Volcans du monde // Volcanoes of the world

Voici quelques informations sur l’activité volcanique dans le monde, fournies par les observatoires et par le Global Volcanism Network de la Smithsonian Institution.

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L’éruption du Kilauea (Hawaï) est à l’arrêt. Une forte lueur, accompagnée de flammes périodiques, continue d’être observée au niveau de la bouche sud. La lueur provenant de lla bouche nord est également quasi continue, mais moins intense que celle de la bouche sud.
Depuis la fin de l’Épisode 51, le volcan connaît une nouvelle phase de gonflement.
Le prochain épisode éruptif devrait se produire entre le 24 et le 28 juillet 2026.
Source : HVO.

Image webcam de l’Épisode 51

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Dans ma note du 17 juillet 2026, j’indiquais qu’une petite explosion âvait été détectée le 16 juillet sur le Korovin (comlexe volcanique d’Atka / Alaska) grâce aux données sismiques et infrasonores. Depuis lors, l’activité a diminué et aucune autre explosion n’a été observée. En conséquence, la couleur de l’alerte aérienne et le niveau d’alerte volcanique ont été ramenés respectivement au Vert et à Normal.

Source : AVO.

Crédit photo: AVO

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Une éruption de très faible ampleur s’est produite le 22 juillet 2026 au niveau du cratère 62-2 du Tokachidake (Hokkaido, Japon). Il s’agit de la première éruption de ce volcan depuis février 2004. Un panache noir s’est élevé à environ 200 mètres au-dessus du cratère, tandis que le niveau d’alerte volcanique est maintenu à 2 ; il restreint l’accès aux abords du cratère.
L’éruption du 22 juillet fait suite à plusieurs mois d’activité volcanique. Des mesures de déformation du sol ont mis en évidence un gonflement du volcan depuis le mois de mars, tandis que les émissions de SO2, l’activité sismique autour du cratère 62-2 et l’activité thermique s’étaient intensifiées depuis avril.
Source : JMA.

Crédit photo: Wikipedia

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Au cours des derniers mois, de petits panaches d’eau décolorée ont été observés autour du volcan sous-marin Ahyi (arc volcanique des Mariannes) sur des images satellites. Les observations récentes suggèrent une activité plus intense. Les panaches observés les 1er, 7 et 11 juillet 2026 se sont propagés sur moins de 500 m depuis la zone d’émission. Aucun signal n’a été détecté par les capteurs de pression sous-marins. Ces panaches résultaient probablement d’un rejet de gaz dans la colonne d’eau et pourraient témoigner soit d’une activité hydrothermale intense, soit d’une éruption effusive. Le 16 juillet 2026, la couleur de l’alerte aérienne a été portés au Jaune et le niveau d’alerte volcanique a été élevé à Advisory (surveillance conseillée).
Source : USGS.

Source: USGS

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L’activité éruptive se poursuit sur le Taal (Philippines). Le réseau sismique enregistre quotidiennement des séismes d’origine volcanique, avec des épisodes de trémor pouvant durer d’une minute à huit heures. Les émissions quotidiennes de gaz et de vapeur s’élèvent généralement jusqu’à 900 m au-dessus du cratère. Des éruptions phréatomagmatiques mineures, pouvant toutefois durer plusieurs minutes, sont également enregistrées. Le 22 juillet, 61 séismes volcaniques et trois épisodes de trémor (d’une durée de 1 à 31 minutes) ont été détectés. Les émissions de SO2 s’élèvent en moyenne à 741 tonnes par jour. Le niveau d’alerte reste fixé à 1 (sur une échelle de 0 à 5) ; il est rappelé au public que Volcano Island est une zone de danger permanent (PDZ) et que l’accès au cratère principal (Main Crater) demeure interdit.

Source : PHIVOLCS.

