Volcans du monde // Volcanoes of the world

Voici quelques informations sur l’activité volcanique dans le monde, fournies par les observatoires et par le Global Volcanism Network de la Smithsonian Institution.

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Dans ses derniers bulletins, l’IGP indique qu’aucune activité explosive n’est actuellement observée sur le Sabancaya (Pérou), mais les panaches de cendres montent jusqu’à 2500 mètres d’altitude. L’Institut a émis un bulletin d’alerte concernant les retombées de cendres et recommande à la population de prendre les mesures nécessaires pour se protéger.

Source : IGP

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Avec plusieurs jours de retard sur les prévisions initiales de l’Observatoire volcanologique d’Hawaï (HVO), les fontaines de lave de l’Épisode 48 du Kilauea sont finalement apparues vers 4h40 (heure locale) le 1er juin 2026. Une activité éruptive précurseure avait débuté vers 17h40 (heure locale) le 30 mai 2026. Plusieurs émissions de lave ont été observées à la bouche éruptive sud. Des projections de lave ont été constatées à la bouche nord, mais sans débordements. Vers 4h00 le 1er juin, une fontaine en forme de dôme est apparue à la bouche nord, tandis que son homologue sud est devenu inactive. Le Kilauea a ensuite offert son spectacle habituel de fontaines de lave 150m-200m de hauteur selon le HVO) à la bouche nord.

Des cendres et des téphras atteignant plusieurs centimètres de diamètre, ainsi que des mèches de cheveux de Pélé, ont été signalés au belvédère d’Uēkahuna, dans le parc national. Des téphras sont également tombés sur la Highway 11 et près du camping de Nāmakanipaio. De fines cendres et des cheveux de Pélé ont été signalés à Volcano Village, dans les Mauna Loa Estates et les Ohia Estates.

L’Épisode de fontaines de lave a pris fin le 1er juin à 13h37 (heure locale), après 9 heures d’activité à la bouche nord. Cet épisode éruptif dans le cratère de l’Halema’uma’u détient désormais le record du nombre d’épisodes de fontaines de lave jamais enregistrés pour une éruption de ce type. Il dépasse l’éruption du Pu’uO’o pendant laquelle on avait comptabilisé 47 fontaines. La dernière minute de l’Épisode 48 a été marquée par de puissantes émissions de gaz à la bouche nord. La bouche sud n’a présenté aucune fontaine. Le débit effusif instantané a culminé à environ 320 mètres cubes par seconde juste avant 6h00. Le débit moyen a été de 185 mètres cubes par seconde pour l’ensemble de l’épisode. On estime à 5,6 millions de mètres cubes le volume de lave émis. La lave a recouvert environ 40 % du plancher du cratère de l’Halemaʻumaʻu.

Source : HVO.

Capture d’image de la webcam V3

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Suite à la dernière éruption du Piton de la Fournaise (Île de la Réunion), l’OVPF procède à un suivi régulier de la plateforme qui s’est formée sur le littoral. Cela permet d’observer l’évolution de sa surface et de son refroidissement.

L’Observatoire a constaté une réduction de 11% de sa surface par l’action de l’érosion passant de 8,2 hectares le 7 avril à 7,3 hectares le 1er juin 2026.

Le refroidissement de la lave se poursuit, mais des points chauds (325–350°C) persistent encore au niveau de certaines fractures, comme on peut le voir sur l’image thermique ci-dessous en date du 1er juin 2026.

Source : OVPF.

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L’éruption de Titan Ridge (mer de Bismarck) se poursuit. Après une baisse d’activité pendant quelques jours, le nombre de signaux hydroacoustiques a considérablement augmenté les 28 et 29 mai 2026, signalant la reprise d’une activité irrégulière. L’activité s’est poursuivie du 29 mai au 2 juin, d’après les observations satellitaires et les données hydroacoustiques. Le 1er juin, un panache de vapeur s’élevait d’une partie de la zone éruptive nord-est et dérivait vers l’est et le sud-est. Une zone d’eau colorée s’étendait jusqu’à 8 km au sud-est de la bouche éruptive nord-est. Des radeaux de pierre ponce associées à ce panache d’eau colorée flottaient à quelques centaines de mètres de la zone éruptive. Du 2 au 4 juin, le panache éruptif s’est élevé jusqu’à 5 km au-dessus du niveau de la mer.
Source : Observatoire volcanologique de Rabaul (RVO).

