Volcanisme actif sur Vénus // Active volcanism on Venus

Dans une note rédigée le 29 novembre 2022, j’expliquais que, selon une étude publiée dans le Planetary Science Journal au début de l’année 2022, le volcanisme à grande échelle qui a recouvert de lave 80% de la surface de Vénus a probablement été le facteur décisif qui a fait passer la planète d’un monde humide et doux à une atmosphère sulfurique irrespirable.

Aujourd’hui, après avoir analysé des images prises il y a 30 ans à la surface de la planète, les scientifiques sont persuadés que Vénus est active d’un point de vue volcanique.
Souvent considérée comme la jumelle de la Terre en raison de sa taille et de sa masse similaires, Vénus est en fait un environnement hostile où la vie ne peut exister. L’un des mystères de Vénus est de savoir si elle est encore volcaniquement active. Jusqu’à présent, les scientifiques n’ont pas été en mesure d’obtenir une réponse concrète car l’étude de Vénus est extrêmement difficile en raison de son inhospitalité.
Cependant, des images de la surface obtenues au début des années 1990 par la sonde spatiale Magellan de la NASA, et réanalysées par des scientifiques de l’Université d’Alaska à Fairbanks et du California Institute of Technology, montrent des signes que la planète est toujours active d’un point de vue volcanique.
La sonde Magellan a utilisé un radar pour réaliser des images de la surface de Vénus à partir de différentes orbites et a réussi à capturer quelques photos de la surface entre 1990 et 1992. Un site du système volcanique de Maat Mons montre des signes de changement entre les photos. L’équipe scientifique pense que cela est très probablement dû à un événement volcanique qui s’est produit dans la fenêtre de huit mois entre les clichés, avec l’émission d’une coulée de lave.
Selon l’article publié par les scientifiques dans la revue Science, c’est la preuve d’une activité volcanique en cours sur Vénus. Autrement dit, la planète n’a pas seulement été volcaniquement active dans le passé ; elle continue de l’être aujourd’hui. On peut lire dans la revue : « La bouche éruptive se trouve dans la partie nord d’un volcan bouclier en forme de dôme qui fait partie du volcan Maat Mons. »
Les chercheurs ajoutent que sur la deuxième image prise en octobre 1991, la bouche éruptive s’est agrandie de quatre kilomètres carrés et présente une forme irrégulière. L’analyse des images obtenues il y a 30 ans indique qu’il existe « un lac de lave formé à l’intérieur de la bouche éruptive pendant l’intervalle de huit mois entre les images ».
Le lac de lave est la seule preuve de volcanisme détectée dans l’étude. Selon les scientifiques, ce n’est pas suffisant pour connaître la fréquence des éruptions sur Vénus. On peut lire dans le rapport : « Il existe un large éventail de scénarios d’activité possibles, compatibles avec un volcanisme de type hawaïen dans l’Atla Regio. » Un des auteurs de l’étude a déclaré : « Nous pouvons maintenant dire que Vénus est volcaniquement active aujourd’hui dans le sens où il y a au moins quelques éruptions par an. » L’équipe scientifique pense que les prochaines missions à destination de Vénus observeront de nouveaux événements volcaniques qui se sont produits depuis. la mission Magellan il y a 30 ans.
Source : médias d’information internationaux.

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In a post published on November 29th, 2022, I explained that, according to a study published in the Planetary Science Journal early in 2022, the massive global volcanism that covered 80% of Venus’ surface in lava may have been the deciding factor that transformed Venus from a wet and mild world into the suffocating, sulfuric planet that it is today.

Today, after analysing 30-year-old images taken of the planet’s surface, scientists think it is likely Venus is volcanically active

Often known as Earth’s twin owing to its similar size and mass, Venus is actually a harsh environment with a thick, sulphurous atmosphere where life cannot exist. One of the mysteries of Venus is if it is still volcanically active and scientists have been unable to arrive at a concrete answer as studying Venus is extremely difficult due to its inhospitality.

However, images taken of the surface in the early 1990s by NASA’s Magellan space probe, reanalysed by scientists at University of Alaska Fairbanks and the California Institute of Technology, show signs the planet is still volcanically active.

Magellan used radar to image the surface of Venus from different orbits, and captured some photos of the surface between 1990 and 1992. One location at the Maat Mons volcano system showed signs of change between photos. The scientific team believe this is most likely caused by a volcanic event that occurred in the eight-month window between shots and triggered a lava flow.

