Ubinas (Pérou), Etna (Sicile) & Semisopochnoi (Aléoutiennes / Alaska)

L’activité de l’Ubinas (Pérou) a été intense ces derniers jours. Dans ses derniers rapports, l’Institut de Géophysique du Pérou (IGP) indiquait qu’il y avait une augmentation de la sismicité et du tremor associés à des explosions accompagnées d’émissions et de retombées de cendre. La sismicité révélait également des mouvements fluides à l’intérieur du volcan, avec une moyenne de 120 événements par jour. Parallèlement, une moyenne de 140 signaux de fracturation de roche  était enregistrée chaque jour à l’intérieur de l’édifice volcanique.
Cette activité a culminé avec des explosions le 19 juillet 2019. Une violente activité explosive a débuté vers 2 h 35 (heure locale) ce même jour. Les images satellite ont montré que le nuage éruptif avait atteint une hauteur de 12,1 km au dessus du niveau de la mer. Des retombées de cendre ont été signalées dans plusieurs villages de la vallée d’Ubinas et de la région d’Arequipa
L’IGP a recommandé de relever le niveau d’alerte de Jaune à Orange.
Source: IGP.

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Une modeste activité éruptive a débuté le 14 juillet 2019 dans le Nouveau Cratère Sud-Est (NCSE) de l’Etna. Cette activité s’est ensuite intensifiée progressivement le 18 juillet. Des émissions fréquentes de cendre ne produisant que des anomalies mineures dans les images enregistrées par les caméras de surveillance thermique avaient été signalées le 17 juillet.
La situation a ensuite évolué avec des explosions stromboliennes toutes les 1 à 2 minutes au petit matin du 18 juillet et toutes les 20 à 30 secondes plus tard dans la matinée. Les explosions projetaient des matériaux incandescents à quelques dizaines de mètres au-dessus de la bouche éruptive située dans la partie orientale du NCSE.
Par ailleurs, à 05h48 (GMT), une émission de cendre s’est produite dans le Cratère Nord-Est (CNE), avec la formation d’un panache qui s’est rapidement dissipé dans l’atmosphère. Contrairement à l’activité du NCSE, les émissions de cendre du CNE n’ont produit aucun signal anormal dans les images enregistrées par les caméras de surveillance thermique.
Voici une courte vidéo montrant l’activité au Nouveau Cratère SE:
https://youtu.be/4h9qTJuwJP8

Source: INGV, The Watchers..

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La hausse de la sismicité observée sur le Semisopochnoi le 17 juillet 2019 s’est poursuivie dans les heures suivantes. L’augmentation du tremor enregistrée à 23h39 (heure locale) a également été détectée sur le réseau infrasonique à 260 km à l’est de l’île d’Adak. Cet événement est probablement à mettre en relation avec des émissions de cendre et des d’autres pourraient se produire à nouveau à tout moment. La couverture nuageuse se situe à environ 3000 mètres d’altitude au-dessus du Semisopochnoi et aucun nuage de cendre n’a été détecté au-dessus de cette hauteur. Un petit panache éruptif s’étirait à 18 km du Mont Cerbère ; il était visible dans les données satellitaires du 17 juillet, mais ne contenait pas de cendre. Rien n’a été détecté dans les données de foudre.
La couleur de l’alerte aérienne reste à l’Orange.
Source: AVO.

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Activity at Ubinas (Peru) has been intense in the past days. In its latest reports, the Geophysics Institute of Peru (IGP) indicated that there is an increase in seismicity and tremor associated with explosions accompanied by ash emissions and ashfall. Seismicity also revealed fluid movements inside the volcano, with an average of 120 events per day. In parallel, an average of 140 rock fracturing events were recorded daily in the volcanic edifice.

This activity culminated with explosions on July 19th, 2019. This violent explosive activity started at about 2:35 (local time) on that day. Satellite imagery showed that the eruptive cloud reached a height of 12.1 km above sea level. Ashfall was reported in several villages across the Ubinas Valley and the Arequipa region

IGP has recommended raising the alert level from Yellow to Orange.

