Parcs nationaux américains et réchauffement climatique// U.S. national parks and global warming

Comme l’ancien président Donald Trump, de nombreux Américains ont encore des doutes sur la responsabilité de l’homme dans le réchauffement climatique et ils ont tendance à avoir une vision réductrice des impacts de la hausse des températures. Cependant, les changements qui se produisent actuellement dans les parcs nationaux du pays les inciteront peut-être à penser différemment.
Dans les parcs nationaux américains, les conditions météorologiques extrêmes provoquent des bouleversements et des dégâts en cascade :

Des milliers de séquoias géants ont été tués par les incendies de Californie.

De fortes pluies ont provoqué d’énormes glissements de terrain dans le parc national du Denali en Alaska.

On observe aussi  l’élévation du niveau de la mer a provoqué la salinisation des eaux souterraines dans les Everglades en Floride, mettant en danger une faune déjà menacée.

En moyenne, les températures dans les parcs nationaux ont augmenté de 1,5 °C depuis 1895, soit le double de leur évolution à l’échelle nationale.
Cette crise climatique se déroule au moment où les parcs nationaux connaissent une fréquentation record, avec près de 300 millions de visiteurs en 2021. Des dizaines de parcs ont pulvérisé leurs records de fréquentation.
En juin 2022, Yellowstone (Wyoming) a donné un aperçu de ce qui attend les Américains lorsqu’une inondation a obligé des milliers de visiteurs à partir et a contraint à fermer une grande partie du parc. La montée des eaux a emporté routes, structures et ponts, causant environ un milliard de dollars de dégâts.

À côté de Yellowstone, les effets du réchauffement climatique sont parfaitement visibles dans de nombreux autres parcs nationaux. L’exemple le plus frappant est peut-être le Parc national des Glaciers dans le Montana, où les scientifiques s’attendent à ce que les glaciers disparaissent complètement d’ici 2100. En 1850, il y avait environ 150 glaciers dans la région. Au cours des 50 dernières années, les 26 glaciers restants ont rétréci en moyenne, de 40 % et certains ont perdu jusqu’à 80 % de leur glace.

Le parc national de Joshua Tree, dans le sud de la Californie, a vu ses arbres emblématiques sérieusement menacés par les incendies de forêt. En 2020, un incendie dans la réserve nationale voisine de Mojave a laissé derrière lui ce que les autorités du parc ont appelé « un cimetière de squelettes d’arbres de Josué », avec 1,3 million d’arbres tués par l’incendie. Les arbres grandissent dans un climat plus frais et moins hostile. La modélisation scientifique montre que les arbres de Josué pourraient perdre jusqu’à 90 % de leur habitat actuel dans le désert de Mojave d’ici 2070. Plusieurs espèces connues pour vivre parmi les arbres de Josué sont visiblement en déclin, notamment la souris des cactus et le rat-kangourou. (NDLR : Le nom de Joshua Tree (« l’arbre de Josué ») a été donné par un groupe de Mormons qui traversait le désert de Mojave au milieu du dix-neuvième siècle.).

D’ici la fin du siècle, les chercheurs estiment que, sans mesures agressives, les températures annuelles moyennes dans 62 grands parcs nationaux pourraient augmenter de 3 à 6 degrés Celsius par rapport à aujourd’hui. Une étude récente de l’Université d’État de l’Utah prévoit que d’ici 2050, la fréquentation des parcs nationaux pourrait chuter de 18 % avec les étés de plus en plus chauds. En revanche, elle augmenterait de 12 % en hiver. Alors que l’impact du changement climatique s’accélère, les scientifiques sont obligés de donner un nouveau sens au mot « conservation ».
Une autre conséquence du réchauffement climatique sur les parcs nationaux concerne les espèces invasives qui s’adaptent souvent mieux aux températures élevées que la flore dont dépendent les écosystèmes des parcs. Dans le parc national d’Acadia, sur la côte atlantique, par exemple, des ronciers se développent par temps chaud; ils produisent des feuilles au début du printemps, créant de l’ombre qui empêche la croissance des jeunes arbres indigènes. Le parc d’Acadia est également infestée par un insecte envahissant, la cochenille du pin rouge, qui a anéanti presque tous les pins rouges du parc au cours des dernières années.

