Belles images d’Islande // Great photos of Iceland

drapeau francaisL’Islande est un paradis pour les photographes. Les paysages ne sont jamais les mêmes. La météo change très rapidement, donnant naissance à une grande variété de lumières. Beaucoup de photographes professionnels ont visité l’Islande et Internet leur permet aujourd’hui de présenter des galeries de leur art.
Le site Iceland Review a publié une galerie d’images du photographe canadien Stan Klasz. Elles apparaissent sur le blog de voyage « Stuck in Iceland » et montrent l’Islande de manière très originale.
Klasz a visité l’Islande en avril / mai 2015. Selon lui, « cette période de l’année est un véritable défi, car c’est le passage de l’hiver à l’été ; il y avait encore beaucoup de neige et le temps évoluait rapidement ; les paysages n’étaient pas encore verts, mais cette période de l’année permettait un accès relativement libre à un grand nombre de lieux sans les foules de touristes que l’été apporte avec lui. »
Voici le résultat de son travail. Cliquez sur chaque rectangle pour voir les photos:
http://www.imageklasz.com/A-study-of-Iceland

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drapeau anglaisIceland is a paradise for photographers. The landscapes are never the same. The weather changes very rapidly, giving birth to a wide variety of lights. Many professional photographers have visited Iceland and the Internet now allows them to insert galleries of their art.
The Iceland Review website has released a gallery of images by Canadian photographer Stan Klasz. They were published on the Stuck in Iceland travel blog and capture Iceland in a rather unique way.
Klasz visited Iceland in April/May 2015. He says “this time of year was a real challenge because it was the transition from winter to summer, there was still a lot snow around, the weather was rapidly changing, the landscape had yet to become green, but it allowed for relatively unhindered access to a lot of locales without the throngs of tourists that the summer would bring. »
Here is the result of his work. Click on each rectangle to see the photos:
http://www.imageklasz.com/A-study-of-Iceland

Klasz copie

Crédit photo: Stan Klasz.

Ubinas (Pérou): Nouvel épisode éruptif // New eruptive episode

drapeau-francaisL’Ubinas a été secoué par un nouvel épisode éruptif le 27 septembre dans la soirée avec un panache de cendre qui est monté jusqu’à 1.100 mètres au-dessus du cratère. L’événement a duré 59 secondes. Au cours des six derniers jours, l’observatoire avait signalé une augmentation du nombre de séismes volcano-tectoniques. On estime que l’éruption a émis une énergie de 5 mégajoules. Les volcanologues locaux pensent que d’autres émissions de cendre, faibles ou modérées, auront lieu dans les prochains jours. La dernière éruption significative a eu lieu le 21 septembre avec un panache de cendre qui a atteint 1.500 mètres au-dessus du cratère avant de se disperser dans un rayon de 10 kilomètres.
Source: OVS + Peru this Week.

Voici une courte vidéo de l’éruption:
https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=VLJXPVs1Eig

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drapeau-anglaisUbinas volcano registered a new explosion on September 27th in the evening with an ash plume up that rose 1,100 metres above the crater. The event lasted 59 seconds. In the last six days, the observatory had reported an increased number of volcano-tectonic earthquakes. It is estimated the eruption emitted an energy of 5 megajoules. Local volcanologists think that more mild or moderate exhalations will occur in the coming days. The last strong eruption occurred on September 21st with an ash plume that reached 1,500 metres above the crater and then scattered in a radius of 10 kilometers.
Source : OVS + Peru this Week.

Here is a short video of the eruption:
https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=VLJXPVs1Eig

Bonne nouvelle pour l’Arctique // Good news for the Arctic Ocean

drapeau francaisIl y a quelques semaines (voir ma note du 5 août), la compagnie pétrolière Shell décidait de reprendre les forages dans les eaux arctiques de l’Alaska, pour la première fois depuis 2012. Elle avait reçu l’autorisation de l’administration Obama de commencer les forages en mer dans la partie nord-ouest de l’Alaska.
La bonne nouvelle aujourd’hui est que Shell cessera jusqu’à nouvel ordre toute exploration dans les eaux arctiques au large des côtes de l’Alaska suite aux résultats décevants obtenus par un puits d’exploration dans lequel ont été investis des milliards de dollars et des années de travail. La décision concerne les mers des Tchouktches et de Beaufort.
Shell a décelé la présence de pétrole et de gaz dans un puits foré dans la mer des Tchouktches à environ 130 km au large de la côte nord ouest de l’Alaska. Toutefois, le pétrole n’est pas en quantité suffisante pour justifier une exploration supplémentaire dans la région.
Hier lundi, c’était pour Shell la dernière journée de forage de l’année sous permis fédéral. Il a été demandé à la compagnie d’arrêter un mois avant la formation de la banquise dans la zone de concession. Le forage a atteint une profondeur de 2.000 mètres avec le puits d’exploration sous 45 mètres d’eau. Malheureusement, ce puits révélait bien du pétrole et du gaz, mais il ne présentait pas d’intérêt commercial.
Source: Alaska Dispatch News

