Folie touristique en Islande : Le revers de la médaille ! // Tourist madness in Iceland: the other side of the coin !

drapeau-francaisEn 2016, 1 767 726 touriste ont visité l’Islande, ce qui représente une augmentation de 40% par rapport à 2015. Comme je l’ai dit il y a quelque temps, j’ai refusé de rester quelques jours en Islande pendant une escale au cours d’un voyage vers l’Alaska au mois de septembre. Les foules sur les sites touristiques ne sont vraiment pas ma tasse de thé!
Inévitablement, avec tant de touristes, des accidents risquent de se produire. Ainsi, la plage de Reynisfjara, dans le sud de l’Islande, a été le théâtre de plusieurs accidents en 2016. En dépit de nouveaux panneaux d’avertissement, les touristes étrangers ignorent les dangers que représentent les puissants courants qui ont tué une personne l’an passé.
Un témoin oculaire qui voyageait avec sa famille, a tiré une touriste hors de l’eau dimanche dernier. La femme qui se tenait sur le rivage ne semblait pas avoir réalisé avec quelle rapidité déferlaient les puissantes vagues. D’un seul coup, elle s’est retrouvée au milieu de l’eau. Elle a pu se remettre sur pied, mais n’a réussi à faire que quelques pas avant l’arrivée de la vague suivante. C’est à ce moment-là que le témoin de la scène a couru et aidé la femme à sortir de l’eau, ainsi qu’une autre personne qui se trouvait avec elle.
Les nouveaux panneaux indiquent clairement que la plage est très dangereuse. Toutefois, comme l’a déclaré le chef de la police du Sud de l’Islande: « Les panneaux de mise en garde sont très clairs, et les gens sont assez grands pour prendre leurs responsabilités. Nous n’allons tout de même pas passer notre temps à les mettre en garde les uns après les autres ! ».

Les équipes de secours du sud de l’Islande ont également tenté de sauver une touriste allemande d’une quarantaine d’années qui était tombée dans l’océan avec son mari et ses enfants à Dyrhólaey, près de la plage Reynisfjara mentionnée auparavant. Les conditions de mer étaient très difficiles avec de grosses vagues. La femme a finalement été repêchée sur la plage de Reynisfjara. Elle a été transportée par l’hélicoptère de la garde côtière nationale à l’hôpital de Reykjavik et est décédée en à son arrivée. Le reste de la famille est indemne.
La police a fermé le secteur autour de la plage de Reynisfjara et fermera également la zone autour de Vík en raison des fortes vagues.
Un couple australien a été accidentellement abandonné dans la nature enneigée au cours d’un périple organisé par une agence touristique islandaise. Les voitures se suivaient à la queue leu-leu quand une panne de moteur a empêché le dernier véhicule de suivre les autres. Très mécontents, les Australiens ont crié haut et fort que la compagnie devrait être fermée parce qu’elle les avait laissé partir alors qu’il y avait un avis de tempête. Bien sûr, comme en France, c’est toujours la faute des autres. Aujourd’hui, assumer sa propre responsabilité est devenu tout à fait inconcevable !
Source: Iceland Review.

————————————-

drapeau-anglaisIn 2016, 1.767.726 tourists visited Iceland which is a 40% increase from the year 2015.. As I put it before; I refused to stay a few days in Iceland during a stopover during a trip to Alaska in September. Crowds on tourist sites are definitely not my cup of tea!

Inevitably, with so many tourists, accidents are likely to happen. The Reynisfjara beach in South Iceland has been the site of accidents. Despite new warning signs, foreign tourists are still apparently clueless to the dangers posed by the strong currents which killed one person In 2016.

An eye-witness who was travelling with her family, pulled a tourist out of the water on Sunday. The woman who was standing on the shore didn’t seem to have any idea of how rapidly the waves were coming in and how powerful they can be. Suddenly she was in the middle of water. She managed to scramble to her feet but only took a few steps up from the ocean with the next wave following closely behind. The witness of the scene ran and pulled her away, as well as the woman who was with her.