Source: NASA

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Selon le VAAC de Tokyo, une éruption sur l’Ivao Group (Russie) aurait généré un panache de cendres s’élevant à 2,7 km au-dessus du niveau de la mer.
L’Ivao Group est un ensemble de cônes de scories situé dans la partie sud de l’île volcanique inhabitée d’Urup, dans l’archipel des Kouriles.

Crédit photo : GVN

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L’activité volcanique dans le monde ne montrant pas de variations significatives, on peut s’attarder sur la situation dans les Champs Phlégréens (Italie).

Dans son bulletin du 2 juin 2026, l’INGV indique que durant la semaine du 25 au 31 mai 2026, 37 séismes de magnitude Md ≥ 0,0 (Mdmax = 1,9 ± 0,3) ont été localisés sur un total de 65 événements avec des magnitudes comprises entre (Md compris entre -0,8 et 1,9. Ces séismes ont été enregistrés principalement dans le secteur oriental de la caldeira, ce qui correspond à la zone d’Agnano–Solfatara–Pisciarelli, avec quelques événements également localisés dans le golfe de Pouzzoles. La profondeur des hypocentres varie entre 0,9 et 4,0 km environ.
Depuis début février 2026, la vitesse moyenne de soulèvement du sol dans la zone de déformation maximale est d’environ 10 ± 3 mm par mois.

Évolution du soulèvement du sol à la station Rione Terra de Pouzzoles

Les paramètres géochimiques confirment la tendance à long terme au réchauffement du système hydrothermal et à l’augmentation des débits des émissions gazeuses. La température de la fumerolle Bocca Grande, dans la Solfatara, affiche une tendance à la hausse et atteint environ 173 °C. La fumerolle de Pisciarelli présente une température moyenne d’environ 95 °C.
Dans la conclusion de son rapport, l’INGV indique qu’aucun signe ne laisse présager de changements significatifs de l’activité à court terme dans les Champs Phlégréens.

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L’activité reste globalement stable sur les autres volcans mentionnés dans les bulletins précédents « Volcans du monde ».
Ces informations ne sont pas exhaustives. Vous pourrez en obtenir d’autres en lisant le rapport hebdomadaire de la Smithsonian Institution :
https://volcano.si.edu/reports_weekly.cfm

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Here is some news about eruptive activity around the world, provided by observatories and the Smithsonian Institution’s Global Volcanism Network.

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In its latest bulletins, the IGP (Peru Institute of Geophysics and Volcanology) indicates that no explosive activity is currently observed at Sabancaya (Peru), but ash plumes are rising to an altitude of 2,500 meters. The Institute has issued an alert bulletin regarding ashfall and recommends that the population take the necessary precautions.

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Several days behind the initial HVO forecasts, the lava fountains of Kilauea‘s Episode 48 finally appeared at about 4:40 a.m. (local time), on June 1, 2026. Precursory eruptive activity began around 5:41 p.m. (local time) on May 30, 2026. There were several emissions of lava from the south vent. Spattering was observed at the north vent, but no overflows. At about 4:00 a.m. on June 1, a dome-shaped fountain appeared at the north vent while the south vent became inactive. Then, Kilauea started its usual show of lava fountains (150-200m high, according to HVO) at the north vent.

Ash and tephra up to several centimeters in diameter and strands of Pele’s hair have been reported at the Uēkahuna overlook in Hawaiʻi Volcanoes National Park.Tephra also fell on Highway 11 near the Nāmakanipaio campground. Fine ash and Peleʻs hair has been reported from Volcano village, Mauna Loa Estates, and Ohia Estates.

Lava fountaining of Episode 48 ended at 1:37 p.m. (local time) on June 1 after 9 hours of activity at the north vent. The Halemaʻumaʻu eruption now has the most fountaining episodes ever recorded for an eruption of this type, edging out the Pu‘u‘ō‘ō eruption which had 47 fountain episodes. The last minute of Episode 48 was marked by gas jetting at the north vent. The south vent never fountained during this episode. The instantaneous effusion rate peaked at about 320 cubic meters per second just before 6:00 a.m., with an average effusion rate of 185 cubic meters per second for the entire fountaining episode. An estimated 5.6 million cubic meters of lava erupted and covered about 40% of the Halemaʻumaʻu crater floor.

Source : HVO.

