Alaska: La fonte du glacier Eklutna pourrait menacer Anchorage // The melting of Eklutna Glacier might threaten Anchorage

drapeau-francaisLe recul des glaciers sous l’effet du réchauffement climatique posera inévitablement des problèmes dans certaines parties du monde. Dans les Andes et l’Himalaya, la disparition des glaciers menace déjà l’approvisionnement en eau potable et en énergie hydroélectrique. Ainsi, au Pérou, deux millions de personnes dépendent des glaciers qui ont perdu au moins 34% de leur masse au cours des 40 dernières années. Lima, la capitale avec ses 10 millions d’habitants, dépend des glaciers pour son approvisionnement en eau. On peut facilement imaginer ce qui arriverait s’ils disparaissaient.
La situation est également inquiétante en Alaska où Anchorage (300 000 habitants) dépend principalement du glacier Eklutna pour son approvisionnement en eau et électricité. Au vu des derniers relevés sur le terrain, on peut affirmer que la population actuelle n’est pas menacée, mais les générations futures seront probablement confrontées à de véritables problèmes.
Une nouvelle étude publiée dans le Journal of Glaciology a quantifié la vitesse à laquelle le glacier Eklutna est en train de perdre sa masse de glace. Entre 1957 et 2010, cette perte a été en moyenne de 5% par an. Entre 2010 et 2015, elle a atteint 7%. Au cours de certaines années chaudes, comme 2013 et 2015, la perte était de 13%.
À long terme, le glacier Eklutna, qui présente une longueur de plus de 10 km et une superficie d’environ 30 kilomètres carrés, fondra, à l’exception d’un moignon et de petits glaciers de cirque à haute altitude. Le temps que cela prendra dépendra du climat. Selon l’étude, si le climat reste le même que celui de 2008 à 2015, la disparition presque complète du glacier se produira vraisemblablement dans environ 100 ans. Si le réchauffement s’accélère, ce laps de temps sera beaucoup plus court, et le glacier pourrait disparaître en une cinquantaine d’années.
En 2016, l’Eklutna fournissait 86% de l’eau gérée par l’Anchorage Water and Wastewater Utility, le Service des Eaux de la ville. Un volume d’eau 10 fois supérieur en provenance du glacier a également fait tourner les turbines de la centrale hydroélectrique exploitée par les fournisseurs d’électricité locaux.
Anchorage n’est pas encore dans la situation préoccupante des villes et des villages des Andes et de l’Himalaya. Le climat y est relativement frais et humide ; la population n’est pas aussi importante et ne consomme pas autant d’eau et d’énergie que des villes comme Lima. À court et à moyen terme, le glacier Eklutna sera encore là pour fournir suffisamment d’eau, même si sa masse diminue. En revanche, le long terme risque d’être plus problématique.

Source: Alaska Dispatch News.

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drapeau-anglaisThe retreat of the glaciers because of climate change will inevitably pose problems in some parts of the world. In the Andes and the Himalayas, the disappearance of the glaciers is threatening drinking-water supplies and hydroelectric power. In Peru, two million people depend on the glaciers which have retreated at least 34% in the last 40 years. Lima, the capital (pop. 10 million) depends on the glaciers for its water supply. One can easily imagine what would happen if they disappeared.

Thee situation is equally worrying in Alaska where Anchorage, the main town (pop. 300,000) depends mainly on the Eklutna Glacier for its water supply. The latest observations indicate that the current population is not threatened, but the future generations might have to face real problems.

A new study published in the Journal of Glaciology has quantified the rate at which Eklutna Glacier is losing its icy mass. Between 1957 and 2010, this loss averaged 5 % a year. Between 2010 and 2015, that rate bumped up to 7 %. And in certain hot years, like 2013 and 2015, the rate was 13 %.

In the long term, Eklutna Glacier, which is more than 10 km long and about 30 square kilometres in area, will melt away, except for a remnant and small high-elevation cirque glaciers. How long that will take depends on climate. According to the study, if the climate remains the same as that from 2008 to 2015, the glacier’s near-complete disappearance will likely happen in about 100 years. If the climate warms even more, however, the timeline will be much shorter, perhaps in half as much time.

In 2016, Eklutna water made up 86 % of the water produced for Anchorage Water and Wastewater Utility. In 2016, about 10 times as much of Eklunta’s water went to Eklutna hydroelectric plant operated by local power utilities.

Anchorage is not yet in the position of the cities and villages of the Andes and the Himalayas. It has a relatively cool and moist climate, and the population is not as large and resource-draining as that of cities like Lima. For the near and medium term, the Eklutna Glacier will be present and providing sufficient water, with shrinking mass swelling the supply. In the long term, problems are likely to appear.