The new warning signs clearly state that the beach is very dangerous. Said the Chief of the South Iceland Police: « The warning signs are very clear. But people have to decide for themselves what warnings they want to heed. We’re never going to get through to everyone ».

Rescue teams in South Iceland also tried to rescue a German tourist in her forties who fell into the ocean along with her husband and teenage children at Dyrhólaey, near the above-mentioned Reynisfjara beach. Conditions were very difficult with large waves. The woman was finally found on Reynisfjara beach. She was transported to Reykjavik in the National Coastguard helicopter and died on arriving at the hospital. The rest of the family is unharmed.

Police have closed off the area around Reynisfjara beach and will be closing the area around Vík as well due to very large waves.

An Australian couple accidentally left behind left behind in snowy wilderness during a snowcat trip outraged at an Icelandic tour company. They said the company should be closed down because they sent the Aussies off on a trip when there had been a storm warning. Of course, just like in France, it is always the others’ fault. Today, assuming one’s own responsibility is out of the question!

Source: Iceland Review.

islande-blog-04

Strokkur: L’une des attractions touristiques de l’Islande

(Photo: C. Grandpey)

Eruption du Rinjani (Indonésie) // Eruption of Mt Rinjani (Indonesia)

drapeau-francaisSelon la presse japonaise, au moins 389 randonneurs, parmi lesquels 333 étrangers, pourraient encore se trouver sur le Rinjani qui est entré en éruption mardi après-midi. A l’intérieur de la caldeira, le Barujari est entré en éruption à 15 heures (heure locale) avec un panache de cendre qui est monté jusqu’à 2 km de hauteur.
Le niveau d’alerte a été élevé à 2 (Waspada).
Suite à cet événement,le VSI a recommandé aux personnes vivant sur les pentes du Rinjani, ainsi qu’aux touristes, de ne pas se livrer à des activités à l’intérieur de la caldeira et dans un rayon de 3 km du cratère du Barujari.
L’éruption n’a pas affecté les deux aéroports de Lombok et de l’aéroport international de Bali, mais les compagnies aériennes australiennes Virgin Air et Jetstar ont annulé des vols en provenance et à destination de Bali.

Source : The Japan Times.

———————————–

drapeau-anglaisAccording to the Japanese newspapers, at least 389 climbers, including 333 foreigners, might be still on Mount Rinjani that erupted Tuesday afternoon. Indide the Rinjani caldeira, Mount Barujari erupted at 3 p.m. local time Tuesday, spewing volcanic ash as high as 2 km into the air.

The alert level was raised to 2 (Waspada).

VSI has recommended people living on the slopes of Rinjani and visitors or tourists not to do any activities inside the caldera of Mount Rinjani and within the radius of 3 km from the crater of Barujari.

The eruption has not affected Lombok’s two airports and Bali’s international airport, but Australian airlines Virgin Air and Jetstar have canceled flights to and from Bali.

Source : The Japan Times.

rinjani-3

rinjani

Caldeira du Rinjani avec le cône du Barujari. (Crédit photo: Wikipedia).

La coulée de lave à Hawaii: Une foire volcanique ! // The lava flow in Hawaii: A volcanic mess !

