La hausse des températures est en train de tuer les océans // Temperature rise is killing the oceans

Comme je l’ai déjà écrit à de nombreuses reprises, El Niño est de retour et devrait devenir un événement de réchauffement significatif au cours des prochains mois. Les scientifiques craignent que la hausse de température de l’océan à cause d’El Niño au large des côtes de l’Angleterre et de l’Irlande entraîne une destruction à grande échelle de la vie marine, ainsi que d’autres conséquences majeures. Il faut garder à l’esprit que les températures en Mer du Nord sont déjà supérieures de 2,7°C à la normale. Les scientifiques craignent que la vie sous la surface de l’océan soit anéantie, tout comme l’est la vie animale dans les forêts lors des incendies.
Cela fait plusieurs décennies que la Mer du Nord se réchauffe. Le mercure a atteint un niveau record au cours du printemps 2023, si l’on se réfère aux archives remontant aux années 1850. Cela ne fait que confirmer la tendance au réchauffement des océans observée au cours des trois dernières décennies.
La températures de surface de la mer autour de la planète a atteint des sommets sans précédent avec 21,1°C. Des vagues de chaleur se produisent dans des mers habituellement chaudes comme la Méditerranée, mais une anomalie thermique aussi forte n’a jamais été enregistrée dans l’Atlantique Nord.

L’eau couvre plus de 70% de la surface de la Terre et l’océan capte une grande quantité d’énergie solaire. La mer déplace cette chaleur autour du globe dans le cadre de l’équilibre climatique naturel. Toutefois, la hausse anthropique des températures surcharge le système. Les scientifiques expliquent que plus de 90% de la chaleur excédentaire est absorbée par les océans.
La chaleur stresse les organismes marins. Dans d’autres parties du monde, on a déjà assisté à plusieurs mortalités massives de plantes et d’animaux marins causées par les vagues de chaleur océaniques. Elles ont entraîné des pertes de revenus de la pêche, de stockage du carbone, des valeurs culturelles et la perte d’habitat. Le kelp (qui désigne plusieurs espèces de grandes algues brunes qui stockent le carbone), les poissons et les huîtres font partie des espèces menacées et surveillées.
Le processus de réchauffement de l’océan englobe plusieurs facteurs tels que la surchauffe planétaire et El Niño. Lors d’un événement El Niño, l’affaiblissement des alizés provoque un déplacement de l’eau vers l’est, en direction de la côte ouest des Amériques, ce qui perturbe les océans dans le monde entier. Comme cela se déroule sous la surface de l’océan, personne n’y prend garde
Les efforts pour réduire la pollution de l’air sont essentiels pour refroidir les eaux océaniques sur notre planète. Les scientifiques surveillent la banquise antarctique et effectuent d’autres mesures pour évaluer le niveau de réchauffement. Si celui des océans se poursuit tout au long de l’été, il se pourrait que nous assistions à une mortalité à grande échelle du kelp, de la végétation marine, des poissons et des huîtres.
Source  : Tesla Company, via Yahoo Actualités.

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As I put it before, El Niño has come back and is expected to be a significant warming event during the next months. Scientists are worried that an El Niño–prolonged ocean heat-up off the coast of England and Ireland will result in massive death tolls for sea life, along with other terrible outcomes. It is because temperatures in the North Sea are already 2.7°C above normal. Experts fear that sea life could be killed off like forest dwellers are destroyed during wildfires.

Ocean warming in the North Sea has been ongoing for decades. The mercury rose to a record high this spring, based on recordings dating to the 1850s. It is part of a trend of ocean warmups during the past three decades.

Sea surface temperatures around the planet have been measured at all-time highs, peaking at 21.1°C. While marine heat waves are found in warmer seas like the Mediterranean, such anomalous temperatures in this part of the north Atlantic have never been recorded before

Since water covers more than 70% of the Earth’s surface, the ocean catches a lot of solar energy. The sea can move that heat around the globe as part of the natural climate balance. But human-caused overheating is overloading the system. Experts warn that more than 90% of excess heat is absorbed in the oceans.

The heat stresses marine organisms. In other parts of the world, we have seen several mass mortalities of marine plants and animals caused by ocean heat waves. They have caused losses, in fisheries income, carbon storage, cultural values, and habitat loss. Kelp (which stores carbon), fish, and oysters are among species being monitored.

