Puy de Pariou (Auvergne) : le volcan interdit !

Au coeur de la Chaîne des Puys, le Puy de Pariou est ll’un des sites les plus plus visités – et probablement le plus photographié – de cet alignement de cônes volcaniques. Aujourd’hui, il est victime de sa popularité et son cratère n’est plus accessible à cause de la pression touristique qui menace de le mettre à mal. Le chemin d’accès à la vaste cavité en forme de bol est en cours d’effacement et il est désormais interdit au public.

Cette mesure a été mise en place pour préserver le site qui est piétiné par quelque 130 000 visiteurs par an. Les spécialistes parlent même d’une érosion d’une dizaine de centimètres de perte de sol par an.

Le Puy de Pariou est souvent appelé le Vésuve auvergnat en raison de sa soi-disant ressemblance avec le volcan italien, une appellation qui me semble quelque peu abusive. Il appartient à des propriétaires privés mais est géré par un gestionnaire.

Si la descente dans le cratère est interdite, les responsables du tourisme en Auvergne se veulent rassurants et expliquent que l’on peut toujours monter, gratuitement et facilement, au sommet. Des chemins de randonnée ont été réhabilités. Il y a quelques années, un escalier d’environ 400 marches a été installé pour protéger les pentes du volcan contre l’érosion.

Si les autorités auvergnates vont au bout de leur raisonnement, elles devront également protéger les superbes pentes de scories des puys de la Vache et de Lassolas que certains touristes ont tendance à confondre avec celles de la dune du Pilat…

Source: presse régionale.

Puy de Pariou, le Vésuve auvergnat?

Le Vésuve….pas vraiment ressemblant !

Le Puy de Lassolas et ses superbes scories…

(Photos: C. Grandpey)

 

Nome (Alaska) et le réchauffement climatique : une affaire d’adaptation (1ère partie) // Nome (Alaska) and global warming : a matter of adaptation (part 1)

Nome aujourd’hui.
En Alaska, la ville de Nome, sur la côte de la mer de Béring, est depuis longtemps le monde des aventuriers. À l’origine une colonie indigène Inupiat accaparée par les chercheurs d’or en 1899, elle est surtout connue aujourd’hui comme le terminus de l’Iditarod. La très célèbre couse de chiens de traîneaux se déroule chaque mois de mars en commémoration de l’acheminement d’un précieux vaccin en 1925 lors d’une épidémie de diphtérie alors que le mauvais temps empêchait tout déplacement par avion.

À ce jour, aucune route ne relie Nome au reste des États-Unis ou de l’Alaska. Il faut avoir recours au traîneau tiré par des chiens, à la motoneige, au bateau ou à l’avion.
Avec le réchauffement climatique et la fonte rapide de la glace de mer, la situation de Nome est très différente de ce qu’elle était au cours des siècles passés. Sans le bouclier protecteur que constituait la glace de mer, les tempêtes hivernales frappent et endommagent les maisons et les bâtiments le long du front de mer.
De plus, le pergélisol commence à dégeler à cause de la hausse des températures. Certaines parties de la piste de l’aéroport de Nome sont criblées d’ornières et les maisons prennent parfois des postures étranges avant de s’effondrer carrément. Les quelques routes de la région sont de véritables montagnes russes.
La disparition de la glace de mer signifie que les groupes autochtones qui représentent la moitié de la population de Nome et la plupart des communautés environnantes ne peuvent plus chasser, pêcher ou récolter de manière fiable les aliments qui les nourrissent toute l’année.

