Accidents dans le Parc National de Yellowstone (Etats Unis)

Yellowstone est l’un des parcs nationaux les plus populaires et les plus visités aux États-Unis. Des dizaines de milliers de touristes s’y rendent chaque année. Cependant, en raison de ses sources chaudes, de ses geysers et de ses animaux sauvages, Yellowstone n’est pas totalement sûr et les visiteurs doivent rester sur les sentiers et les caillebotis. Malgré les mises en garde des autorités du Parc, des accidents surviennent quasiment chaque année.
Le dernier en date s’est produit en octobre 2021 lorsqu’une jeune femme de 20 ans a subi de sévères brûlures en entrant dans la Maiden’s Grave Spring pour tenter de sauver son chien. La source chaude est un petit bassin d’eau bouillante situé près de Firehole River. Echappant à la vigilance de sa maîtresse, le chien a bondi de la voiture et s’est précipité dans la source.
La jeune femme est entrée dans la source chaude pour récupérer l’animal et a subi des brûlures des épaules jusqu’aux pieds. Elle a dû être transportée au service des brûlés du Centre médical régional de l’Idaho à Idaho Falls. Le chien a pu être retiré de la source chaude mais son état de santé n’a pas été révélé.
Cet accident confirme que les visiteurs de Yellowstone doivent faire preuve d’une extrême prudence à proximité des sources hydrothermales. Le sol de ces zones est fragile et mince, et l’eau bouillante circule juste en dessous de la surface. Il est rappelé aux visiteurs qu’ils doivent contrôler leurs animaux de compagnie à tout moment, en les gardant dans leur voiture ou en les maintenant avec une laisse d’une longueur maximale de 2 mètres. Cela les mettra aussi à l’abri de rencontres avec la faune du Parc.
Il s’agit du deuxième accident grave dans une zone hydrothermale en 2021. Le précédent a eu lieu en septembre sur le site du Vieux Fidèle

En 2020, un enfant de trois ans a subi des brûlures au deuxième degré dans le bas du corps et au dos et un visiteur (qui était entré illégalement dans le Parc) est tombé dans une source dans le secteur du Vieux Fidèle en reculant pour prendre des photos.

En septembre 2019, un homme a subi de graves brûlures après être tombé dans de l’eau bouillante, à nouveau dans la zone du Vieux Fidèle Il est vrai que le Lower Geyser Basin où se trouve le vénérable Old Faithful regorge de sources chaudes.

En juin 2017, un homme a subi de graves brûlures après être tombé dans une source d’eau chaude dans le Lower Geyser Basin.

En juin 2016, un homme a quitté le caillebotis dans le Norris Geyser Basin et est décédé après avoir glissé dans une source chaude. Son corps n’a jamais été retrouvé.

En août 2000, une personne est décédée et deuxautres ont été grièvement brûlées en tombant dans une source d’eau chaude dans le Lower Geyser Basin.
Tout cela pour dire que les visiteurs doivent respecter les consignes de sécurité affichées dans tout le Parc National de Yellowstoner s’ils ne veulent pas que leurs vacances se transforment en cauchemar.
Source : National Parks Service.

————————————

Yellowstone is one of the most popular National Parks in the U.S. tens of thousans of tourists come to visit it eavry year. However, because of its hot springs, geysers and wild animals, Yellowstone is not totally safe and tourists shoulsd stay on the footpaths and boardwalks. Despite the Park’s warnings, accidents occur.

The latest happened in October 2021 when a 20-year-old female visitor suffered “significant thermal burns” when she entered the Maiden’s Grave thermal hot spring to try to rescue her dog. The hot spring is a small boiling pool lying close to the Firehole River. The dog had suddenly jumped out of the visitor’s car and taken a dip in the spring.

The woman entered the hot spring to retrieve the dog and suffered burns from her shoulders to her feet. She had to be transported to the Burn Center at Eastern Idaho Regional Medical Center in Idaho Falls. The dog was also removed from the thermal hot spring but its status is unknown.

This accident confirms that visitors to Yellowstone must exercise extreme caution around thermal features. The ground in hydrothermal areas is fragile and thin, and scalding water is just below the surface. Visitors are reminded thaey should protect their pets by controlling them at all times, keeping them in a car, or on a leash no more than 2 metres long.

