Eruption du volcan Taal (Philippines) : Une évacuation à grande échelle // A large scale evacuation

Les derniers bulletins du PHIVOLCS à propos du Taal se suivent et se ressemblent. L’Institut indique dans chacun d’eux que l’activité dans le cratère principal se caractérise par des émissions de vapeur et de rares explosions de faible intensité qui génèrent des panaches de cendres blanches ou grises de 50 à 600 mètres de hauteur.
La sismicité reste élevée, ce qui signifie probablement qu’une intrusion magmatique continue sous l’édifice volcanique, avec le risque d’une reprise de l’activité éruptive.
Le niveau d’alerte 4 reste en vigueur sur le volcan.
Les journaux locaux rappellent que les fissures observées dans plusieurs secteurs s’élargissent et PHIVOLCS a indiqué que de nouvelles fissures étaient apparues sur le flanc nord du cratère principal.
Par précaution, des dizaines de milliers de personnes ont été évacuées et vivent désormais dans des centres d’hébergement mis en place dans des lieux plus sûrs. La police et l’armée contrôlent les routes pour empêcher les gens d’essayer de rentrer chez eux pour prendre leurs affaires ou s’occuper du bétail.
L’USGS aide les autorités philippines à contrôler la situation. Il ne faut pas oublier que les Philippines étaient une colonie américaine entre 1898 et 1942 et qu’il existe encore des liens étroits entre les deux pays.
La situation actuelle du volcan Taal me rappelle l’éruption du Pinatubo en 1991. Grâce à une bonne politique de prévention, le nombre de morts a atteint 800. Bien sûr, trop de personnes sont mortes, mais le bilan aurait pu être bien pire si l’éruption s’était produite au début du 20ème siècle, comme à Montagne Pelée en Martinique. En ce qui concerne le Taal, on espère que la zone évacuée sera suffisamment grande et que l’éruption – si une éruption se produit – n’affectera pas une zone plus vaste.
Il y a deux zones de sécurité autour du volcan. Environ 459 000 personnes vivent dans une zone de danger d’un rayon de 14 kilomètres et plus de 930 000 personnes vivent dans une zone de danger plus étendue, de 17 kilomètres. Le PHIVOLCS a fortement recommandé une « évacuation totale » de toute la population dans le rayon de 17 kilomètres autour du volcan.
Le National Disaster Risk Reduction and Management Council indique que 22 472 familles, soit 96 061 personnes, ont été affectées par l’éruption du Taal à Batangas. Sur ce nombre, 16 174 familles – 70 413 personnes – vivaient dans 300 centres d’évacuation le 18 janvier 2020. Le nombre total de personnes évacuées est probablement plus élevé, car de nombreuses personnes ont choisi de rester avec des membres de leur famille ou chez des proches dans d’autres régions du pays.

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PHIVOLCS’ latest bulletins about Taal Volcano look like one another. The Institute indicates in all of them that activity in the Main Crater is characterized by steady steam emissions and infrequent weak explosions that generate white to grey ash plumes 50 to 600 metres high.

Seismicity remains elevated, which probably means continuous magmatic intrusion beneath the Taal edifice, with the risk of further eruptive activity.

Alert Level 4 still remains in effect over the volcano.

Local newspapers also indicate that the fissures observed in several municipalities are widening and PHIVOLCS had indicated that new ones has appeared on the northern flank of the Main Crater.

As a precaution, tens of thousands of residents have been evacuated and are now staying in safer places. The police and the military are controlling the roads to prevent people from trying to go back to their houses to take belongings or looking after the livestock.

USGS is helping the Philippine authorities to monitor the situation. One should not forget that the Philippines were an American colony between 1898 and 1942 and there are still strong links between the two countries.

The current situation of Taal Volcano reminds me of the eruption of Pinatubo in 1991. Thanks to a good prevention policy, the death toll reached 800. Of course, too many people died, but it could have been much worse if the eruption had occurred in the early 20th century, like at Montagne Pelée in Martinique. As far as Taal is concerned, one hopes that the evacuated area will be large enough and that the eruption – if an eruption occurs – will not cause damage to a larger area. .

There are two zones of concern around the volcano. Around 459,000 people reside within a danger zone with a 14-kilometer radius around the volcano, while more than 930,000 people live in a wider 17-kilometre danger zone. PHIVOLCS has urged a « total evacuation » of everyone within the 17-kilometre radius around the volcano.