According to the scientists’ paper published in Science, this is evidence of ongoing volcanic activity on Venus, proving it was not only volcanically active in the past but continues to be so today. One can read in the paper :“The vent is located on the north side of a domed shield volcano that is part of the larger Maat Mons volcano.”

The researchers add that in the second image taken in October 1991, the vent became four square kilometres bigger and irregular in shape. Analysis of the three-decade-old images indicates “a lava lake formed in the vent interior during the eight-month gap between images”.

The one lake is the only evidence of volcanism found in the study, which the scientists say is not enough to give an idea of how common volcanism is on Venus. The report says :“There are a wide range of possible activity scenarios that are compatible with Hawaiian-like levels of volcanism in Atla Regio.” A lead author of the study, said: « We can now say Venus is presently volcanically active in the sense there are at least a few eruptions per year.” The scientific team expects that the upcoming Venus missions will observe new volcanic flows that have occurred since the Magellan mission ended three decades ago.

Source : International news media.

Reconstitution en trois dimensions du Maat Mons, l’un des principaux volcans sur Vénus avec ses quelque 8 km de hauteur (Source: NASA)

Dernier rapport du GIEC : mesures insuffisantes contre le réchauffement climatique // IPCC’s latest report : insufficient measures to fight global warming

Le Groupe Intergouvernemental d’Experts sur l’Evolution du Climat (GIEC) a publié le 20 mars 2023 la synthèse de son sixième rapport. Sans surprise, il ressort que « les tendances actuelles ne sont pas du tout compatibles avec la stabilisation du réchauffement climatique. […] Des efforts ont été faits, mais ils n’atteignent pas l’échelle suffisante pour une baisse suffisamment rapide des émissions de gaz à effet de serre. « 

Comme je le fais régulièrement, le GIEC rappelle lui aussi que la concentration du CO2 dans l’atmosphère est « la plus élevée depuis au moins 2 millions d’années ». Cela a provoqué un réchauffement de la température moyenne sur Terre de +1,1°C par rapport à la période 1850-1900, ainsi qu’une hausse du niveau de la mer de 20 centimètres entre 1901 et 2018. Il n’est donc pas étonnant que l’on assiste à de plus en plus d’événements météorologiques extrêmes, avec des effets de plus en plus dangereux sur la nature et les populations dans toutes les régions du monde..

Pour faire face à ce réchauffement, les plans d’adaptation et les politiques d’atténuation des émissions de gaz à effet de serre se sont multipliés dans tous les secteurs et toutes les régions du monde. Toutefois, selon le GIEC, « le rythme et l’ampleur des mesures prises jusqu’à présent, ainsi que les projets actuels, sont insuffisants. » Alors que les émissions de gaz à effet de serre devraient baisser dès maintenant pour maintenir le réchauffement à +1,5°C, elles ont continué d’augmenter.

De nombreux pays ont déclaré leur intention d’atteindre la neutralité carbone au milieu du siècle, mais peu de politiques sont en place actuellement pour tenir cette promesse. Si cette situation devait persister, elle nous ferait franchir la barre des +1,5°C au cours du siècle et nous conduirait vers un réchauffement de 3,2°C en 2100.

Le rapport du GIEC explique que certains effets du réchauffement climatique se manifesteront sur le très long terme. On peut lire que l’élévation du niveau de la mer « est inévitable pendant des siècles, voire des millénaires, en raison de la poursuite du réchauffement des océans profonds et de la fonte des calottes glaciaires, et le niveau de la mer restera élevé pendant des milliers d’années. La hausse pourrait atteindre 2 à 3 mètres dans les 2000 prochaines années si le réchauffement est maintenu en-dessous de 1,5°C, et 2 à 6 mètres pour un réchauffement limité à 2°C. Avec une température moyenne globale à +2°C, « les calottes glaciaires du Groenland et de l’Antarctique occidental disparaîtront presque complètement et de manière irréversible sur plusieurs millénaires. »

