Cleveland (Iles Aléoutiennes / Alaska)

drapeau-francaisLes dernières observations satellitaires montrent qu’un nouveau dôme de lave s’est formé et rempli an partie le cratère sommital du Cleveland. Le nouveau dôme a environ 70 mètres de diamètre et a une taille semblable à ceux qui se sont formés précédemment sur le plancher du cratère. La croissance de ces dômes de lave s’est parfois accompagnée d’une activité explosive. L’extrusion actuelle du dôme de lave et le risque accru d’activité explosive ont conduit l’AVO à faire passer la couleur de l’alerte aérienne à ORANGE et le niveau d’alerte volcanique à VIGILANCE..
Le volcan Cleveland forme la partie occidentale de Chuginadak, une île inhabitée de la partie centre-est des Aléoutiennes. Le volcan ne possède pas de surveillance sismique en temps réel, ce qui empêche l’AVO de suivre les variations d’activité pouvant conduire à une éruption explosive. La détection rapide d’une éruption ne peut se faire qu’en utilisant les données satellitaires et infrasoniques, la détection d’éclairs et les observations locales.
L’éruption significative la plus récente a commencé en février 2001 et a produit 3 événements explosifs. Ils ont généré des nuages de cendre qui sont montés à 11.700 mètres d’altitude. L’éruption de 2001 a également produit une coulée de lave et une avalanche pyroclastique qui a atteint la mer.
Source: AVO.

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drapeau-anglaisRecent satellite observations indicate that a new lava dome has been extruded and is partially filling the summit crater at Cleveland volcano. The new dome is about 70 metres in diameter and is similar in size to previous lava domes that have developed on the crater floor. When lava domes have developed within the summit crater, explosive activity has sometimes followed. The extrusion of the lava dome and the increased potential for explosive activity has prompted AVO to change the Aviation Colour Code to ORANGE and the Volcano Alert Level to WATCH.
Cleveland volcano forms the western portion of Chuginadak Island, a remote and uninhabited island in the east central Aleutians. It is not monitored with a real-time seismic network and this prevents AVO from detecting unrest that may lead to an explosive eruption. Rapid detection of an eruption may be possible using a combination of satellite, infrasound, lightning data and local observations.
The most recent significant period of eruption began in February 2001 and produced 3 explosive events that generated ash clouds as high as 11,700 metres above sea level. The 2001 eruption also produced a lava flow and hot avalanche that reached the sea.

Source: AVO.

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Situation géographique du Cleveland (Source: AVO)

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Cratère du Cleveland le 24 août 2016  (Source : Cindy Werner / AVO)

Piton de la Fournaise (Ile de la Réunion)

drapeau-francaisLes conditions météo ne sont pas bonnes en ce moment sur l’Ile de la Réunion (pré-alerte cyclonique) et seuls les instruments peuvent donne des indications sur l’évolution de l’éruption. Dans son bulletin du dimanche 5 février émis en fin de journée, l’Observatoire indiquait que « l’éruption débutée le 31 janvier 2017 à 19h40 heure locale se poursuit. Le tremor volcanique se maintient à un niveau relativement élevé, comparable à celui observé en début d’éruption.» Les autres paramètres demeurent inchangés.

Source : OVPF.

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drapeau-anglaisWeather conditions are not good at the moment on Reunion Island and only the instruments can give information about the evolution of the eruption. In its update of Sunday February 5th, released at the end of the day, the Observatory indicated that « the eruption begun on January 31st, 2017 at 7:40 pm (local time) continues. The volcanic tremor remains at a relatively high level, like at the beginning of the eruption. » The other parameters remain unchanged.
Source: OVPF.

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Source: OVPF.

Nouvelle étude sur l’activité volcanique martienne // New research on Martian volcanic activity

drapeau-francaisUn chercheur de l’Université de Houston, en collaboration avec des collègues d’autres universités, a analysé une météorite martienne découverte en Afrique en 2012 et l’équipe scientifique a décelé des preuves d’une activité volcanique d’une durée d’au moins 2 milliards d’années sur Mars. Les résultats de leur étude viennent d’être publiés dans la revue Science Advances. Ils confirment que certains des volcans ayant la plus longue durée de vie dans le système solaire se trouvent sur la Planète Rouge.
Le plus grand volcan martien, l’Olympus Mons, présente une hauteur de près de 27 kilomètres, ce qui est près de trois fois la hauteur du Mauna Kea à Hawaï depuis sa base au fond de l’océan. L’étude donne de nouveaux indices sur l’évolution de la planète et permet d’en savoir plus sur l’histoire de l’activité volcanique sur Mars.
L’essentiel de nos connaissances sur la composition des roches volcaniques martiennes provient de météorites découvertes sur Terre. L’analyse de différentes substances fournit des informations sur l’âge de la météorite, sa source magmatique, le temps passé dans l’espace et le temps passé par la météorite à la surface de la Terre.
La surface de Mars a été impactée par un objet en provenance de l’espace il y a 1 million d’années. Il a percuté un volcan ou une plaine volcanique, ce qui a propulsé des roches dans l’espace. Des fragments de ces roches ont traversé l’orbite de la Terre et sont retombés sous forme de météorites.
La météorite Northwest Africa 7635, découverte en 2012, contient une roche volcanique appelée shergottite. Onze de ces météorites martiennes, avec la même composition chimique et le même temps de trajet dans l’espace, ont été découvertes sur Terre. Cela prouve qu’elles proviennent d’une même source volcanique et du même endroit sur Mars.
Les météorites précédemment analysées avaient des âges qui variaient entre 327 millions et 600 millions d’années. En revanche, la météorite analysée par la dernière équipe de chercheurs s’est formée il y a 2,4 milliards d’années, ce qui laisse supposer qu’elle est issue de l’un des plus anciens centres volcaniques du système solaire.
Source: Université de Houston.

