Mon cher ‘shutdown’ // My dear shutdown

L’information qui suit ne concerne ni les volcans ni les glaciers, mais elle mérite d’être signalée.

Le ‘shutdown’ est terminé aux États-Unis, au moins pour les prochains jours, mais il va coûter très cher à l’administration fédérale. En effet, par manque de personnel au sein du National Park Service (NPS) chargé de surveiller les parcs nationaux, certains d’entre eux ont subi des dégâts à cause du vandalisme. Par exemple, les responsables du NPS affirment qu’il faudra probablement plus de 300 ans pour que le Joshua Tree National Park se remette des dégâts subis lors du ‘shutdown.’
Les parcs nationaux sont généralement fermés pendant les périodes de ‘shutdown’, mais l’administration Trump a décidé de les maintenir ouverts, avec des rangers en sous-effectif et donc le risque de les voir se dégrader pendant plus d’un mois. Seuls huit rangers étaient sur place pour superviser les 3 200 kilomètres carrés du Joshua Tree National Park pendant le ‘shutdown’. Des bénévoles ont proposé de remplacer les rangers, mais cette aide s’est révélée largement insuffisante.
En conséquence, plusieurs actes de vandalisme ont été signalés, avec de nouvelles routes imaginées par des automobilistes et la destruction d’arbres de Josué. Profitant de accès libre au Parc et du personnel réduit au minimum, certains visiteurs ont conduit leurs véhicules hors des routes, souillé des rochers avec des graffiti, allumé des feux de camp illégaux et abattu certains des arbres qui ont donné son nom au Parc. Les arbres de Josué ne poussent que de deux à sept centimètres par an et atteignent généralement environ 1,5 à 3 mètres avant de commencer à produire des fleurs. Le plus grand arbre duParc atteint 12 mètres de hauteur. On pense que la durée de vie moyenne d’un Josuah Tree est d’environ 150 ans, mais certains grands arbres sont probablement beaucoup plus âgés que cela.
J’ai visité le Josuah Tree National Park en 2017. Même si ce n’est pas le parc le plus fascinant d’Amérique de l’Ouest, il est très intéressant pour les arbres, les cactus et la flore que l’on trouve dans les zones désertiques. Il se trouve dans le sud-est de la Californie, à environ 230 km de Los Angeles. Il héberge deux écosystèmes désertiques bien distincts, le Mojave et le Colorado.
Source: Médias américains.

——————————————————

The following piece of information does not concern volcanoes and glaciers, but it is worth mentioning.

The shutdown is over in the U.S., at least for the next few days, but it will cost the federal administration a lot of money. Indeed, with no more – or very little – National Park Service (NPS) staff to control the national parks, some of them suffered a lot of damage because of vandalism. For instance, NPS officials say it could take Joshua Tree National Park up to 300 years to recover from the damage it sustained during the shutdown.

National parks usually close during government shutdowns, but the Trump administration decided to keep them open, leaving them understaffed and vulnerable to misuse for over a month. Just eight rangers were on hand to oversee Joshua Tree’s 3,200 square kilometres during the shutdown. Some volunteers offered to replace the rangers but they proved largely insufficient.

As a consequence, several incidents were reported, with new roads being created by motorists and the destruction of Joshua trees. With the gates open and minimal staff, some visitors drove their vehicles off roads, graffitied rocks, started illegal campfires and cut down some of the famed trees that lend the park its name. Joshua trees grow just two to seven centimetres a year and usually reach about 1.5 to 3 metres before they start to produce blossoms. The tallest tree in the park rises to 12 metres above the ground. It is thought the average lifespan for a Joshua tree is about 150 years, but some of our largest trees may be much older than that.

I visited Josuah Tree National Park in 2017. Although it is not the most fascinating park in West America, it is very interesting for the trees, the cacti and the flora to be found in desert areas. The Park is located in SE California, about 230 km from Los Angeles. It includes two distinct desert ecosystems, the Mojave and the Colorado.

Source: U.S. news media.

Photos: C. Grandpey

Parcs nationaux trop bruyants aux Etats Unis // Too noisy national parks in the U.S.