Source: IGP.

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Mild eruptive activity started at Mt Etna’s New Southeast Crater (NSEC) on July 14th, 2019. It gradually intensified on July 18th with frequent ash emissions. Minor anomalies were observed in the images recorded by the thermal surveillance cameras on July 17th.

Then, there was an evolution of the situation with strombolian explosions every 1-2 minutes in the early morning of July 18th and every 20 – 30 seconds during late forenoon. The explosions ejected incandescent material to a few tens of metres above the vent, which lies in the eastern part of the NSEC.

Furthermore, at 05:48 UTC, an emission of ash occurred at the Northeast Crater (NEC), which produced a plume that rapidly dissipated in the atmosphere. Differently from the activity at the NSEC, the ash emissions of the Northeast Crater have not produced any anomalous signal in the images recorded by the thermal surveillance cameras.

Here is a short video showing activity at the New Southeast Crater :

https://youtu.be/4h9qTJuwJP8

Source: INGV, The Watchers.

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Elevated seismicity that began at Semisopochnoi on July 17th, 2019 increased in the following hours. A stronger tremor signal recorded at 23:39 (local time) also produced an infrasound signal on an infrasound array 260 km east on Adak Island. This event likely produced ash emissions, and similar events could occur with little to no warning. The cloud cover has been around 3000 metres high above Semisopochnoi and no ash signals have been detected above this height. A small plume extending 18 km from one of the Cerberus vents was visible in satellite data on July 17th, but did not contain an ash signal. Nothing has been detected in lightning data.

The aviation colour code remains at Orange.

Source: AVO.

Image artificielle du Semisopochnoi avec au centre les trois cratères du Mont Cerbère (Source : AVO)

Le radon de l’Etna (Sicile / Italie) // Radon on Mt Etna (Sicily / Italy)

Les écrits scientifiques expliquent que le radon est un gaz rare, inodore, incolore et sans saveur, produit par la désintégration de l’uranium et du radium présents dans la croûte terrestre et plus particulièrement dans les roches granitiques et volcaniques. D’après les évaluations conduites en France, le radon serait la seconde cause de cancer du poumon, après le tabac et devant l’amiante.

Le Limousin où je réside est une terre majoritairement granitique avec aussi des gisements d’uranium,ce qui explique la présence fréquente de ce gaz.

Si les analyses reflètent une activité volumique moyenne annuelle du radon supérieure à 400 Becquerels par mètre cube (Bq/m3) d’air mais inférieure à 1000 Bq/m3d’air, alors il convient de mettre en œuvre des actions simples pour remédier à cet état de fait. Si les analyses reflètent une activité volumique moyenne annuelle du radon supérieure à 1000 Bq/m3d’air, alors il convient de procéder à un diagnostic du bâtiment. Ce dernier aura pour objectif de définir quels travaux à entreprendre pour abaisser la concentration en radon à moins de 400 Bq/m3 d’air. En dessous de ce seuil, la principale action est d’aérer son logement par l’ouverture des portes et fenêtres pendant une dizaine de minutes au moins matin et soir.

Un article paru dans la presse sicilienne nous apprend que l’Etna produit lui aussi du radon, en particulier au niveau de failles qui tranchent le volcan. Selon le site Catania Today, ces failles représenteraient un triple danger pour les populations: elles génèrent des séismes, fracturent le sol et émettent du radon susceptible de s’accumuler dans les maisons et les rendre insalubres. Une étude, signée par l’INVG, a été publiée dans la revue internationale « Frontiers in Public Health ».
L’INGV analyse le radon depuis de nombreuses années, en particulier sur les flancs de l’Etna où de nombreuses failles fracturent intensément les roches environnantes et augmentent ainsi considérablement leur perméabilité. Cela permet aux fluides et aux gaz présents dans le sous-sol de se déplacer plus facilement dans ces zones fracturées et d’atteindre plus rapidement la surface. Le radon fait partie des gaz qui émergent à la surface.
Pendant trois ans, les données de 12 capteurs ont été enregistrées dans 7 bâtiments situés sur les pentes sud et est du volcan: à Giarre, Zafferana Etnea, Aci Catena, Aci Castello et Paternò. Les capteurs ont détecté des concentrations annuelles moyennes de radon dépassant souvent 100 Bq / m3, une valeur de premier niveau à surveiller pour l’exposition annuelle moyenne recommandée par l’OMS. Dans certains cas, cette concentration moyenne était supérieure à 300 Bq / m3, avec des pics supérieurs à 1 000 Bq / m3. L’étude montre que la concentration est plus élevée dans les habitations proches des failles. En raison du possible problème de santé provoqué par le radon, l’INGV juge « approprié et utile d’approfondir et d’étendre la surveillance » à un plus grand nombre d’habitations.
Source: Catania Today.

