Érosion côtière en Islande // Coastal erosion in Iceland

J’ai déjà mis en garde à plusieurs reprises sur ce blog contre le danger des vagues à la plage de sable noir de Reynisfjara, dans le sud de l’Islande. Mais aujourd’hui, le message d’alerte est différent. Ces dernières semaines, la force inhabituelle des vagues a provoqué une importante érosion côtière à Reynisfjara, modifiant radicalement l’aspect et l’accessibilité de cette célèbre plage.
Des portions des colonnes de basalte qui se dressent au-dessus du rivage et sont un élément caractéristique de Reynisfjara, se retrouvent les pieds dans l’eau. Normalement, ces colonnes se dressent au ras du rivage, mais la forte houle et les vents persistants ont déplacé le sable et la roche de façon si spectaculaire que ce n’est plus le cas. Le sable qui protégeait le pied des falaises a été emporté, laissant les rochers et les colonnes à l’air libre et transformant le paysage d’une manière inédite. Un habitant a estimé que l’océan avait érodé l’intérieur des terres de plusieurs dizaines de mètres par endroits, faisant disparaître la plage dans sa totalité.

Reynisfjara en 2022 (Photo: C. Grandpey)

Vue du littoral à Reynisfjara Beach le 9 février 2026 (Crédit photo : réseaux sociaux)

Selon les services météorologiques et côtiers, la cause de cette érosion littorale se trouve dans une période prolongée de forts vents d’est et une forte houle en janvier et début février. Ce régime météorologique a généré à plusieurs reprises de puissantes vagues qui ont frappé la côte sud. Ce phénomène a intensifié les processus côtiers naturels et déplacé le sable et les pierres bien plus que d’habitude à cette période de l’année.
L’érosion est si importante que certains sentiers pédestres et accès à la plage sont désormais plus proches du rivage que d’ordinaire, et que, par endroits, des zones auparavant accessibles ne sont plus praticables en toute sécurité.
Experts et habitants soulignent que si l’érosion côtière est un processus naturel le long des côtes islandaises, façonnées au fil des millénaires par l’activité volcanique et les puissantes vagues de l’Atlantique Nord, le niveau de changement actuel est exceptionnellement rapide et étendu. Là encore, du jamais vu !
Face à ces changements récents subis par le littoral islandais, les autorités et les organisations locales continuent de surveiller la situation et rappellent aux visiteurs de rester sur les sentiers balisés et les points de vue aménagés, et de respecter la signalisation de sécurité qui a récemment été renforcée. Compte tenu du paysage modifié et de la houle imprévisible, s’approcher de l’ancien rivage ou marcher près des falaises est dangereux et fortement déconseillé.

Sources : ARCTIC PORTAL.org.

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I have warned several times on this blog about the danger of the waves at Reynisfjara Black Sand Beach in southern Iceland.But today, the warning is different. Unusually strong ocean forces over recent weeks have caused extensive coastal erosion at Reynisfjara, dramatically changing the appearance and accessibility of the famous Black Beach.

Sections of the basalt column formations have been pushed out into the ocean by wave action. Normally these columns stand right at the shoreline, but heavy seas and persistent winds have shifted sand and rock so dramatically that this is no longer the case. The sand that normally protects the base of the cliffs has been swept away, leaving the rocks and columns more exposed and altering the landscape in ways they have never seen before. One resident estimated that the ocean has eroded inland by dozens of metres in some places, removing the usual beach area entirely.

Meteorological and coastal experts have pointed to a sustained period of strong easterly winds and high wave activity in January and early February as key factors driving the change. This weather pattern has repeatedly pushed powerful surf against the South Coast, intensifying natural coastal processes and moving sand and stones far more than is typical for this time of year.

The erosion has been so significant that some walking paths and beach access areas are now closer to the waterline than usual, and in some spots previously accessible areas are no longer safely reachable.

Experts and locals emphasise that while coastal erosion is a natural process along Iceland’s shores, shaped over millennia by volcanic activity and the North Atlantic’s powerful waves, the current level of change appears exceptionally rapid and extensive.