Le rapport du GIEC fait également état du déséquilibre dans la responsabilité et l’exposition aux conséquences du réchauffement climatique. En effet, ce sont les communautés vulnérables, qui ont historiquement le moins contribué au changement climatique actuel, qui sont touchées de manière disproportionnée. On ne peut que regretter la réticence des Etats industrialisés à accorder des compensations à ces populations (elles représentent 3,3 à 3,6 milliards de personnes) lors des dernières COP.. Le rapport précise qu' »au cours de la dernière décennie, les décès dus aux inondations, aux sécheresses et aux tempêtes ont été 15 fois plus nombreux dans les régions très vulnérables. »

Dans son rapport, le GIEC répète que la décennie en cours est « essentielle » pour lutter contre le réchauffement climatique. Si l’on veut le limiter à +1,5°C, il faudrait avoir réduit de 48% nos émissions de CO2 d’ici 2030 par rapport aux niveaux de 2019. Sans cela, le réchauffement climatique menacera de plus en plus les écosystèmes, la biodiversité, les moyens de subsistance, la santé et le bien-être des actuelles et futures générations.

Parmi les solutions pour améliorer la situation, le GIEC cite en premier lieu la transition « des énergies fossiles vers des sources non ou peu émettrices en gaz à effet de serre », mettant en avant l’énergie solaire et l’éolien. Il évoque également – entre autres – une transition vers une alimentation plus végétale, la reforestation, mais aussi la mise en place d’outils financiers, comme « supprimer les subventions aux énergies fossiles ».

L’intégralité du rapport (en anglais) peut être lue en cliquant sur ce lien :

https://www.ipcc.ch/

Confirmant le rapport du GIEC, on apprend que la température moyenne sur les 12 premiers jours de mars 2023 a atteint les niveaux les plus élevés sur cette période depuis mars 2016, année où un épisode El Niño exceptionnel avait conduit la température globale à des niveaux record.

On peut d’ores et déjà dire que mars 2023 sera l’un des mois de mars les plus chauds des annales.

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The Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) published the summary of its sixth report on March 20th, 2023. Unsurprisingly, it emerges that « current trends are not at all compatible with the stabilization of global warming. […] Efforts have been made, but they do not reach the sufficient scale for a sufficiently rapid decline in greenhouse gas emissions.”
As I do regularly, the IPCC also recalls that the concentration of CO2 in the atmosphere is « the highest for at least 2 million years ». This caused an average temperature rise on Earth of +1.1°C compared to the period 1850-1900, as well as a rise in sea level of 20 centimeters between 1901 and 2018. It is therefore not no wonder we are witnessing more and more extreme weather events, with increasingly dangerous effects on nature and people in all parts of the world.
To cope with this warming, adaptation plans and policies for mitigating greenhouse gas emissions have multiplied in all sectors and all regions of the world. However, according to the IPCC, « the pace and scale of action taken so far, as well as current plans, are insufficient. » While greenhouse gas emissions were expected to drop now to keep warming to +1.5°C, they have continued to rise.
Many countries have declared their intention to achieve carbon neutrality by mid-century, but few policies are currently in place to deliver on this promise. If this situation were to persist, it would take us beyond the +1.5°C mark during the century and lead us to a warming of 3.2°C in 2100.
The IPCC report explains that some effects of global warming will be seen in the very long term. Sea level rise « is inevitable for centuries, if not millennia, due to continued warming of deep oceans and melting ice caps, and sea levels will remain high for thousands of years. The rise could reach 2 to 3 meters in the next 2000 years if the warming is kept below 1.5°C, and 2 to 6 meters for a warming limited to 2°C. global average temperature at +2°C, « the ice sheets of Greenland and West Antarctica will disappear almost completely and irreversibly over several millennia. »
The IPCC report also mentions the imbalance in responsibility and exposure to the consequences of global warming. Indeed, it is vulnerable communities, which have historically contributed the least to current climate change, that are disproportionately affected. We can only regret the reluctance of industrialized States to grant compensation to these populations (they represent 3.3 to 3.6 billion people) during the last COPs. The report specifies that « over the last decade, deaths from floods, droughts and storms were 15 times higher in highly vulnerable regions. »
In its report, the IPCC repeats that the current decade is « essential » in the fight against global warming. If we want to limit it to +1.5°C, we should reduce our CO2 emissions by 48% by 2030 compared to 2019 levels. Without this, global warming will increasingly threaten ecosystems. , biodiversity, livelihoods, health and well-being of current and future generations.
Among the solutions to improve the situation, the IPCC cites in the first place the transition « from fossil fuels to sources with little or no greenhouse gas emissions », highlighting solar and wind energy. He also mentions – among other things – a transition to a more plant-based diet, reforestation, but also the implementation of financial tools, such as “removing fossil fuel subsidies”.
The full report can be read by clicking this link:
https://www.ipcc.ch/

Confirming the IPCC report, we learn that the average temperature over the first 12 days of March 2023 has reached the highest levels over this period since March 2016, when an exceptional El Niño episode drove global temperature to record highs. .
We can already say that March 2023 will be one of the hottest months of March on record.

