Scénario catastrophe dans le Pacifique Nord-Ouest // Worst case scenario in the Pacific Northwest

Comme je l’ai souligné dans plusieurs notes de ce blog, dont celles du 26 mai 2025, aux États Unis, la pression continue de s’accroître sous la surface de la Terre au large de la côte Pacifique nord-ouest, et la presse américaine insiste sur la menace d’un scénario catastrophe susceptible de survenir à tout moment. De leur côté, les scientifiques ont prévenu à plusieurs reprises qu’un puissant séisme est probable le long de la zone de subduction de Cascadia. Selon eux, il est certain qu’il se produira, même si on ne sait pas quand. Un tel événement pourrait détruire des ponts, remodeler le paysage et déclencher un puissant tsunami. Les scientifiques connaissent l’imminence de ce danger depuis des années et les recherches en cours brossent un tableau de plus en plus précis de ce qui pourrait se produire.
Parmi les dangers, les chercheurs évoquent un gigantesque tsunami qui submergerait les zones côtières et les inonderait définitivement. Des études récentes se sont concentrées sur la façon dont le réchauffement climatique accroîtrait l’impact d’un séisme sur les zones côtières. Les chercheurs s’attendent à ce que le séisme provoque un affaissement du sol de 1,80 mètre dans certaines zones intérieures. Il serait suivi d’un puissant tsunami qui inonderait ces régions, certaines de manière définitive.
La perte de vastes étendues de terres n’est que l’un des nombreux événements qui se produiront lorsque le séisme se déclenchera. Le séisme est une certitude, mais on ne sait pas quand il se déclenchera, peut-être dans des centaines d’années. Bien qu’il puisse se produire à tout moment, les sismologues estiment à 15 % la probabilité d’un événement de magnitude M8,0 au cours des 50 prochaines années. Leur pronostic repose en partie sur l’historique des séismes majeurs dans la région. Le dernier a eu lieu en 1700, et les archives paléosismiques montrent que ces séismes se reproduisent environ tous les 200 à 800 ans. D’ici 2100, la probabilité qu’un séisme majeur se produise est de 30 %.
Les scientifiques ont une idée précise de ce qui se passera lorsque le séisme se déclenchera. Ils prévoient tout d’abord une secousse extrêmement forte. Cette secousse durera probablement une minute ou plus. Ensuite, le niveau des terres le long de la côte s’abaissera jusqu’à deux mètres par endroits, probablement en quelques minutes. Ensuite, il y aura probablement 30 à 40 minutes de calme apparent. Mais ce sera une fausse impression, car ce calme sera suivi d’un tsunami qui déferlera sur la côte. Les vagues seront comparables au tsunami de 2004 dans l’océan Indien, qui a fait plus de 50 000 morts. La vague d’un tsunami provoqué par un séisme de cette ampleur peut atteindre 2,50 à 3 m de haut.
Lorsqu’un tel tsunami atteint le rivage, les géologues expliquent que la déferlante dure en général des heures, parfois des jours. C’est là qu’intervient le réchauffement climatique. Deux facteurs contribuent à cette catastrophe. D’une part, le terrain pourrait s’affaisser jusqu’à 1,80 mètre. D’autre part, l’élévation du niveau de la mer due au réchauffement climatique pourrait permettre à l’eau de s’engouffrer et de recouvrir davantage de terres. Certaines zones côtières pourraient devenir définitivement inhabitables. De plus, même si certaines zones côtières s’assèchent par la suite, elles seront beaucoup plus proches du niveau de la mer et deviendront vulnérables aux inondations en cas de violentes tempêtes ou de grandes marées.