Événement phréatomagmatique sur le Taal

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L’activité éruptive au niveau des cratères sommitaux de l’Etna (Sicile) se caractérise par des émissions de gaz le long de la fissure située entre la Voragine et le cratère Nord-Est, des émissions de gaz provenant du cratère Sud-Est, ainsi que par une activité explosive aux cratères Nord-Est et Bocca Nuova. Un événement particulièrement vigoureux dans la Bocca Nuova le 19 juillet 2026 a généré un panache de cendres qui est monté à 300 mètres au-dessus du cratère. Le niveau d’alerte demeure au Jaune (niveau 2 sur une échelle de quatre).
Source : INGV.

Photo: C. Grandpey

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L’activité reste globalement stable sur les autres volcans mentionnés dans les bulletins précédents « Volcans du monde ».
Ces informations ne sont pas exhaustives. Vous pourrez en obtenir d’autres en lisant le rapport hebdomadaire de la Smithsonian Institution :
https://volcano.si.edu/reports_weekly.cfm

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Here is some news about eruptive activity around the world, provided by observatories and the Smithsonian Institution’s Global Volcanism Network.

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The Kilauea eruption (Hawaii) is paused. Strong continuous glow with periodic flames is visible from the south vent. Glow from the north vent is also nearly continuous but weaker than the glow from the south vent.

Since episode 51 ended, inflation as resumed on the volcano.

The next eruptiveepisode is likely between July 25 and July 29, 2026.

Source : HVO.

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In my post of 17 July 2026, I indicated that a small explosion from Korovin Volcano within the Atka Volcanic complex was detected in seismic and infrasound data on July 16,. Since then, unrest has declined and no other explosion has been observed. As a result, the Aviation Color Code and Alert Level have been lowered to Green and Normal, respectively.

Source : AVO.

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A very small eruption occurred at Tokachidake’s 62-2 crater (central Hokkaido / Japan) on July 22, 2026, the volcano’s. It is the first eruption since February 2004. A black plume rose approximately 200 m above the crater, while Volcanic Alert Level 2 remained in effect, which restricts access near the crater.

The July 22 eruption followed several months of unrest. Ground-deformation measurements had recorded inflation at depth beneath the volcano since March, while SO2 emissions, seismic activity around the 62-2 crater, and thermal activity had increased since April.

Source : JMA.

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Small plumes of discolored water have been observed around the Ahyi Seamount (Mariana volcanic arc) in satellite images over the last few months, though recent ones suggested more vigorous activity. Plumes on 1, 7, and 11 July drifted less than 500 m from the vent area. No signals were detected in data from underwater pressure sensors . The plumes were likely the result of gas released into the water column and could reflect either vigorous hydrothermal degassing or be associated with an ongoing effusive eruption. On 16 July 2026 the Aviation Color Code was raised to Yellow and the Volcano Alert Level was raised to Advisory.

Source : USGS.

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Eruptive activity continues at Taal (Philippines). The seismic network records daily volcanic earthquakes including daily periods of tremor that may last from one minute to eight hours. Daily gas-and-steam emissions generally rise as high as 900 m above the crater. Minor phreatomagmatic eruptions that may last several minutes are still recorded. On 22 July there were 61 volcanic earthquakes and three periods of tremor lasting 1-31 minutes. SO2 emissions average 741 t/d. The Alert Level remains at 1 (on a scale of 0-5); The public is reminded that the entire Taal Volcano Island is a Permanent Danger Zone (PDZ) and access to the Main Crater remains prohibited.

Source : PHIVOLCS.

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Eruptive activity at Mt Etna’s summit craters (Sicily) is characterized by gas emissions rising along the fissure between Voragine Crater and Northeast Crater, gas emissions from Southeast Crater, and explosive activity at both the NE Crater and Bocca Nuova Crater. A notably energetic event at Bocca Nuova on 19 July 2026 produced a gray ash cloud that rose 300 m above the vent. The Alert Level remains at Yellow (the second level on a four-level scale).

Source : INGV.

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Activity remains globally stable on other volcanoes mentioned in the previous bulletins « Volcanoes of the world ».