De toute évidence, les glaciers et la banquise vont continuer à fondre… (Photo: C. Grandpey)

Joe Biden autorise l’extraction du pétrole dans le nord de l’Alaska // Joe Biden allows oil drilling in northern Alaska

Dans une note publiée le 22 décembre 2016, j’expliquais que le président Barack Obama avait annoncé une mesure de protection permanente de certaines zones de l’Arctic National Wildlife Refuge (ANWR) où les forages pétroliers sont désormais interdits. Le président américain avait définitivement interdit tout nouveau forage d’hydrocarbures dans de vastes zones de l’Océan Arctique et de l’Océan Atlantique.

Le 1er juin 2021, l’Administration Biden a suspendu les baux de forage pétrolier dans l’Arctic National Wildlife Refuge (ANWR), ce qui allait à l’encontre d’une décision de la présidence Trump et qui confirmait la volonté du président Biden de mettre ce fragile écosystème du nord de l’Alaska à l’abri de l’extraction de combustibles fossiles.
Il semble que l’Administration Biden soit en train d’orienter différemment sa politique environnementale. Le président vient d’approuver le grand projet pétrolier Willow dans le secteur de North Slope en Alaska, région particulièrement riche en pétrole. La décision a provoqué la colère des écologistes qui disent qu’elle va à l’encontre des promesses faites par le président démocrate pendant sa campagne électorale.
L’annonce intervient au lendemain de la déclaration de l’Administration qu’elle interdirait ou limiterait le forage dans certaines autres régions de l’Alaska et de l’Océan Arctique. Le projet Willow défendu par Joe Biden ouvrirait trois sites de forage avec un total d’environ 219 puits. Un quatrième site de forage a été refusé.
Permettre à la compagnie pétrolière ConocoPhillips de se lancer dans projet de forage va à l’encontre de la promesse de campagne de Joe Biden de mettre fin à de nouveaux forages pétroliers sur les terres fédérales. Cependant, la décision de l’Administration va probablement devoir faire face à des recours de la part des groupes environnementaux.
Le projet Willow de ConocoPhillips Alaska a pour but de produire jusqu’à 180 000 barils de pétrole par jour, créer jusqu’à 2 500 emplois pendant l’aménagement des sites, et 300 emplois sur le long terme. Il est censé générer des milliards de dollars de royalties et de recettes fiscales pour les gouvernements, que ce soit au niveau fédéral, étatique ou local.
Le projet, situé dans la National Petroleum Reserve -Alaske, réserve nationale de pétrole de l’Alaska, bénéficie d’un large soutien politique dans l’État. En revanche, les militants écologistes ont lancé une campagne #StopWillow sur les réseaux sociaux, rappelant à Biden ses promesses de réduire les émissions de gaz à effet de serre et de promouvoir les énergies propres. On estime que le projet générera des émissions de gaz à effet de serre équivalant à plus d’un million de foyers.
Anticipant la réaction négative des groupes environnementaux, la Maison Blanche a annoncé que Joe Biden empêcherait ou limiterait le forage pétrolier sur 65 000 kilomètres carrés en Alaska et dans l’Océan Arctique. Le projet interdirait le forage dans près de 12 000 kilomètres carrés de la Mer de Beaufort et limiterait le forage à plus de 52 000 kilomètres carrés dans la National Petroleum Reserve . L’interdiction d’accès à la zone extra côtière garantit que l’important habitat des baleines, des phoques, des ours polaires et d’autres espèces sauvages restera protégé.
Source : Yahoo Actualités.
Ceux qui ont prétendu que le règne du pétrole ne durerait que 30 ans de plus se sont profondément trompés. Ils ont oublié de prendre en compte les énormes réserves de l’Arctique. Comme je l’ai déjà écrit, avec la fonte des calottes glaciaires, ces réserves deviendront faciles à exploiter. Il y a fort à parier que les risques pour l’environnement ne pèseront pas lourd devant les intérêts des compagnies pétrolières.