Une herbe, cenchrus ciliaris, menace de détruire les imposants cactus du parc national de Saguaro qui symbolisent le sud-ouest depuis des milliers d’années. cette plante, en provenance d’Afrique, supporte très bien la sécheresse et s’épanouit dans des climats extrêmement chauds. En Amérique, elle forme un tapis inflammable autour des saguaros. Depuis que des incendies ont détruit ces dernières années des milliers de saguaros, des centaines de bénévoles de Tucson ont commencé à arracher à la main des touffes de cenchrus ciliaris. Malheureusement, certains saguaros périssent de toute façon, dans des conditions tout simplement trop chaudes et sèches, même pour les arbres conçus pour se développer dans le désert.

(Photos : C. Grandpey)

Source : The Week Magazine, Yahoo Actualités.

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Like former president Donald Trump, many Americans still have doubts about man’s responsibility in climate change and they tend to have a diminised vision of the impacts of global warming. However, the changes currently occurring in the country’s national parks might incite them to think differently.

At America’s national parks, extreme weather is triggering domino effects of disruption and devastation. Thousands of ancient sequoias have been killed by California’s wildfires; heavy rains led to huge landslides at Denali National Park in Alaska; rising sea levels caused the salinization of groundwater in Florida’s Everglades, threatening endangered wildlife. On average, park temperatures are up 1.5°C since 1895, double the national rate.

This crisis is unfolding while national parks are more popular than ever, with nearly 300 million visitors in 2021. Dozens of parks shattered attendance records.

In June 2022, Yellowstone (Wyoling) gave a glimpse of the future, when a massive flood forced thousands of visitors to evacuate and closed much of the park as surging waters swept away roads, cabins, and bridges, causing roughly $1 billion in damage.

Beside Yellowstone, the effects of global warming can clearly be seen in ither national parks.The most vivid example might be Glacier National Park (Montana) where scientists expect the namesake attractions to disappear entirely by 2100. In 1850, there were about 150 glaciers in the region. But over the past half century, the park’s 26 remaining glaciers have shrunk, on average, by 40 percent, with some losing as much as 80 percent of their ice.

Southern California’s Joshua Tree National Park and its iconic trees are seriously endangered by wildfires. A 2020 wildfire in the nearby Mojave National Preserve left behind what park management called « a graveyard of Joshua tree skeletons, » with 1.3 million trees killed by the blaze. The trees flourish in a cooler, less hostile climate, and scientific modeling indicates Joshua trees could lose up to 90 percent of their current Mojave Desert habitat by 2070. Several species known to live among Joshua trees are visibly declining, including the cactus mouse and kangaroo rat.

By the end of the century, researchers estimate that, without aggressive measures, average annual temperatures across 62 major national parks could warm between 3 and 6 degrees Celsius compared with today. A recent study at Utah State University projects that by 2050 recreation on public lands could drop 18 percent in increasingly hot summers, while rising 12 percent in the winter. As the impact of climate change accelerates, scientists are being forced to rethink what « conservation » means.

Another consequence of global warming on national parks concerns invasive species that are often better suited for high temperatures than the plant life that park ecosystems depend on. At Acadia National Park on the Atlantic coast, for example, invasive, brambly shrubs thrive in warm weather and produce leaves early in the spring, creating shade that prevents young native trees from growing. Acadia is also plagued by an invasive insect, the red pine scale, which has wiped out almost every one of the park’s red pine trees in recent years. Invasive buffelgrass is threatening to destroy the towering cactuses in Saguaro National Park that have symbolized the Southwest for thousands of years. Buffelgrass, a drought-tolerant African import, flourishes in extremely hot climates, forming a flammable carpet around saguaros. After blazes in recent years killed thousands of saguaros, hundreds of Tucson volunteers began pulling out clusters of buffelgrass by hand. Unfortunately, some saguaros are perishing anyway, amid conditions that are simply too hot and dry even for trees that evolved to thrive in the desert.

Source: The Week magazine, Yahoo News.

