Volcans du monde // Volcanoes of the world

Un épisode éruptif a été observé sur le Satsuma-Iojima (également connu sous le nom de Tokara-Iojima) sur l’île de Kyushu (Japon). Le volcan a envoyé un panache de cendre à plus de 900 mètres de hauteur.
Aucun blessé n’a été signalé. C’est la première éruption sur l’île depuis juin 2013.
L’Agence météorologique japonaise (JMA) a relevé le niveau d’alerte de 1 à 2 sur une échelle de 5.
Source: JMA.

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GeoNet indique que l’activité s’est intensifiée à White Island (Nouvelle Zélande) au cours des dernières semaines. Les volcanologues locaux ne sont pas en mesure de donner des explications de ce phénomène. Le niveau d’alerte volcanique reste à 1. Parallèlement aux changements de comportement du volcan, les émissions de SO2 et le niveau du tremor volcanique ont évolué. Les deux paramètres montrent une tendance à la hausse et sont au plus haut niveau depuis 2016.
Le niveau du lac de cratère est également en hausse depuis début août 2019, ce qui a un impact sur l’activité de surface autour des bouches actives situées dans la partie ouest du plancher du cratère. Comme je l’ai écrit précédemment, une activité semblable à celle d’un geyser a été observée dans cette zone. D’autres mesures récentes effectuées sur l’île, telles que la chimie des fumerolles et de l’eau, la déformation du sol et la sismicité, ne montrent aucun changement significatif.
Source: GeoNet.

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En raison de la croissance constante du dôme de lave, des explosions se produisent de temps en temps sur le Sheveluch (Kamchatka). L’une d’elles s’est produite le 3 novembre 2019. Le nuage de cendre a atteint 10 kilomètres d’altitude.
La couleur de l’alerte aérienne est passée au Rouge, avant d’être ramenée à l’Orange un peu plus tard.
Source: KVERT.

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L’éruption se poursuit sur le Shishaldin (Aléoutiennes / Alaska). Le 28 octobre 2019, les deux coulées de lave précédemment observées sur le flanc nord-ouest avaient cessé d’avancer. Le même jour, les images satellites ont montré des traces de cendre sur le flanc nord et un lahar s’étirait sur au moins 4 km au nord-ouest du sommet. Au cours des jours suivants, de nouvelles petites explosions ont laissé supposer un changement de comportement éruptif. De nouvelles coulées de lave et des lahars restaient possibles le 1er novembre. Des températures de surface élevées sont actuellement visibles sur plusieurs images satellites. Une incandescence a été observée sur des images nocturnes de la webcam. Un pilote a par ailleurs signalé une coulée de lave le matin du 2 novembre.
Source: AVO.

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Kilauea (Hawaii) : En raison de la difficulté d’accès au site, les scientifiques du HVO ont eu recours à un système aérien sans pilote (UAS) – autrement dit un drone – pour prélever un échantillon d’eau dans le petit lac au fond du cratère de l’Halema’uma’u. Les scientifiques ont ensuite effectué les premières analyses de l’eau sur la lèvre de la caldeira quelques minutes après avoir recueilli l’échantillon. Les tests ont révélé que l’eau avait un pH de 4,2. Cette valeur est acide, mais pas aussi basse que celle de certains autres lacs volcaniques dans le monde, où le pH peut être proche ou inférieur à zéro, comme le Kawah Ijen en Indonésie. La conductivité de l’eau, liée à la quantité de solides dissous, était supérieure à la limite maximale du capteur utilisé pour le test. De plus, les chercheurs n’ont pas pu obtenir de mesure directe de la température du lac. Toutefois, des mesures récentes effectuées ç l’aide d’une caméra thermique depuis le bord du cratère ont indiqué une température maximale de l’eau de 65-75°C. L’USGS effectuera des analyses plus approfondies de l’eau à l’observatoire volcanologique de Californie.
En cliquant sur ce lien, vous verrez des vidéos du vol du drone au-dessus du lac à l’intérieur du cratère:
https://volcanoes.usgs.gov/volcanoes/kilauea/multimedia_chronology.html

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L’activité reste soutenue sur le Stromboli (Sicile). Des explosions sont observées au niveau de tous les cratères sommitaux. Elles s’accompagnent d’un dégazage continu et de fréquentes émissions de cendre. Le reste du temps, l’activité de dégazage est faible et se concentre principalement dans le cratère sud-ouest. Le tremor est stable avec des valeurs moyennes. Le nombre d’événements VLP (très longue période) est élevé, avec une moyenne de 19 explosions par heure. Les émissions de SO2 présentent des valeurs faibles (40 tonnes / jour). On enregistre peu de chutes de blocs sur la Sciara del Fuoco.
Source: Laboratorio Geofisica Sperimentale.