With the recent changes, authorities and local organisations are continuing to monitor conditions and remind visitors to stay on marked paths and designated lookout areas, and to respect safety signage. Given the altered landscape and unpredictable surf, approaching the old shoreline or walking closer to the cliffs is hazardous and strongly discouraged.

Sources: ARCTIC PORTAL.org.

https://arcticportal.org/

Les téphras du Kilauea (Hawaï) // Kilauea’s tephra (Hawaii)

Suite aux importantes retombées de téphras sur le sommet et les alentours du Kilauea lors de l’Épisode 41, et à l’évacuation des touristes hors de la zone affectée, l’Observatoire volcanologique d’Hawaï (HVO) a mis en ligne un nouvel outil permettant aux gens de partager leurs observations de manière plus systématique.
Baptisé « Des téphras tombent-ils ? » – Is tephra falling ?– cet outil a été emprunté à l’Observatoire volcanologique d’Alaska (AVO) en y apportant quelques modifications mineures pour tenir compte des conditions éruptives qui sont différentes à Hawaï.
À l’instar de l’outil de signalement des séismes « L’avez-vous ressenti ?» – Did you feel it ? – qui permet de cartographier les zones touchées par les secousses, « Des téphras tombent-ils ?» permet aux scientifiques de cartographier les zones affectées par les retombées des différents matériaux.
Le terme « téphra » désigne tout matériau projeté dans l’air par un volcan avant de se déposer au sol. La taille et la densité des téphras varient en fonction de leur vésicularité, c’est-à-dire de la quantité de bulles qu’ils contiennent. Il existe différents termes pour désigner les téphras. Cette classification permet aux scientifiques de cartographier les dépôts, comme ceux qui se forment lors des fontaines de lave du Kilauea. Les plus petites particules de téphra sont des cendres volcaniques ; elles mesurent moins de 2 millimètres. Les téphras de 2 à 64 millimètres sont appelés lapilli. Tout téphra de plus de 64 millimètres est appelé bombe ou bloc, selon qu’il s’agisse de lave récente ou de matériaux plus anciens. Les fontaines de lave donnent également naissance à un type particulier de téphra : de longs et fins filaments de verre volcanique appelés cheveux de Pélé, difficiles à classer par taille.

Source : USGS

L’outil en ligne utilisé en Alaska s’appelle « Is Ash Falling?» – Des cendres tombent-elles ? – car on observe essentiellement dans cet État des retombées de particules de la taille des cendres. En revanche, des téphras de la taille de bombes ont été observés dans les zones proches du sommet du Kilauea lors de l’Épisode 41, tandis que des particules de la taille des cendres sont retombées dans les secteurs plus éloignés. C’est pourquoi, à Hawaï, l’outil s’appelle « Is Tephra Falling? » (Des téphras tombent-ils ?). Les fragments de la taille des bombes qui sont tombés sur la zone sommitale étaient très légers et d’aspect mousseux car bien vacuolés.

Source: réseaux sociaux

Les différents types de téphras présentent un grand nombre de bulles car le dégazage de la lave contribue largement au processus de fontaines de lave. C’est ce qui, combiné à l’étroitesse des conduits des bouches éruptives nord et sud, permet la formation des hautes fontaines de lave. Comme aimait à le répéter le volcanologue français Haroun Tazieff, les gaz sont le moteur des éruptions.
La zone de retombée des téphras dépend de la dynamique des fontaines et des conditions de vent. Parmi les facteurs qui conditionnent la dynamique des fontaines, on peut citer la morphologie des deux bouches éruptives, la hauteur des fontaines et l’inclinaison des jets de lave. Les conditions de vent comprennent la vitesse et la direction du vent à différentes altitudes. À Hawaï, les alizés sont les vents dominants ; ils entraînent les panaches de gaz et de cendres vers l’ouest ou le sud-ouest. Ils étaient inexistants pendant l’Épisode 41, ce qui explique l’envahissement de la zone sommitale par les retombées de téphras.