Les habitants d’Hawaï en ont assez d’entendre le bruit des hélicoptères qui conduisent les touristes au-dessus des coulées de lave. Ils ont décidé de poursuivre en justice la Federal Aviation Administration (FAA) – l’équivalent de notre Aviation Civile – pour l’obliger à prendre des mesures à l’encontre des hélicoptères qui bourdonnent au-dessus de leurs localités et d’autres parcs nationaux aux États-Unis. Il est demandé au tribunal d’ordonner à la FAA de prévoir dans un délai de deux ans soit des plans de visites pour les hélicoptères, soit des accords régissant ces visites aériennes pour sept parcs nationaux. Il est rappelé à la FAA que la loi de 2000 relative à la gestion de la circulation aérienne dans les parcs nationaux exigeait que l’Administration élabore un plan de transport aérien ou développe des accords volontaires avec les voyagistes gérant ce même transport aérien.
Les habitants d’Hawaii se plaignent que le bruit des hélicoptères commence avant le petit-déjeuner et dure toute la journée, ce qui rend leur vie extrêmement pénible. Le Parc National des Volcans d’Hawaii a enregistré 15 489 vols aériens en 2016.
Les enquêtes ont révélé que le bruit des hélicoptères était audible dans 98% des zones sauvages du Parc National. De nombreux vols traversent les zones de nidification d’oiseaux indigènes en voie de disparition comme l’oie hawaïenne – la célèbre nene – et le faucon hawaïen. Les vols perturbent également les exécutants de hula qui viennent au bord du cratère du Kilauea pour chanter, danser et faire des offrandes. Les hélicoptères dérangent aussi les Hawaïens de souche, qui, fidèles à une tradition, demandent la permission d’entrer dans la forêt. Le silence est considéré comme une réponse positive à leur requête, tandis que le bruit des hélicoptères est interprété comme une désapprobation.
Les vols sont également devenus plus fréquents dans d’autres parcs nationaux tels que le Parc National des Glaciers au Montana où les agences organisent de plus en plus de vols à l’attention des touristes pendant la période estivale.
En plus des volcans d’Hawaii et des glaciers du Montana, il est demandé la mis en place de plans de gestion du trafic aérien pour cinq autres parcs: le Parc National de l’Haleakala à Hawaï; Lake Mead National Recreation Area en Arizona et au Nevada, Muir Woods National Monument en Californie, Great Smoky Mountains National Park dans le Tennessee et le parc national de Bryce Canyon dans l’Utah.
Source: Presse hawaiienne.

—————————————-

Hawaii residents are fed up with the noise of helicopters that fly tourists above the lava flows. They have sued the Federal Aviation Administration to force it to do something about tour helicopters buzzing their communities and other national parks around the U.S. The lawsuit asks the court to order the FAA to draft either air tour plans or voluntary agreements governing air tours for seven parks within two years. It reminds that the National Park Air Tour Management Act of 2000 required the FAA to prepare an air tour plan, or develop voluntary agreements with air tour operators.

Hawaii residents complain that the helicopter noise starts before they eat breakfast and lasts all day, making their lives miserable. Hawaii Volcanoes National Park recorded 15,489 air tour flights in 2016.

Surveys found helicopter noise was audible in 98 percent of the wilderness areas of the Hawaii Volcanoes National Park. Many flights traverse nesting areas for endangered native birds like the Hawaiian goose and the Hawaiian hawk. The flights also disrupt hula performers who come to the edge of Kilauea volcano’s summit crater to chant, dance and make offerings. They disturb native Hawaiians, who in following traditional protocol ask permission when they enter the forest. The sounds of silence are considered a positive response to such a request; helicopter noise is interpreted as disapproval.

Flights have also become more frequent in other national parks such as Glacier National Park in Montana. Flight operators increasingly cater to tourists during the park’s busy summer season.

In addition to Hawaii Volcanoes and Glacier, air tour management plans or voluntary agreements are asked for five other parks: Haleakala National Park in Hawaii; Lake Mead National Recreation Area in Arizona and Nevada, Muir Woods National Monument in California, Great Smoky Mountains National Park in Tennessee and Bryce Canyon National Park in Utah.

Source : Presse hawaiienne.