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An eruptive episode was observed on Satsuma-Iojima (also known as Tokara-Iojima) on the island of Kyushu (Japan). The volcano sent an ash plume more than 900 metres into the sky.

No injuries have been reported. It was the first eruption on the island since June 2013.

The Japan Meteorological Agency (JMA) raised the alert level from 1 to 2, on a scale of 5.

Source : JMA.

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GeoNet indicates that activity has increased at White Island (New Zealand) during the past weeks. Local volcanologists are not sure what this means. However, the volcanic alerte level remains at 1. Along the changes in the volcano’s behaviour, there has been an evolution in the SO2 emissions and the level of volcanic tremor. Both show an increasing trend and are at the highest level since 2016.

The level of the crater lake has been rising since early-August 2019, with an impact on the surface activity around the active vents on the west side of the crater floor. As I put it before, geyser-like activity has been observed in this area. Other recent measurements made on the island, such as fumarole and water chemistry, ground deformation and seismicity show no significant changes.

Source : GeoNet.

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 Because of the constant growth of the lava dome, explosions occur from time to time at Sheveluch (Kamchatka). Onr of them occurred on November 3rd, 2019. The ash cloud reached 10 kilometres above sea level.

The aviation colour code was raised to Red and later lowered back to Orange.

Source: KVERT.

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The eruption continues at Shishaldin (Aleutians / Alaska). On October 28th, 2019, the two lava flows observed previously down the northwest flank had stalled. On that same day, satellite images showed trace ash deposits on the north flank and a lahar extending at least 4 km northwest from the summit. However, during the follqwing days, new small explosions suggested a change in eruptive behaviour, and additional lava flows and lahars remained possible on November 1st. Elevated surface temperatures are now visible in several satellite images. Incandescence was observed in overnight webcam images, and a local pilot reported observing a lava flow on the morning of November 2nd.

Source: AVO.

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Kilauea (Hawaii) : Because of the difficult access to the site, HVO scientists resorted to an unmanned aircraft system (UAS) to collect a water sample from Halema‘uma‘u. The scientists then performed some preliminary tests of the water at the caldera rim minutes after the sample was collected. They revealed the water had a pH of 4.2. This value is acidic, though not as low as at some other volcanic lakes around the world, which can have pH values near or lower than zero, like Kawah Ijen in Indonesia. The conductivity of the water, related to the amount of dissolved solids, was above the upper limit of the sensor used for the test. Besides, the researchers were nt able to obtain a direct measurement of the lake’s temperature, but recent measurements by a thermal camera on the rim of the crater indicate a maximum water temperature of 65-75°C. More in-depth analyses of the water will be conducted by USGS at the California Volcano Observatory.

By clicking on this link, you will see videos of the flight of the UAS above the crater lake:

https://volcanoes.usgs.gov/volcanoes/kilauea/multimedia_chronology.html

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Volcanic activity is still high at Stromboli (Sicily). Explosions are observed at all the summit craters, accompanied by continuous degassing activity and frequent ash emissions. The degassing activity is low and mainly located at the SW crater. The tremor is stable at medium values. The number of VLP events is high, with an average of 19 events per hour. The SO2 flux shows low values (40 tons/day). The rockfall activity is low on the Sciara del Fuoco..

Source: Laboratorio Geofisica Sperimentale.

Vue du lac acide au fond de l’Halema’uma’u (Crédit photo: USGS / HVO)

Sus aux imposteurs climatiques! // Down with the climate impostors!