drapeau-francaisLe Parc National des Volcans d’Hawaï indique que la coulée 61g attire des milliers de touristes ; certains ignorent les mises en garde des rangers et risquent leur vie en s’approchant trop près de la lave. De nombreuses photos et vidéos publiées sur les réseaux sociaux montrent des gens en train de traverser la coulée en courant, d’y lancer des objets ou d’y enfoncer des bâtons.
Un homme en pantoufles a été vu en train de traverser la coulée avec un enfant de 2 ans dans les bras. Il a déclaré qu’il n’avait pas réalisé qu’il se dirigeait directement vers la coulée active. Ce sont des personnes à proximité qui lui ont fait signe de s’en éloigner. L’homme a également déclaré que, comme il n’y avait pas de corde de sécurité du côté opposé où la lave a traversé la route, il pensait que la partie active se  trouvait sur le côté Kona. [J’ai été confronté à une situation similaire lorsque je donnais un coup de main aux guides de l’Etna en 1998. J’avais demandé (en fait ‘ordonné’) à un jeune couple avec un bébé de quelques mois de s’éloigner des coulées de lave et des gaz nocifs dans le secteur. La confrontation a pris fin avec des insultes, mais le couple est finalement parti].
Le Parc National déplace les rangers autour de la coulée 61g en fonction de l’évolution de la situation et fait de la prévention. Les rangers passent aussi beaucoup de temps à déplacer quotidiennement les balises et les cordes de sécurité autour de la coulée en fonction de l’évolution de cette dernière. Malgré cela, il y a eu jusqu’à huit interventions des services médicaux d’urgence (EMS) par jour sur la zone active, selon les statistiques fournies par les services du Parc. Les rangers essayent de faire en sorte que les visiteurs soient en sécurité. Ils s’assurent qu’ils disposent d’un équipement approprié.

On peut atteindre la coulée 61g en empruntant la route de secours ou en traversant le champ de lave, mais aucun sentier n’a été tracé. Il faut marcher une quinzaine de kilomètres aller-retour en suivant la route qui est assez plate pour permettre d’utiliser un vélo avec une glacière maintenue sur le porte-bagages par des tendeurs.
Comme je l’ai écrit auparavant, les rangers conseillent d’emporter 3 ou 4 litres d’eau par personne et par jour. Ils recommandent également de prendre une lampe de poche ; en effet, les gens évaluent souvent mal le temps et la distance de marche et sont contraints de rentrer à pied dans l’obscurité. Les blessures observées par les rangers sont en grande partie liée à la chaleur, avec des insolations et autres coups de chaleur. Jusqu’à présent, les gardes ont verbalisé une seule personne, en l’occurrence un guide touristique qui n’était pas en règle. Ils ont également délivré un certain nombre d’avertissements, dont 40 le 29 juillet, journée où  1028 visiteurs ont été dénombrés. Ce même jour, ils ont secouru deux touristes imprudents. La plus forte fréquentation de juillet a été enregistrée le 30 avec 1220 personnes.
Un problème auquel sont confrontés les rangers est le jet d’objets divers – des balises de marquage de la zone, par exemple – dans la coulée de lave. Selon la croyance hawaïenne, la lave est le corps de la déesse Pele. Y jeter des objets est considéré comme une insulte et tout à fait illégal au vu de la loi hawaiienne..

Les rangers veillent à ce qu’aucun drone ne survole la zone. La loi américaine interdit d’utiliser un drone à l’intérieur d’un parc national et des contrevenants ont été arrêtés, comme récemment sur la terrasse du Jaggar Museum (voir ma note du 16 février 2016).

Le principal danger est lié à l’entrée de la lave dans l’océan. Comme l’a indiqué le HVO, la coulée a donné naissance à un « delta de lave » qui repose sur du sable et des matériaux laissés par les coulées précédentes. L’ensemble est instable et peut s’effondrer dans l’océan à tout moment. Dans ces circonstances, il y a un contact explosif entre la lave et l’eau de mer. Dans le passé, de telles exposions ont projeté des blocs d’un mètre de diamètre jusqu’à 300 mètres sur le rivage. L’un des effondrements du delta, en 1993, a entraîné la mort d’un photographe qui a été emporté par la mer, ainsi que la blessure de plusieurs personnes trop proches de la zone. Il y a risque de brûlures quand l’eau très chaude est projetée sur le rivage. A noter que les vapeurs acides ont tué deux personnes en 2000.
Source: West Hawaii Today.

————————————-

drapeau-anglaisThe Hawaii Volcanoes National Park indicates that the 61g lava flow draws thousands of people, some of whom ignore the warnings and risk life and limb by getting too close to the lava. Numerous photos and videos have been posted on social media showing people running across the flow, throwing objects or poking sticks into it.