Vue aérienne des coulées de lave à Hawaii

Parc National de l’Haleakala à Hawaii

Glacier National Park…où les glaciers sont en voie de disparition

Parc National de Bryce canyon, mon préféré!

(Photos: C. Grandpey)

 

Yellowstone victime de son succès ? // Will Yellowstone be the victim of its success ?

drapeau-francaisComme je l’ai écrit précédemment, les parcs nationaux américains sont devenus de plus en plus populaires. Par exemple, chaque année des dizaines de milliers de personnes visitent le parc national de Yellowstone et celui des volcans d’Hawaï. Pourtant, Yellowstone n’a jamais autant ressenti la pression du tourisme qu’en 2016. Pendant plusieurs jours, on a observé des files de véhicules sur plusieurs kilomètres à l’entrée ouest du parc, à West Yellowstone, qui est la plus fréquentée. Une fois que les automobilistes ont franchi cette porte du parc, ils sont confrontés à de nouveaux bouchons pour se rendre sur le site du Vieux Fidèle, souvent à cause de la présence d’animaux sauvages sur la route ou à proximité. Chaque fois qu’il y a un wapiti, un  grizzly, ou un bison, les gens sortent des voitures pour prendre des photos. Enfin, après avoir atteint le célèbre geyser, ils se retrouvent dans un parking grand comme un stade, mais qui est souvent plein comme un oeuf. La situation peut même être pire au parking du Grand Prismatic qui est bien trop petit pour accueillir tant de voitures.
En 2015, pour la première fois de son histoire, Yellowstone a reçu plus de 4 millions de visiteurs (j’en faisais partie!). Ce chiffre sera probablement largement dépassé en 2016, année du centenaire du National Park Service. Derrière toutes ces voitures et tous ces autocars se profile une question fondamentale: Cette popularité croissante est-elle bonne ou mauvaise pour Yellowstone, et, à plus grande échelle, pour les parcs nationaux dans leur ensemble?
En 2016, le nombre de visiteurs à Yellowstone devrait atteindre environ 315 millions, soit l’équivalent de toute la population des États-Unis. Plus de 307 millions de personnes se sont rendues dans les parcs américains en 2015, 25 millions de plus qu’il y a seulement trois ans. Alors que les parcs ont toujours été un lieu de vacances très prisé des familles américaines, la provenance d’un grand nombre de visiteurs est en train de changer. Il y a plus d’étrangers que dans le passé et le tourisme asiatique, en particulier, est en plein essor. Il y a quelques années, 300 000 visas étaient accordés aux Chinois. Cette année, il y en a plus de 500 000. En juillet 2016, pour la première fois dans son histoire, Yellowstone a embauché trois rangers parlant le mandarin. Le nombre de visiteurs asiatiques à Yellowstone et dans le parc du Grand Teton est maintenant supérieur au nombre d’Américains qui ne sont pas de race blanche.
Ces foules de visiteurs représentent le principal problème auquel doivent faire face les parcs nationaux américains. Les autorités du parc national des Arches dans l’Utah le ferment de temps en temps pour contrôler le nombre de visiteurs. Pas très loin de là, le parc national de Zion a mis en place un service de navettes pour soulager la circulation, ce qui provoque de longues files d’attente pour prendre ces bus. Un ranger de Yellowstone avec lequel je parlais l’année dernière m’a dit que les autorités du parc envisageaient la mise en place de quotas de visiteurs car le parc arrivait maintenant à saturation.
Le parc national de Yellowstone est sans aucun doute l’endroit où la pression humaine se fait le plus sentir. Les rangers sont souvent dépassés car ils sont confrontés à un nombre croissant de délits de la part des touristes. En 2015, ils ont distribué 52 036 avertissements pour des infractions comme la pénétration non autorisée dans des zones géothermales fragiles, ou l’approche trop serrée de la faune. J’ai mentionné plusieurs incidents de ce type dans mon blog il y a quelques semaines. Des lettres ont été envoyées à 85 entreprises de bus touristiques, leur demandant de dire à leurs clients de respecter les règlements du parc. Les autorités du parc de Yellowstone ont appris que certains conducteurs de bus s’arrêtaient sur le bord de la route, distribuaient aux passagers des rouleaux de papier toilette et leur conseillaient d’utiliser les bois en guise de sanitaires.