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drapeau anglaisA few weeks ago (see my note of August 5th), the Shell oil company decided to resume drilling in Alaska’s Arctic waters for first time since 2012. The company had received a permit from the Obama administration to begin drilling in the sea in Northwest Alaska.
The good news today is that Shell will cease exploration in Arctic waters off Alaska’s coast following disappointing results from an exploratory well backed by billions in investment and years of work. The decision affects both the Chukchi and the Beaufort.
Shell found indications of the oil and gas in the well in the Chukchi Sea about 130 km off Alaska’s northwest coast. However, the petroleum was not in quantities sufficient to warrant additional exploration in that portion of the basin.
Monday was Shell’s final day to drill this year under its federal permit. Regulators required Shell to stop a month before sea ice is expected to re-form in the lease area. The company reached a depth of 2,000 metres with the exploratory well drilling in about 45 metres of water. The well had oil and gas shows, but it was not commercial.
Source: Alaska Dispatch News.

Chukchi_Sea

Vues des mers des Tchouktches et de Beaufort où devaient avoir lieu les forages.

(Source: Wikipedia)

Le point sur l’éruption du Piton de la Fournaise (Ile de la Réunion)

drapeau francaisL’éruption du Piton de la Fournaise continue et la stabilité des mesures montre qu’elle a trouvé une certaine vitesse de croisière. A noter que la croissance du cône qui s’est édifié sur les fractures éruptives et la fermeture de ces dernières engendrent une augmentation logique du tremor. Le cône atteint maintenant une trentaine de mètres de hauteur
Un point est assez remarquable : Depuis le début de l’éruption, on n’a pas enregistré de déflation significative de l’édifice volcanique, comme c’est habituellement le cas après l’ouverture des fissures. Les mesures montrent que l’édifice est maintenu sous pression depuis le début de l’éruption.

Piton 02

Le débit de lave s’est stabilisé entre 5 et 10 mètres cubes par seconde. Les fontaines sont beaucoup moins fréquentes et moins hautes. Les coulées de dirigent essentiellement vers le rempart sud et vers l’est où la coulée la plus longue est inférieure à 3 km,
Si l’on regarde les images de la webcam, on se rend compte qu’un panache blanc est émis par le site éruptif. Il révèle une forte teneur en vapeur d’eau.

Piton 01

L’Observatoire précise que « pour l’heure la vaporisation est passive mais que certaines éruptions de la Fournaise ont connu par le passé une activité explosive locale de type phréato-magmatique ».
Source : OVPF.

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drapeau anglaisThe eruption of the Piton de la Fournaise continues in a stable way. The growth of the cone that is being built on the eruptive fractures and the closing of this fissures generate a logical increase in the tremor. The cone is now about thirty meters high
One point is quite remarkable: Since the beginning of the eruption, there has been no significant deflation of the volcanic edifice, as is usually the case after the opening of cracks. The measurements show that the Piton ishas been kept under pressure since the beginning of the eruption (see graph above).

The lava ouput has stabilized between 5 and 10 cubic meters per second. The fountains are much less frequent and less high. The lava flows are mostly heading toward the southern rampart and east where the longest flow is less than 3 km long.
Looking at the webcam images (see above), one can observe that a white plume is emitted by the eruption site., with a high content of water vapour.
The Observatory states that « for the time being, vaporisation is passive but some past eruptions of the Piton de la Fournaise went through a local explosive phreato magmatic activity.
Source: OVPF.

La fonte du pergélisol en Alaska et en Russie // The melting of permafrost in Alaska and Russia