A man in slippers was seen carrying a 2-year-old toddler while walking across the flow. He said he had not seen that his path was about to take him directly into molten section until bystanders waved him to walk away. The man also said that because there was no rope where the lava crossed the road on the far side, he thought the active part was on the Kona side.  [I was confronted with a similar situation while working with the Mt Etna guides in 1998. I asked (actually ordered) a young couple with a very young baby to stay away from the active lava flows and the noxious gases in the area. The confrontation ended with insults but they finally went away].

The National Park has relocated the rangers around the active area and done its best to warn the public, but there have been as many as eight Emergency Medical Service (EMS) calls a day from the area, according to the statistics provided by the park service. The rangers have also been very busy making sure visitors will be safe. They try to talk to them before they hike to the lava flow to make sure they have appropriate equipment. They also spend a great deal of time moving signs around and building rope lines, only to have to move them all over again the next day.

One route to the lava is the emergency road, the other alternative is finding a path across the lava field, which has no trails. In all, the walk is about 15 km round trip, if the hiker follows the road which is level enough to enable people to ride bikes with coolers held on with bungie cords all the way to the flow.

As I put it before, the rangers recommend 3-4 litres of water a person per day. They also recommend taking a flashlight, as people often miscalculate how long the trip will take and find themselves walking back in the dark. Injuries have largely been related to the heat along the route, including heatstroke. So far rangers have issued one citation and that was for an illegal tour guide. They have also made a number of verbal warnings, including 40 on July 29th, with a crowd of 1,028 people. That same day they performed two visitor assists. It was the second busiest day of the month, as July 30th had 1,220 people.

An issue has been people throwing items into the flow. Under Native Hawaiian belief, lava is the body of the goddess Pele. Manipulating it or throwing materials into it is considered insulting. Some of those items include the signs marking out the unsafe area.

One ongoing concern is the use of drones. It is illegal to use a drone while inside a national park and people have been arrested, like recently on the terrace of the Jaggar Museumlm (see my note of 16 February 2016).

A massive danger comes from how the lava forms as it enters the ocean. As described the Hawaii Volcano Observatory, the flow creates a “lava delta.” But that rests upon sand and lava shards formed from the previous flow, which is unstable and prone to falling off. When it does so, it exposes hot rocks, molten lava and surface lava to seawater. The influx of seawater can then lead to a steam explosion. Historical explosions have thrown rocks one metre in size upwards of 300 metres inland. One of these collapses in 1993 led to a photographer being swept out to sea and the injury of multiple people too close to the area. Hot water can wash ashore and burn people, while the acidic steam killed two people in 2000.

Source: West Hawaii Today.

Coulee 61g

Touristes le long de la coulée 61g (Crédit phoro: USGS / HVO)

Les touristes sont-ils en train de tuer Pompéi ? Pas si sûr ! // Are tourists killing Pompeii ? Not so sure !

drapeau-francaisSelon un représentant des Nations Unies, Pompéi est menacé par les foules de touristes qui viennent visiter le site chaque année. Ils sont accusés de « contribuer à l’usure des ruines. Les marches de l’entrée du temple d’Apollon, en particulier, ont été endommagées par l’afflux de touristes. » Le représentant de l’UNESCO pense que les visiteurs doivent être orientés vers d’autres sites archéologiques qui se trouvent à proximité, qui sont tout aussi intéressants, mais qui attirent moins de monde.
Environ 3 millions de touristes foulent le sol de Pompéi chaque année tandis que d’autres grands sites archéologiques comme Herculanum, Stabies ou la Villa Pompea sont beaucoup moins populaires. Ainsi, Herculanum reçoit 300.000 visites par an et la Villa Poppea seulement 30.000.
Une conférence a été tenue pour discuter d’un nœud ferroviaire installé à Pompéi et qui relierait les ruines de grandes villes italiennes et d’autres sites archéologiques. Un tel réseau permettrait de répartir le flux de touristes plus également entre les différents sites. Il a par ailleurs été suggéré de modifier le tracé des itinéraires de visites à l’intérieur de Pompéi. Cela permettrait de promouvoir d’autres parties du site, telles que les expositions, et de diriger les touristes vers des secteurs peu visités.
Source: The New York Post.