Source : HVO.

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Following the intense fall of tephra on the summit and surroundings of Kilauea during Episode 41, with the evacuation of the affected area, the Hawaiian Volcano Observatory (HVO) has created a new online tool allows people to share their observations in a more systematic way.

Called “Is Tephra Falling?” the tool was borrowed from the Alaska Volcano Observatory, though the HVO made some small updates to reflect different volcanic conditions in Hawaii.

Like the “Did You Feel It?” earthquake reporting tool helps make maps of areas affected by shaking, “Is Tephra Falling?” helps scientists map areas affected by tephra fallout.

Tephra is a word that describes anything that erupted out of a volcano and traveled through the air before landing on the ground. Tephra can range in size and density related to the vesicularity, or bubble abundance.There are different names for certain size ranges, and special names for certain vesicularities. This characterization system helps scientist map deposits such as those being created during Kīlauea lava fountaining episodes. The smallest particles of tephra are volcanic ash; they are smaller than 2 millimeters. Tephra between 2 and 64 millimeters is called lapilli. Any tephra larger than 64 millimeters is called a bomb or block, depending on whether it is fresh lava or older material. Lava fountains also create a special type of tephra : long, thin strands of volcanic glass called Pele’s hair, which is difficult to classify by size. (see image above)

The online tool in Alaska is called “Is Ash Falling?” because communities there have mostly seen fallout of ash-sized particles. Up to bomb-size tephra fell in populated areas closer to Kīlauea’s summit during Episode 41, while ash-sized particles fell in communities farther away. That’s why in Hawaii the tool is called “Is Tephra Falling?” The bomb-sized pieces that fell on communities were very lightweight and frothy, and made up mostly of vesicles.

These types of tephra are full of bubbles because gas exsolving out of the lava is a large part of what is driving the lava fountaining process. This is what, in combination with the narrow conduits of the north and south vents, allows the tall lava fountains to form. Like late French volcanologist Haroun Tazieff liked to repeat, the gases are the motor of the eruptions.

Where the tephra lands depends on fountaining dynamics and wind conditions. Aspects of fountaining dynamics include whether both vents are fountaining, height of the fountains and whether the lava geysers are inclined. Wind condition aspects include wind speeds and directions at different levels in the atmosphere.In Hawaii, the trade winds are the prevailing winds; they carry plumes of gas and ash westward or southwestward. They were absent during Episode 41, which explains the tephra fallout that blanketed the summit area.

Source : HVO.

L’IFREMER explore les abysses // IFREMER explores the abyss

Les deux premiers prototypes de flotteurs-profileurs Argo Deep-6000, développés par l’Ifremer, ont effectué avec succès leurs premières plongées en autonomie en haute mer, au nord des Antilles. Depuis le 11 janvier 2026, chacun des deux profileurs a effectué cinq cycles complets jusqu’à 6 000 mètres de profondeur, transmettant pour la première fois des données inédites sur les abysses. La France devient ainsi le troisième pays au monde, après les États-Unis et la Chine, à concevoir des profileurs Argo capables d’explorer ces profondeurs extrêmes. D’ici à 2028, 30 de ces profileurs grands fonds rejoindront la flotte internationale de 4000 profileurs pour couvrir plus de 98% du volume de l’Océan mondial.

L’Ifremer précise sur son site que ces nouveaux profileurs Argo Deep-6000 permettront de mesurer en temps réel la salinité, la température, l’oxygène et la pression des grands fonds, afin de mieux connaître l’impact du réchauffement climatique jusqu’à 6000 mètres de profondeur. Les chercheurs pourront également obtenir des informations sur la circulation océanique profonde qui contribue au stockage dans l’océan profond des signaux climatiques comme la chaleur ou le carbone, et affiner les modèles de prévisions océaniques.

Argo est un exemple de coopération internationale remarquable, avec plus de 60 pays qui y contribuent.