drapeau francaisL’une des principales craintes liées au réchauffement climatique actuel est le dégel du pergélisol (aussi appelé permafrost) dans les contrées nordiques. Jusqu’à récemment, les modèles climatiques ont largement ignoré le permafrost, même s’il représente l’une des plus importantes zones de stockage de carbone de la planète. La raison est que les données sur la température du pergélisol et l’épaisseur de la couche active du sol qui se trouve au-dessus du sol gelé n’étaient ni centralisées ni disponibles dans le format généralement utilisé pour les modélisations. La situation est en train de changer. La semaine dernière en Alaska, une équipe internationale de chercheurs sur le pergélisol a annoncé la naissance d’une nouvelle base de données exhaustive sur la température du sol et son dégel.
Dans le même temps, en Russie, les scientifiques mettent en garde contre la menace d’explosions de méthane, aussi soudaines que spectaculaires, qui pourraient créer de nouveaux cratères géants dans le nord de la Sibérie. Ils utilisent les satellites pour surveiller au moins un monticule fait de glace et de terre – connu sous le nom de pingo – qui pourrait exploser dans un avenir très proche. Un pingo est un monticule de glace recouvert de terre dont la hauteur peut atteindre 70 mètres et le diamètre 600 mètres.
Selon les scientifiques de l’Institut Trofimuk de géologie et de géophysique pétrolière de Novossibirsk, le risque est particulièrement élevé dans la péninsule de Yamal, là où se trouvent les plus grandes réserves de gaz naturel du monde.
Cette mise en garde fait suite à une étude détaillée de l’un parmi des dizaines de nouveaux cratères repérés dans les régions reculées de la Sibérie au cours des 18 derniers mois. Le plus célèbre – connu sous le nom B-1 – se trouve à 29 km de champ gazier de Bovanenkovo. Il a provoqué une vague d’intérêt dans le monde entier et des spéculations sur la cause de son apparition, depuis les météorites jusqu’aux OVNI, en passant par les missiles.
Les scientifiques pensent que ces cratères se sont formés à la suite de la fonte de la glace sous la surface et la libération des gaz dans le vide laissé derrière. Au fur et à mesure de l’augmentation de la température et de la quantité de gaz, le gaz naturel s’est échappé violemment à la surface.
Selon les scientifiques, si le réchauffement se poursuit au même rythme, les villes situées dans la région de Yamal seront en réel danger.
Sources: Alaska Dispatch News and The Voice of Russia.

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drapeau anglaisOne of the main fears related to the current global warming is the thawing of the permafrost in the northern countries. Until recently, climate models have largely ignored it, although it is one of the largest stores of carbon on the planet. That’s because data on the temperature of permafrost and the thickness of the active layer of soil that lies above the frozen ground were neither centralized nor available in a format modelers use.
The situation is about to change. Last week in Alaska, a global team of permafrost researchers announced a new comprehensive database on ground temperatures and thawing.
Meantime, in Russia, scientists are warning of the threat of sudden and dramatic methane explosions creating new giant craters in northern Siberia. They are using satellites to monitor at least one ice and soil hump – known as a pingo – which they fear can soon erupt. A pingo is a mound of earth-covered ice that be as high as 70 metres and up to 600metres in diameter.
According to scientists from the Trofimuk Institute of Petroleum Geology and Geophysics in Novosibirsk, at special risk is the Yamal Peninsula, the location of the world’s largest natural gas reserves.
The warning follows detailed study of one of dozens of new craters spotted in remote regions of Siberia in the past year and a half. The most famous – known as B-1 – is 29 km from Bovanenkovo gas field. It caused a flurry of interest around the world and speculation on how this phenomenon was caused, ranging from meteorites, to stray missiles, to UFOs from outer space.
Scientists believe these craters formed as a result of ice beneath the surface melting and releasing gas into the void left behind. As temperatures have warmed and gas levels have increased, the natural gas erupted out of the ground with violent results.
According to the experts, if the warming continues at the same pace, northern cities located close to the Yamal region are in real danger.
Sources: Alaska Dispatch News and The Voice of Russia.

B1

Photo du célèbre cratère B1  (Crédit photo: The Siberian Times)

Drunken-forest

« Forêt ivre » en Alaska. Les racines des arbres ne sont plus maintenues par le pergélisol.

(Photo: C. Grandpey)

Nouvelles du Sakurajima et de l’Aso (Japon) // News of Sakurajima and Aso volcanoes (Japan)

drapeau francaisEntre le 14 et le 21 septembre, de petites explosions se sont produites dans le cratère Minamidake du Sakurajima. Le 16 et le 18 septembre, une explosion dans le cratère Showa a projeté des téphra jusqu’à 800 mètres de distance et l’incandescence était parfois visible de nuit au niveau du cratère Le niveau d’alerte reste à 3 (sur une échelle de 5).

L’éruption de l’Aso se poursuit au niveau du cratère Nakadake, avec des panaches de cendre qui peuvent atteindre environ 900 mètres de hauteur. Lors d’un survol, les scientifiques ont observé que les dépôts pyroclastiques produits par l’explosion du 14 septembre s’étendaient sur 3 km sur le versant SE du volcan. Le niveau d’alerte reste à 3 (sur une échelle de 5).
Source : Japan Meteorological Agency.

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drapeau anglaisBetween September 14th and 21st, small explosions occasionally occurred at Sakurajima’s Minamidake Crater. On September 16th and 18th, an explosion from Showa Crater ejected material as far as 800 metres, and incandescence from the crater was occasionally visible at night. The alert level remains at 3 (on a scale of 5).

The eruption of Aso continues at Nakadake Crater, with ash plumes that may rise about 900 metres high. During an overflight, scientists observed that pyroclastic-flow deposits from the September 14th explosion extended down the SE flank as far as 3 km The alert level remains at 3 (on a scale of 5).
Source : Japan Meteorological Agency.

Aso

Eruption de l’Aso le 14 septembre (Crédit photo: JMA)

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Séquence éruptive sur le Sakurajima le 6 novembre 2014 (Crédit photo: JMA)