Nome et les conséquences du changement climatique.
Il y a de fortes chances pour que le changement climatique transforme Nome en un tout autre type de destination. Recouvert de glace épaisse la majeure partie de l’année, l’océan Arctique a toujours été infranchissable, mais la hausse des températures a entraîné une réduction des deux tiers du volume de la glace de mer depuis les premières mesures effectuées en 1958. Une étude de 2020 publiée dans Nature Climate Change prédit des étés arctiques sans glace de mer dès 2035 si les émissions de gaz à effet de serre ne sont pas radicalement réduites. Les navires pourront bientôt naviguer directement dans l’Arctique avec, dans leur sillage, de nouvelles opportunités commerciales, politiques et économiques pour les villes arctiques sur leur trajectoire, tout en réduisant considérablement les temps de transit entre l’Asie et l’Europe par rapport à la navigation via le Canal de Suez..
Même si le réchauffement climatique entraînera des changements catastrophiques ailleurs sur la planète, l’Arctique dépourvu de glace offrira d’immenses possibilités au niveau de l’extraction des ressources. Le Congrès américain estime que plusieurs milliards de dollars de métaux précieux et de minéraux se cachent sous la glace, ainsi que la plus grande zone de gisements de pétrole inexploités sur la planète. Nome pourrait profiter de cette aubaine.
Pour profiter du trafic arctique déjà en augmentation, la ville de Nome a proposé en 2013 une extension du port pour en permettre l’accès aux paquebots de croisière à fort tirant d’eau et aux pétroliers. Deux ans plus tard, un projet de 618 millions de dollars a été encouragé pour faire de Nome le meilleur candidat comme port arctique en eau profonde. Le projet débutera probablement en 2024. En conséquence, Nome est en passe de devenir l’épicentre de la présence maritime américaine dans l’Arctique.

Bouleversement de la navigation dans l’Arctique : la Route Maritime du Nord.
Même si le changement climatique est une catastrophe pour la vie sur Terre, il y aura inévitablement des gagnants. Les efforts de Nome pour capitaliser sur son port alors même que ses côtes s’érodent à cause du dégel du pergélisol se répercutent dans toute la région arctique. Au même moment, les communautés essayent de s’adapter à un Arctique en évolution fondamentale et rapide. D’une part, elles sont confrontées à une catastrophe culturelle et environnementale ; d’autre part, elles se préparent à une ruée vers l’or moderne. Cette situation conduira inévitablement à des tensions géopolitiques car des nations rivales se disputent les ressources, qu’il s’agisse de poissons, de minéraux ou de routes maritimes.
Le gouvernement russe se positionne déjà comme un bénéficiaire net du réchauffement climatique. Il écrivait dans sa Stratégie Arctique en 2020 que « le changement climatique contribue à l’émergence de nouvelles opportunités économiques ». Avec la moitié du littoral arctique sous son contrôle, il n’est pas difficile de comprendre cet optimisme. Le pays a investi environ 10 milliards de dollars pour développer des ports et d’autres installations le long de la voie de navigation de 3 000 milles marins qui s’étend de Mourmansk, près de la frontière finlandaise, jusqu’au détroit de Béring.

La Route Maritime du Nord offre le passage le plus court entre l’Europe et l’Asie, réduisant de près de deux semaines un voyage qui contourne l’Inde. Cette Route permet d’économiser du carburant, limite l’usure des navires et réduit les émissions polluantes. Les investissements rapportent déjà des dividendes. En 2010, les compagnies maritimes internationales de fret n’avaient effectué qu’un seul transit complet sur la Route Maritime du Nord. En 2021, il y en a eu 71.
La Russie renforce sa flotte existante de 40 brise-glaces avec la mise en service d’au moins une demi-douzaine de brise-glaces à propulsion nucléaire pour un coût de 400 millions de dollars chacun. Lorsque le premier navire de la première série a entamé son voyage inaugural en 2020, la Russie l’a salué comme « le début d’une nouvelle ère de domination arctique ». En 2021, au coeur de l’hiver, des pétroliers équipés de coques spéciales pour affronter la glace ont commencé à transporter du gaz naturel entre les installations pétrolières de la côte arctique russe et les ports chinois.
Lorsque l’un des plus grands porte-conteneurs du monde s’est retrouvé coincé dans le Canal de Suez en mars 2021, la Russie a profité du blocage du canal pendant une semaine pour insister sur les avantages de la Route Maritime du Nord.
Certains pays, en particulier ceux qui ont des terres à proximité du cercle polaire arctique, observent avec inquiétude l’importance prise par la Russie dans la région. Ils craignent que les Russes ne tentent de transformer la Route Maritime du Nord en une sorte de route maritime à péage qui nécessiterait des escortes de brise-glaces le long du Passage du Nord-Est. Si c’était le cas, cela menacerait l’un des principes fondamentaux de la haute mer : la liberté de naviguer.

