is strictly forbidden. This sign has been posted at the entrance of each Park.
A visitor to Hawaii Volcanoes National Park has just learnt that the law is not to be trifled with in the United States. The Pahoa resident who flew a quadricopter drone last April was found guilty of violating a lawful order of a National Park Service ranger and sentenced to pay a $1,000 (about 890 €)fine.
On the evening of April 25th 2015, the visitor was flying a drone over a crowd gathered on the terrace of the Jaggar Museum to view the lava lake in Halema‘uma‘u crater. A park ranger ordered him to bring down the drone. The man initially refused, then eventually landed the drone. When he did, the ranger attempted to place him in custody but the man fled. The ranger ordered him to stop, but the man refused. The ranger then used his Taser to apprehend him and took him into custody.
The judge said the visitor had heard and understood the ranger’s order to stop, that the order was lawful, and that he wilfully disobeyed the order. The judge decided the ranger’s conduct, including deploying the Taser, was “entirely justified.”
In addition to having to pay the fine, the owner of the drone is banned from the park for one year.
Source : Hawaii Tribune Herald.

Drone

Panneau à l’entrée du Parc National de Yellowstone

(Photo: C. Grandpey)

Le Parc des Volcans d’Hawaii: Une belle source de revenus

drapeau francaisEn Octobre 2012, une étude publiée par l’Université de la Géorgie indiquait que les dernières statistiques publiées par le Ministère de l’Intérieur des États-Unis faisaient ressortir une baisse importante de la fréquentation des parcs nationaux. Le nombre de visiteurs atteignait 278 millions en 2012, soit une perte de 10 millions depuis 1998. Selon l’étude, cette baisse était due en grande partie à la crise économique.
Malgré cette baisse de fréquentation, les parcs nationaux représentent toujours une importante source de revenus pour les Etats-Unis. Par exemple, un rapport récent du National Park Service pour l’année 2012 montre que 1 483 928 visiteurs dans le Parc National des Volcans d’Hawaii ont dépensé 113 376 400 dollars dans les localités situées à proximité du parc. Cet argent a permis l’existence de 1 353 emplois dans le secteur.
Contrairement à la plupart des autres parcs nationaux, la Grande Ile d’Hawaii a connu une hausse du nombre de visiteurs au cours des dernières années, en sachant que le Parc des Volcans a largement contribué à cette réussite. Le rapport fait état de 14,7 milliards de dollars de dépenses directes par 283 millions de visiteurs du Parc dans les localités situées dans un rayon de 90 km. Ces dépenses ont généré 201 000 emplois dans ces localités et ont représenté un gain total de plus de 26 milliards de dollars pour l’économie américaine.
Selon le rapport, la plupart des dépenses des visiteurs ont permis de créer ou maintenir des emplois dans les restaurants, les épiceries et les commerces de proximité (39%), les hôtels, motels et B & B (27 %), et d’autres pôles de distractions et de loisirs (20 %).
Source : Hawaii 24/7.

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drapeau anglaisIn October 2012, a University of Georgia study indicated that recent statistics released by the U.S. Department of Interior noted the significant decrease in national park visitation, with a drop from nearly 10 million since 1998 to 278 million visitors. According to the study, the decline was largely due to a bad economy.

Despite the visitation drop, national parks are still a great source of revenues for the U.S. For instance, a new National Park Service report for 2012 shows that the 1,483,928 visitors to Hawai‘i Volcanoes National Park spent $113,376,400 in communities near the park. That spending supported 1,353 jobs in the local area.

Contrary to most other national parks, Hawai‘i Island has been on an upward trend in arrivals and spending over the past few years, and a major contributor driving this demand is Hawai‘i Volcanoes National Park.  The report shows $14.7 billion of direct spending by 283 million park visitors in communities within 90 km of a national park. This spending supported 201,000 jobs in these gateway communities, and had a cumulative benefit to the U.S. economy of more than 26 billion.

According to the report, most visitor spending supports jobs in restaurants, grocery and convenience stores (39 %), hotels, motels and B&Bs (27 %), and other amusement and recreation (20 %).

Source: Hawaii 24/7.