The National Disaster Risk Reduction and Management Council says 22,472 families or 96,061 individuals have been affected by Taal Volcano’s eruption in Batangas. Of this number, 16,174 families -70,413 people – were taking shelter in 300 evacuation centres on January 18th, 2020. The total number of evacuees is likely to be higher, however, with many people choosing to stay with family members and relatives in other parts of the country.

Les deux zones d’évacuation autour du Taal (Source: PSA, NAMRIA)

Volcans du monde // Volcanoes of the world

Voici quelques nouvelles des volcans actifs dans le monde, tels qu’elles apparaissent dans le rapport hebdomadaire de la Smithsonian Institution. La situation actuelle du Taal (Philippines) demande une actualisation plus fréquente.

Comme je l’ai écrit précédemment, une nouvelle éruption a commencé le 12 janvier 2020 sur le volcan La Cumbre sur l’île Fernandina (Galapagos) avec l’ouverture de nouvelles fissures à proximité de la lèvre orientale de la caldeira, à environ 1300-1400 m au-dessus du niveau de la mer. Plusieurs coulées de lave ont descendu le flanc E. Un nuage de gaz s’est élevé à 1,5-2 km au-dessus de la fissure. Un deuxième pic de sismicité a été enregistré 30 à 40 minutes après le début de l’éruption puis a progressivement diminué, ainsi que les anomalies thermiques.
Source: Instituto Geofisico

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White Island (Nouvelle-Zélande) reste bien actif. De fortes émissions de vapeur et de gaz à haute température (440 ° C) continuent de s’échapper des bouches qui se sont ouvertes le 9 décembre 2019. Trois brefs épisodes de tremor enregistrés entre le 8 et le 10 janvier 2020 se sont accompagnés de petites explosions au niveau des bouches actives. Les émissions de SO2 se situent dans la normale, ce qui montre qu’il n’y a pas eu d’ascension du magma depuis l’éruption de décembre. Le niveau d’alerte volcanique reste à 2 et la couleur de l’alerte aérienne est maintenue à Jaune.
Source: GeoNet.

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Au cours des deux premières semaines de janvier, de volumineux panaches de gaz et de vapeur sont montés à 50 – 200 mètres au-dessus du fond du cratère de l’Anak Krakatau (Indonésie). Un épisode éruptif le 7 janvier a généré un panache de cendre qui est monté à 200 mètres de hauteur. Le niveau d’alerte reste à 2 (sur une échelle de 1 à 4), et le public est invité à rester en dehors de la zone de danger d’un rayon de 2 km du cratère.
Source: VSI.

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Le Popocatepetl (Mexique) montre les émissions quotidiennes habituelles de vapeur et de gaz qui contiennent parfois de la cendre. Une spectaculaire explosion le 9 janvier 2020 a produit un panache de cendre qui s’est élevé à 3 km au-dessus du cratère. L’événement a également éjecté des matériaux incandescents sur les flancs du volcan, jusqu’à 1 km du cratère. De nombreuses photos de l’événement ont été publiées dans les médias. Le niveau d’alerte reste à la couleur Jaune, Phase 2.
Source: CENAPRED

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On enregistre en moyenne chaque jour huit explosions d’intensité faible à moyenne se sur le Sabancaya (Pérou). Les panaches de gaz et de cendre s’élèvent généralement jusqu’à 3 km au-dessus du sommet.
Le niveau d’alerte reste à Orange et le public est prié de rester en dehors d’un rayon de 12 km du cratère.
Source: IGP.

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La situation est globalement stable sur les autres volcans actifs dont les niveaux d’alerte sont restés inchangés ces derniers jours.

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Here is some news of active volcanoes around the world, as they appear in the Smithsonian Institution’s Weekly Report. Special daily bulletins are dedicated to Taal (Philippines).

As  I put it before, a new eruption started on January 12th, 2020 at La Cumbre Volcano on Fernandina Island (Galapagos) when new fissures opened near the E edge of the caldera, at elevations around 1300-1400 m above sea level. Several lava flows descended the E flank. A gas cloud rose 1.5-2 km above the fissure. A second peak in seismicity was recorded 30-40 minutes after the eruption onset and then gradually decreased, as well as the thermal anomalies.

Source: Instituto Geofisico..

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White Island (New Zealand) remains in an elevated state of unrest. Very hot (440°C) and strong steam and gas emissions continue to rise from the 9 December vents. Three short-lived episodes of tremor recorded between January 8th and 10th were accompanied by minor explosions at the active vents. SO2 emission rates are within normal ranges, suggesting no magma movement since the December eruption. The volcanic alert level remains at 2 and the aviation colour code is kept at Yellow.

Source : GeoNet.