This is the second significant injury in a thermal area in 2021. The first occurred in September at Old Faithful. In 2020, a three-year-old suffered second degree-thermal burns to the lower body and back and a visitor (who illegally entered the park) fell into a thermal feature at Old Faithful while backing up and taking photos. In September 2019, a man suffered severe burns after falling into thermal water near the cone of Old Faithful Geyser. In June 2017, a man sustained severe burns after falling in a hot spring in the Lower Geyser Basin. In June 2016, a man left the boardwalk and died after slipping into a hot spring in Norris Geyser Basin. In August 2000, one person died and two people received severe burns from falling into a hot spring in the Lower Geyser Basin.

In short, visitors should respect the safety warnings posted throughout Yellowstoner National Park if they don’t want their holidays to become a nighmare.

Source: National Parks Service.

Les sources chaudes aux mille couleurs de Yellowstone sont superbes, mais demandent de respecter les consignes de prudence les plus élémentaires (Photos: C. Grandpey)

Les sources chaudes de Yellowstone et le coronavirus // Yellowstone hot springs and COVID-19

Les sources chaudes et les geysers du Parc National de Yellowstone sont l’un des hauts lieux du tourisme aux États-Unis. Cependant, très peu de visiteurs savent que ces sources contiennent des éléments essentiels à la science. Une fois encore, la Nature peut aider à sauver des vies.
Au cours de cinq visites à Yellowstone – dont une avec des mesures de température pour le compte de l’Observatoire – j’ai pris des centaines de photos des geysers, des sources chaudes et des mares de boue. On me demande souvent dans mes conférences pourquoi ces sources ont des couleurs aussi vives. J’explique qu’elles sont dues aux bactéries thermophiles (elles aiment la chaleur de l’eau) qui colonisent les sources chaudes. Ces couleurs extraordinaires varient également en fonction de la température de l’eau: bleu, jaune, orange, vert
Un article très intéressant sur le site Web du National Geographic nous apprend que certaines bactéries découvertes à Yellowstone sont utilisées en science, et plus particulièrement en science médicale. Un microbiologiste a découvert un jour un microbe qui produit des enzymes capables de résister remarquablement bien à la chaleur. Aujourd’hui, ces enzymes sont un élément clé de la réaction en chaîne par polymérase – Polymerase Chain Reaction ou PCR – une méthode utilisée dans les laboratoires du monde entier pour étudier de petits échantillons de matériaux génétiques en faisant des millions de copies. Cette technique est actuellement utilisée pour augmenter le signal des virus dans la plupart des tests disponibles pour le COVID-19.
Alors que le nouveau coronavirus se propage sur toute la planète, les tests sont devenus le coeur du suivi et du ralentissement de la pandémie. Il ne faudra donc oublier que le processus de PCR, partie essentielle du test, relativement simple et rapide, a pu être réalisé grâce à un groupe de bactéries qui prospèrent dans les sources chaudes de Yellowstone.
Une autre bactérie découverte à Yellowstone est le Thermus aquaticus. Cette bactérie a révolutionné la biologie moléculaire en donnant aux scientifiques un nouvel outil pour manipuler et étudier l’ADN. Depuis la découverte de la double hélice de l’ADN en 1953, les scientifiques n’ont eu de cesse d’étudier ces minuscules molécules génétiques. Pour mieux comprendre les différents types d’ADN, les scientifiques avaient besoin d’échantillons à grande échelle.
Dans les années 1980, une nouvelle technique a été élaborée pour imiter la façon dont une cellule copie naturellement son ADN pour croître et se diviser. L’ADN doit être chauffé puis refroidi dans un cycle permanent, ce qui double plus ou moins chaque fois le nombre de copies génétiques. Le problème, c’est que dans les premières expériences, les températures élevées de chaque cycle endommageaient l’ADN polymérase nécessaire pour faire ces copies.
Les chercheurs ont réalisé qu’une enzyme des bactéries Yellowstone pouvait survivre aux cycles de chauffage et de refroidissement et accélérer le processus. Au fil des ans, de telles enzymes ont permis aux scientifiques d’automatiser le processus de copie d’ADN. Désormais, les chercheurs sont capables de produire des centaines de millions de copies génétiques en quelques heures. Le test du COVID-19 utilise ce même processus, mais en intégrant quelques étapes supplémentaires.
Ces découvertes ont permis à la science de progresser à grands pas. Les scientifiques savent maintenant que les microbes ont mis au point des techniques uniques pour pouvoir se développer dans presque tous les environnements extrêmes de la Terre, que ce soit les sources chaudes de Yellowstone ou les fumeurs noirs au fond des océans. Ces organismes contiennent une mine de mécanismes biologiques jusque-là inimaginables. Il ne reste plus q’à les découvrir et les exploiter !
Source: National Geographic.