Kilauea-Iki-01

Le Kilauea Iki, dans le Parc National des Volcans d’Hawaii  (Photo:  C.  Grandpey)

Réouverture des parcs nationaux aux Etats Unis

drapeau francaisAvec la fin du blocage budgétaire aux Etats Unis, le Parc National des Volcans d’Hawaii, qui est resté fermé pendant plus de deux semaines, a rouvert jeudi. Un  porte-parole a déclaré que le Park avait mis au chômage technique 127 de ses 140 salariés lors de l’arrêt qui a débuté le 1er Octobre. D’autres parcs nationaux et les lieux historiques d’Hawaï ont rouvert eux aussi, y compris Pearl Harbor – attraction touristique la plus populaire de l’Etat avec l’USS Arizona Memorial – et le Parc National de l’Haleakala sur l’île de Maui.
D’autres parcs dans le reste du pays sont à nouveau opérationnels, comme Yellowstone, mettant un terme à la frustration de milliers de touristes.
Cependant, il faut être prudent car l’accord qui a été conclu à la dernière minute est une solution à court terme qui pourrait annoncer une série de crises similaires dans les prochains mois. Démocrates et les Républicains font maintenant face à une échéance (le 13 Décembre) pour trouver un compromis plus fiable sur les finances de la nation, tandis que le financement du gouvernement arrive à son terme le 15 Janvier et la prochaine confrontation entre les deux partis à propos du plafond de la dette est programmée pour le 7 Février.
En conséquence, il faudra être prudent avant de programmer, et surtout d’acheter, ses vacances aux Etats- Unis cet hiver car un autre « shutdown » pourrait bien se produire si aucun accord n’est trouvé.

 

drapeau anglaisWith the end of the government shutdown, Hawaii Volcanoes National Park, which remained closed for more than two weeks, reopened on Thursday. The park spokesman said the Park had furloughed 127 of its 140 employees during the shutdown, which began on October 1st. Other Hawaii national parks and historic sites reopened, including Pearl Harbor, the state’s most popular visitor attraction and home to the USS Arizona Memorial, and Haleakala National Park on Maui.

Other parks elsewhere in the country reopened too, like Yellowstone, bringing to an end the frustration of thousands of tourists.

However, one needs to be cautious about the future as the deal that was reached at the last moment is a short-term solution that might set up a series of similar crises in the next few months. Democrats and Republicans now face a deadline (December 13th) for forging a broader compromise on the nation’s finances, while government funding runs out January 15th and the next debt ceiling fight is programmed for February 7th.

As a consequence, one should be careful before programming, and above all buying, one’s holidays in the United States in winter as another shutdown might occur if no agreement is found.

A propos de la fermeture des parcs nationaux aux Etats Unis // About the closure of U.S. national parks

drapeau francaisLa fermeture des parcs nationaux en raison du blocage budgétaire aux Etats Unis doit être prise au sérieux et il y a de nombreux récits de problèmes rencontrés par des visiteurs. Par exemple, des anciens combattants la Seconde Guerre mondiale ont été menacés d’arrestation lors d’une visite du mémorial qui leur est dédié. Un homme a été condamné à une amende de 100 dollars pour avoir fait du jogging dans Valley Forge National Historical Park.
L’un des incidents les plus graves a impliqué un groupe de retraités américains et étrangers à Yellowstone. Le groupe a été enfermé dans un hôtel pendant plusieurs heures sous l’autorité de gardes du parc en armes, donnant l’impression qu’ils étaient en état d’arrestation. Le groupe d’une cinquantaine de touristes s’est vu interdire toutes les formes d’activités. Quand un troupeau de bisons est apparu, un ranger a informé le groupe qu’il n’était pas autorisé à prendre des photos. Des sites célèbres comme le Vieux Fidèle sont fermés, protégés par des barricades et surveillés par le personnel du parc. Lorsque le groupe a finalement quitté le Parc, on leur a dit qu’ils ne pouvaient pas s’arrêter pour une raison quelconque, jusqu’à ce que leur bus ait quitté les terres fédérales. Cette restriction comprenait les arrêts aux toilettes.

Donc pas questions pour certains touristes français habitués à passer outre les interdictions d’envisager une visite des parcs nationaux américains. Dans ce pays, on ne badine pas avec la loi.
Source: Presse américaine.

 

drapeau anglaisThe closure of the national parks because of the U.S.government shutdown has to be taken seriously and there are lots of stories of visitor mistreatment. For instance, World War II veterans have been threatened with arrest for visiting the memorial dedicated to their service. A man was fined 100 dollars for taking a jog at Valley Forge National Historical Park.

One of the most serious incidents involved a group of U.S. and foreign senior citizens at Yellowstone. The group was locked inside a hotel for several hours under the authority of park rangers with firearms, giving the impression they were under arrest. The group of about 50 tourists was prohibited from any forms of recreation while on the property. When a herd of bison came near, a ranger informed passengers that they were not allowed to take photos. Unsurprisingly, famous sites such as the Old Faithful geyser are closed and protected by barricades and park staff. When the group finally left the park, they were told they could not stop for any reason until their bus had left federal land. This restriction included restroom stops.

This unjustifiable treatment of elderly tourists certainly lends credence to one park ranger’s accusation that he and his colleagues were “told to make life as difficult for people as we can.”

Source: American newspapers.

Bison-Yell

(Photo:  C.  Grandpey)