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During the first two weeks of January, dense white gas plumes rose 50-200 m above the bottom of Anak Krakatau’s crater (Indonesia). An eruptive event on January 7th produced a dense ash plume that rose 200 m. The alert level remains at 2 (on a scale of 1-4), and the public is asked to remain outside the 2-km-radius hazard zone from the crater.

Source : VSI.

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Popocatepetl (Mexico) shows the usual daily steam-and-gas emissions which may contain ash. A dramatic explosion on January 9th produced an ash plume that rose 3 km above the crater. The event also ejected incandescent material onto the flanks as far away as 1 km from the crater. Numerous photos of the event ere released in the media. The alert level remains at Yellow, Phase Two.

Source : CENAPRED

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An average of eight daily low to medium intensity explosions occur at Sabancaya (Peru). Gas-and-ash plumes usually rise as high as 3 km above the summit.

The alert level remains at Orange and the public is asked to stay outside a 12-km radius from the crater.

Source : IGP.

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The situation is globally stable on other active volcanoes whose alert levels have been unchanged during the past days.

Séquence éruptive sur le Popocatepetl le 9 janvier 2020 (Source: CENAPRED)

La surveillance du volcan Taal (Philippines) // The monitoring of Taal Volcano (Philippines)

Comme je l’ai écrit précédemment, l’éruption du Taal est moins intense depuis quelques jours, mais ce n’est peut-être pas une bonne nouvelle. Les scientifiques surveillent la situation à distance, à l’aide d’instruments au sol et à bord de satellites, pour essayer de comprendre ce qui pourrait se passer dans les prochains jours.
L’image radar ci-dessous révèle que le lac qui se trouvait autrefois au cœur même de Volcano Island a maintenant presque complètement disparu. C’est l’interaction entre l’eau du lac et le magma qui a provoqué l’épisode explosif observé en début d’éruption. La ligne pointillée montre l’étendue du lac avant le début de l’éruption. La ligne continue montre le niveau du lac au moment de l’acquisition de l’image (16 janvier 2020 à 06h37 GMT).
Le lac Taal, beaucoup plus vaste, qui entoure l’édifice central n’a pas évolué. D’autres satellites analysent la déformation du sol autour du volcan. Cette technique interférométrique permet aux scientifiques de mieux comprendre comment le magma se déplace sous le volcan et ce que cela pourrait signifier pour l’activité future.
Les autorités philippines ont du mal à empêcher certaines personnes évacuées d’essayer de rentrer chez elles pour récupérer leurs biens et contrôler le bétail.
Les images satellites (voir ci-dessous) révèlent la quantité de cendre tombée sur la zone autour du volcan.
Source: BBC News.

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As I put it before, the eruption of Taal Volcano has been less intense in the past few days, but this may not be good news. Scientists are monitoring the situation remotely, using ground and space instrumentation, to try to gauge what might happen next.

The data provided by the radar image below data reveals how the inner lake that once filled the very heart of the Taal Volcano Island has now almost completely disappeared. It was the interaction between this water and magma that drove the early explosive behaviour. The dashed line shows the extent of the lake before the onset of the eruption. The solid line traces the waterline at the time of the image acquisition (January 16th, 2020 at 06:37 GMT).

The much wider Lake Taal that surrounds the central edifice of the volcano remains in place.

Other radar satellites are looking at how the ground is deforming around the volcano. This interferometric technique can help scientists understand how magma is shifting below the volcano and what that might mean for future activity.

Philippine authorities have been struggling to keep some evacuated residents from trying to return to their homes to gather possessions and to check on livestock.

Satellite pictures (see below) reveal how much ash has fallen over the area around the volcano.

Source: BBC News.

Cet interférogramme du Taal montre la déformation du sol. Chaque frange de couleur correspond à un déplacement du sol de 2,8 cm. (Source : ESA)

 La photo de gauche montre le Taal en juillet 2019 ; celle de droite le volcan aujourd’hui (Source : CNES)

2019 a été la 2ème année la plus chaude

Toutes les agences météorologiques confirment que 2019 a été la deuxième année la plus chaude depuis le début des archives climatiques en 1880.

– Pour le service européen COPERNICUS, l’année 2019 a bien été la deuxième plus chaude depuis le début des données climatiques existantes. 2016 détient toujours le record mais l’écart de température – 0,04°C – entre 2016 et 2019 est infime.  Il faut noter que 2016 avait été marquée par un épisode El Niño particulièrement intense qui avait augmenté la température mondiale de 0,2°C selon la NASA. En revanche, El Niño est resté neutre en 2019 et n’a donc pas contribué à la hausse de la température globale de la planète. .