———————————————–

Yellowstone hot springs and geysers are one of the highlights of tourism in the United States. However, very few visitors realise that these springs contain elements that are critical in science. Once again, Nature can help to save lives.

Having visited Yellowstone five times – once on behalf of the Observatory to take temperature measurements –, I have hundreds of photos of the geysers, hot springs and mud pools. I am often asked in my conferences about the cause of their vivid colours. I explain that they are due to the thermophile bacteries (they love the heat of the water) that colonise the hot springs. These colours are also different according to the water temperature : blue, yellow, orange, green

An interesting article on the National Geographic website explains that certain species of bacteria have been used in science, and more particularly medical science. A microbiologist once discovered a microbe that produces unusual heat-resistant enzymes. Today, those enzymes are a key component in polymerase chain reaction, or PCR, a method used in laboratories around the world to study small samples of genetic material by making millions of copies. This technique is currently being used to boost the signal of viruses in most of the available tests for COVID-19.

As the novel coronavirus sweeps around the world, testing has become the crux of tracking and slowing the extension of the pandemic. The PCR process that is an essential part of the test is relatively simple and quick, thanks to a cluster of bacteria thriving in the thermal pools of Yellowstone.

Another example of the importance of Yellowstone bacteria is the Thermus aquaticus which has revolutionised molecular biology by giving scientists a new tool to manipulate and study DNA. Since the discovery of DNA’s double helix in 1953, scientists have grappled with the challenge of studying these tiny genetic molecules. To see and understand different types of DNA, scientists needed large scale samples.

In the 1980s, a new technique was developed to mimic the way a cell naturally copies its DNA to grow and divide. The DNA has to be heated and then cooled in a cycle again and again, each time roughly doubling the number of genetic copies. But in early experiments, the high temperatures of each cycle damaged the DNA polymerase needed to make those copies.

The researchers realised that an enzyme from the Yellowstone bacteria could survive the cycles of heating and cooling and speed up the process. Over the years, these enzymes have allowed scientists to automate the DNA-copying process. Now, researchers can produce upward of hundreds of millions of genetic copies in hours. The COVID-19 test uses this same process—but with a few additional steps.

Such discoveries have made a world of difference. Scientists now know that microbes have perfected unique ways to make a living in nearly every extreme environment on Earth, from Yellowstone’s hot pools to the black smokers of the deep sea. These organisms contain a trove of previously unimagined biologic mechanisms just waiting to be found.

Source : National Geographic.

Photos: C. Grandpey

L’eau chaude de la Martinique

La plupart des gens qui visitent des volcans aimeraient pouvoir assister à une éruption. Pour cela, il faut se trouver au bon endroit au bon moment et beaucoup de volcans ne sont pas disposés à entrer en éruption pour faire plaisir aux touristes. En revanche, on peut observer des manifestations hydrothermales avec geysers et sources chaudes sur de nombreux sites de notre planète. Il y a quelques années, j’ai rédigé un mémoire pour le compte de L’Association Volcanologique Européenne dans lequel je vantais les qualités thérapeutiques des bains de boue sur l’île éolienne de Vulcano. L’un des endroits les plus remarquables pour admirer des geysers et des sources chaudes aux belles couleurs est incontestablement le Parc National de Yellowstone aux Etats Unis.

A la Martinique, où je me trouvais il y a quelques semaines, les manifestations hydrothermales ne sont pas très nombreuses. Selon les documents que j’ai pu consulter, les sources thermales de la Montagne Pelée sont localisées sur son flanc ouest, autrement dit le versant caraïbe. Les principales sont celles des Rivière Chaude, Mitan et Picodo, et du bord de mer à proximité de la carrière de Fond Canonville. Le sentier qui conduit aux sources thermales à l’amont de la Rivière Chaude est un véritable parcours du combattant au sein d’une végétation exubérante et difficilement franchissable. Personnellement, je n’ai jamais osé entreprendre une telle expédition! J’ai lu que le chemin repose sur les dépôts des nuées ardentes historiques de la vallée de la Rivière Blanche. Ces formations comblent une dépression probablement formée par un effondrement d’un flanc de la Montagne Pelée, il y a  9 000 ans.