Personnellement, je n’aime pas les foules, encore moins quand les gens sont bruyants et ne respectent pas les règlements d’un parc national. Les journaux hawaïens ont écrit que plusieurs centaines de personnes sont venues voir la lave entrer dans l’océan, ce qui est confirmé par les photos qui ont été mises en ligne. En voyant tous ces gens, je n’ai qu’une envie : visiter des contrées plus tranquilles!
Source: National Park Service.

 ————————————

drapeau-anglaisAs I put it previously, American National Parks have become increasingly popular. For instance, every year tens of thousands of people visit Yellowstone National Park and Hawaiian Volcanoes National Park. Yet never before has Yellowstone felt the squeeze of so much human adoration as 2016. On many days, traffic stretches for several kilometres outside the park entrance at West Yellowstone. Once motorists pass through the gate, they confront more congestion travelling to Old Faithful, often in the form of “wildlife jams” whenever there is a bull elk, grizzly bear, or buffalo roaming the roadside, with people getting out of their cars to take photos. Finally, upon reaching the famous geyser, the visitors find a Yankee Stadium-sized parking lot that is often full. The situation may even be worse  at the Grand Prismatic car park which is far to small to welcome so many people.

In 2015, Yellowstone hit more than 4 million visits (I was one of them!) for the first time in history. It is poised to significantly surpass those numbers in 2016, the centennial year of the National Park Service. Behind all those cars and tour buses looms a fundamental question: Is such soaring popularity good or bad for Yellowstone, and, more broadly, for the national park system as a whole?

National park visitation in 2016 is expected to approach 315 million people, the equivalent of the entire population of the United States. More than 307 million people travelled to the parks in 2015, up 25 million from just three years ago. While the parks remain a popular vacation spot for families, the national origin of many of them is changing. There are more foreigners than in the past. Asian tourism in particular is booming. A few years ago, 300,000 visas were granted to visitors from mainland China. This year US officials gave out more than 500,000. In July 2016, for the first time in history, Yellowstone hired three Mandarin-speaking rangers. The volume of Asian visitors to Yellowstone and Grand Teton National Park is now believed to be greater than the total number of nonwhite Americans who visit them.

The crush of visitors remains one of the most pressing issues facing U.S. national parks. Already, managers at Arches National Park in Utah have closed the park from time to time to control the number of visitors. At nearby Zion National Park, officials have implemented a bus service to alleviate traffic congestion, which has resulted in long lines to catch the shuttles. A Yellowstone ranger I talked to last year told me that the Park authorities had considered setting up quotas of visitors as the park is now reaching saturation.

Yellowstone National Park is undoubtedly the place where the press of humanity is mostly felt. Rangers are often overwhelmed as they deal with the growing catalog of tourist misdeeds. In 2015, Yellowstone staff issued a record 52,036 resource warnings to visitors, for infractions ranging from walking on delicate geothermal features to getting too close to wildlife. I mentioned several incidents in my blog a few weeks ago. Letters have been sent to 85 bus tour companies, warning them that their clients are expected to abide by park rules. The letters were inspired in part by reports of some bus drivers pulling over alongside the road, handing passengers rolls of toilet paper, and instructing them to use the woods. Personally, I do not like the crowds, all the less when people are noisy and do not respect the park rules. Hawaiian newspapers wrote that several hundred persons came to see lava entering the ocean, which was confirmed by the photos they posted. Seeing all these people, I do feel like visiting quieter areas!

Source: National Park Service.

Yell 01

Quand le Vieux Fidèle se donne en spectacle…

Yell 02

Scène de la vie quotidienne à Yellowstone!