A combination of factors, including planet-wide overheating and El Niño, are involved in the orocess. During an El Niño event, weakened trade winds allow warm water to be pushed east, toward the west coast of the Americas, disrupting oceans around the world. As this is happening below the surface of the ocean, it will go unnoticed.

Efforts to reduce air pollution are key to cooling our waters. Experts are monitoring Antarctic sea ice and other metrics to gauge the warming’s severity. If ocean warming carries on through summer, we could see mass mortality of kelp, seagrass, fish, and oysters.

Source : Tesla Company, through Yahoo News.

Forêt de kelp au large de la Californie (Crédit photo : Université de Virginie)

A quoi servent les COP ? À pas grand-chose ! // What are COPs for? Not much!

En lisant début septembre 2023 un article sur la pollution en Indonésie, j’ai vite compris que quelque chose n’allait pas dans la gestion du réchauffement climatique sur notre planète. Si cette gestion était correcte, les Conférences des Parties (COP) prendraient des mesures CONTRAIGNANTES obligeant les pays à contrôler et réduire leurs émissions de gaz à effet de serre. Or, les COP de prennent jamais de telles décisions. On en reste au stade des recommandations. Je pense que les participants aux COP ne regardent jamais la courbe de Keeling qui montre les concentrations de CO2 dans l’atmosphère. Elles n’ont jamais été aussi élevées (418,51 ppm en ce moment) et la courbe est parallèle à la hausse des températures dans le monde.
Les pays asiatiques comptent parmi les principaux pollueurs de la planète. La pollution en Indonésie était si forte ces derniers jours que le gouvernement a décidé de réduire de moitié la production d’une importante centrale au charbon près de la capitale Jakarta..
Cette réduction est intervenue une semaine avant que l’Indonésie accueille les dirigeants de l’Association des Nations de l’Asie du Sud-Est (ASEAN) et de hauts responsables des États-Unis, du Japon, de la Chine et de la Corée du Sud pour des colloques abordant une série de problèmes régionaux.
Jakarta (30 millions d’habitants) est arrivée en tête du classement mondial de la pollution en août 2023, alors qu’un épais nuage de smog toxique avait envahi la ville et menaçait de peser sur les réunions de l’ASEAN. Il est évident que cette mesure concernant la centrale au charbon a été prise par le gouvernement pour se donner bonne conscience, rien d’autre.
La centrale, située à la pointe ouest de l’île de Java, produira désormais 1 800 mégawatts. Cependant, les responsables indonésiens n’ont pas précisé combien de temps durera sa mise en veille, ni s’il s’agira d’une mesure permanente, ce qui est fort improbable.
L’Indonésie s’est engagée à cesser de construire de nouvelles centrales au charbon à partir de 2023 et à devenir neutre en carbone d’ici 2050. Cependant, malgré le tollé des écologistes, la centrale au charbon de Suralaya, sur l’île de Java, est toujours en cours d’agrandissement et devrait accueillir 10 unités supplémentaires. .
Alors que les critiques du public se multiplient concernant la détérioration de la qualité de l’air, l’Indonésie a réagi en sanctionnant 11 entreprises industrielles qui ne respectaient pas les normes en vigueur, et a ordonné à la moitié de ses fonctionnaires de faire du télétravail
Le gouvernement a imputé cette hausse de la pollution aux conditions météorologiques et aux émissions des véhicules, mais certains ministres ont récemment reconnu que les centrales électriques au charbon et les usines autour de la capitale étaient également responsables.
Si la planète avait une politique de réduction des gaz à effet de serre digne de ce nom, les participants aux coûteuses COP auraient déjà pris des mesures contraignantes fixant les niveaux de ces gaz pour chaque pays. Or, ils ne l’ont jamais fait. Certains pays, comme la France, font des efforts en ce sens, mais ces mesures semblent dérisoires au vu de l’ampleur de la pollution de l’atmosphère en Chine, en Inde ou en Indonésie.
Quand je vois que la COP 28 aura lieu à Abou Dhabi, chez les producteurs de pétrole du Moyen-Orient, en novembre-décembre 2023, j’ai de gros doutes sur les résultats de cette conférence qui, comme les précédentes risque d’accoucher d’une souris ! Cela me rappelle la COP 24 dans le bassin houiller polonais de Silésie…. !