Source : Alaska Dispatch News.

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Bon nombre de glaciers en Alaska ont tellement reculé que seuls des lambeaux restent accrochés à la montagne. (Photo: C. Grandpey)

La magie des aurores boréales // The magic of northern lights

drapeau-francaisJ’ai toujours été fasciné par les aurores boréales, aurora borealis. J’ai eu la chance d’en observer en Alaska, près de Juneau en septembre 2016, et dans le Yukon canadien deux ans auparavant. Dans le Yukon, pas très loin de Whitehorse, j’ai admiré les aurores avec une meute de loups qui hurlait à quelques centaines de mètres de l’endroit où je me trouvais. De la pure magie!
Les aurores boréales font partie de la culture arctique. D’un point de vue purement astrophysique, elles sont produites par le mariage à grande vitesse des particules solaires chargées avec des gaz atmosphériques. Dans le folklore inupiat, ce sont des esprits cosmiques, des guides ou des prédateurs. [NDLR : Les Inupiat sont une population autochtone qui vit dans le nord et le nord-ouest de l’Alaska].
Un nouveau film montrant les aurores boréales vient d’être réalisé en collaboration avec les scientifiques de l’Université de l’Alaska et les aînés d’Inupiat. «Kiuġuyat: Les aurores boréales» propose 25 minutes d’images d’aurores boréales en accéléré et des rencontres avec des autochtones des régions arctiques de l’Alaska. Les projections ont débuté le mois dernier au Planetarium et Visualization Center de l’Université de l’Alaska à Anchorage
Les Alaskiens partagent une relation ancestrale avec les aurores boréales. Dans «Kiuġuyat», plusieurs autochtones expliquent leurs liens culturels avec les aurores. Un habitant de Nome, sur la côte occidentale, décrit les aurores comme une présence lumineuse qui projette une lueur réconfortante sur les communautés du nord quand elles sont plongées dans l’obscurité hivernale. Une habitante de Barrow, localité sur la côte nord, les décrit comme un élément constant et coloré de la vie arctique. D’autres décrivent les aurores en train d’illuminer le chemin des voyageurs dans l’arrière-pays.
Beaucoup d’Inupiat ont évoqué les vieilles légendes destinées à faire peur aux enfants. Selon certains récits, les aurores sont des esprits cosmiques qui jouent au ballon dans le ciel en attendant de fondre sur les enfants méchants pour leur couper la tête. Une légende raconte que s’ils sont restés trop tard dehors ou s’ils ne viennent pas quand leur mère les appelle, ils se feront rattraper par les aurores.

Réalisée par Open-Lens Productions, une société basée dans l’Arizona, la vidéo sera projetée dans 20 localités rurales de l’Alaska où les écoliers pourront assister au spectacle à l’intérieur d’un planétarium portable et gonflable fourni par l’Institut Géophysique de l’Université de l’Alaska à Fairbanks. Un fascicule intitulé « Apprendre grâce aux liens culturels » est également proposé aux enfants afin de les initier aux histoires scientifiques et culturelles qui entourent les aurores boréales.
En cliquant sur ce lien, vous verrez une vidéo des aurores boréales tournée sur le Turnagain Pass, à quelques dizaines de kilomètres au sud d’Anchorage:
https://youtu.be/wlwtcKjI-GA

Source: Alaska Dispatch News.

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drapeau-anglaisI have always been fascinated with the northern lights, the popular name of aurora borealis. I was lucky enough to see some of them in Alaska, near Juneau in September 2016 and a few more in the Canadian Yukon two years before. In the Yukon, not far from Whitehorse, I could see the northern lights with a pack of wolves howling a few hundred metres away. It was pure magic!

Northern lights are part of the Arctic culture. In a strictly astrophysical sense, the lights are the high-speed union of charged solar particles and atmospheric gases. In Inupiat folklore, they’re cosmic spirits, guides and predators.

A new film has just been produced in collaboration with University of Alaska scientists and Inupiat elders. « Kiuġuyat: The Northern Lights » features 25 minutes of northern lights timelapse photography and interviews with Alaska Native people from Arctic regions of the state. It opened last month at the University of Alaska Anchorage Planetarium and Visualization Center.

Alaskans share an ancient relationship with the aurora. In « Kiuġuyat, » filmmakers interview more than half a dozen Alaska Native people about their cultural connections to the northern lights. A resident of Nome, on the western coast, described the lights as a bright presence, casting a comforting glow over northern communities blanketed in winter darkness. A resident of of Barrow, along the northern shore, described them as a constant, colourful part of Arctic life. Others described the way the lights illuminated the way for travellers in the backcountry.