(Photos: C. Grandpey)

Pas de drones dans les parcs nationaux aux Etats Unis // No drones in U.S. National Parks

drapeau-francaisLes visiteurs des parcs nationaux américains doivent savoir que l’utilisation des drones est strictement interdite. Un panneau a été apposé à l’entrée de chaque parc.
Un visiteur du Parc National des Volcans d’Hawaii vient d’apprendre que l’on ne plaisante pas avec la loi aux États-Unis. Cet habitant de Pahoa, qui avait fait voler un quadricoptère en avril dernier, a été reconnu coupable de ne pas avoir respecté les ordres d’un ranger d’un Parc National et a été condamné à payer une amende de 1000 $ (environ 890 €).
Dans la soirée du 25 avril 2015, l’habitant de Pahoa a fait voler un drone au-dessus de la foule qui s’était rassemblée sur la terrasse du Jaggar Museum pour admirer le lac de lave dans le cratère de l’Halemaumau (NDLR : En ce moment, le niveau du lac est trop bas pour qu’on puisse apercevoir la lave depuis la terrasse). Un ranger du Parc lui a ordonné de faire atterrir l’engin. L’homme a d’abord refusé, puis a finalement obéi au ranger qui a décidé de le placer en état d’arrestation, mais il a pris la fuite. Le ranger lui a ordonné d’arrêter, mais l’homme a refusé. Le ranger a alors utilisé son Taser pour l’appréhender et l’a mis en état d’arrestation.
Le juge a déclaré que le visiteur avait entendu et compris l’ordre du ranger, que l’ordre était légitime, et qu’il avait volontairement désobéi. Le juge a également estimé que le comportement du ranger, y compris l’utilisation du Taser, était « tout à fait justifié. »
En plus d’avoir à payer l’amende, le propriétaire du drone est interdit d’entrée dans le Parc pendant un an.
Plus que le fait d’avoir utilisé un drone, c’est le refus d’obéissance aux injonctions d’un dépositaire de l’ordre public qui a été sanctionné dans ce cas. Je n’ose imaginer une telle situation en France. Il est fort à parier que le policier aurait été mis en examen pour utilisation abusive d’une arme dans une situation qui ne le justifiait pas ! Le bon sens se trouve peut-être entre les deux rives de l’Atlantique… !
Source: Hawaii Tribune-Herald.

————————————–

drapeau anglaisVisitors to American National Parks should know that the use of drones is strictly forbidden. This sign has been posted at the entrance of each Park.
A visitor to Hawaii Volcanoes National Park has just learnt that the law is not to be trifled with in the United States. The Pahoa resident who flew a quadricopter drone last April was found guilty of violating a lawful order of a National Park Service ranger and sentenced to pay a $1,000 (about 890 €)fine.
On the evening of April 25th 2015, the visitor was flying a drone over a crowd gathered on the terrace of the Jaggar Museum to view the lava lake in Halema‘uma‘u crater. A park ranger ordered him to bring down the drone. The man initially refused, then eventually landed the drone. When he did, the ranger attempted to place him in custody but the man fled. The ranger ordered him to stop, but the man refused. The ranger then used his Taser to apprehend him and took him into custody.
The judge said the visitor had heard and understood the ranger’s order to stop, that the order was lawful, and that he wilfully disobeyed the order. The judge decided the ranger’s conduct, including deploying the Taser, was “entirely justified.”
In addition to having to pay the fine, the owner of the drone is banned from the park for one year.
Source : Hawaii Tribune Herald.

Drone

Panneau à l’entrée du Parc National de Yellowstone

(Photo: C. Grandpey)

Réouverture des parcs nationaux aux Etats Unis

drapeau francaisAvec la fin du blocage budgétaire aux Etats Unis, le Parc National des Volcans d’Hawaii, qui est resté fermé pendant plus de deux semaines, a rouvert jeudi. Un  porte-parole a déclaré que le Park avait mis au chômage technique 127 de ses 140 salariés lors de l’arrêt qui a débuté le 1er Octobre. D’autres parcs nationaux et les lieux historiques d’Hawaï ont rouvert eux aussi, y compris Pearl Harbor – attraction touristique la plus populaire de l’Etat avec l’USS Arizona Memorial – et le Parc National de l’Haleakala sur l’île de Maui.
D’autres parcs dans le reste du pays sont à nouveau opérationnels, comme Yellowstone, mettant un terme à la frustration de milliers de touristes.
Cependant, il faut être prudent car l’accord qui a été conclu à la dernière minute est une solution à court terme qui pourrait annoncer une série de crises similaires dans les prochains mois. Démocrates et les Républicains font maintenant face à une échéance (le 13 Décembre) pour trouver un compromis plus fiable sur les finances de la nation, tandis que le financement du gouvernement arrive à son terme le 15 Janvier et la prochaine confrontation entre les deux partis à propos du plafond de la dette est programmée pour le 7 Février.
En conséquence, il faudra être prudent avant de programmer, et surtout d’acheter, ses vacances aux Etats- Unis cet hiver car un autre « shutdown » pourrait bien se produire si aucun accord n’est trouvé.