L’éruption du Kilauea (Hawaii) : une aubaine pour l’économie // The Kilauea eruption (Hawaii) : a godsend for the economy

Dans ses dernières mises à jour, l’Observatoire des Volcans d’Hawaii (HVO) indique que l’éruption sommitale du Kilauea se poursuit dans le cratère de l’Halema’uma’u. L’activité reste confinée au cratère, et ce scénario devrait se poursuivre dans les prochains jours.
Le lac actif a reçu environ 93 millions de mètres cubes de lave depuis le début de l’éruption le 29 septembre 2021.
Aucune activité particulière n’est observée le long des zones de rift est et sud-ouest.
Vu depuis le sommet du Kilauea, tôt le matin, le soir ou pendant la nuit, le lac de lave et la lueur qu’il émet constituent un spectacle qui attire des milliers de visiteurs. Les autorités hawaïennes sont un peu désespérées lorsque l’éruption s’arrête pendant un certain temps car cela signifie un manque à gagner pour l’économie locale.
Selon le dernier rapport du National Park Service, les visiteurs du Parc national des volcans d’Hawaï ont injecté en 2021 près de 120 millions de dollars dans l’économie de la Grande Ile.
En 2021, le Parc national a accueilli 1,3 million de visiteurs qui ont dépensé environ 117 millions de dollars dans les localités de l’île. Cela a permis d’embaucher 1 220 personnes et a rapporté au total 154 millions de dollars à la Grande Île.
Aux États-Unis en 2021, les dépenses des visiteurs dans les localités proches des parcs nationaux ont généré 42,5 milliards de dollars pour l’économie nationale et permis 322 600 emplois, principalement locaux.

On comprend mieux l’empressement à remettre en état le Parc National de Yellowstone après sa fermeture suite aux récentes inondations.
Source : Big Island Now.

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In its latest updates, the Hawaiian Volcano Observatory (HVO) indicates that the summit eruption of Kilauea continues within Halemaʻumaʻu crater. Lava activity is confined to the crater, and this scenario is likely to continue in the coming days.

Lava continues to feed the active lake which has received about 93 million cubic meters of lava since the beginning of the eruption on September 29th, 2021.

No unusual activity has been noted along the East and Southwest Rift Zones.

The lava lake seen from the summit of Kilauea, especially in the early morning, in the evenint and at night is as show that attracts thousands of vsitors. Hawaiian authorities are a little desperate when the eruption stops for some time because it means a lack of money for the local economy.

According to a new National Park Service report, visitors to Hawaiʻi Volcanoes National Park in 2021 pumped nearly 120 million dollars in to the Big Island’s economy.

In 2021, the National Park welcomed 1.3 million visitors who spent an estimated 117 million dollars in the island communities. That spending also supported 1,220 jobs and brought a total benefit of 154 million dollarsto the Big Island.

Throughout the United States in 2021, visitor spending in communities near national parks resulted in a total of 42.5 billion dollars going to the nation’s economy and supported 322,600 mostly local jobs.

One can easily understand the eagerness to rehabilitate Yellowstone National Park after its closure due to the recent flooding.

Source: Big Island Now.

Photos : C. Grandpey

Selfies mortels! // Deadly selfies

Une étude réalisée en 2021 par la Fondation espagnole iO a révélé qu’au moins 379 personnes sont mortes en prenant des selfies – autrement dit des auto-portraits –  entre 2008 et 2021. Cela représente un accident mortel tous les 12,5 jours ! Selon cette même étude, les États-Unis sont le deuxième pays – après l’Inde – pour les décès par selfie avec au moins 39 incidents mortels. Les décès par selfie les plus courants (environ 50% du total) se produisent à proximité de chutes d’eau et de falaises.

Aux Etats Unis, les parcs nationaux ont connu un important nombre de décès liés à la prise de photos. En 2018, des touristes à Yosemite ont trouvé un appareil photo sur un trépied abandonné au sommet de Taft Point. Ils ont alerté les autorités du parc qui, quelque 25 mètres plus bas, ont localisé les corps d’un couple juste marié, originaire d’Inde, champion des selfies au bord des voies ferrées. Des touristes avaient déjà aperçu les jeunes gens la veille près du bord non protégé de la falaise.

Le Grand Canyon est un autre point chaud pour les décès liés à la photo. Par exemple, un touriste chinois a fait une chute de 300 mètres depuis le bord du canyon en mars 2019 alors qu’il prenait des photos. À la suite de cet accident, le National Park Service a décidé d’organiser le « Safe Park Selfie Day » et a créé un site Web exhortant les visiteurs à faire preuve de prudence lorsqu’ils prennent des photos dans des endroits dangereux.

Certains chercheurs espèrent avoir trouvé une solution avec le développement d’une application qui pourrait alerter ses utilisateurs des dangers tels que les falaises. L’algorithme ainsi créé utilise un ensemble de services de localisation et de technologie d’imagerie pour déterminer quand les utilisateurs se trouvent dans une situation dangereuse. Les chercheurs estiment que l’application est actuellement précise à environ 70%.