Many people spoke about old legends meant to instill fear in children. According to some tellings, the lights are cosmic spirits playing ball in the sky, just waiting to swoop down and chop off the heads of wayward young people. If you stay out too late, or don’t come when your mother calls, or walk alone at night, « The northern lights will get you, » says another legend .

Shot by Arizona-based Open Lens Productions, the video is scheduled to travel to 20 rural Alaska communities, where students can watch the show with the help of a portable, inflatable planetarium operated by the UAF Geophysical Institute. Accompanying curriculum, « Learning Through Cultural Connections, » is intended to introduce elementary and middle-school age students to the science and cultural stories surrounding the aurora.

By clicking on this link, you will see a video of the northern lights shot on Turnagain Pass, a few tens of miles south of Anchorage:

https://youtu.be/wlwtcKjI-GA

Source: Alaska Dispatch News.

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Aurore boréale à côté de Juneau le 2 septembre 2016

(Photo: C. Grandpey)

Bogoslof (Alaska): Nouvelle éruption // New eruption

drapeau-francais21h50 le 17 février: Un nouvel épisode éruptif relativement important a débuté sur le Bogoslof à 9h55 (heure locale). La sismicité reste élevée. Les premières images satellites montrent un panache de cendre et des éclairs sont toujours détectés au moment de l’émission de ce bulletin. En conséquence, la couleur de l’alerte aérienne est passée au Rouge et l’alerte volcanique a été élevée à Vigilance.

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17h00 le 18 février: Après l’éruption explosive qui s’est produite ce matin, la sismicité (telle qu’elle est détectée dans les îles voisines) a bien décliné et aucun nouvel éclair n’a été détecté. Les images satellites ne montrent plus d’émissions de cendre en provenance du volcan. Le nuage produit pendant l’éruption de ce matin est monté jusqu’à 7.500 mètres d’altitude.
L’AVO indique que le Bogoslof reste actif et imprévisible. D’autres explosions générant des nuages de cendre à haute altitude peuvent se produire à tout moment. Il se peut qu’une faible activité explosive se produise, mais l’AVO est dans l’incapacité de la détecter. De telles explosions de faible intensité peuvent toutefois constituer un danger pour le voisinage immédiat du volcan.
La couleur de l’alerte aérienne reste ROUGE.

Source : AVO.

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drapeau-anglais21:50 on February 17th: A significant explosive eruption began at Bogoslof volcano at 9:55 (local time). Pulses of seismicity are continuing. Preliminary satellite data show an ash cloud, and lightning continues to be detected. Thus, AVO has raised the Aviation Colour Code to RED and Alert level to WARNING.

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17:00 on February 18th: Following the explosive eruption that occurred this morning, seismicity as detected on neighbouring islands has been quiet, no lightning has been detected, and satellite images show no additional ash emission from the volcano. The volcanic cloud that was produced during the event rose up to 7,500 metres a.s.l.
AVO indicates that Bogoslof volcano remains at a heightened state of unrest and in an unpredictable condition. Additional explosions producing high-altitude volcanic clouds could occur at any time. Low-level explosive activity that is below the observatory’s ability to detect in their data sources may be occurring. These low-level explosions could pose a hazard in the immediate vicinity of the volcano.
The Aviation Color Code remains at RED.

Source: AVO.

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Echantillons de cendre du Bogoslof vus au microscope électronique à balayage.

(Source: AVO)

Les courses de chiens de traîneaux en Alaska // Sled dog races in Alaska

drapeau-francaisLes courses de chiens de traîneaux font partie de la culture arctique et en particulier de l’Alaska où se déroulent deux courses mythiques : La Yukon Quest et l’Iditarod.

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(Crédit photo: Wikipedia)

La Yukon Quest suit le trajet qu’ont emprunté en 1897 les chercheurs d’or pour rejoindre le Klondike. C’est une course de 1 600 km entre Whitehorse au Yukon et Fairbanks en Alaska. La course est réputée pour être la plus difficile du monde. En effet, chaque équipage a pour obligation de transporter l’intégralité de ses provisions et de son matériel, soit 200 kg. La Yukon Quest vient de se terminer, avec la victoire de Matt Hall, l’un des meilleurs mushers au monde.