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Following the latest eruption of Piton de la Fournaise (Réunion Island), the OVPF is regularly monitoring the lava platform that formed on the coastline. This allows to observe the evolution of its surface area and its cooling.
The Observatory has noted an 11% reduction in its surface area due to erosion, from 8.2 hectares on April 7 to 7.3 hectares on June 1, 2026. The lava continues to cool, but hotspots (325–350°C) still persist at certain fractures, as can be seen in the thermal image above, dated June 1, 2026.

Source: OVPF.

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The eruption at Titan Ridge (Bismarck Sea) continues. After a decrease in activity over a couple of days the number of hydroacoustic signals significantly increased during 28-29 May 2026, signifying the resumption of semi-continuous activity. Activity was ongoing during 29 May-2 June based on satellite views and hydroacoustic data. By 1 June a steam plume was rising from part of the NE vent area and drifting E and SE. A shallow plume of discolored water drifted as far as 8 km SE from the NE vent. Hot pumice associated with the plume of discolored water was seen floating within a few hundred meters of the vent area. During 2-4 June the eruption plume rose as high as 5 km a.s.l.

Source: Rabaul Volcano Observatory (RVO).

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According to the Tokyo Volcanic Ash Advisory Center (VAAC) a possible eruption at the Ivao Group (Russia) may have generated an ash plume that rose 2.7 km above sea level.

The Ivao Group is a group of cinder cones located in the southern part of the uninhabited, volcanic Urup Island, in the Kuril Archipelago, Russia.

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As volcanic activity worldwide does not show significant variations, we can focus on the situation in the Phlegraean Fields (Italy).
In its bulletin of June 2, 2026, the INGV indicates that during the week of May 25-31, 2026, 37
earthquakes of magnitude Md ≥ 0.0 (Mdmax = 1.9 ± 0.3) were located out of a total of 65 events with magnitudes between -0.8 and 1.9. These earthquakes were recorded mainly in the eastern sector of the caldera, corresponding to the Agnano–Solfatara–Pisciarelli area, with some events also located in the Gulf of Pozzuoli. The depth of the hypocenters varies between approximately 0.9 and 4.0 km.
Since the beginning of February 2026, the average rate of
ground uplift in the area of ​​maximum deformation has been approximately 10 ± 3 mm per month.
Geochemical parameters confirm the long-term trend of warming in the hydrothermal system and an increase in gas emission rates. The temperature of the Bocca Grande fumarole in the Solfatara shows an upward trend, reaching approximately 173°C. The Pisciarelli fumarole has an average temperature of around 95°C.
In the conclusion of its report, the INGV indicates that there are no signs of significant changes in activity at Campi Flegrei in the short term.

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Activity remains globally stable on other volcanoes mentioned in the previous bulletins « Volcanoes of the world ».

This information is not exhaustive. You can find more by reading the Smithsonian Institution’s weekly report:

https://volcano.si.edu/reports_weekly.cfm

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Volcans du monde // Volcanoes of the world

Voici quelques informations sur l’activité volcanique dans le monde, fournies par les observatoires et par le Global Volcanism Network de la Smithsonian Institution.

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Pas d’activité explosive ces jours-ci sur le Sabancaya (Pérou), mais des émissions de cendres, de vapeur et de gaz jusqu’à 1700 mètres au-dessus du volcan. On enregistre également une activité sismique liée à des mouvements de fluides volcaniques et des fracturations à l’intérieur de l’édifice volcanique. Le niveau d’alerte du Sabancaya reste Orange.

Source : IGP.

Crédit photo: IGP

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Un puissant séisme de magnitude M6,0, enregistré par l’USGS, a frappé l’île d’Hawaï (Big Island), à 13 km au sud de Honaunau-Napoopoo, le 23 mai 2026 à 21h46 (heure locale). L’USGS indique une profondeur de 22,4 km pour l’hypocentre de cet événement. Ce séisme n’a pas engendré de risque de tsunami. On estime que 1 000 personnes ont ressenti de très fortes secousses, 12 000 des secousses fortes, 56 000 des secousses modérées, 210 000 des secousses légères et 102 000 des secousses faibles. La secousse a provoqué des éboulements sur des portions de la Highway 11 et de la Nāpōʻopoʻo Road dans le sud de Kona, de nombreuses fermetures de routes, des pannes de courant, des déplacements de structures sur leurs fondations et d’autres dommages matériels.

Source : USGS.