Les rapports scientifiques précisent que les eaux des sources thermales du massif de la Montagne Pelée se caractérisent par des minéralisations relativement faibles (inférieures à 2 grammes par litre) et un chimisme assez homogène. Ces fluides sont essentiellement constitués, à leur origine, d’eaux superficielles d’origine météorique qui s’infiltrent ensuite dans le sous-sol. Certaines  de ces eaux peuvent être portées, en profondeur, à des températures relativement élevées. Les fluides qui jaillissent à  l’amont de la Rivière Chaude à moins d’un kilomètre du sommet de la Montagne Pelée ont une température variant de 28 à 65°C.

Les sources thermales des rivières Mitan et Picodo indiquent, quant à elles, des températures allant de 25 à 38°C. Dans l’état actuel des connaissances, l’origine des eaux thermales du bord de mer est incertaine. Ces fluides pourraient provenir des sources thermales de la Rivière Chaude et atteindre leurs exutoires en empruntant des cheminements superficiels. Ou bien, ces eaux thermales pourraient être issues directement d’un réservoir profond.

Une source thermale martiniquaise plus accessible se trouve sur le site de « Dio Ferré » aux Anses d’Arlet, petite commune du sud ouest de l’île. Plus précisément, la source se situe non loin de la plage de Petite Anse, au pied du Morne Jacqueline, un volcan éteint. L’eau proviendrait d’un réservoir dont la température serait de l’ordre de 180°C. Le site est classé patrimoine protégé. L’eau de cette source est dite miraculeuse car elle possèderait de nombreuses vertus médicinales. C’est pourquoi les riverains ont décidé de construire un petit bassin autour de la plus grande source qui avait été détruite après le passage du cyclone Dean en août 2007. Le bassin fut rénové en mai 2012 grâce à un partenariat entre la commune des Anses d’Arlet et l’Office National des Eaux et Forêts. Ce bassin, où l’eau a une température d’environ 35°C, ne peut accueillir que deux personnes au maximum. Il faut souvent attendre son tour, surtout quand les occupants, comme ce fut mon cas, se livrent à une longue séance de selfies… On profitera de l’attente  pour admirer la vue imprenable sur la baie de Petite Anse.

Il se dit que l’eau de Dio Ferré possède de nombreuses propriétés grâce au soufre quelle contient. D’ailleurs, une légère odeur de soufre se dégage du sol le long du sentier littoral qui conduit au bassin. C’est également une eau ferrugineuse qui contient de la calcite et de l’hydroxyde de fer.

Cette eau est censée soulager de nombreux maux, comme les rhumatismes et autres douleurs. Ne souffrant pas de ces problèmes, je ne peux formuler un avis. En revanche, j’ai lu le témoignage d’une femme des Anses d’Arlet qui a déclaré: « Devant me faire opérer des yeux j’ai pu éviter cette intervention après avoir écouté les conseils d’une personne de mon entourage qui me suggéra de les tremper dans cette eau  ferrugineuse, ce que je fis. Lors de la visite suivante chez mon médecin, il me dit que l’intervention n’était plus nécessaire puisque j’étais déjà guérie. Cette eau m’a permis de faire un grand pas dans ma vie en m’évitant cette rude opération qui aurait pu s’avérer fatale.»

Même si l’on ne désire pas profiter des vertus médicinales de Dio Ferré, la visite du site est intéressante. Le chemin d’accès n’est pas facile à trouver (demander aux habitants du coin) mais une fois qu’on l’a découvert, le trajet est bien indiqué. Il faut toutefois être prudent, surtout dans la partie qui longe la mer car les vagues déferlent parfois violemment. Soyez très vigilants si vous venez avec des enfants. A éviter les jours de pluie car la descente peut alors devenir glissante.