Comme je l’explique souvent sur ce blog, nous connaissons mieux la surface de la planète Mars que les profondeurs de nos propres océans. Ce sont pourtant dans les abysses que se trouvent les zones de subduction, facteur déclencheur des séismes les plus puissants et les plus destructeurs. L’Ifremer confirme que l’Océan abyssal est encore largement méconnu et très peu échantillonné.

Pourtant, environ 10% du réchauffement total de l’Océan est situé en dessous de 2000 mètres de profondeur, et les rares données dont nous disposons indiquent un fort signal de réchauffement sous 4000 mètres dans l’Océan Austral qui commence à se propager vers le nord dans les Océans Pacifique, Atlantique et Indien. Passer le cap des grands fonds est donc essentiel pour la communauté scientifique qui va rapidement bénéficier d’un jeu de données complet permettant de suivre à la fois l’évolution temporelle de ce réchauffement et sa propagation spatiale dans les eaux les plus profondes. Les données recueillies permettront également de mieux connaître la contribution des zones abyssales à l’augmentation du niveau de la mer.

L’Ifremer explique sur son site web que le développement des profileurs Argo Deep-6000 a nécessité de lever des verrous techniques liés à la très importante pression exercée par la colonne d’eau dans les grandes profondeurs.

Ces profileurs sont capables de plonger et remonter en autonomie sur des cycles de dix jours, comme leurs homologues qui plongent entre 2000 et 4000 mètres. Afin de résister aux conditions des abysses, un matériau composite a été préféré au titane. Chaque flotteur pèse 40 kilogrammes contre 20 kilogrammes pour les flotteurs classiques, pour résister aux conditions extrêmes auxquelles il sera exposé.

Source : Ifremer.

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The first two prototypes of the Argo Deep-6000 profiler floats, developed by Ifremer, have successfully completed their first autonomous dives in the open ocean, north of the Antilles. Since January 11, 2026, each of the two profilers has completed five full cycles to a depth of 6,000 meters, transmitting unprecedented data on the abyssal zone for the first time. France thus becomes the third country in the world, after the United States and China, to develop Argo profilers capable of exploring these extreme depths. By 2028, 30 of these deep-sea profilers will join the international fleet of 4,000 profilers to cover more than 98% of the world’s ocean volume.

Ifremer explains on its website that these new Argo Deep-6000 profilers will allow for real-time measurement of salinity, temperature, oxygen, and pressure in the deep sea, in order to better understand the impact of global warming down to depths of 6,000 meters. Researchers will also be able to obtain information on deep ocean circulation, which contributes to the storage of climate signals such as heat and carbon in the deep ocean, and refine ocean forecasting models.

Argo is an example of remarkable international cooperation, with more than 60 countries contributing to the project.

As I often explain on this blog, we know more about the surface of Mars than the depths of our own oceans. Yet, it is in the abyssal zone that subduction zones are found, the trigger for the most powerful and destructive earthquakes. Ifremer confirms that the abyssal ocean remains largely unknown and very poorly sampled.

However, approximately 10% of total ocean warming occurs below 2,000 meters, and the limited data available indicates a strong warming signal below 4,000 meters in the Southern Ocean, which is beginning to propagate northward into the Pacific, Atlantic, and Indian Oceans. Therefore, reaching the deep sea is essential for the scientific community, which will soon benefit from a comprehensive dataset enabling it to track both the temporal evolution of this warming and its spatial propagation in the deepest waters. The data collected will also provide a better understanding of the contribution of abyssal zones to sea-level rise.

Ifremer explains on its website that the development of the Argo Deep-6000 profilers required overcoming technical challenges related to the very high pressure exerted by the water column in the deep sea.

These profilers are capable of autonomous dives and ascents on ten-day cycles, like their counterparts that dive between 2,000 and 4,000 meters. To withstand the conditions of the deep sea, a composite material was chosen over titanium. Each float weighs 40 kilograms, compared to 20 kilograms for conventional floats, to withstand the extreme conditions to which it will be exposed.