La côte nord-ouest des États Unis est constamment soumise à de nombreux petits séismes, mais leur intensité est insuffisante pour soulager la pression qui s’accumule le long de la faille de Cascadia. L’énergie accumulée dans la zone est telle que même un séisme de magnitude M8,0 ne suffirait pas à l’évacuer. Le grand séisme de San Francisco de 1906, d’une magnitude M8,0, fut dévastateur. Les scientifiques expliquent que « si un seul séisme de magnitude M8.0 se produisait dans le nord-ouest du Pacifique, il en faudrait encore 29 pour évacuer la pression le long de la faille de Cascadia.»
Source : USA Today via Yahoo News.

 

Zones exposées à la submersion en cas de séisme et tsunami (Source : presse américaine)

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As I put it in several posts on this blog, the pressure keeps building below the Earth’s surface off the coast of the Pacific Northwest, and a disaster could strike at any time.Scientists have warned that a huge earthquake is likely along the Cascadia Subduction Zone. They say it is a matter of if, not when. It could destroy bridges, reshape the landscape and trigger a massive tsunami. Scientists have known about the looming danger for years, but ongoing research keeps painting a clearer picture of what could happen.

Among the dangers, the researchers predict a huge tsunami that will wash over costal areas and permanently flood them. Recent studies have focused on how global warming is increasing the impact of the earthquake on coastal areas. Researchers expect the quake will trigger an as much a 1.80-meter-drop in some inland areas, then a massive tsunami will flood those regions, some permanently.

The loss of swaths of land is just one of the series of events that will occur when the earthquake eventually strikes. The quake is a certainty, but could be hundreds of years off. While it could happen at any time, seismologists have estimated there is a 15% probability of an M8.0 event  in the next 50 years. Part of their confidence comes from the history of huge earthquakes in the region. The last event was in 1700, and paleoseismic records show these earthquakes recur roughly every 200 to 800 years. By 2100, there is a 30% chance of a large earthquake happening.

Scientists have a clear picture of what will happen when the earthquake strikes. They say that, first of all, there would be extremely strong shaking. This would probably last a minute or longer. Next, land along the coast would drop as much as two meters in places, probably within minutes. Then there would probably be 30 to 40 minutes of seeming peace. But that would be a false impression, because the tsunami would be coming. The waves would be on the order of the 2004 Indian Ocean tsunami that killed more than 50,000 people.The tsunami wave from an earthquake of this size could be 2.50m – 3.00 m tall.

When the tsunami wave arrives at the shore, geologists explain that the massive surge lasts for hours, sometimes days. This is where global warming comes in. Two things play a part in creating the catastrophe. First, the land would have dropped as much as 1.80 meters. At the same time, sea level rise caused by global warming means that some coastal communities will become permanently uninhabitable. Even if some areas along the coastline do dry out, they will be much closer to sea level and become susceptible to flooding if there is a particularly big storm or high tide.

The West Coast is subject to numerous small earthquakes all the time, but they are not big enough to relieve the pressure that is being built up along the Cascadia fault line. So much energy has built up in the zone that even an M 8.0 earthquake wouldn’t relieve it. The great San Francisco earthquake of 1906 had a magnitude M 8.0 and it was devastating. The scientists explain that « if we had one magnitude 8 quake in the Pacific North West, we’d still have 29 to go to relieve the pressure. »

Source : USA Today via Yahoo News.

Interprétation du séisme au Myanmar à travers une caméra de surveillance // Interpretation of the Myanmar earthquake through a surveillance camera

Une vidéo a été réalisée par une caméra de surveillance le 28 mars 2025,au moment où le violent séisme de M7,7 a frappé le Myanmar. La caméra était installée dans une centrale électrique à Tha Phay Wa, à environ 110 kilomètres au sud de Mandalay, et à proximité de l’épicentre du séisme. La vidéo est très intéressante d’un point de vue géologique :