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Reading in early September an article about pollution in Indonesia, I concluded there was something wrong about the management of global warming on our planet. If this management was correct, the Conferences of the Parties (COP) would take BINDING measures to force the countries to control and reduce their greenhouse gas emissions, which they never do. I think the participants in the COPs never have a look at the Keeling Curve which shows CO2 concentrations in the atmosphere. They have never been so high (418.51 ppm) and the curve is parallel with the rise of global temperatures.

Asian counnties are among the major polluters of our planet. Pollution in Indonesia was so strong in recent days that the government decided to reduce by a half the output at a major coal-fired power plant near the capital Jakarta.

The reduction came a week before Indonesia hosted leaders from the Association of Southeast Asian Nations (ASEAN) and top officials from the United States, Japan, China and South Korea for summits tackling a spate of regional issues.

Jakarta (pop.30 million) topped global pollution rankings several times in August 2023, as a toxic smog crisis threatened to overshadow the meetings. It is obvious the measure was taken by the government to clear its conscience, nothing else.

The coal-fired plant, on the western tip of Indonesia’s Java, will now operate to produce 1,800 megawatts. However, Indonesian officials did not confirm how long the power cut would be maintained or if it was a permanent move, which is quite unlikely.

Indonesia has pledged to stop building new coal-fired power plants from 2023 and to be carbon neutral by 2050. However, despite an outcry from environmental activists, the Suralaya coal plant on Java island is still being expanded to host 10 units within the plant’s complex.

As public criticism has mounted over worsening air quality, Indonesia has responded by sanctioning 11 industrial firms for failing to meet operational standards and ordered half its civil servants to work from home.

The government blamed weather patterns and vehicle emissions for the spike but some ministers have recently acknowledged coal-fired power plants and factories around the capital were also responsible.

If the global policy to reduce greenhouse gases was correct, the participants in the costly COPs would already have taken binding measures fixing greenhouse gas levels for each country. Some nations like France are making efforts to do so, but they are up to nothing compared what is happening in China, India or Indonesia.

When I see that COP 28 will take place in Abou Dhabi in November-December 2023, I have great doubts about the results ! It reminds me of COP 24 in the Polish coalfield of Silesia….

 Evolution sur une année des concentrations de CO2 dans l’atmosphère (Courbe de Keeling / NOAA)

Volcans du monde // Volcanoes of the world

Voici quelques nouvelles de l’activité volcanique dans le monde.

Après quelques jours de pause, le Shishaldin (Aléoutiennes / Alaska) a repris du service. Un nuage de cendres s’élevant à 7,3 km au-dessus du niveau de la mer a été signalé par un pilote le 5 septembre 2023 et confirmé par des données satellite qui indiquent que le nuage a atteint 9,1 km d’altitude. Cet événement fait suite à une augmentation de la sismicité pendant plusieurs heures. En conséquence, la couleur de l’alerte aérienne a été élevée au ROUGE et le niveau d’alerte volcanique à WARNING (Danger).
En se référant aux cycles éruptifs précédents, l’AVO avertit que d’importantes émissions de cendres devraient encore avoir lieu. Des coulées pyroclastiques et de boue peuvent également se produire sur les flancs du volcan.
Source : AVO.

Crédit photo: AVO

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Un nouvel et bref essaim sismique a été enregistré au sud de la caldeira sommitale du Kīlauea (Hawaii) le 4 septembre 2023, mais le volcan n’est toujours pas en éruption.
Les inclinomètres au sommet ont enregistré une inflation lente depuis début septembre, ce qui indique que le sommet subit de plus en plus la pression du magma.
L’activité se limite actuellement à la région sommitale du Kīlauea. Si elle continue, cela pourrait déboucher sur une éruption dans les jours, semaines ou mois à venir. Aucune lave active n’est observée depuis le 19 juin.
Des épisodes similaires d’activité sismique et de déformation du sol se sont produits en novembre 2020 et août 2021. Ils ont précédé les éruptions de décembre 2020 et septembre 2021. L’activité actuelle pourrait également diminuer et n’entraîner aucune éruption. Autrement dit, malgré tous les instruments de mesure installés sur le volcan, personne ne sait ce qui va se passer.
Source : HVO.

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Un séisme longue période a été enregistré sur le Villarrica (Chili) le 2 septembre 2023, accompagné d’un panache de cendres qui s’est élevé jusqu’à 180 m au-dessus du sommet. Des émissions continues de gaz et de cendres étaient visibles sur les images de la webcam des 2 et 3 septembre. Le lac de lave est actif et des fontaines étaient visibles les 3 et 4 septembre, pour la première fois depuis le 26 mars.
Le niveau d’alerte volcanique reste au Jaune (niveau 2 sur une échelle de quatre niveaux) et le public est prié de rester à au moins 500 m du cratère.
Source : SERNAGEOMIN.