This information is not exhaustive. You can find more by reading the Smithsonian Institution’s weekly report:

https://volcano.si.edu/reports_weekly.cfm

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Le Tour dans le col de Sarenne : la Nature remercie les organisateurs

Comme je l’ai indiqué dans ma note précédente, le 25 juillet 2026, le col de Sarenne sera emprunté par les coureurs lors de la 20ème étape du Tour de France 2026 entre Le Bourg d’Oisans et l’Alpe d’Huez. Ce sera l’étape reine du Tour 2026, avec l’escalade préalable des cols de la Croix de Fer, du Télégraphe et du Galibier.

Au cours de cette étape, le brouhaha de la foule le long de la route sera couvert par les grondements des défenseurs de l’environnement qui voient d’un très mauvais œil les perturbations qui seront inévitablement causées à ce site alpin préservé. Ils regrettent que la course ait lieu au mépris de la vie sauvage et des écosystèmes.

Culminant à 1 999 mètres d’altitude, la route menant au col de Sarenne est belle et sauvage. C’est une route pastorale, destinée aux bergers ; la vitesse y est limitée à 20 km/h et elle est fermée 8 mois sur 12.

C’est dans cet espace préservé que les organisateurs du Tour de France ont décidé faire passer l’étape reine du Tour 2026. La foule – probablement plusieurs milliers de spectateurs – est attendue sur le versant le plus sauvage de la route, dans la vallée du Ferrand, habituellement peuplée de marmottes,, de chamois, de gypaètes, ainsi que de fragiles tétras lyres et de lagopèdes. Ces derniers sont des oiseaux qui nichent au sol et dont les petits naissent en juillet, c’est-à-dire pendant le Tour de France. Sans oublier les aigles royaux qui pourraient être dérangés par les hélicoptères de la télévision si ceux-ci survolent les zones où nichent ces oiseaux majestueux.

Il y a donc un sérieux risque de mise en danger d’un site écologique fragile pour une seule journée de spectacle sportif !

Dans un rapport diffusé en décembre 2003, le Conservatoire botanique national alpin estimait que « la diversité faunistique du site est remarquable .» Selon ce même document, la vallée du Ferrand est l’une des « plus riches régions de France sur le plan botanique ». De plus, à proximité du col de Sarenne, la route passe à quelques mètres d’une zone humide fragile faisant l’objet d’un arrêté préfectoral de protection de biotope. Cet arrêté demande de « réglementer les activités sur le périmètre [de la zone humide] afin d’assurer la préservation et la tranquillité de certains biotopes nécessaires à la survie de plusieurs espèces animales protégées ». C’est pourquoi toute manifestation sportive est interdite sur un périmètre qui pourrait être piétiné par la foule du Tour de France.

En 2013, le Tour avait déjà fait une étape, contestée, au col de Sarenne, et des petits passages à gué avaient été recouverts de bitume pour faciliter l’accès aux voitures. Pour 2026, des travaux ont également été réalisés, non pas à la demande de la population locale, mais celle des organisateurs du Tour de France, rien que pour une journée de course !

Il est clair que le spectacle-business est plus important que la Nature. Les organisateurs du Tour de France l’ont prouvé en 2013 en restant muets face à une pétition signée par plus de 12 000 personnes. Ils ont récidivé cette année en faisant de TotalEnergies leur partenaire officiel pour le Tour 2026.

En 1952, Fausto Coppi s’est imposé à l’Alpe d’Huez au milieu des marmottes et de quelques paysans, dans une toute petite station de ski. Soixante-dix ans plus tard, l’Alpe d’Huez a étendu ses tentacules de béton et d’acier sur l’un des plus beaux massifs de France. La station veut s’agrandir, sans se soucier de la quiétude de la nature et du réchauffement climatique qui risque de priver les Alpes de neige à brève échéance.

Source : Reporterre.

NB : Suite à la diffusion de cette note, un fidèle visiteur de mon blog vient de m’indiquer que « lors de la montée du col de Sarenne il n’y aura pas de caravane publicitaire ni de spectateurs, les voitures qui assistent les coureurs seront réduites au maximum. La route pastorale est interdite à tout véhicule depuis le 16 juillet. »

J’en suis ravi, mais cela me conforte dans mon idée qu’il était parfaitement inutile, voire vicieux,  de mettre ce col sur le parcours du Tour de France. Un col alpin sans spectateurs n’est pas dans l’esprit de cette course cycliste.