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The scientific literature explains that radon is a rare, odourless, colourless and tasteless gas produced by the decay of uranium and radium present in the earth’s crust and more particularly in granitic and volcanic rocks. According to assessments conducted in France, radon is the second cause of lung cancer, after tobacco and in front of asbestos.
The Limousin where I live is a predominantly granitic ground with also uranium deposits, which explains the frequent presence of this gas.
If the analyses reflect an average annual radon activity greater than 400 Becquerels per cubic metre (Bq / m3) of air but less than 1000 Bq / m3 of air, then simple actions should be taken to remedy this. situation. If the analyses reflect an average annual radon activity of more than 1000 Bq / m3 of air, then a building diagnosis should be carried out. Its purpose will be to define the work to be done to reduce the radon concentration to less than 400 Bq / m3 of air. Below this threshold, the main action is to air the house by opening the doors and windows about 10 minutes at least morning and evening.

An article in the Sicilian press informs us that Mt Etna also produces radon, especially along the faults that slice the volcano. According to the Catania Today website, these faults represent a triple danger for the populations: they generate earthquakes, fracture the ground and emit radon likely to accumulate in the houses and make them unhealthy. A study, signed by INVG, was published in the international journal “Frontiers in Public Health”.

INGV has been analyzing radon for many years, especially on the flanks of Mt Etna, where many faults severely fracture the surrounding rocks and significantly increase their permeability. This allows fluids and gases in the subsoil to move more easily in these fractured areas and reach the surface. Radon is one of the gases that reach the surface.
For three years, data from 12 sensors were recorded in 7 buildings located on the south and eastern slopes of the volcano: in Giarre, Zafferana Etnea, Aci Catena, Aci Castello and Paternò. The sensors detected average annual radon concentrations often exceeding 100 Bq / m3, a first-level value to monitor for the average annual exposure recommended by WHO. In some cases, this average concentration was above 300 Bq / m3, with peaks greater than 1000 Bq / m3. The study shows that the concentration is higher in dwellings close to the faults. Because of the possible health problem caused by radon, INGV deems it « appropriate and useful to deepen and extend surveillance » to a larger number of homes.
Source: Catania Today.

Voici une carte de l’INGV montrant les failles actives de l’Etna. Plus de détails sur cette page (en italien) :

https://emidius.mi.ingv.it/GNDT/P512/UR_UNICT.html

Source: INGV

Les coccinelles du Stromboli et de l’Etna (Sicile) // The ladybirds of Stromboli and Mount Etna (Sicily)