Je ne supporte vraiment plus ces gens qui prétendent, comme Donald Trump, que les activités humaines ne sont pas responsables du réchauffement climatique actuel. Depuis plus de deux ans, Trump explique qu’il veut sortir les États-Unis de l’accord de Paris conclu en 2015 sur le climat. À partir du lundi 4 novembre 2019, il peut vraiment commencer la démarche, en sachant que le processus de retrait prend un an et ne deviendra donc officiel, au mieux, à partir du lendemain de l’élection présidentielle de 2020. En effet, selon les termes de l’accord de Paris, aucun pays ne peut se retirer au cours des trois premières années. Le 4 novembre est donc le jour où, pour la première fois, les États-Unis peuvent réellement entamer le processus de retrait. Il commence par une lettre adressée aux Nations Unies et ne devient officiel qu’un an plus tard, ce qui conduit au lendemain des élections. En conséquence, si quelqu’un d’autre que Trump gagne en 2020, le prochain président sera en droit de revenir sur l’accord dans les 30 jours suivants!
Le réchauffement climatique provoqué par la combustion des combustibles fossiles (charbon, pétrole et gaz) a déjà provoqué une fausse globale de la température de 1 degré Celsius depuis la fin du 19ème siècle, avec comme conséquence la fonte rapide et à grande échelle de la glace dans le monde, sans oublier les conditions météorologiques extrêmes et la modification de la chimie des océans. Les scientifiques affirment que, en fonction de la quantité de dioxyde de carbone (CO2) émise, le réchauffement ne fera qu’empirer à la fin du 21ème siècle, avec une hausse des températures de plusieurs degrés et une hausse parallèle de près d’un mètre des océans.
En cliquant sur le lien ci-dessous, vous verrez une version actualisée par la Scripps Institution de la courbe de Keeling qui est établi en fonction des données enregistrées sur le volcan Mauna .Loa à Hawaii. La courbe inclut des mesures récentes, ainsi que le franchissement d’un nouveau seuil critique : le niveau de dioxyde de carbone dans l’atmosphère a dépassé les 415 parties par million (ppm) en mai 2019.
https://youtu.be/Z43FQCSg4Ow

Des versions à plus haute résolution sont disponibles à l’adresse scrippsnews@ucsd.edu.

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I’m fed up with those people who pretend, like Donald Trump, that human activities are not responsible for the current global warming. For more than two years, Trump has talked about pulling the United States out of the landmark Paris climate agreement. Starting Monday, November 4th, 2019, he can do something about it. Even then, though, the withdrawal process takes a year and would not become official until at least the day after the 2020 presidential election. The terms of the Paris deal say no country can withdraw in the first three years. So November 4th is the first time the U.S. could actually start the withdrawal process, which begins with a letter to the United Nations. And it doesn’t become official for a year after that, which leads to the day after the election. As a consequence, if someone other than Trump wins in 2020, the next president could get back in the deal in just 30 days!

Climate change, caused by the burning of coal, oil and gas, has already warmed the world by 1.8 degrees (1 degree Celsius) since the late 1800s, caused massive melting of ice globally, triggered weather extremes and changed ocean chemistry. And scientists say, depending on how much carbon dioxide is emitted, it will only get worse by the end of the century with temperatures jumping by several degrees and oceans rising by close to one metre.

The Scripps Institution has updated the animation of the Keeling Curve to include recent measurements and the surpassing of a new milestone: Global carbon dioxide levels in the global atmosphere as measured at the Mauna Loa Observatory in Hawaii surpassed  415 parts per million of carbon dioxide in May.

https://youtu.be/Z43FQCSg4Ow

Higher resolution versions are available through scrippsnews@ucsd.edu.

Evolution des concentrations de CO2 sur une année au sommet du Mauna Loa. On enregistrait le 30 octobre une concentration de 409,20 ppm.

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A lire dans le numéro de novembre 2019 de la revue Ça m’intéresse un très intéressant article intitulé « Le réchauffement climatique en 10 idées reçues ».

Le reste se trouve dans la revue…

Nouvel avis de décès

A l’image des Islandais qui ont inauguré le 18 août 2019 une plaque commémorative à la mémoire du défunt glacier Okjokull, les élus écologistes régionaux ont déposé le 23 octobre une plaque « à la mémoire du glacier Arriel » qui a définitivement fondu dans les Pyrénées béarnaises, victime du réchauffement climatique

Le glacier d’Arriel, à proximité du lac d’Arrémoulit, dans le département des Pyrénées-Atlantiques, connaît donc le même sort que celui de 50% des glaciers pyrénéens ces dernières années. Ils disparaîtront probablement tous d’ici 2040. On peut lire sur la plaque : « Cette plaque atteste que nous savons ce qu’il se passe et que nous savons ce qu’il faut faire. Vous seul-e-s saurez si nous l’avons fait »

La disparition d’un glacier, même de petite taille dans les Pyrénées ou sur les autres massif, n’est pas anodine. Les élus présents à la cérémonie ont rappelé que « les glaciers forment des réserves d’eau douce capitales, tant pour les activités humaines que pour les écosystèmes de l’ensemble du Sud-Ouest : agriculture, tourisme, production hydroélectrique… »

D’après un constat de l’association pyrénéenne de glaciologie Moraine, qui étudie l’évolution des glaciers pyrénéens depuis vingt ans, ces derniers pourraient complètement disparaître d’ici à 2050. On comptait 90 glaciers dans les Pyrénées en 1850, contre 23 aujourd’hui.