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In a post released on December 22nd, 2016, I explained that President Barack Obama had announced a permanent protection measure for certain areas of the Arctic National Wildlife Refuge (ANWR) where oil drilling is now banned. The US President had permanently banned any new hydrocarbon drilling in large areas of the Arctic Ocean and the Atlantic Ocean.

On June 1st, 2021, the Biden administration suspended oil drilling leases in the Arctic National Wildlife Refuge (ANWR), going against a move of the Trump presidency and confirming President Biden’s promise to protect the fragile Alaskan tundra from fossil fuel extraction.

It looks as if the Biden administration is now adopting a different environmental policy. The President has just approved the major Willow oil project on Alaska’s petroleum-rich North Slope. The decision is drawing condemnation from environmentalists who say it flies in the face of the Democratic president’s pledges.

The announcement comes a day after the administration said it would bar or limit drilling in some other areas of Alaska and the Arctic Ocean. Biden’s Willow plan would allow three drill sites initially, which would include about 219 total wells. A fourth drill site proposed for the project has been denied.

Allowing oil company ConocoPhillips to move forward with the drilling plan would break Biden’s campaign promise to stop new oil drilling on public lands. However, the administration’s decision is not likely to be the last word, with litigation expected from environmental groups.

ConocoPhillips Alaska’s Willow project could produce up to 180,000 barrels of oil a day, create up to 2,500 jobs during construction and 300 long-term jobs, and generate billions of dollars in royalties and tax revenues for the federal, state and local governments.

The project, located in the National Petroleum Reserve-Alaska, enjoys widespread political support in the state. But environmental activists have promoted a #StopWillow campaign on social media, seeking to remind Biden of his pledges to reduce planet-warming greenhouse gas emissions and promote clean energy. It is estimated the project would generate planet-warming greenhouse gas emissions equivalent to more than 1 million homes.

Anticipating the negative reaction among environmental groups, the White House announced on that Biden will prevent or limit oil drilling in 65,000 spuare kilometers in Alaska and the Arctic Ocean. The plan would bar drilling in nearly 12,000 square kilometers of the Beaufort Sea, and limit drilling in more than 52,000 square kilometers in the National Petroleum Reserve. The withdrawal of the offshore area ensures that important habitat for whales, seals, polar bears and other wildlife will be protected from extractive development.

Source : Yahoo News.

Those who said that the realm of oil would only last 30 more years were deeply mistaken. They forgot to take into account the huge oil reserves in the Arctic. As I put it before, with the melting ogf the ice sheets, these reserves will become easy to be exploited . The odds are that the risks to the environment will not be a heavy waight in front of oil companies’ interests.

Zone concernée par le projet d’exploitation pétrolière (Source : Associated Press)

 

Source : ANWR

Les volcans à Montluçon le 23 mars 2023!

J’aurai le plaisir de présenter à MONTLUÇON (Allier) – dans le cadre de l’Université du Temps de Vivre – une conférence intitulée « Volcans et risques volcaniques »  le jeudi 23 mars 2023 à 10 heures à la Ferme des Ilets (salle Boris Vian).

Séismes et volcans sont souvent associés dans la pensée populaire. Il est malheureusement encore impossible de prévoir les tremblements de terre. Le but de la conférence est de faire le point sur la situation en volcanologie. Les statistiques montrent que les volcans ont souvent été meurtriers dans le passé. Les techniques modernes permettent-elles d’en savoir plus sur les humeurs des monstres de feu ? Sommes-nous capables aujourd’hui d’éviter que les volcans tuent ? Ce sont quelques unes des questions auxquelles j’essaierai de répondre.

Mon exposé se poursuivra avec un diaporamas en fondu-enchaîné sonorisé intitulé « L’Etna, de Glace et de Feu ».

A l’issue de la conférence, le public pourra se procurer les livres « Terres de Feu » et « Mémoires Volcaniques », ainsi que le dernier livre « Histoires de Volcans » que j’ai écrit avec Dominique Decobecq. Des CD d’images de volcans seront également proposés..

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Je présenterai cette conférence à Brive (19) le 11 mai 2023, à Fontenay-le-Comte (85) le 9 janvier 2024, à Royan (17) le 5 mars 2024.

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