Crédit photo: Wikipedia

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L’éruption du Merapi (Java/Indonésie) se poursuit. La sismicité reste à des niveaux élevés. Le dôme de lave SO génère des avalanches de matériaux qui descendent les flancs S et SO jusqu’à 2 km de distance. Les changements morphologiques observés sur le dôme de lave SO sont dus aux effondrements continus de matériaux. Aucun changement n’a été observé au niveau du dôme dans le cratère principal.
Le niveau d’alerte reste à 3 (sur une échelle de 1 à 4) et le public est prié de rester à une distance de 3 à 7 km du sommet, selon les endroits.
Source : CVGHM.

Avalanche sur le flanc du Merapi (Photo: F. Gueffier)

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L’activité éruptive se poursuit sur le Semeru (Java/Indonésie) avec des panaches de cendres qui s’élèvent de 500 à 800 m au-dessus du sommet.
Le niveau d’alerte reste à 3 sur une échelle de 1 à 4.
Source : CVGHM.

Photo: C. Grandpey

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L’activité éruptive se poursuit au niveau des cratères Minamidake et Showa du Sakurajima (Japon). Une incandescence nocturne est observée sur le Minamidake. Les explosions produisent parfois des panaches de cendres et éjectent des matériaux incandescents.
Le niveau d’alerte reste à 3 (sur une échelle de 5 niveaux) et le public est prié de rester à au moins 2 km des deux cratères.
Source : JMA.

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Le Fukutoku-Oka-no-ba est un volcan sous-marin situé à 5 km au nord-est de l’île japonaise de Minami-Ioto, à environ 1 300 km au sud de Tokyo. L’activité habituelle consiste en une décoloration de l’eau de mer l’apparition de bancs de pierre ponce. Ce type d’activité a été observé par les garde-côtes japonais le 15 août 2023. Ils ont confirmé qu’une éruption avait commencé le 13 août et se poursuivait.

Des observations similaires ont été faites au niveau du Kaitoku (Kaitoku Kaizan), un volcan sous-marin avec trois sommets, situé à 130 km au nord-ouest de Kita-Iojima.
Le niveau d’alerte a été relevé sur les deux volcans. Il est passé de « Prévision volcanique » à « Danger volcanique en mer » sur la base d’une échelle à deux niveaux pour les volcans sous-marins.
Source : JMA.

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L’activité reste globalement stable sur les autres volcans.

Ces informations ne sont pas exhaustives. Vous en trouverez d’autres (en anglais) en lisant le bulletin hebdomadaire de la Smithsonian Institution :
https://volcano.si.edu/reports_weekly.cfm

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Here is some news of volcanic activity around the world.

After a few days’ pause, Shishaldin (Aleutians / Alaska) has cecome active again. An ash cloud rising 7.3 km above sea level was reported by a pilot on September 5th, 2023 and confirmed by satellite data which suggested the cloud reached 9.1 km above sea level. This event followed a several-hour increase in seismicity. In response, the Aviation Color Code was raised to RED and the Volcano Alert Level to WARNING.

Based on previous eruption cycles, AVO says significant ash emissions are likely to continue. Pyroclastic and mudflows may also occur on the immediate flanks of the volcano.

Source : AVO.

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A new small, brief seismic swarm was recorded south of Kīlauea’s summit caldera (Hawaii) on September 4th, 2023, but the volcano is still not erupting.

Summit tiltmeters have tracked slow inflation since early September, indicatint the summit is becoming increasingly pressurized.

The unrest is currently confined within Kīlauea’s summit region. If it continues, it could escalate to an eruption in the coming days, weeks or months. No active lava has been observed since June 19th.

Similar episodes of seismic and ground deformation activity occurred in November 2020 and August 2021, prior to eruptions in December 2020 and September 2021. The activity could also decrease, resulting in no eruption. In other words, despite all the measuring instruments, nobody knows what is going to happen.

Source : HVO.

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A long-period earthquake was recorded on Villarrica (Chile) on September 2nd, 2023, accompanied by a minor ash plume that rose up to 180 m above the summit. Periods of continuous gas-and-ash emissions were visible in webcam images on September 2nd and 3rd. The lava lake is active and lava fountaining was visible on September 3rd and 4th, for the first time since March 26th.