https://www.youtube.com/watch?v=_OeLRK0rkCE

Lorsque vous regarderez la vidéo, gardez les yeux fixés sur le côté droit de l’écran. Vous y découvrirez une séquence que, selon les sismologues, une caméra n’a jamais filmée auparavant. Elle montre le moment où le séisme a provoqué une puissante poussée du sol d’un côté, en ouvrant dans le même temps la terre sur 460 kilomètres le long de la faille de Sagaing.
L’imagerie satellite et d’autres données avaient permis aux scientifiques de déterminer l’étendue de la rupture le long de la faille et l’ampleur approximative du mouvement de la Terre. Mais observer un changement de paysage aussi spectaculaire est une première, et pourrait s’avérer précieux pour comprendre le type de séisme qui a ravagé le Myanmar.
Comme je l’ai expliqué précédemment, la faille de Sagaing s’étend sur quelque 1 400 kilomètres, entre les plaques indienne et eurasienne ; elle traverse le Myanmar et finit sa course dans la mer d’Andaman. Il s’agit d’une faille décrochante, autrement dit, lorsqu’un séisme se produit, la masse terrestre d’un côté de la faille glisse sur l’autre.
Des chercheurs du Jet Propulsion Lab de la NASA ont utilisé des données satellitaires et radar pour expliquer que le séisme a provoqué un déplacement horizontal pouvant atteindre six mètres à certains endroits le long de la faille.
Les scientifiques ont remarqué des détails plus subtils en arrière-plan de la vidéo, comme un oiseau qui s’envole lorsque la secousse commence (environ 12 secondes après le début de la vidéo), et des lignes électriques qui se tendent et finiront pas provoquer la déformation d’une tour de transmission quelques secondes plus tard. On peut également remarquer la petite colline en arrière-plan, située le long de la faille, qui avance au moment du séisme.
Source : CBC, via Yahoo News.

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A video was captured by a surveillance camera on March 28 2025 when the powerful M 7.7 earthquake struck Myanmar. The camera was set up at a power facility in Tha Phay Wa, some 110 kilometres south of the city of Mandalay, and close to the epicentre of the quake. The video is very interesting from a geological point of view :

https://www.youtube.com/watch?v=_OeLRK0rkCE

When you watch the video, keep your eyes focused on the right side of the screen, where you will see a sight  that seismologists say has never been caught on camera before. The footage shows the moment the M7.7 quake caused the land on one side to thrust forward with a powerful jolt, as a rupture ripped opened the earth for 460 kilometres along the Sagaing Fault.

Satellite imagery and other data had already helped scientists determine the extent of the rupture and approximately how much the earth moved. But seeing such a dramatic shift of the landscape in action is a first for scientists, and may prove to be an invaluable tool in understanding the type of earthquake that ravaged Myanmar.

As I explained before, the Sagaing Fault runs some 1,400 kilometres, between the Indian and Eurasian plates, right through Myanmar and into the Andaman Sea. It’s a strike-slip fault, meaning that when an earthquake happens, the land mass on one side of the fault slides past the other.

Researchers with NASA’s Jet Propulsion Lab used satellite and radar data to determine that the earthquake caused a horizontal displacement up to six metres in some locations along the fault.

Scientists have noticed that there are finer details in the background of the video image, such as a bird flying away as the shaking begins about 12 seconds into the video, and power lines straining and eventually causing a transmission tower to buckle a few seconds later. One can also notice the small hill in the background of the CCTV footage, situated along the fault, that thrusts forward.

Source : CBC, via Yahoo News.

Affaiblissement de l’AMOC et hausse du niveau de l’océan // AMOC weakening and ocean level rise

Selon une étude publiée le 16 mai 2025 par l’American Association for the Advancement of Science (Association américaine pour l’avancement des sciences), le nombre d’inondations sur la côte nord-est des États-Unis a considérablement augmenté avec l’affaiblissement de la circulation méridionale de retournement de l’Atlantique (AMOC). L’étude offre un aperçu inquiétant de l’avenir, et certains scientifiques préviennent que le système actuel pourrait ne plus exister dans quelques décennies.
J’ai expliqué dans des notes précédentes que l’AMOC fonctionne comme un vaste tapis roulant qui transporte la chaleur, le sel et l’eau douce à travers l’océan et influence le climat, la météo et le niveau de la mer à travers la planète.