 

drapeau anglaisWith the end of the government shutdown, Hawaii Volcanoes National Park, which remained closed for more than two weeks, reopened on Thursday. The park spokesman said the Park had furloughed 127 of its 140 employees during the shutdown, which began on October 1st. Other Hawaii national parks and historic sites reopened, including Pearl Harbor, the state’s most popular visitor attraction and home to the USS Arizona Memorial, and Haleakala National Park on Maui.

Other parks elsewhere in the country reopened too, like Yellowstone, bringing to an end the frustration of thousands of tourists.

However, one needs to be cautious about the future as the deal that was reached at the last moment is a short-term solution that might set up a series of similar crises in the next few months. Democrats and Republicans now face a deadline (December 13th) for forging a broader compromise on the nation’s finances, while government funding runs out January 15th and the next debt ceiling fight is programmed for February 7th.

As a consequence, one should be careful before programming, and above all buying, one’s holidays in the United States in winter as another shutdown might occur if no agreement is found.

A propos de la fermeture des parcs nationaux aux Etats Unis // About the closure of U.S. national parks

drapeau francaisLa fermeture des parcs nationaux en raison du blocage budgétaire aux Etats Unis doit être prise au sérieux et il y a de nombreux récits de problèmes rencontrés par des visiteurs. Par exemple, des anciens combattants la Seconde Guerre mondiale ont été menacés d’arrestation lors d’une visite du mémorial qui leur est dédié. Un homme a été condamné à une amende de 100 dollars pour avoir fait du jogging dans Valley Forge National Historical Park.
L’un des incidents les plus graves a impliqué un groupe de retraités américains et étrangers à Yellowstone. Le groupe a été enfermé dans un hôtel pendant plusieurs heures sous l’autorité de gardes du parc en armes, donnant l’impression qu’ils étaient en état d’arrestation. Le groupe d’une cinquantaine de touristes s’est vu interdire toutes les formes d’activités. Quand un troupeau de bisons est apparu, un ranger a informé le groupe qu’il n’était pas autorisé à prendre des photos. Des sites célèbres comme le Vieux Fidèle sont fermés, protégés par des barricades et surveillés par le personnel du parc. Lorsque le groupe a finalement quitté le Parc, on leur a dit qu’ils ne pouvaient pas s’arrêter pour une raison quelconque, jusqu’à ce que leur bus ait quitté les terres fédérales. Cette restriction comprenait les arrêts aux toilettes.

Donc pas questions pour certains touristes français habitués à passer outre les interdictions d’envisager une visite des parcs nationaux américains. Dans ce pays, on ne badine pas avec la loi.
Source: Presse américaine.

 

drapeau anglaisThe closure of the national parks because of the U.S.government shutdown has to be taken seriously and there are lots of stories of visitor mistreatment. For instance, World War II veterans have been threatened with arrest for visiting the memorial dedicated to their service. A man was fined 100 dollars for taking a jog at Valley Forge National Historical Park.

One of the most serious incidents involved a group of U.S. and foreign senior citizens at Yellowstone. The group was locked inside a hotel for several hours under the authority of park rangers with firearms, giving the impression they were under arrest. The group of about 50 tourists was prohibited from any forms of recreation while on the property. When a herd of bison came near, a ranger informed passengers that they were not allowed to take photos. Unsurprisingly, famous sites such as the Old Faithful geyser are closed and protected by barricades and park staff. When the group finally left the park, they were told they could not stop for any reason until their bus had left federal land. This restriction included restroom stops.

This unjustifiable treatment of elderly tourists certainly lends credence to one park ranger’s accusation that he and his colleagues were “told to make life as difficult for people as we can.”

Source: American newspapers.

Bison-Yell

(Photo:  C.  Grandpey)