Source : Synthèse de la presse régionale.

Situé à la base de la face Nord du Pic d’Arriel, le glacier s’était considérablement réduit et se distinguait à peine ces dernières années (Crédit photo : Wikipedia)

La fonte des Alpes // The melting of the Alps

En 1919, un pilote et photographe suisse a pris des photos emblématiques des glaciers du Mont Blanc. Un siècle plus tard, une équipe scientifique de l’Université de Dundee (Ecosse) a retravaillé ces images pour mettre en évidence leur fonte suite à la hausse des températures.
De nombreuses études ont été faites sur la disparition inéluctable des glaciers du Mont Blanc, la plus haute montagne d’Europe, mais les chercheurs de l’université de Dundee ont voulu démontrer par les images les dégâts causés par le réchauffement de la planète.
Ils ont publié trois séries de photos emblématiques de la Mer de glace, du Glacier des Bossons et d’Argentière prises il y a 100 ans par le pilote suisse. En utilisant les dernières techniques de géolocalisation et de visualisation 3D, ils ont pu déterminer avec précision l’endroit depuis lequel le pilote avait pris les photos.
Le résultat est très révélateur, avec un contraste saisissant entre les longs glaciers qui étalaient fièrement leur blancheur au début du 20ème siècle et les bandes de terre terne qui les remplacent de nos jours.
Les niveaux de fonte de la Mer de Glace sont particulièrement remarquables.
Entre 1970 et 2015, le Glacier d’Argentière, au nord-est de la Mer de Glace, a perdu 20% de sa surface, tandis que la Mer de Glace et le Glacier des Bossons en ont respectivement perdu 10% et 7%.
Il faut espérer que les photographies permettront de sensibiliser le public aux effets du réchauffement climatique. Il faudrait pour cela que le Président de la République montre l’exemple et, comme l’avait fait Barack Obama en Alaska, vienne constater la catastrophe glaciaire dans les Alpes !

L’équipe scientifique de l’Université de Dundee a prévu un projet similaire de visualisation des glaciers en Islande.
Source: Université de Dundee.

Malheureusement, je ne peux que confirmer la fonte des Alpes aux 20ème et 21ème siècles. Mon père a pris des photos du Glacier des Bossons et de la Mer de Glace depuis le sol en 1956. J’ai pris des photos aériennes en 2015 lors du survol des Alpes et d’autres clichés au sol pendant les années suivantes.

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In 1919 a Swiss pilot and photographer took iconic photos of the Mont Blanc glaciers. A century later, a team of the University of Dundee (Scotland) has recreated the images to highlight the drastic ice melt caused by rising temperatures.

Numerous studies have been made of the vanishing glaciers surrounding Mont Blanc, Europe’s tallest mountain, but the University of Dundee experts decided to go one better in an attempt to demonstrate in stark visual terms the damage wrought by global warming.

They painstakingly set about recreating three iconic set of images captured 100 years ago by the Swiss pilot of the Sea of Ice, Bossons and Argentiere glaciers.

Using the latest geolocation and 3D visualisation techniques, they were able to pinpoint the precise patch of sky from which the pilot snapped the photos for maximum impact.

The result is a startling contrast between the sprawling, glistening glaciers of the early 20th century and swathes of dull, dried earth today.

The levels of melt on the Sea of Ice glacier are particularly noticeable.

Between 1970 and 2015 the Argentiere glacier, northeast of the Sea of Ice, lost 20 percent of its surface, while the Sea of Ice and the Bossons glaciers lost 10 and seven percent respectively

The photographs should serve as a kind of public awareness tool. To begin with, the French President should set the example and come to see the glacial disaster in the Alps, like Barack Obama had done it in Alaska!

The team from the University of Dundee say they plan a similar visualisation project for glaciers in Iceland.

Source: University of Dundee.

Unfortunately, I can only confirm the melting of the Alps during the 20th and 21st centuries. My father took photos of the Bossons and the Sea of Ice from the ground in 1956. I took aerial photos in 2015 during an overflight of the Alps, and other snapshots from the ground during the flowing years.

La Mer de Glace vue du ciel (Dundee University)

Glaciers des Bossons et du Taconnaz vus du ciel (Dundee University)

Le Glacier d’Argentière vu du ciel (Dundee University)

Le Glacier des Bossons vu du sol (G. & C. Grandpey)

La Mer de Glace vue du sol (G. & C. Grandpey)

Front du Glacier d’Argentière en 2019 (C. Grandpey)