Copernicus confirme que les cinq années les plus chaudes jamais enregistrées ont été relevées ces cinq dernières années. Le mercure est monté entre 1,1 et 1,2°C au dessus de la température de l’ère pré-industrielle. La décennie 2010-2019 a également été la plus chaude depuis le début des mesures.

Selon Copernicus, 2019 a aussi été l’année la plus chaude en Europe, juste devant 2014, 2015 et 2018. 2019 a été l’année la plus chaude jamais enregistrée en Alaska. Les températures ont également été particulièrement élevées dans de grandes parties de l’Arctique.

2019 a été l’année la plus chaude sur l’île de la Réunion depuis le début des relevés il y a 50 ans.

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– L’Organisation Météorologique Mondiale (OMM) confirme que 2019 a été la deuxième année la plus chaude sur Terre depuis le début des relevés. L’Organisation ajoute que notre planète doit se préparer à des événements météorologiques plus extrêmes comme les incendies de végétation qui ravagent une grande partie de l’Australie. Pour obtenir ce résultat, l’OMM basée à Genève a combiné plusieurs ensembles de données, dont celles de la NASA et du Met Office britannique. Force est de constater que la température moyenne sur Terre en 2019 a été de 1,1°C (2,0°F) au-dessus des niveaux préindustriels. Si rien n’est fait, on se dirige vers la limite au-delà de laquelle se produiront des changements majeurs de la vie sur Terre.
Lors d’une conférence avec des journalistes le 14 janvier 2020, des scientifiques américains ont déclaré qu’il ressortait clairement des dernières données que les émissions de gaz à effet de serre d’origine anthropique sont la cause du réchauffement de la planète.

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– La NASA et la NOAA sont d’accord avec les autres agences. La température globale à la surface de la Terre en 2019 est la deuxième plus chaude depuis le début des archives climatiques en 1880. La température de notre planète en 2019 se situe juste après 2016 et confirme la tendance au réchauffement à long terme de la Terre. En effet, les cinq années qui viennent de s’écouler sont les plus chaudes des 140 dernières années. L’année 2019 a dépassé de 0,98°C (1,8°F) la moyenne de 1951 à 1980. Chaque décennie depuis les années 1960 a été plus chaude que la précédente.
En utilisant des modèles climatiques et une analyse statistique des données de température mondiale, les scientifiques de la NASA et de la NOAA ont conclu que cette augmentation de la température était principalement due à l’augmentation des émissions dans l’atmosphère du dioxyde de carbone et d’autres gaz à effet de serre produits par les activités humaines.

On peut ajouter que la température des océans a atteint un niveau record en 2019. Le record avait déjà été battu en 2017 puis en 2018. Selon un article publié dans Advances in Atmospheric Sciences, le réchauffement de l’océan constituant une mesure clé du déséquilibre énergétique de la Terre, l’impact des gaz à effet de serre sur le climat est « irréfutable.

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Certains scientifiques comme Vincent Courtillot continuent à affirmer que l’Homme n’a pas sa part de responsabilité dans le réchauffement climatique actuel. Ils prétendent en particulier que nous avons vécu un petit âge glaciaire entre le 12ème siècle et aujourd’hui, que nous en sortons et les courbes d’analyse montrent que nous revenons simplement aux températures de l’an 1000.

Si tel est le cas, j’aimerais beaucoup que ces scientifiques fournissent une courbe montrant les émissions de CO2 à la sortie du petit âge glaciaire vers les 12ème et 13ème siècles et qu’ils la comparent avec la courbe de Keeling aujourd’hui. Cette dernière montre de manière remarquable et indiscutable un parallélisme entre l’augmentation des émissions anthropiques de CO2 et la hausse des températures. (voir ci-dessous)

J’ajouterai que les conséquences de l’accélération du réchauffement climatique actuel auront un impact socio-économique – ne serait-ce qu’au niveau des voies de navigations dans l’Arctique – beaucoup plus significatif que celui qui a pu se produire entre le 12ème et le 15ème siècle par exemple.

Les idées de Vincent Courtillot – ancien directeur de l’IPG – rejoignent celles de Claude Allègre (ancien directeur de l’IPG lui aussi) qui avait brillé par son incompétence en volcanologie au moment de la crise de la Soufrière (Guadeloupe) en 1976….

Toutes les agences météorologiques sont d’accord pour dire que 2019 a été la deuxième année la plus chaude

Ces courbes montrent parfaitement la corrélation entre les émissions anthropiques de CO2 et la hausse des températures