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On attend toujours les fontaines de lave de l’Episode 48 de l’éruption du Kilauea. De toute évidence, il y a du retard à l’allumage et le HVO repousse régulièrement sa prévision de 24 ou 48 heures. La dernière prévision annonçait les fontaines de lave entre le 28 et le 30 mai 2026, mais au moment où j’écris ces lignes, les signes annonciateurs de l’événement ne sont toujours pas apparus.

En souvenir de l’Episode 47… (Capture d’écran de la webcam)

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Dans un bulletin publié le 26 mai 2026, le Met Office islandais explique que le soulèvement du sol à Svartsengi se poursuit à un rythme constant. Environ 26,6 millions de mètres cubes de magma se sont accumulés depuis le 16 juillet 2025. L’activité sismique demeure faible. Une éruption reste probable, mais personne ne sait si et quand elle aura lieu ! La prévision éruptive est au plus bas !

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D’après les caméras de surveillance de l’INGV, une activité effusive liée à des débordements de lave a débuté le 26 mai 2026 dans la zone cratèrique nord du Stromboli (Sicile). Cette activité a produit
une coulée de lave qui a parcouru la Sciara del Fuoco. Le 28 mai, la coulée avait beaucoupperdu de sa vigueur.
Du point de vue sismique, l’amplitude moyenne du trémor volcanique est passée de valeurs moyennes à élevées. Aucun changement significatif n’a été observé dans la fréquence et l’amplitude des séismes d’explosion.

Source : INGV.

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L’activité éruptive se poursuit sur le Dukono (Indonésie). Les panaches de cendres s’élèvent généralement entre 300 et 1 600 m au-dessus du sommet avant de se disperser dans plusieurs directions. Le niveau d’alerte reste à 2, sur une échelle de 1 à 4.

Panache de cendres du Dukono le 8 mai 2026 (Source: réseaus sociaux)

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Toujours en Indonésie, une hausse de la sismicité a débuté sur le Sinabung le 21 mai 2026, lorsque le réseau sismique a enregistré des secousses continues d’une amplitude maximale de 4 mm. Ces secousses ont persisté au moins jusqu’au 22 mai et étaient accompagnées de séismes basse fréquence et hybrides. Des panaches blancs s’élèvent chaque jour jusqu’à 500 m au-dessus du sommet. Le niveau d’alerte reste à 2 (sur une échelle de 1 à 4) et il est demandé au public de se tenir à au moins 2 km du sommet et à au moins 3,5 km sur le flanc sud-est.
Source : PVMBG.

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Les stations de l’Observatorio Volcánico de los Andes del Sur (OVDAS) qui surveillent le Nevado de Longaví (Chili) ont enregistré un séisme volcano-tectonique (VT) le 20 mai 2026, associé à une fracturation de roches à l’intérieur du volcan. Ce séisme a été suivi d’une série de 110 événements au cours des trois heures suivantes. Entre le 20 et le 22 mai, plus de 400 séismes VT ont été enregistrés, dont quatre d’une magnitude supérieure à M3,0 ; le plus important, d’une magnitude de M4,3, a été enregistré le 20 mai. Les données indiquent une source sismique située à 4-5 km au sud-ouest du cratère, à une profondeur d’environ 3 km. Par ailleurs, le réseau sismique a détecté plusieurs événements attribués à des mouvements de fluides. Bien qu’aucune activité éruptive n’ait été observée sur le volcan, le SERNAGEOMIN a relevé le niveau d’alerte au Jaune (le deuxième niveau sur une échelle de quatre couleurs). Un périmètre d’accès restreint de 3 km a été établi autour du cratère.

Crédit photo: GVN

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L’éruption du Mayon (Philippines) se poursuit avec des coulées de lave, des nuées ardentes, des chutes de blocs incandescents, des panaches de cendres et de gaz, et parfois une activité strombolienne.
Le PHIVOLCS a capturé la trajectoire d’une météorite en train de passer près du volcan le 25 mai 2026. L »objet s’est désintégré dans l’atmosphère et n’a pas percuté les flancs du volcan, comme pourraient le laisser croire les vidéos de l’événement..
https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/QZXATjppRVN6gBYkgcHEeF.gif

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Voir aussi ma note du 28 mai 2026 à propos de l’activité éruptive dans la Mer de Bismarck (Papouasie-Nouvelle-Guinée).