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Si la Yukon Quest est censée être la plus difficile, l’Iditarod est la plus célèbre. Elle rassemble chaque année les meilleurs attelages. Le départ aura lieu le 4 mars 2017 avec, parmi les participants, le Français Nicolas Vanier – Le Dernier Trappeur – qui a terminé à la neuvième place de la Yukon Quest 2015. En raison du changement climatique et pour la deuxième fois en trois ans, la départ de l’Iditarod est transféré de Willow à Fairbanks en raison des mauvaises conditions de piste. Le départ officieux est maintenu à Anchorage le 4 mars, jour où les mushers présenteront leurs attelages de chiens sur un circuit de 17 km à travers la ville. Ils parcourront ensuite 560 km pour se rendre à Fairbanks pour le départ officiel de la course qui aura lieu deux jours plus tard, le lundi 6 mars à 10 heures.

L’Iditarod est née d’une prouesse humaine. Au cours de l’hiver 1925, une épidémie de diphtérie frappa la ville de Nome, sur la côte ouest de l’Alaska. Alors que la glace instable et un blizzard persistant empêchaient tout acheminement de sérum par avion ou bateau, plusieurs mushers et leurs chiens se sont relayés pour rejoindre la localité avec le sérum salvateur. Ce trajet de 1750 kilomètres qui traverse tout le pays depuis Anchorage jusqu’à Nome a donné naissance à la piste sur laquelle s’affrontent aujourd’hui tous les plus grands mushers.

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Amoureux de l’Alaska, je suis avec attention le déroulement de ces épreuves passionnantes. Je sais que certains vont me critiquer en disant que je cautionne des courses qui impliquent une maltraitance des animaux. C’est vrai que la course est dure et s’effectue dans des conditions climatiques parfois très difficiles. Toutefois, je ne pense pas que les chiens sont davantage maltraités que les chevaux de courses. Tous ces animaux sont des sportifs de haut niveau, avec des régimes alimentaires très contrôlés. Des vétérinaires sont présents tout le long des parcours pour s’assurer que les chiens sont aptes à continuer.

Au mois de septembre dernier, j’ai eu la chance d’être invité par Bill Cotter, vainqueur de la Yukon Quest 1987 et participant à 20 Iditarod, à visiter son chenil de Nenana dans le centre de l’Alaska, et à aller me balader avec lui dans une carriole tirée par les chiens. Un grand moment ! D’autres mushers habitent à Nenana et tous entraînent quotidiennement leurs chiens en vue des grandes courses hivernales.

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drapeau-anglaisSled dog races are part of Arctic culture and especially Alaska where two mythical races are held: The Yukon Quest and the Iditarod.
The Yukon Quest follows the route taken by the gold diggers to reach the Klondike in 1897. It’s a 1,600-km race between Whitehorse in the Yukon and Fairbanks in Alaska. The race is said to be the most difficult in the world. Indeed, each musher has to carry all its own provisions and equipment, namely 200 kg. The Yukon Quest has just finished, with the victory of XXX, one of the best mushers in the world.
If the Yukon Quest is supposed to be the most difficult race, the Iditarod is the most famous. It brings together the best teams every year. The start will take place on March 4th, 2017 with Frenchman Nicolas Vanier – director of the flilm Le Dernier Trappeur – who finished in ninth place in the Yukon Quest 2015. Because of climate change and for the second time in three years, the Iditarod will move its official start from Willow to Fairbanks due to poor trail conditions. The ceremonial start will remain in Anchorage on March 4th when mushers and their sled dog teams snake 17 km through the city. They will then travel about 560 km north to Fairbanks for the official race start two days later, at 10 a.m. Monday, March 6.

The Iditarod was born of human prowess. In the winter of 1925, an epidemic of diphtheria struck the town of Nome, on the west coast of Alaska. While unstable ice and a persistent blizzard prevented the delivery of any serum by plane or boat, several mushers and their dogs took turns to reach Nome with the salvage serum. This 1750-kilometer journey across the country from Anchorage to Nome gave birth to the track along which all the best mushers compete.

A lover of Alaska, I attentively observe the progress of these exciting events. I know that some people will criticize me by saying that I support races that involve animal abuse. It is true that the race is hard and takes place in climatic conditions that are sometimes very difficult. However, I do not think dogs are more abused than racehorses. All these animals are high level athletes with carefully controlled diets. Veterinarians are present along the routes to ensure that the dogs are able to continue.
Last September I was lucky enough to be invited by Bill Cotter, winner of the 1987 Yukon Quest and who completed 20 Iditarods. I could visit his kennel in Nenana in central Alaska and go for a ride with him in a cart pulled by the dogs. It was a great moment ! Other mushers live in Nenana and they all train their dogs daily for the major winter races.

yukon-quest-08En été, les entraînements se font sur les routes et les pistes. Le traîneau est souvent remplacé par un pickup!

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Les chiens sont impatients de courir!

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Un futur champion?

(Photos: C. Grandpey)