Volcans et haute couture // Volcanoes and fashion design

Le titre très convoité de Miss Univers 2018 a été attribué à Miss Philippines. Au cours de la cérémonie, la jeune femme arborait une magnifique robe rouge inspirée du Mayon, un symbole dans son pays. Avant la cérémonie, la robe a été présentée sur fond d’images du volcan en éruption. Les photos diffusées dans la presse permettent de voir des détails de la robe difficilement décelables par les téléspectateurs. Le vêtement présente des tons de rouge vif où se mêlent des taches orange imitant la beauté du feu.

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2018 Miss Universe is Miss Philippines. During the ceremony, she wore a stunning, red dress inspired by the Mayon Volcano, a landmark in her country. The dress was pictured alongside images of the erupting volcano in a set of images showing extreme details on the dress not easily seen by television viewers. In the dress, bold red tones swirl with orange spots, mimicking the beauty of fire.

Source: Presse internationale

Des cadeaux ! Des cadeaux !

Noël et les fêtes de fin d’année approchent. Le livre reste un superbe cadeau. Effleurer et tourner les pages, contempler de belles images, quoi de plus agréable et enrichissant?!

Je vous propose trois ouvrages encore disponibles. Vous pouvez les acheter en laissant un message à cette adresse:

grandpeyc@club-internet.fr

  • Terres de Feu au prix de 30 euros (frais d’envoi inclus). Comme le sous-titre l’indique, c’est un voyage dans le monde des volcans, depuis le Stromboli jusqu’à Hawaii. Il ne m’en reste plus que 4 exemplaires.

 

  • Mémoires Volcaniques au prix de 20 euros (frais d’envoi inclus). Contes et légendes autour du monde des volcans. Ecrit conjointement avec l’ami Jacques Drouin.

 

  • Dans les Pas de l’Ours au prix de 20 euros (frais d’envoi inclus). Ecrit également avec Jacques Drouin, l’ouvrage fait voyager sur le territoire des ours, des Pyrénées à l’Alaska.

 

  • Glaciers en Péril au prix de 15 euros (frais d’envoi inclus). C’est le petit dernier. Il est sorti de l’imprimerie le 28 novembre et alerte sur les effets du réchauffement climatique.

Volcanecdotes et Killer Volcanoes sont épuisés.

L’Islande à Chaptelat (Haute Vienne) !

L’association Soleil Vert présentera ce soir, vendredi 7 décembre 2018 à 21 heures, à la Maison des Associations de Chaptelat, un diaporama intitulé « Voyage en Islande ». Il sera animé par Stéphane Lerouge, Marc Laroye et Claude Grandpey qui vous feront voyager à travers cette terre nordique.

Il se déroulera également dans le cadre de la journée consacrée au Téléthon.

J’aurai l’occasion de parler des éruptions qui ont secoué l’Islande, de la fonte des glaciers ainsi que des légendes islandaises.

J’apporterai quelques exemplaires de mon dernier livre « Glaciers en péril » que vous pourrez vous procurer au prix de 10 euros.

Photo: C. Grandpey

Le Grand-Bornand (Haute Savoie) et Bessans (Savoie) : Même combat !

Dans une note mise en ligne hier, je montrais comment le village savoyard de Bessans s’adaptait au réchauffement climatique en faisant des réserves de neige. La même stratégie est utilisée par Le Grand-Bornand (Haute Savoie), station de moyenne montagne qui culmine à 2 100 mètres, au cœur du massif des Aravis, et qui réalise plus d’un million de nuitées par an, dont 40 % hors saison hivernale.. Il y a trois ans, la commune a créé une réserve à neige, installée à 1 500 mètres d’altitude, dans le village du Chinaillon, sur la route du Col de la Colombière. .

La technique de conservation de la neige est la même qu’à Bessans. Il s’agit de fabriquer la neige en hiver et de la recouvrir ensuite avec de la sciure qui est un isolant parfait. Ainsi, un volume de15 000 mètres cubes est mis à l’abri pendant l’été et donne à la station du Grand-Bornand la possibilité d’organiser tous les deux ans début décembre la Coupe du monde de biathlon. Cette neige permet aussi d’enneiger les animations pour les enfants.

Conscient que le réchauffement climatique risque de s’amplifier, la station prévoit de disposer de plus de réserves de neige. Il est prévu de doubler le volume stocké d’ici une quinzaine d’années.

A côté de cette réserve de neige, la station du Chinaillon dispose d’autres moyens pour essayer de garantir son enneigement. Il existe des réserves d’eau et plus de 300 enneigeurs (également appelés canons à neige) répartis sur la montagne. En tout, 360 000 mètres cubes d’eau ont été stockés, ce qui est supérieur aux besoins de production de poudreuse.

Malgré tout, le manque de neige chronique inquiète les autorités locales. L’eau stockée en amont pour produire de la neige risque de manquer en bas pour la consommation de la population. Un jour ou l’autre, on devra choisir entre boire ou skier ! Il faut se faire une raison : Avoir de la neige à tout prix sera bientôt terminé. Les stations de ski sans neige devront s’adapter à la nouvelle situation climatique et proposer d’autres activités, comme le développement du VTT. Les fans de poudreuse accepteront-ils cette nouvelle situation ? Pas si sûr !

Source : France Info.

Vue du village du Grand-Bornand (Photo: C. Grandpey)