The Volcanic Alert level remains at Yellow (level 2 on a four-level scale) and the public is asked to stay 500 m away from the crater.

Source : SERNAGEOMIN.

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The eruption of Merapi (Java / Indonesia) continues. Seismicity remains at elevated levels. The SW lava dome produces lava avalanches that descended the S and SW flanks as far as 2 km. Morphological changes to the SW lava dome are due to continuing collapses of material. No changes were observed at the dome in the main crater.

The Alert Level remains at 3 (on a scale of 1-4), and the public is asked to stay 3-7 km away from the summit based on location.

Source : CVGHM.

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Eruptive activity continues at Semeru (Java / Indonesia) with ash plumes that rise 500-800 m above the summit.

The Alert Level remains at 3 on a scale of 1-4.

Source : CVGHM.

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Eruptive activity continues at Sakurajima‘s Minamidake and Showa craters (Japan). Nightly incandescence is observed at Minamidake. Explosions sometimes produce ash plumes and eject incandescent materials.

The Alert Level remains at 3 (on a 5-level scale), and the public is asked to stay 2 km away from both craters.

Source : JMA.

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Fukutoku-Oka-no-ba is a submarine volcano located 5 km NE of the Japanese island of Minami-Ioto, about 1,300 km S of Tokyo. Typical activity at the site has consisted of discolored water and floating pumice. This kind of activity was observed by the Japan Coast Guard on August 15th, 2023. It confirmed that an eruption had started on August 13th and was ongoing.

Similar observations were made at Kaitoku Seamount (Kaitoku Kaizan), a three-peaked submarine volcano 130 km NNW of Kita-Iojima.

The Alert Level was raised on both volcanoes from “Volcanic Forecast” to “Volcanic Warning, Sea Area” based on a two-level scale for submarine volcanoes.

Source : JMA.

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Activity remains globally stable on other volcanoes.

This information is not exhaustive. You can find more by reading the Smithsonian Institution’s weekly report:

https://volcano.si.edu/reports_weekly.cfm

La Martinique bientôt au patrimoine mondial de l’UNESCO ?

Attente et angoisse commencent à monter à la Martinique. Du 10 au 25 septembre 2023 à Riyad en Arabie saoudite, la candidature de la Martinique sera examinée par le Comité du patrimoine mondial de l’UNESCO. Cette candidature concerne les « Volcans et forêts de la Montagne Pelée et pitons du nord de la Martinique« .

Plusieurs sites naturels de Martinique sont sélectionnés. Il s’agit du Mont Conil et de la Montagne Pelée, des Pitons du nord (ils sont au nombre de 13 avec ceux du Carbet), et du Morne Jacob. Avec le choix de ces sites, la Martinique met en avant sa biodiversité – avec les forêts – et sa géologie – la Montagne Pelée et l’éruption péléenne de 1902. La formation de la Montagne Pelé a aussi contribué à celle des pitons du Carbet / Morne Vert, une combinaison géologique unique au monde.

Selon les autorités locales, « si la candidature de la Martinique est retenue, les retombées attendues seront importantes. Les sites mentionnés ci-dessus auront une visibilité internationale prestigieuse comme celle du Mont Saint Michel, du Grand Canyon, de la grande muraille de Chine. »

Cette mise en avant internationale devrait provoquer une augmentation de la fréquentation touristique de 30 à 40%. Il ne faut toutefois pas s’emballer à ce sujet. Je n’ai pas l’impression touristique ait considérablement augmenté en Auvergne. Pour ce faire, il faudrait une campagne publicitaire digne de ce nom.

La 45ème session du Comité du patrimoine mondial aura à examiner 52 dossiers. Celui de la Martinique sera le 4ème à être scruté par le comité. La décision devrait être connue le 17 septembre à 1h du matin, heure de la Martinique.

Source : Martinique la 1ère.

NDLR : Je suis relativement optimiste quant au verdict du Comité. Avec la Montagne Pélée qui est une référence dans le monde de la volcanologie, la Martinique possède un sacré atout pour être élue. En métropole, la Chaîne des Puys et la Faille de la Limagne ont été inscrites au Patrimoine mondial de l’UNESCO, après plusieurs tentatives infructueuses, il est vrai. La Martinique mérite largement cet honneur !

Photo: C. Grandpey