Source: Wikipedia

Les inondations côtières sont causées par un ensemble de facteurs. Le plus important est l’élévation du niveau de la mer due au réchauffement climatique, mais l’AMOC joue également un rôle crucial dans le nord-est des États-Unis. Les scientifiques ont utilisé les données fournies par les marégraphes, complétées par des modèles océaniques complexes, pour calculer l’impact de l’AMOC sur les inondations dans la région au cours des dernières décennies. Ils ont constaté qu’entre 2005 et 2022, jusqu’à 50 % des inondations le long de la côte nord-est des États Unis étaient dues à un AMOC plus faible. Cela signifie que l’élévation du niveau de la mer due à l’AMOC a contribué à jusqu’à huit jours d’inondation par an sur cette période. Les modèles utilisés par les scientifiques offrent également un aperçu de l’avenir ; ils leur permettent de prévoir la fréquence des inondations côtières dans le nord-est des États-Unis jusqu’à trois ans à l’avance. L’idée que l’AMOC influence l’élévation du niveau de la mer dans cette région n’est pas nouvelle, mais cette étude est la première à montrer que l’élévation du niveau de la mer affecte considérablement la fréquence des inondations.
L’influence de l’AMOC sur l’élévation du niveau de la mer s’explique principalement par deux raisons. Un AMOC fort est généralement associé à des eaux profondes et denses qui s’écoulent le long de la limite occidentale de l’Atlantique Nord. Lorsque l’AMOC s’affaiblit, l’eau devient moins dense ; elle occupe plus d’espace et alimente l’élévation du niveau de la mer. Un AMOC plus faible affecte également le Gulf Stream ; cela provoque un reflux d’eau vers la plateforme littorale et accentue de ce fait l’élévation du niveau de la mer sur la côte.

La montée des eaux constitue un enjeu majeur et urgent pour la société face au réchauffement climatique. Il est donc crucial de mieux comprendre ses effets. Les conclusions de l’étude seront très utiles pour aider la société à mieux prévoir et planifier des inondations coûteuses et dévastatrices. L’un des auteurs a déclaré : « Une étude comme celle-ci est un bon moyen de démontrer les impacts quotidiens des changements de l’AMOC, plutôt que d’évoquer les scènes que l’on voit dans les films catastrophe. » Le scientifique faisait référence au film Le Jour d’Après, qui dépeint le monde envahi par la glace après l’arrêtde l’AMOC.
De nombreuses études récentes ont mis en évidence des signes d’affaiblissement inquiétants de l’AMOC au cours des prochaines décennies, à cause du réchauffement climatique qui fait monter la température des océans et fondre les glaces, perturbant ainsi le fragile équilibre entre chaleur et salinité. Un fort affaiblissement de l’AMOC aurait des conséquences planétaires catastrophiques, notamment sur l’élévation du niveau de la mer. On peut lire dans la conclusion de l’étude : « Les données scientifiques ne sont pas encore claires, mais un arrêt de l’AMOC serait un événement aux conséquences importantes et il est essentiel que nous sachions à quoi nous attendre. »

Source : CNN, relayé par Yahoo News.

Élaboration de l’indicateur du niveau moyen de la mer (NMM). Variabilité interannuelle du niveau moyen de la mer (en mm) au fil du temps pour chaque enregistrement de marégraphe dans différentes régions du littoral américain (lignes en couleur), ainsi que la moyenne statistique (ligne noire). Les marégraphes fournissant les enregistrements les plus longs pour chaque région sont indiqués par des encadrés rouges.

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According to a study published on May 16, 2025 by the American Association for the Advancement of Science, flooding on the US Northeast coast has risen significantly with the weakening of the Atlantic Meridional Overturning Circulation, orAMOC. The study gives an alarming glimpse into the future as some scientists warn the current system could be just decades from collapse.