Une éruption sous-marine a débuté le 8 mai 2026 et se poursuit actuellement dans la partie centrale de la mer de Bismarck, à environ 130 km au sud-est de l’île de Manus, en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Cette éruption a révélé un volcan sous-marin jusqu’alors inconnu, provisoirement baptisé Titan Ridge Volcano, dans une zone reculée et tectoniquement active de l’océan Pacifique. L’éruption sous-marine a baissé d’intensité entre le 25 et le 28 mai.
Les données bathymétriques existantes indiquent que le sommet du Titan Ridge Volcano se situait à plus de 400 m sous le niveau de la mer avant l’éruption. La profondeur du plancher océanique dans la zone éruptive varie entre 500 et 800 m.

Source: NASA

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L’activité reste globalement stable sur les autres volcans mentionnés dans les bulletins précédents « Volcans du monde ». .
Ces informations ne sont pas exhaustives. Vous pourrez en obtenir d’autres en lisant le rapport hebdomadaire de la Smithsonian Institution :
https://volcano.si.edu/reports_weekly.cfm

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Here is some news about eruptive activity around the world, provided by observatories and the Smithsonian Institution’s Global Volcanism Network.

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No explosive activity has been reported at Sabancaya (Peru) in recent days, but ash, steam, and gas emissions have reached up to 1,700 meters above the volcano. Seismic activity related to volcanic fluid movements and fracturing within the volcano is also being recorded. The alert level for Sabancaya remains Orange.

Source : IGP.

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A strong earthquake registered by the USGS as M6.0 hit Hawaii Big Island 13 km south of Honaunau-Napoopoo at 21:46 (local time) on May 23, 2026. The agency is reporting a depth of 22.4 km. There was no tsunami threat from this earthquake. 1 000 people are estimated to have felt very strong shaking, 12 000 strong, 56 000 moderate, 210 000 light and 102 000 weak. The quake caused rock slides on portions of Highway 11 and Nāpōʻopoʻo Road in South Kona, multiple road closures, power outages, structures to shift on their foundation and other property damage.

Source : USGS.

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We’re still waiting for the lava fountains of Episode 48 of the Kilauea eruption. Clearly, there’s a delay, and the HVO is regularly pushing forward its forecast by 24 or 48 hours. The latest forecast predicted the lava fountains between May 28th and 30th, 2026, but as Iam writing this post, the signs of the event have yet to appear.

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In an update released on 26 May 2026, the Icelandic Met Office explains that ground uplift at Svartsengi continues at a steady rate. Approximately 26.6 million cubic metres of magma have accumulated since 16 July 2025. Seismic activity remains low. An eruption remains lokelybut nobody knows when ! Eruptive prediction is at its lowest !

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According to INGV surveillance cameras, effusive activity linked to lava flows began on May 26, 2026, in the northern crater area of Stromboli (Sicily). This activity produced a lava flow that travelled down the Sciara del Fuoco. On 28 May, the lava flow had lost much of its vigour.
From a seismic perspective, the average amplitude of volcanic tremor increased from moderate to high. No significant changes were observed in the frequency and amplitude of explosion earthquakes.
Source: INGV.

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Eruptive activity at Dukono (Indonesia) continues. Ash plumes usually rise 300-1,600 m above the summit before drifting in multiple directions The Alert Level remains at 2 (on a scale of 1-4).

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Still in Indonesia, increased seismicity began at Sinabung on 21 May 2026 when the seismic network recorded continuous tremors with a maximum amplitude of 4 mm. The tremors persisted at least through 22 May and were accompanied by low-frequency and hybrid earthquakes. Daily white plumes rose as high as 500 m above the summit. The Alert Level remains at 2 (on a scale of 1-4) and the public is asked to stay at least 2 km away from the summit and 3.5 km on the SE flank.

Source : PVMBG.

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The Observatorio Volcánico de los Andes del Sur (OVDAS) monitoring stations Nevado de Longaví (Chile) recorded a volcano-tectonic (VT) earthquake on 20 May 2026 associated with rock fracturing inside the volcano. The earthquake was followed by a swarm of 110 events over the next three hours. During 20-22 May more than 400 VT earthquakes had been recorded, with four having a local magnitude greater than M3.0 ; the largest VT earthquake was a local M 4.3 recorded on 20 May. The data indicated a seismic source located 4-5 km SW of the crater at a depth of around 3 km. In addition, the seismic network detected several events attributed to fluid dynamics. Though there is no record of observed eruptive activity at the volcano, the SERNAGEOMIN raised the Alert Level to Yellow (the second lowest level on a four-color scale). A 3-km restricted access perimeter was set up around the crater.