Personnellement, je ne suis pas certain que les touristes soient la principale cause du délabrement de Pompéi. Bien sûr, un trop grand nombre de visiteurs peut devenir une nuisance quand ces gens marchent dans les ruines ou piétinent le sol des anciennes demeures. Cependant, comme je l’ai écrit dans plusieurs articles, les autorités italiennes ont aussi leur part de responsabilité. Le 20 mars 2014, j’indiquais qu’un mur s’était effondré suite aux fortes pluies qui s’étaient abattues sur la Campanie. Quelques jours plus tard, on apprenait qu’un fragment de fresque de près de 20 centimètres de diamètre, sur lequel figure la déesse Artémis, avait été dérobé dans la maison de Neptune, située dans une zone non ouverte au public. Le 30 juin 2014, plusieurs articles de presse faisaient savoir que des parties d’une colonne et d’un mur s’étaient effondrées à Pompéi en raison de fortes pluies. C’était le dernier d’une série d’incidents qui ont fait du site un symbole de la mauvaise gestion des lieux culturels de l’Italie. Les autorités chargées de la préservation de Pompéi ont par la suite indiqué que la partie supérieure d’une colonne et un pan de mur avaient cédé dans un ancien magasin qui se trouve dans une partie du site fermée aux visiteurs et qui devait être restaurée dans le cadre du Grand Projet Pompéi, un plan de 105 millions d’euros en partie financé par l’Union européenne et lancé début 2013. Cependant, le travail a été interrompu en raison d’un procès intenté contre le groupe qui avait remporté l’adjudication de restauration!

—————————————–

drapeau anglaisAccording to a United Nations official, Pompeii is being threatened by the crowds of tourist who come to visit the site every year. They are accused of “wearing out the ruins. The entrance steps of the Temple of Apollo, in particular, have been ruined by the influx of tourists.” The UNESCO representative thinks visitors should be diverted to other nearby archaeological sites, which are just as impressive but less crowded.
About 3 million tourists trample through Pompeii every year while other major archaeological sites like Herculanum, Stabies or the Villa Pompea are far less popular. For instance, Herculaneum receives 300,000 visits annually and the Villa Poppea only 30,000.
A conference has been held to discuss the planned railroad hub at Pompeii that would connect the ruins to major Italian cities and other archaeological sites. This would distribute the flow of tourists more evenly among the key sites. Another suggestion has been made to redirect the itineraries within Pompeii and promote different parts of the site, such as the exhibitions and less-visited areas.
Source : The New York Post.

To my mind, tourists are not the main cause of Pompeii’s poor conditions. Sure, too many tourists can become a nuisance when they walk or trample inside the ruins. However, as I put it in several past articles, Italian authorities also have their share of responsibility. On March 20th 2014, I wrote that sections of a wall at the site collapsed during heavy rain in Campania. We later learnt that thieves had detached a 20-cm-wide section of a fresco depicting the goddess Artemis from a site known as the House of Neptune.
On June 30th 2014, several press reports told the public that “parts of a column and wall collapsed in Pompeii due to heavy rainfall, the latest of a string of incidents which have made the site a symbol of mismanagement of Italy’s cultural places. The authorities responsible for Pompeii’s upkeep said the upper part of a column and part of a wall had given way in an ancient shop in a part of the site already closed to visitors and due to be restructured under the Great Pompeii Project, a 105 million-euro restoration plan partly funded by the European Union and launched in early 2013. However, work was currently halted due to a legal case against the group that won the restoration contract!

Pompei-blog-5

Photo: C. Grandpey