Il y a quelques jours, en remettant de l’ordre dans mes diapositives, j’ai retrouvé une photo prise il y a quelques années sur le Stromboli et sur laquelle on peut voir des grappes de coccinelles accrochées à un morceau de basalte. De la même façon que les abeilles sont inattendues sur le Masaya, une rencontre avec des coccinelles constitue une réelle surprise sur l’Etna ou le Stromboli en Sicile. Les biologistes ont remarqué que la population de coccinelles est spectaculaire entre juin et février de l’année suivante. Les insectes se concentrent sur ou sous les pierres et à l’intérieur des fractures ouvertes dans la lave. Les scientifiques en ont repéré deux espèces qui se différencient par le nombre de points noirs sur leurs élytres rouges.
Les jardiniers vous diront que les coccinelles – aussi appelées bêtes à bon dieu  – sont très utiles pour la nature car elles se nourrissent de pucerons. Ce sont aussi de redoutables prédateurs qui peuvent parfois manger leur propre progéniture. Les volcans ne sont pas le seul territoire où elles élisent domicile. On les trouve aussi sur des montagnes de zones tempérées. Quand leur nombre est très élevé dans certaines régions du monde, on les recueille pour les utiliser dans la protection des arbres fruitiers.
Lorsque l’on regarde les coccinelles qui se cachent à l’intérieur des fractures volcaniques, on pourrait penser qu’elles y ont été apportées par le vent et qu’elles attendent une mort certaine en raison du manque de nourriture. Cependant, la réalité est très différente. Dirigées par une sorte d’instinct, les coccinelles effectuent un vol migratoire vers les zones élevées de leur habitat lorsque l’air chaud des plaines provoque un manque de pucerons qui représentent leur principale source de nourriture. Après avoir pondu leurs œufs dans les vergers d’agrumes de la Sicile, les coccinelles, repues, migrent vers les pentes supérieures de l’Etna ou du Stromboli qui sont dépourvues de prédateurs tels que les araignées, les oiseaux ou les rongeurs. Au début du printemps suivant, lorsque la population de pucerons réapparaît, les coccinelles sortent de leurs cachettes et migrent dans l’autre sens ; elles envahissent alors les lieux où elles peuvent trouver une nourriture abondante.
Les adhérents de l’Association Volcanologique Européenne pourront feuilleter la revue LAVE n°146 (septembre 2010) dans laquelle un article a été consacré à ce sujet.

A noter dans la littérature un ouvrage de Jean-Marie Gourio intitulé Les Coccinelles de l’Etna (Collection L’Arpenteur, Gallimard – Février 1994). L’éditeur explique qu’ « un groupe de touristes est venu en Sicile assister à une éruption de l’Etna. Parmi eux, un Japonais, dès le premier dîner pris en commun, fait part de sa décision de se jeter dans le volcan. Leur hôtesse encourage ce projet, reliant la démarche d’Oshiba à celle, exemplaire, d’Empédocle.
C’est à une sorte de passion, aux noces de l’homme et du magma originel que le lecteur est convié, à la célébration d’un sacrifice dont la dame qui l’accompagne serait l’étrange servante. » En cliquant sur ce lien, vous pourrez voir la présentation de l’ouvrage par Olivier Barrot le 5 avril 1994…

https://www.ina.fr/video/CPC94003008

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A few days ago, while putting some order among my slides, I found a photo taken a few years ago on Stromboli on which one can see clusters of ladybugs clinging to a piece of basalt. In the same way that bees are unexpected on the Masaya, an encounter with ladybirds is a real surprise on Mt Etna or Stromboli in Sicily. Biologists have noticed that the ladybird population is spectacular between June and February of the following year. Insects gather on or under stones and inside open fractures in the lava. Scientists have identified two species that are differentiated by the number of black dots on their red elytra.
Gardeners will tell you that ladyirds are very useful for nature because they feed on aphids. They are also formidable predators that can sometimes eat their own offspring. Volcanoes are not the only territory where they choose to live. They are also found on mountains of temperate zones. When their numbers are very high in some parts of the world, they are collected for use in the protection of fruit trees.
When we look at the ladybirds hiding inside the volcanic fractures, we might think that they were brought by the wind and that they are waiting for a certain death because of the lack of food. However, the reality is very different. Driven by a sort of instinct, ladybirds migrate to high areas of their habitat when the warm air of the plains causes a shortage of aphids that are their main source of food. After laying their eggs in the citrus orchards of Sicily, the ladybirds, sated, migrate to the upper slopes of Mt Etna or Stromboli which are devoid of predators such as spiders, birds or rodents. At the beginning of the next spring, when the aphid population reappears, ladybirds emerge from their hiding places and migrate in the other direction; they then invade the places where they can find abundant food.
The members of the European Volcanological Association can consult the journal LAVE n° 146 (September 2010) in which an article was devoted to this topic.