Photos: C. Grandpey

La bêtise humaine n’a pas de limites (suite) // Human stupidity has no limits ! (continued)

drapeau-francaisComme je l’ai déjà écrit lorsque des touristes sont allés à marcher au ras du Grand Prismatic dans le Parc National de Yellowstone, la bêtise humaine n’a pas de limites.
Cette affirmation est confirmée par la mort d’un homme de 23 ans, originaire de Portland dans l’Oregon, qui a quitté un sentier en caillebotis dans le Norris Geyser Basin et est tombé dans une source d’eau acide à haute température. Les efforts visant à récupérer son corps ont été abandonnés mercredi après que les rangers aient décrété qu’il n’y avait plus rien à récupérer dans la source chaude et que la zone était trop dangereuse pour poursuivre les recherches.
La mort de cet homme fait suite à une série d’accidents qui soulèvent des questions sur le comportement des touristes dont le nombre à Yellowstone a atteint un nouveau record  avec 4,1 millions de visiteurs en 2015. Certaines personnes s’approchent trop près de la faune, ou pénètrent dans des zones dangereuses en ne respectant pas les règlements du Parc. Il est en effet rappelé aux visiteurs qu’ils doivent rester sur les sentiers lors de leurs déplacements entre les sources et les geysers du parc. Mardi, le visiteur et sa sœur se sont éloignés d’environ 200 mètres d’un sentier en caillebotis afin de pouvoir mieux observer certaines sources hydrothermales quand il a glissé et est tombé dans l’une d’elles.
Le Norris Geyser Basin est l’un des endroits les plus chauds et les plus dangereux du Parc de Yellowstone. Avec l’altitude et la pression atmosphérique, le point d’ébullition de l’eau est à 92,7°C (199°F). La croûte de la terre est souvent très mince et peut facilement se briser sous le poids d’une personne. Lors de ma visite au Norris Geyser Basin en 2015, je confiais à mon épouse que ce site serait le dernier où j’oserais m’aventurer hors des sentiers aménagés, étant donné sa dangerosité.
Au moins 22 personnes ont succombé à des blessures liées aux sources chaudes dans et autour de Yellowstone depuis 1890. La plupart des décès étaient des accidents, bien qu’au moins deux personnes aient perdu la vie en essayant de se baigner dans une source chaude!
D’autres accidents récents impliquant des touristes à Yellowstone comprennent un garçon de 13 ans qui a été brûlé samedi dernier quand son père qui le portait a glissé dans une autre source chaude.
Des panneaux ont été installés partout dans le Parc pour inciter les visiteurs à ne pas quitter les sentiers aménagés dans les zones hydrothermales qui comportent des sources en ébullition ou des geysers qui peuvent projeter de l’eau très chaude à plusieurs dizaines de mètres de hauteur.
Source: Presse américaine.

————————————

drapeau-anglaisAs I put it before when tourists went to walk along the rim of the Grand Prismatic Spring in Yellowstone National Park, human stupidity has no limits.

This is confirmed with the death of a 23-year-old man from Portland, Oregon, who left the boardwalk in the Norris geyser Basin and fell into a high-temperature, acidic spring. Efforts to recover his body were suspended on Wednesday after rangers determined there were no remains left in the hot spring.

This man’s death follows a string of incidents raising questions about tourist behaviour at Yellowstone as visitor numbers surge (4.1 million visitors in 2015). That includes people getting too close to wildlife and entering dangerous areas in violation of regulations.Visitors are reminded that they must keep to designated boardwalks when moving among the park’s hot springs and geysers. The visitor and his sister had travelled about 200 metres off the boardwalk on Tuesday in order to get closer to some of the basin’s thermal features when he slipped and fell into the hot spring.

The Norris Geyser basin is one of the hottest and most dangerous places in Yellowstone National Park. Because of the altitude and atmospheric pressure, the average ebullition temperature of the water is 92.7°C (199°F). The earth’s crust in that part of the Park is often very thin and may easily break under a person’s weight.

At least 22 people are known to have died from hot spring-related injuries in and around Yellowstone since 1890. Most of the deaths have been accidents, although at least two people had been trying to swim in a hot spring!

Other recent tourist incidents at Yellowstone include a 13-year-old boy who got burned last Saturday when his father, who had been carrying him, slipped into a different hot spring.

Signs are posted throughout the park, warning people to keep to the designated trails in thermal areas which feature boiling pools, geysers that can blast hundreds of feet into the air.

Source: American newspapers.

Voici quelques images des secteurs particulièrement dangereux du Norris Geyser Basin, ainsi qu’un aperçu des sentiers en caillebotis et un panneau de mise en garde:

Norris 01

Norris 02

Norris 03

Norris 04

Norris 05

Norris 06

Photos: C. Grandpey