En attendant une plus grande précision, le président de la Fondation iO propose d’évaluer les zones potentiellement dangereuses, afin de créer des mises en garde plus efficaces à l’attention des randonneurs. Pour sa part, le National Park Service exhorte les randonneurs à faire attention où ils mettent les pieds, à ne pas reculer lorsqu’ils prennent des photos, à rester à l’écart des falaises et à mettre éventuellement en garde les autres photographes sur le danger encouru. Cela pourrait permettre d’éviter des chutes mortelles.

En voyageant en Islande l’an dernier j’ai eu à plusieurs reprises l’occasion d’observer le comportement des touristes à la plage de Reynisfjara, à Gullfoss et sur le Jokulsarlon. Je dois dire que ce que j’ai vu dépasse l’entendement. J’ai vu des gens prendre des photos – pas seulement des selfies – en prenant des risques incroyables. Le mot « extrême » fait désormais partie du vocabulaire actuel. La télévision contribue largement à le répandre en montrant chaque jour un grand nombre de situations « extrêmes » que les gens ont envie d’imiter. C’est pourquoi le bilan évoqué précédemment n’est pas vraiment une surprise. Alors soyez prudents avant de prendre des photos et de faire un de ces sacro-saints selfies empreints d’un profond narcissisme. Les accidents n’arrivent pas qu’aux autres!

Source : Service des parcs nationaux aux Etats Unis.

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A 2021 study by Spain’s iO Foundation found at least 379 people died from selfies between 2008 and 2021. That’s one fatal accident every 12.5 days!

According to this same study, the United States was the second leading nation -after India – for selfie deaths with at least 39 deadly incidents. The most common selfie deaths were from falls off waterfalls and cliffs, accounting for about 50% of incidents.

The United States’ national parks have seen their fair share of photo-related fatalities. In 2018, tourists in Yosemite found a camera on a tripod at the top of Taft Point. They alerted park authorities who, some 25 meters below, located the bodies of a married couple from India – champion of selfies close to railways – who visitors had spotted near the unprotected edge of the cliff the day before. The Grand Canyon has been another hotspot for photo-related deaths. For instance, a Chinese tourist plunged 300 meters off the rim of the canyon in March 2019 while taking pictures. In the wake of that incident, the National Park Service announced it would observe « Safe Park Selfie Day » and launched a website urging visitors to exercise care while taking photos in dangerous spots.

Some researchers hope for a technological solution with the development of an app that could alert users to dangers like cliffs. The team’s current algorithm utilizes a mixture of location services and imaging technology to determine when users are in an unsafe situation; they estimate it is currently about 70% accurate.

In the meantime, the president of the iO Foundation suggests evaluating particularly dangerous areas, in order to create more effective warnings to hikers. For its part, the National Park Service urges hikers to watch their step, try not to step backwards while taking photographs, stay away from cliff areas, and be considerate of other photographers. Doing so could help to eliminate a deadly fall.

While travelling in Iceland I could observe the behaviour of tourists at the Reynisfjara beach, at Gullfoss ansd at Jokulsarlon. I must say what I saw goes beyond understanding. I could see people taking photos – not only selfies- while taking incredible risks. The word « extreme  » has become part of today’s volcabulary and television shows eveyday an high number of « extreme » situations that people feel like imitating. So, the current death toll does not really come as a surprise. Please watch your step before taking photos!

Source: National Park Service.

Paris, 2014 (Crédit photo: Wikipedia)

Accidents dans le Parc National de Yellowstone (Etats Unis)