In the literature, there exists a book by Jean-Marie Gourio entitled Les Coccinelles de l’Etna (Collection L’Arpenteur, Gallimard – February 1994). The editor explains that « a group of tourists came to Sicily to watch an eruption of Mt Etna. Among them, a Japanese, from the first dinner taken together, shares his decision to jump into the volcano. Their hostess encourages this project, linking Oshiba’s approach to that, exemplary, of Empedocles.
The reader is invited to a kind of passion, to the marriage of man and the original magma, as well as the celebration of a sacrifice of which the lady who accompanies it would be the strange servant. By clicking on this link, you will see the presentation of the book by Olivier Barrot on April 5th, 1994 …
https://www.ina.fr/video/CPC94003008

Les coccinelles du Stromboli (Photo: C. Grandpey)

Mon cher Etna!

Comme je l’ai indiqué précédemment, les modalités d’accès à l’Etna varient en fonction de l’activité éruptive. Ces derniers jours, deux ordonnances ont été publiées à quelques jours d’intervalle par le maire de Nicolosi. La première faisait état de restrictions d’accès sévères car le Nouveau Cratère Sud-Est était en éruption. La suivante était plus tolérante car l’activité volcanique avait cessé.
Au moment où j’écris ces lignes (14 juin 2019 au matin), l’accès au volcan est parfaitement libre jusqu’à 2750 mètres d’altitude. Entre 2750 m et 2920 mètres, l’accès ne peut se faire qu’avec « l’accompagnement de guides alpins ou volcanologiques ». Au-dessus de 2920 mètres, l’accès à la zone des cratères ne peut se faire qu’avec les guides, en petits groupes de 20 personnes maximum, équipées en conséquence du point de vue de la sécurité. L’approche du Cratère Sud-Est reste toutefois interdite et une distance de sécurité d’au moins 300 mètres doit être respectée.
Pour pouvoir observer la zone sommitale de l’Etna, il faut sérieusement mettre la main au portefeuille! Voici ce que vous devrez débourser:
– Aller-retour jusqu’à 2500 mètres d’altitude avec le téléphérique: 30 euros par adulte (23 euros pour les enfants de 5 à 10 ans)
– Vous devrez payer 35 euros de plus (25 euros pour les enfants de 5 à 10 ans) si vous désirez vous faire véhiculer jusqu’à l’altitude 2900 mètres en bus 4X4 avec l’accompagnement d’un guide.
– Pour accéder aux cratères (avec guide obligatoire), il faudra de nouveau mettre la main au portefeuille. A ce sujet, il serait souhaitable que les différentes compagnies de guides affichent d’emblée leurs tarifs sur leur site internet et ne se contentent pas de descriptions séduisantes pour appâter le client…
– Des visites guidées du volcan sont également proposées. Vous en trouverez le descriptif en cliquant sur ce lien:

https://www.excursionsetna.it/package/etna-crateri-sommitali-escursione/

Là encore, les Siciliens n’y vont pas avec le dos de la cuillère, car les prix proposés ne comprennent pas l’accès par téléphérique et bus 4X4. Par exemple, une personne seule devra débourser en plus 130 euros, un couple 65 euros par personne. Le tarif devient dégressif (49 euros) pour 3 à 5 personnes et ainsi de suite.

Il y a quelques jours, un Sicilien de ma connaissance m’a accusé d’entraver le tourisme sur l’Etna parce que j’avais annoncé sur ce blog avec quelques jours de retard que l’accès au sommet du volcan était désormais autorisé avec l’accompagnement de guides. Je pense que les tarifs proposés pour le téléphérique, les bus 4X4 et les excursions organisées sur le volcan sont autrement dissuasifs. Beaucoup de commentaires sur les forums parlent de tarifs scandaleux. A chacun de juger… et de décider!

Photo: C. Grandpey