 

 

Le Tour de France ne verra pas le glacier de Sarenne !

Le 25 juillet 2026, le col de Sarenne sera emprunté par les coureurs lors de la 20ème étape du Tour de France 2026 entre Le Bourg d’Oisans et l’Alpe d’Huez. Ce sera l’étape reine du Tour 2026, avec l’escalade préalable des cols de la Croix de Fer, du Télégraphe et du Galibier qui font remonter en moi de superbes souvenirs de cyclo.

Le 29 juin, la route du col de Sarenne était sous une coulée de boue. Un tel événement pourrait menacer l’ascension vers l’Alpe d’Huez en cas de violent orage.

Pour moi, le mot Sarenne est certes lié au col éponyme, mais il est aussi à mettre en relation avec le glacier qui existait au-dessus du col il n’y a pas si longtemps.

Le 18 novembre 2020, j’ai publié sur ce blog une note intitulée « Glacier de Sarenne (Isère) : une mort annoncée. » J’y expliquais que le glacier était situé près de l’Alpe d’Huez et, comme l’Okjökull en Islande, il était en train d’être emporté par le réchauffement climatique. J’ajoutais que l’on pourrait bientôt apposer une plaque commémorative indiquant sa mort. En 2020, il ne restait plus qu’une épaisseur d’une dizaine de mètres de glace sur une toute petite surface. En un siècle, le glacier avait perdu 120 mètres d’épaisseur. En 2020 toujours, l’espérance de vie du glacier était estimée à cinq ans maximum.

Aujourd’hui le glacier de Sarenne est mort et a totalement disparu. Une cérémonie de commémoration est organisée chaque année pour montrer aux jeunes générations les conséquences du réchauffement climatique. On pourra leur rappeler que l’on a pratiqué pendant près de 45 ans le ski d’été sur le glacier. Dans les années 1960-1970, la station de l’Alpe d’Huez a même placé de gros espoirs sur le glacier et investi des moyens financiers colossaux pour l’époque. Elle fut la première en France à proposer du ski d’été sur le Sarenne en 1970. Grossière erreur ! Aujourd’hui, tout a changé. Plus de glacier et plus de ski d’été.

Sources : France Info, Météo France.

J’ose espérer que lors du survol de la région par hélicoptère, avec probablement des images superbes et spectaculaires, Franck Ferrand aura la bonne idée de rappeler qu’un glacier existait au-dessus de la route empruntée par les coureurs. C’est le souhait que j’ai exprimé dans un courrier adressé à ASO, le comité organisateur du Tour de France.

Voici quelques images montrant l’évolution du glacier de Sarenne à travers les ans :

 

Source : Skipass

 

Image de la troisième commémoration de la disparition du glacier de Sarenne.le 31 août 2025 (Crédit photo : Mathilde Henry)

À l’attention des touristes qui se rendent en Islande // For the attention of tourists visiting Iceland

À l’attention des touristes qui se rendent en Islande

Ces dernières semaines, des changements importants sont survenus dans la partie frontale du Sólheimajökull — une langue glaciaire du glacier Mýrdalsjökull, dans le sud de l’Islande — rendant l’accès au glacier plus difficile et plus dangereux.

Photo: C. Grandpey

La présence de formations de glace instables près des lagunes à l’avant du glacier et les chutes de pierres provenant des versants de la montagne  peuvent présenter un risque pour les personnes se trouvant dans la zone.
Le Met Office islandais signale qu’une petite lagune s’est formée à l’est de la langue du Sólheimajökull. Cette nouvelle lagune et le lac proglaciaire délimitent une arête de glace qui assure une liaison entre la rive et le glacier. Cette arête a récemment diminué rapidement sous l’effet de la fonte et du vêlage du glacier.
Cette arête de glace présente désormais un danger considérable. Il existe un risque d’effondrement des formations de glace instables, ainsi qu’un risque de glissade et de chute dans l’eau très froide de part et d’autre de l’arête de glace. Par conséquent, l’accès à la langue glaciaire du Sólheimajökull est bien plus difficile et périlleux qu’auparavant.