I have explained in previous posts that the AMOC works like a vast conveyor belt, transporting heat, salt and freshwater through the ocean and influencing climate, weather and sea levels around the planet.

Coastal flooding is caused by a cluster of factors. The most important one is global warming-driven sea level rise, but the AMOC also plays a critical role in the U.S. Northeast. Scientists used data from tide gauges combined with complex ocean models to calculate how the AMOC has affected flooding in the region over the past decades. They found between 2005 and 2022, up to 50% of flooding events along the northeastern coast were driven by a weaker AMOC. This means AMOC-driven sea level rise contributed to up to eight flood days a year over this period. The models used by the scientists also give a glimpse into the future, allowing them to forecast coastal flooding frequency in the U.S. Northeast up to three years in advance. The idea that the AMOC is influencing sea level rise in this region is not new, but this study is the first to find it is substantially affecting flood frequency.

There are two main reasons why the AMOC affects sea level rise. A strong AMOC is typically associated with dense deep water that flows along the western boundary of the North Atlantic. When the AMOC weakens, water becomes less dense, taking up more space and fueling sea level rise. A weaker AMOC also affects the flow of the Gulf Stream, causing water to flow back onto the coastal shelf and increasing sea level rise at the coast.

Rising seas are a huge and urgent issue for society as the climate warms, making it vital to better understand how it is being affected. The findings of the study will be very useful for helping society better predict and plan for costly and devastating flooding events. One of the authors said : “A study like this is a good way to demonstrate the day-to-day impacts of changes AMOC, rather than invoking dramatic scenes from Hollywood disaster movies which are exaggerated and thus easily dismissed,” referring to the movie The Day After Tomorrow, which depicts the world plunging into a deep freeze after the AMOC collapses.

A slew of recent research has pointed to signs the AMOC could be on course to significantly weaken over the next decades as climate change warms oceans and melts ice, disrupting its delicate balance of heat and salinity. This would have catastrophic planetary impacts, including on sea level rise. One can read in the conclusion of the study : “The science is still not clear, but a collapse would be a high-impact event and it is critical that we know what to expect.”

Source : CNN, relayed by Yahoo News.

Sécheresse dans le Nord !

Après les pluies diluviennes dans le Sud, voici la sécheresse dans le Nord. Le réchauffement climatique va nous rendre fous ! Une sécheresse jamais vue depuis des décennies frappe depuis plusieurs semaines une partie du nord de l’Europe, allant de l’Écosse aux Pays-Bas. Sans précipitations dans un avenir proche, ce phénomène pourrait réduire les futurs rendements des cultures que les agriculteurs sont en train de semer. Dans le nord de la France, en Belgique ou au Royaume-Uni, il a plu beaucoup moins que la normale au printemps et les sols sont extrêmement secs. Dans les champs, les semis de printemps n’ont pas encore germé à cause de cette sécheresse exceptionnelle.

Il faut remonter à l’année 1959 pour trouver trace d’un trimestre aussi sec dans les Hauts-de-France. Le département du Nord est placé, depuis le 16 mai, en vigilance sécheresse. Dans le nord de l’Angleterre, les niveaux des réservoirs d’eau sont particulièrement bas. Certains agriculteurs ont commencé à irriguer plus tôt. Aux Pays-Bas, il n’avait jamais aussi peu plu depuis le début des relevés en 1906.

Conséquence du temps chaud et ensoleillé observé en Europe du Nord, les champs destinés à la culture de la pomme de terre ont été labourés avec jusqu’à trois semaines d’avance dans certaines régions du nord de l’Islande. Dans certaines localités comme Húsavík, les semis ont déjà commencé, marquant un changement significatif par rapport au calendrier agricole habituel.

Source : France 3 Régions, Iceland Monitor.