Source: Yahoo Actualités.

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Nome today.

The city of Nome, on Alaska’s Bering Sea coast, has long been the home of adventurers. Originally a native Inupiat settlement that was taken over by miners in the 1899 gold rush, it is best known today as the end point of the Iditarod dogsled race, which is run every March in commemoration of an effort to deliver essential medical supplies during a 1925 diphtheria outbreak when bad weather prevented airplane access. To this day there are no roads connecting the settlement to the rest of the U.S., or to the rest of Alaska. The options are dogsled, snowmobile, sea, or air.

With global warming and the rapid melting of the sea ice, the situation of Nome is very different from what it was during the past centuries. Without the protective sea-ice shield, winter storms batter and damage houses and buildings along the seafront.

What is more, permafrost is starting to thaw because of rising temperatures. Parts of the Nome airport runway have cratered, and houses slump at odd angles. The few roads in the area are a real roller coaster.

The loss of thick sea ice means the Indigenous groups that make up half the town’s population, and most of the surrounding communities, can no longer reliably hunt, harvest, or fish the foods that sustain them year-round.

Nome and the consequences of climate change.

A changing climate could turn Nome into an entirely different kind of destination. Layered with thick ice most of the year, the Arctic Ocean has historically been impassable, but warming temperatures have seen sea-ice volume reduced by two-thirds since measurements were first taken in 1958. A 2020 study published in Nature Climate Change predicts mostly ice-free Arctic summers as early as 2035 if greenhouse-gas emissions are not radically reduced. Ships will soon be able to sail directly across the top of the world, bringing new commercial, political, and economic opportunities for Arctic towns in their path, while substantially reducing transit times between Asia and Europe by up to a third compared with taking the Suez Canal.

Even as it bodes catastrophic change elsewhere on the planet, an ice-free Arctic offers immense opportunities for resource extraction. U.S. congressional research estimates that there is $1 trillion worth of precious metals and minerals under the ice, along with the biggest area of untapped petroleum deposits left on the planet. Nome could reap that windfall.

To profit from the already increasing polar traffic, the city of Nome proposed a port expansion in 2013 to make room for deep-draft cruise liners and oil tankers. Two years later, a $618 million project was backed to promote Nome as the top candidate for America’s first deepwater Arctic port. The project will likely break ground in 2024. As a consequence, the port of Nome is poised to become the epicenter of America’s marine presence in the Arctic,.

The disruption of shipping in the Arctic: the Northern Sea Route.

Though unchecked climate change is devastating for life on Earth, there will be, inevitably, some winners. Nome’s efforts to capitalize on its port, even as its shores erode under the pressure of thawing permafrost, are echoed across the polar region as communities adapt to a fundamentally and rapidly changing Arctic. On the one hand, communities in the region face cultural and environmental catastrophe; on the other, they are starting to play host to a modern-day gold rush at the top of the world. This will also inevitably lead to geopolitical tensions as rival nations compete for resources, be they fish, minerals, or shipping routes.

The Russian government is already positioning itself as a net beneficiary of global warming, writing in its 2020 Arctic Strategy that “climate change contributes to the emergence of new economic opportunities.” With half the Arctic coastline under its control, it is not hard to see why. The country has invested approximately $10 billion to develop ports and other facilities along a 3,000 nautical-mile-long shipping lane that stretches from Murmansk, near the Finnish border, to the Bering Strait. The Northern Sea Route offers the shortest passage between Europe and Asia, shaving nearly two weeks off a journey around India, while saving fuel, limiting vessel wear and tear, and reducing emissions. The investments are already paying dividends. In 2010 international cargo shippers made only one full Northern Sea Route transit. In 2021 there were 71.