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The eruption at Mayon (Philippines) continues with lava effusion, pyroclastic flows, incandescent rockfalls, ash-and-gas plumes, and occasional minor Strombolian activity.

PHIVOLCS captured a meteor streaking near the volcano on 25 May 2026 before later confirming that the object disintegrated in the atmosphere and did not strike the volcano’s slopes.

https://cdn.mos.cms.futurecdn.net/QZXATjppRVN6gBYkgcHEeF.gif

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See also my post of May 28, 2026 regarding eruptive activity in the Bismarck Sea (Papua New Guinea).

A submarine eruption that began on May 8, 2026, continues in the central Bismarck Sea, about 130 km southeast of Manus Island, Papua New Guinea. The eruption revealed a previously unmapped underwater volcano, now provisionally named Titan Ridge Volcano, in a remote and tectonically active area of the Pacific Ocean. The pumice emissions significantly decreased between 25 and 28 May.

Existing bathymetric data indicate the summit of the provisionally named Titan Ridge Volcano lay more than 400 m (1 312 feet) below sea level before the eruption. The surrounding seafloor in the eruption zone ranges from approximately 500 to 800 m (1 640–2 625 feet) in depth.

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Activity remains globally stable on other volcanoes mentioned in the previous bulletins « Volcanoes of the world ». .

This information is not exhaustive. You can find more by reading the Smithsonian Institution’s weekly report:

https://volcano.si.edu/reports_weekly.cfm

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La perte d’oxygène de nos rivières // The loss of oxygen in our rivers

Concentrations de CO2 : 432,09 ppm (26 mai 2026)             

Concentrations de CH4 : 1940,43 ppb (janvier 2026)

Des chercheurs chinois de l’Académie des Sciences ont utilisé des satellites et l’intelligence artificielle pour suivre et analyser les niveaux d’oxygène dans plus de 21 000 rivières à travers le monde depuis 1985. Ils ont constaté que le réchauffement climatique entraîne une diminution progressive de l’oxygène dans les cours d’eau, avec une menace pour les poissons et autres organismes aquatiques. Leur étude, publiée en mai 2026 dans la revue Science Advances, indique que le niveau d’oxygène a diminué en moyenne de 2,1 % depuis 1985. Cela peut paraître peu, mais cette diminution s’accumule et, si elle se poursuit ou s’accélère, les rivières de l’est des États-Unis, d’Inde et des régions tropicales pourraient perdre suffisamment d’oxygène d’ici la fin du siècle pour asphyxier certains poissons et créer des zones mortes.

Vue de la Loire dans l ‘Allier au cours de l’été 2025 (Photo: C. Grandpey)

Les principes fondamentaux de la chimie et de la physique expliquent que l’eau plus chaude contient moins d’oxygène. Le réchauffement de l’eau, conséquence du changement climatique d’origine anthropique, libère davantage d’oxygène dans l’atmosphère. Si la perte d’oxygène se poursuit au rythme actuel, les rivières du monde entier perdront en moyenne 4 % d’oxygène en plus d’ici la fin du siècle, et dans certains cas près de 5 %. C’est à ce moment que la perte d’oxygène, appelée désoxygénation, devient problématique pour les poissons et les populations qui dépendent des rivières.
Les scientifiques chinois craignent que le niveau d’oxygène dans les rivières chute à un tel point que des zones mortes apparaissent, comme c’est le cas dans le golfe du Mexique, la baie de Chesapeake et le lac Érié en Amérique du Nord. Dans ces zones, les poissons peinent à respirer et meurent. Un chercheur explique que le faible niveau d’oxygène peut provoquer une série de crises écologiques telles que le déclin de la biodiversité, la dégradation de la qualité de l’eau et la mort de certains poissons. Il ajoute que certaines rivières sont dans un état si critique qu’un léger changement peut les faire basculer dans la zone de danger.

Il est bien évident que si une rivière se réchauffe trop, le niveau d’oxygène diminuera et il n’y aura plus de poissons. Je ne peux que confirmer cette situation préoccupante que j’ai pu observer en France. Je suis pêcheur de truites (à la mouche et no kill de préférence) et je n’ai pu que constater qu’avec les récentes vagues de chaleur et le manque de pluie, nos cours d’eau ont perdu la majeure partie de leur oxygène, rendant la survie de la truite fario impossible. Ce n’est pas l’épisode de canicule que nous vivons ces jours-ci qui va arranger les choses.