Crédit photo: Met Office

Les conditions sur l’itinéraire menant au Sólheimajökull varient considérablement d’un jour à l’autre, et leur évolution reste incertaine pour les semaines et les mois à venir. Il est crucial que les personnes se rendant dans la zone par leurs propres moyens fassent preuve de prudence à proximité de la langue glaciaire et ne s’aventurent pas sur des formations de glace instables ou dans des zones présentant un risque de chute dans l’eau du lagon glaciaire.
Des guides de montagne locaux surveillent ces changements, et les voyagistes ont annulé leurs excursions par mesure de précaution, tout en recherchant de nouveaux itinéraires plus sûrs. Le Met Office attire l’attention sur le risque de chutes de pierres provenant de la Jökulhaus, la montagne qui surplombe l’itinéraire d’accès au versant sud-est du glacier Sólheimajökull. Il est conseillé aux visiteurs de ne pas s’attarder au pied des pentes abruptes. Les pierres susceptibles de tomber sur le chemin d’accès peuvent être volumineuses et représenter un danger considérable pour les randonneurs. Ces chutes de pierres peuvent survenir sur la majeure partie du sentier ; une extrême prudence s’impose donc. Le risque de chutes de pierres s’accroît lors de fortes précipitations et de variations soudaines de température.
Les visiteurs doivent garder à l’esprit que les glaciers islandais reculent actuellement en raison du réchauffement climatique, ce qui entraîne diverses modifications à leur périphérie susceptibles d’affecter la sécurité et les conditions de déplacement sur la glace. Les randonneurs inexpérimentés peuvent aisément se retrouver dans des situations dangereuses à proximité des langues glaciaires en recul.
Source : Met Office islandais.

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For the attention of tourists visiting Iceland

Over the past few weeks, significant changes have occurred at the margin of Sólheimajökull glaciera tongue of Myrdalsjökull Glacier, in southern Iceland, making access to the glacier more difficult and hazardous. Unstable ice formations near the proglacial lagoons and rockfall from surrounding mountain slopes can pose a danger to people traveling in the area.

The Icelandic Met Office explains that a small lagoon has formed east of Sólheimajökull’s tongue. The new lagoon and the main proglacial lake delineate an ice ridge that forms a connection from the shore to the glacier. The ridge has recently rapidly diminished due to melting and calving, where icebergs break off into the lagoon.

Traversing this ice ridge now poses significant danger. There is a risk of unstable ice formations giving way, as well as a risk of slipping and falling into the cold, deep glacial lagoons on either side of the ridge. Consequently, reaching the Sólheimajökull glacier tongue is far more difficult and hazardous than before.

Conditions on the route to Sólheimajökull have changed substantially from day to day, and uncertain how they will develop in the coming weeks and months. It is critical that people traveling in the area on their own exercise caution near the glacier tongue and do not venture onto unstable ice formations or areas where there is a risk of falling into cold, deep glacial lagoons.

Local mountain guides are monitoring these changes, and tour operators have currently cancelled trips as a precaution while looking into new and safer routes.

The Icelandic Met Office draws attention to the risk of rockfalls from Jökulhaus, the mountain overlooking the access route to the southeastern side of the Sólheimajökull glacier. Visitors should minimize their time spent beneath steep slopes. Rocks falling onto the access route can be large and pose a severe hazard to travellers. Rockfall can happen along most of the length of the hiking trail, so exercising extreme caution is essential. The likelihood of rockfall increases during heavy precipitation and sudden temperature changes, such as freeze-thaw cycles.

Visitors should keep in mind that glaciers in Iceland are currently retreating due to the warming climate, leading to various changes at the glacier margins that can impact safety and conditions for glacier travel. As a result, inexperienced travellers can easily find themselves in hazardous situations in the vicinity of retreating outlet glaciers.

Source : Icelandic Met Office.