Russia is building up its existing 40-strong icebreaking fleet by commissioning at least half a dozen nuclear-powered heavy icebreakers at a cost of $400 million each. When the first of the newest batch launched its maiden voyage in 2020, Russia hailed it as the start of a new era of Arctic dominance. In 2021, commercial tankers, equipped with special ice-hardened hulls, started transporting natural gas between Russia’s Arctic coast oil installations and Chinese ports in the middle of winter.

When one of the world’s largest container ships became wedged in the Suez Canal in March 2021, Russia pounced on the resulting week-long global shipping stranglehold as a marketing opportunity. Russian authorities insisted that the Northern Sea Route makes global trade more sustainable.

Other nations, especially those with land in or near the Arctic Circle, are eyeing the Russian buildup with concern. They worry hat the Russians might try to turn the Northern Sea Route into a kind of marine toll road, requiring icebreaker escorts through the passage. Doing so would threaten one of the fundamental tenets of the high seas: the freedom to navigate.

Source: Yahoo News.

Nome, à l’extrême ouest de l’Alaska (Source: Google maps)

En rouge, le Passage du Nord-Est

Effet du dégel du permafrost sur les routes (Photo: C. Grandpey)

Erosion littorale (suite) // Coastal erosion (continued)

Dans une note publiée le 21 février 2022 sur ce blog, je rappelais qu’avec la fonte des glaces dans l’Arctique, on assiste à une hausse du niveau des océans et une intensification de l’érosion côtière. Le littoral recule de plus en plus, surtout lors des tempêtes en période de grandes marées. En conséquence, certaines maisons basculent dans la mer et certaines localités devront être déplacées dans l’intérieur des terres au cours des années à venir.
En février, les médias américains avaient montré une maison de cinq chambres construite en 1980 qui s’est partiellement effondrée dans l’océan Atlantique le 9 février 2022 et a disséminé des débris sur des kilomètres le long des plages de Caroline du Nord.
Une autre maison construite sur la côte a disparu à Rodanthe en 2020.
Le 10 mai 2022, toujours en Caroline du Nord, deux nouvelles maisons situées sur le littoral des Outer Banks ont été emportées par la mer.

https://twitter.com/i/status/1524093024300634114

Au moment des faits, les deux maisons installées sur pilotis étaient inoccupées. Selon la chaîne de télévision CNN, d’autres habitations pourraient subir le même sort dans les prochains jours.

Dans le Nord-Est des Etats-Unis, les inondations dues aux marées ont considérablement augmenté ces derniers temps. Selon la NOAA, on évalue entre sept et quinze le nombre de jours d’inondation attendu d’ici 2030. Ce chiffre pourrait grimper à 75 par an d’ici 2050.

La NASA indique que le niveau de la mer a augmenté d’environ 10 cm depuis le début des années 1980 dans cette partie de la Caroline du Nord. Chaque année, l’érosion côtière coûte près d’un demi-milliard de dollars aux autorités.

Comme je l’ai indiqué à plusieurs reprises, la France n’est pas à l’abri des inondations lors des grandes marées. Dans le sillage de ma conférence à Cognac, j’ai fait un saut vers le littoral atlantique. A Saint-Palais-sur-Mer, une partie du sentier littoral a été fermée pour cause d’instabilité. Les enrochements sont de plus en plus nombreux le long de la côte. Reste à savoir s’ils pourront résister longtemps aux assauts des vagues…

Source: Médias américains.

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In a post published on February 21st, 2022 on this blog, I recalled that with the melting of the ice in the Arctic, we are witnessing a rise in the level of the oceans and an intensification of coastal erosion. The coastline is receding more and more, especially during high tide storms. As a result, some houses are collapsing into the sea and some municipalities will have to be moved inland over the coming years.
US media showed a five-bedroom house built in 1980 that partially collapsed into the Atlantic Ocean on February 9th, 2022 and sent debris floating for miles along North Carolina beaches.
Another house built on the coast disappeared in Rodanthe in 2020.
On May 10th, 2022, still in North Carolina, two new homes on the Outer Banks coastline were washed away by the sea.
https://twitter.com/i/status/1524093024300634114
At the time of the events, the two houses on stilts were unoccupied. According to the CNN television channel, other homes could suffer the same fate in the coming days.
In the Northeastern United States, tidal flooding has increased significantly in recent times. According to NOAA, the number of flood days expected by 2030 is between seven and fifteen. This figure could rise to 75 per year by 2050.
NASA says sea levels have risen about 4 inches (10 cm) since the early 1980s in this part of North Carolina. Each year, coastal erosion costs the authorities nearly half a billion dollars.