Yellowstone est l’un des parcs nationaux les plus populaires et les plus visités aux États-Unis. Des dizaines de milliers de touristes s’y rendent chaque année. Cependant, en raison de ses sources chaudes, de ses geysers et de ses animaux sauvages, Yellowstone n’est pas totalement sûr et les visiteurs doivent rester sur les sentiers et les caillebotis. Malgré les mises en garde des autorités du Parc, des accidents surviennent quasiment chaque année.
Le dernier en date s’est produit en octobre 2021 lorsqu’une jeune femme de 20 ans a subi de sévères brûlures en entrant dans la Maiden’s Grave Spring pour tenter de sauver son chien. La source chaude est un petit bassin d’eau bouillante situé près de Firehole River. Echappant à la vigilance de sa maîtresse, le chien a bondi de la voiture et s’est précipité dans la source.
La jeune femme est entrée dans la source chaude pour récupérer l’animal et a subi des brûlures des épaules jusqu’aux pieds. Elle a dû être transportée au service des brûlés du Centre médical régional de l’Idaho à Idaho Falls. Le chien a pu être retiré de la source chaude mais son état de santé n’a pas été révélé.
Cet accident confirme que les visiteurs de Yellowstone doivent faire preuve d’une extrême prudence à proximité des sources hydrothermales. Le sol de ces zones est fragile et mince, et l’eau bouillante circule juste en dessous de la surface. Il est rappelé aux visiteurs qu’ils doivent contrôler leurs animaux de compagnie à tout moment, en les gardant dans leur voiture ou en les maintenant avec une laisse d’une longueur maximale de 2 mètres. Cela les mettra aussi à l’abri de rencontres avec la faune du Parc.
Il s’agit du deuxième accident grave dans une zone hydrothermale en 2021. Le précédent a eu lieu en septembre sur le site du Vieux Fidèle

En 2020, un enfant de trois ans a subi des brûlures au deuxième degré dans le bas du corps et au dos et un visiteur (qui était entré illégalement dans le Parc) est tombé dans une source dans le secteur du Vieux Fidèle en reculant pour prendre des photos.

En septembre 2019, un homme a subi de graves brûlures après être tombé dans de l’eau bouillante, à nouveau dans la zone du Vieux Fidèle Il est vrai que le Lower Geyser Basin où se trouve le vénérable Old Faithful regorge de sources chaudes.

En juin 2017, un homme a subi de graves brûlures après être tombé dans une source d’eau chaude dans le Lower Geyser Basin.

En juin 2016, un homme a quitté le caillebotis dans le Norris Geyser Basin et est décédé après avoir glissé dans une source chaude. Son corps n’a jamais été retrouvé.

En août 2000, une personne est décédée et deuxautres ont été grièvement brûlées en tombant dans une source d’eau chaude dans le Lower Geyser Basin.
Tout cela pour dire que les visiteurs doivent respecter les consignes de sécurité affichées dans tout le Parc National de Yellowstoner s’ils ne veulent pas que leurs vacances se transforment en cauchemar.
Source : National Parks Service.

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Yellowstone is one of the most popular National Parks in the U.S. tens of thousans of tourists come to visit it eavry year. However, because of its hot springs, geysers and wild animals, Yellowstone is not totally safe and tourists shoulsd stay on the footpaths and boardwalks. Despite the Park’s warnings, accidents occur.

The latest happened in October 2021 when a 20-year-old female visitor suffered “significant thermal burns” when she entered the Maiden’s Grave thermal hot spring to try to rescue her dog. The hot spring is a small boiling pool lying close to the Firehole River. The dog had suddenly jumped out of the visitor’s car and taken a dip in the spring.

The woman entered the hot spring to retrieve the dog and suffered burns from her shoulders to her feet. She had to be transported to the Burn Center at Eastern Idaho Regional Medical Center in Idaho Falls. The dog was also removed from the thermal hot spring but its status is unknown.

This accident confirms that visitors to Yellowstone must exercise extreme caution around thermal features. The ground in hydrothermal areas is fragile and thin, and scalding water is just below the surface. Visitors are reminded thaey should protect their pets by controlling them at all times, keeping them in a car, or on a leash no more than 2 metres long.

This is the second significant injury in a thermal area in 2021. The first occurred in September at Old Faithful. In 2020, a three-year-old suffered second degree-thermal burns to the lower body and back and a visitor (who illegally entered the park) fell into a thermal feature at Old Faithful while backing up and taking photos. In September 2019, a man suffered severe burns after falling into thermal water near the cone of Old Faithful Geyser. In June 2017, a man sustained severe burns after falling in a hot spring in the Lower Geyser Basin. In June 2016, a man left the boardwalk and died after slipping into a hot spring in Norris Geyser Basin. In August 2000, one person died and two people received severe burns from falling into a hot spring in the Lower Geyser Basin.

In short, visitors should respect the safety warnings posted throughout Yellowstoner National Park if they don’t want their holidays to become a nighmare.

Source: National Parks Service.

Les sources chaudes aux mille couleurs de Yellowstone sont superbes, mais demandent de respecter les consignes de prudence les plus élémentaires (Photos: C. Grandpey)