Une étude récente révèle qu’au début du siècle, le Gange, en Inde, fortement pollué, perdait de l’oxygène plus de 20 fois plus vite que la moyenne mondiale. Si, dans les prochaines années, on connaît une augmentation modérée à élevée des émissions mondiales de dioxyde de carbone, les rivières de l’est des États-Unis, de l’Arctique, de l’Inde et d’une grande partie de l’Amérique du Sud perdront probablement environ 10 % de leur oxygène d’ici la fin du siècle.
Les scientifiques s’inquiètent particulièrement des fleuves tropicaux, comme l’Amazone au Brésil. Depuis 1980, on observe une augmentation de près de 16 jours par décennie du nombre de jours présentant des zones mortes en Amazonie. À plus grande échelle, le stress oxydatif dans les rivières de la planète a augmenté de 13 jours par décennie et la fréquence des zones mortes de près de trois jours par décennie depuis 1980. Avec la poursuite du réchauffement climatique, ces chiffres devraient encore augmenter.

Sécheresse du fleuve Amazone en Colombie en septembre 2024 (Crédit photo : AFP)

Plusieurs facteurs expliquent la diminution de l’oxygène dans les rivières, notamment la pollution par les nutriments provenant des engrais et du ruissellement urbain, ainsi que la construction de barrages, les variations de débit et les problèmes liés au vent. Malgré tout, près de 63 % du problème est dû au réchauffement de l’eau.
L’étude chinoise conclut avec une mise en garde : la réduction de la pollution de l’eau est une priorité et sera d’autant plus difficile que les rivières se réchauffent.
Source : Associated Press via Yahoo News.

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Researchers at the Chinese Academy of Sciences used satellites and artificial intelligence to track and analyze oxygen levels in more than 21,000 rivers across the globe since 1985. They found that global warming is causing rivers to slowly lose oxygen, threatening fish and other lives in the waterways. Their study, published in May 2026 in Science Advances, indicates that oxygen levels have dropped an average of 2.1% since 1985. That doesn’t seem like much but it adds up and if it continues or accelerates, rivers in the Eastern United States, India and across the tropics could lose enough oxygen by the end of the century to suffocate some fish and create dead zones.

Basic chemistry and physics dictate that warmer water holds less oxygen. Warmer water, which happens with human-caused climate change, releases more oxygen into the atmosphere. If the oxygen loss rate continues at the current pace, the world’s rivers on average will lose an additional 4% of their oxygen by the end of the century, and in some cases close to 5%. That’s when oxygen loss, called deoxygenation, becomes problematic for fish and people who rely on rivers.

Scientists worry that oxygen levels in rivers could fall so low that dead zones appear, as they have in the Gulf of Mexico, Chesapeake Bay and Lake Erie. Those are areas where fish struggle to breathe and die. One researcher explaines that the low level of oxygen can cause a series of ecological crises such as biodiversity decline, water quality degradation and some fish may die.

He added that some rivers are in such bad shape that a small change can tip them into the danger zone. If your favorite fishing hole gets too warm, oxygen levels will go down and there won’t be any fish to catch. I can personally add that this situation can alreasdy be observed in France. With the recent heat waves and lack of rain, small rivers in France have lost most of their oxygen so that the fario trout could not survive.

One can rread in the latest study that earlier this century, India’s heavily polluted Ganges River was losing oxygen more than 20 times faster than the global average. Even with moderate-to-high increases in global carbon dioxide emission rates, rivers in the Eastern United States, the Arctic, India and much of South America are projected to lose about 10% of their oxygen by the end of the century.

Scientists worry about tropical rivers especially, such as the Amazon in Brazil. Since 1980, the number of days with dead zone spots in the Amazon rose by nearly 16 days per decade. More widely, oxygen stress in the world’s rivers increased by 13 days every decade and dead zone occurrences increased by nearly three days a decade since 1980. As the world continues to warm, those numbers should jump even higher.

There are several reasons for oxygen loss in the world’s rivers, including nutrient pollution from fertilizer and urban runoff, along with dam construction, flow and wind issues. But nearly 63% of the problem is from warmer water.

The Chinese study concludes that water pollution reduction is more important than ever and will be harder as rivers warm.

Source : Associated Press via Yahoo News.