Source: Ifremer.

Milan-Cortina, des Jeux écologiques ? Tu parles !

Tous les quatre ans, c’est la même musique : on nous promet des Jeux d’hiver écologiques et durables, mais au final ils ne le sont jamais ! Les trois dernières éditions avaient été critiquées pour avoir été organisées sur des sites non adaptés au ski : Sotchi en Russie (2014), Pyeongchang en Corée du Sud (2018), et Pékin en Chine (2022).

Cette fois-ci, les Jeux reviennent dans les Alpes, sur des sites à 1200 ou à 1800 mètres d’altitude. C’était oublier que le réchauffement climatique fait disparaître la neige à basse et moyenne altitude. Le recours à la neige artificielle est donc obligatoire pour garantir des conditions de glisse stables et optimales.

Recouvrir une piste de ski de neige de culture coûte une petite fortune. Il faut compter entre 30 000 et 40 000 euros pour un kilomètre. Pour rappel, cette neige est fabriquée à partir d’eau, d’électricité et d’air comprimé, puis pulvérisée à grand renfort de canons. En Italie, près de 90 % des stations de ski dépendent aujourd’hui de cet enneigement artificiel. Près de 2,5 millions de mètres cubes de neige artificielle devraient être nécessaires rien que pour les compétitions à venir.

Soixante-dix ans après l’édition de 1956 à Cortina, les compétitions seront réparties entre cette station et Milan, mais aussi Bormio, Livigno, Anterselva, Predazzo, Lago di Tesero. On nous avait promis que ces Jeux 2026 seraient les premiers Jeux d’hiver véritablement “durables”, en cohérence avec l’Agenda olympique 2020 du CIO. De belles paroles, car sur le terrain, ce n’est pas vraiment le cas !

Dans les Alpes, le réchauffement climatique est bel et bien une réalité et une expérience quotidienne. Les hivers raccourcissent, les épisodes de redoux se multiplient, la limite pluie-neige remonte inexorablement. À basse et moyenne altitude, la neige naturelle devient incertaine, parfois absente. À Cortina, il a commencé à vraiment neiger une dizaine de jours avant le début des Jeux. Les organisateurs commençaient à se gratter sérieusement la tête.

D’un point de vue environnemental, le choix de la neige de culture n’est pas neutre. Produire de la neige artificielle exige d’importants volumes d’eau, souvent stockés à l’automne dans des retenues collinaires, et une consommation électrique croissante à mesure que les températures augmentent. Plus il fait chaud, plus il faut d’énergie pour produire une neige conforme aux exigences sportives.

À Cortina, cette dépendance de la neige de culture est renforcée par la nature des disciplines accueillies. Certaines épreuves exigent une qualité de neige constante, une stabilité du manteau neigeux et des conditions de sécurité strictes. Là où la montagne ne les fournit plus, la technologie prend le relais, et ceci à n’importe quel coût, y compris dans un contexte de stress hydrique croissant et de tensions sur l’accès à l’eau.

Par ailleurs, le CIO promettait pour les Jeux d’hiver de Milan-Cortina 2026 un nouveau modèle plus sobre, plus respectueux des territoires. En réalité, il n’en est rien : la dispersion géographique des sites a nécessité la création ou la modernisation de routes, de lignes ferroviaires et d’équipements sportifs. Ces Jeux, répartis sur 22 000 km², multiplient les flux, les routes, les réseaux d’eau…

S’agissant du coût de ces Jeux d’hiver, les investissements publics se chiffrent en milliards d’euros, dont une part importante pour des infrastructures qui ne seront pleinement utilisées que durant quelques semaines. Le budget initialement affiché en 2019 a été triplé pour atteindre 5,2 milliards d’euros à ce jour.

Source : presse française et transalpine.

En 2030, ce sera au tour des Alpes françaises d’accueillir les Jeux d’hiver. Il y a de fortes chances pour que l’on parle à nouveau de neige et de budget…