As I have indicated on several occasions, France is not immune to flooding during high tides. In the wake of my conference in Cognac, I drove to the Atlantic coast. In Saint-Palais-sur-Mer, part of the coastal footpath was closed due to instability. The ripraps are more and more numerous along the coast. The question is to know whether they will be able to resist the onslaught of the waves for a long time…
Source: US news media.

 Enrochements à St Georges de Didonne (Photo: C. Grandpey)

La menace de l’érosion côtière en France

Les glaciers et la banquise fondent et la dilatation thermique des océans n’arrange rien. Au final, le réchauffement climatique entraîne une hausse rapide du niveau des océans. Elle est même parfois – comme en Nouvelle Zélande – plus rapide que le prévoyaient les scientifiques.

Le site web de la radio France Info explique qu’en France, le gouvernement a publié la liste des 126 communes (métropole et outre-mer) qui devront s’adapter en priorité à l’érosion du littoral. Les maires devront réaliser des cartes du risque de recul du littoral à 30 ans et 100 ans. Une telle carte servira de base à de nouvelles règles d’aménagement du territoire allant jusqu’à des interdictions de construire. La liste actuelle de 126 communes sera révisée au moins tous les neuf ans. La majorité des communes menacées sont situées sur les côtes de l’Atlantique et de la Manche.

Selon les chiffres officiels, 864 communes sont « plus particulièrement vulnérables » aux submersions marines, autrement dit à des phénomènes d’inondation temporaire des zones côtières par la mer. Ce type d’événements est amené à se multiplier, en particulier au moment des tempêtes conjuguées aux grandes marées. La hausse du niveau de la mer provoquée par le réchauffement climatique ne fera qu’exacerber ces événements. Les études montrent que 1,5 million d’habitants vivent dans ces zones inondables littorales.

Dans les zones exposées à l’horizon de 30 ans, les nouvelles constructions seront interdites, mais avec des exceptions pour l’extension de bâtiments existants ou l’installation de services publics et de nouvelles activités économiques nécessitant la proximité immédiate de la mer.

Les zones à l’horizon 100 ans restent constructibles, avec à terme une obligation de démolition quand la menace se rapprochera.

Certains responsables locaux s’interrogent sur les nouvelles contraintes imposées aux plans locaux d’urbanisme et pointent du doigt des questions de financement, sans oublier le problème de dépréciation des biens qui interviendra forcément dans la bande menacée.

La situation actuelle avec la rapidité de la hausse du niveau des océans montre, une fois de plus, la nécessité et de prévoir dès à présent le réaménagement de certaines zones, ce qui inclura forcément la relocalisation de certaines zones habitées. C’est un problème à l’ordre du jour dans la région de Lacanau (Gironde).

En cliquant sur ce lien, vous verrez un document très intéressant qui accompagne le reportage de France Info:

https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/montee-des-eaux/en-france-la-crise-climatique-est-la-immersion-dans-ces-villes-menacees-par-la-monteedeseaux.html

 

Carte montrant les zones menacées par la montée des eaux

L’immeuble ‘Le Signal’ à Soulac-sur-Mer (Gironde) a dû être vidé de ses habitants (Photo: C. Grandpey)

Erosion de la falaise à Talmont -sur-Gironde (Photo: C. Grandpey)

Enrochements à Lacanau (Gironde) et Le Prêcheur (Martinique) : de fragiles remparts contre l’action des vagues (Photos: C. Grandpey)