Le hantavirus et le réchauffement climatique // Hantavirus and global warming

Le hantavirus qui a contaminé les passagers d’un navire de croisière est source d’inquiétude. Personne n’a oublié la pandémie de COVID-19. L’Argentine enquête sur l’itinéraire de voyage d’un couple néerlandais décédé de l’hantavirus à bord du navire MV Hondius après un séjour en Amérique du Sud.
Les autorités argentines tiennent à rassurer la population et veulent montrer que nous ne sommes pas confrontés à une nouvelle pandémie. Elles expliquent malgré tout que le nombre de cas de hantavirus en Argentine a presque doublé au cours de l’année écoulée. Le pays a enregistré 32 décès et un nombre d’infections record depuis 2018.
Les scientifiques attribuent cette hausse des cas de cette maladie, généralement transmise par l’urine ou les excréments de rongeurs infectés, au réchauffement climatique et à la destruction des habitats naturels.
Au cours de la saison actuelle, qui a débuté en juin 2025, on a déjà enregistré 101 cas confirmés d’hantavirus, contre seulement 57 à la même période la saison précédente. Non seulement le pays a enregistré un nombre exceptionnellement élevé de cas cette année, mais il a également connu l’un des taux de mortalité les plus élevés de ces dernières années. Le nombre de décès a augmenté de 10% par rapport à l’année précédente.
Pendant de nombreuses années, le hantavirus a été associé à la Patagonie, à l’extrême sud de l’Argentine, après une épidémie meurtrière en 2018 qui a fait 11 victimes et provoqué des dizaines d’infections. Cette saison, cependant, la plupart des cas ont été recensés dans la région centrale du pays et la province de Buenos Aires a enregistré le plus grand nombre de cas (42).

En Argentine, le hantavirus se développe généralement dans les zones rurales et périurbaines, en présence de cultures, de hautes herbes, d’humidité ou sous un climat subtropical. Toutefois, les scientifiques estiment que la dégradation de l’environnement causée par le réchauffement climatique et l’activité humaine contribue à sa propagation en permettant aux rongeurs vecteurs du virus de prospérer dans de nouvelles zones. Selon le ministère argentin de la Santé, « l’interaction de plus en plus grande entre l’homme et les milieux naturels, la destruction des habitats, l’expansion des zones rurales et les effets du réchauffement climatique contribuent à l’apparition de cas en dehors des zones historiquement endémiques ».

Propagation du hantavirus (Source : BBC)

Les phénomènes météorologiques extrêmes, tels que les sécheresses et les épisodes de fortes pluies de ces dernières années, alimentent également cette tendance. La hausse des températures engendre des modifications de l’écosystème qui affectent la présence de la souris à longue queue, principal vecteur du virus en Argentine et au Chili.
Source : CNN.

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Hantavirus that is currently affecting the passengers of a cruise ship is a subject of concern. Everybody has still in mind the COVID-19 pandemic. Argentina is investigating the travel itinerary of a Dutch couple who died of hantavirus after travelling in South America and boarding the MV Hondius on April 1st 2026.

Argentin’es authorities want to be reassuring. Theuy explain that hantavirus cases in Argentina have almost doubled in the past year, with the country recording 32 deaths alongside its highest number of infections since 2018.

Experts blame climate change and habitat destruction for the rise in cases of the disease, which is usually caused by exposure to the urine or feces of infected rodents.

The current season, which started in June 2025, has already seen 101 confirmed hantavirus cases – compared with just 57 during the same period last season. Not only did the country record an unusually large number of cases this year, but it also recorded one of the highest lethality rates of recent years, with the number of deaths marking an increase of 10 percentage points compared to the previous year.

For many years, hantavirus had been associated with Patagonia in Argentina’s southern tip, after a deadly outbreak in 2018 killed 11 people and resulted in dozens of infections. This season, however, most cases have been found in the country’s central region, with the province of Buenos Aires topping the highest number of cases with 42.

Hantavirus in Argentina usually develops in rural and peri-urban areas, in the presence of crops, tall weeds, humidity, or a subtropical climate. But experts believe environmental degradation caused by climate change and human activity is contributing to its spread by allowing the rodents that transmit the virus to thrive in new areas. According to Argentina’s Health Ministry, “increasing human interaction with wild environments, habitat destruction, the establishment of small urbanizations in rural areas, and the effects of climate change contribute to the appearance of cases outside historically endemic areas.” Extreme weather phenomena, such as droughts and episodes of intense rainfall in recent years, are also fueling the trend, according to experts. Temperature rises generate changes in the ecosystem that affect the presence of the long-tailed mouse, the main carrier of the virus in Argentina and Chile.

Source : CNN.