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drapeau-anglaisA researcher of the University of Houston, with the collaboration of scientists from other universities, has analysed a Martian meteorite found in Africa in 2012 and discovered evidence of at least 2 billion years of volcanic activity on Mars. The results of their study have just been published in the journal Science Advances. They confirm that some of the longest-lived volcanoes in the solar system may be found on the Red Planet.

The largest Martian volcano, Olympus Mons, is nearly 27 kilometres high, which is nearly three times the height of Mauna Kea in Hawaii from its bottom in the ocean. The study offers new clues to how the planet evolved and allows to know more about the history of volcanic activity on Mars.

Much of what we know about the composition of rocks from volcanoes on Mars comes from meteorites found on Earth. Analysis of different substances provides information about the age of the meteorite, its magma source, length of time in space and how long the meteorite was on Earth’s surface.

The surface of Mars was hit by an object from space 1 million years ago. It slammed into a volcano or lava plain, which ejected rocks into space. Fragments of these rocks crossed Earth’s orbit and fell as meteorites.

The meteorite, known as Northwest Africa 7635 and discovered in 2012, was composed of volcanic rock called a shergottite. Eleven of these Martian meteorites, with similar chemical composition and ejection time, have been found. This proved they came from a similar volcanic source and from the same location on Mars.

Previously analyzed meteorites range in age from 327 million to 600 million years old. In contrast, the meteorite analyzed by the latest research team was formed 2.4 billion years ago and suggests that it was ejected from one of the longest-lived volcanic centres in the solar system.

Source : University of Houston.

meteorblog

Vue de la météorite Northwest Africa 7635

(Source: University of Houston)

Une nouvelle base de données sur les volcans islandais // A new data base on Icelandic volcanoes

drapeau-francaisSi vous aimez l’Islande et ses volcans, n’hésitez pas à jeter un coup d’oeil à un nouveau site web baptisé Catalogue of Icelandic Volcanoes. Voivi son adresse:
http://futurevolc.vedur.is/

Comme son nom l’indique, le Catalogue est en anglais. C’est un outil interactif qui propose des informations sur les 32 systèmes volcaniques islandais. Il offre une foule d’informations sur les volcans, tels que la fréquence des éruptions, le niveau d’activité, les champs de lave, l’activité sismique, des photos et des descriptions de chaque volcan.
Le Catalogue sera mis à jour si une nouvelle éruption survient ou si de nouvelles informations sont publiées sur un volcan en particulier.
L’idée de ce Catalogue des Volcans Islandais est née alors que la volcanologue Evgenia Ilyinskaya était en Islande pendant l’éruption de l’Eyjafjallajökull en 2010. Il s’agit d’une collaboration avec l’Icelandic Met Office, l’Institut des Sciences de la Terre de l’Université d’Islande et le Département de Protection Civile.

Source : Iceland Review.

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drapeau-anglaisIf you love Iceland and its volcanoes, you should have a look at a new website called Catalogue of Icelandic Volcanoes. It can be accessed at this address:

http://futurevolc.vedur.is/

The Catalogue, which is in English, is an interactive web-based tool and includes information about Iceland’s 32 volcanic systems. It offers a wealth of information about the volcanoes, such as the frequency of eruptions, activity status, lava fields, seismic activity, and photos and descriptions of every volcano.

The Catalogue will be updated if a new eruption occurs or if new information is released about a specific volcano.

The idea of the Catalogue of Icelandic Volcanoes was born when volcanologist Evgenia Ilyinskaya was in Iceland during the 2010 Eyjafjallajökull eruption. It is a collaboration of the Icelandic Met Office, the Institute of Earth Sciences at the University of Iceland, and the Civil Protection Department.

Source : Iceland Review.

catalogue

Source: futurevolc.vedur.is