Selon une étude récente menée par des scientifiques de l’Université d’Uppsala en Suède, les glaciers pourraient être la cause de certains séismes enregistrés en Islande. On sait depuis longtemps que, dans les régions volcaniques, les séismes de longue période (LP) sont susceptibles d’annoncer des éruptions à court terme. Récemment, cependant, on a découvert que de tels événements sismiques pouvaient être associés au mouvement de la glace plutôt qu’à l’activité volcanique.
Pour effectuer leur étude, les chercheurs ont analysé les données sismiques et climatiques du volcan Katla en Islande. Leur travail, qui repose sur plus de 13000 événements sismiques de longue période depuis l’an 2000, indique que les séismes se produisent de manière saisonnière et sont liés aux changements climatiques qui provoquent un déplacement plus rapide de la glace. Ils font par ailleurs remarquer qu’une telle activité sismique est observée depuis des années sans que, pour autant, il y ait eu une éruption volcanique. Ces observations les ont conduit à la conclusion que l’activité sismique enregistrée dans la région du Katla était causée par des mouvements de la glace et non par l’activité volcanique, comme on le pensait jusqu’alors. De plus, les chercheurs font remarquer que le réchauffement global de la planète pourrait – comme en Islande – entraîner un accroissement de l’activité sismique sur d’autres volcans recouverts par les glaciers.
According to a recent study carried out by scientists of Uppsala University in Sweden, glaciers might be the cause of some earthquakes recorded in Iceland. It has long been known that in volcanic regions, repeated long-period (LP) earthquakes are likely to be the signals of short-term eruptions. Recently, however, some of these seismic events have been found to be associated with ice movement rather than with volcanic activity.
For their study, the researchers analyzed climatic and seismic data from Katla volcano in Iceland. Their study, which includes more than 13,000 LP seismic events since 2000, indicates that earthquake activity is seasonal and correlated with climatic changes associated with increased ice movement. They also note that such seismic activity has been observed for years, with no sign of any volcanic eruption. This led them to conclude that the seismic activity recorded in the Katla region was caused by glacial movements, not volcanic activity, as previously thought. Besides, the researchers suggest that global warming could lead – like in Iceland – to higher seismic activity at other glacier-covered volcanoes.

Selon le dernier bulletin du PHILVOCS publié hier dimanche, le volcan montre des signes de regain d’activité. 13 séismes d’origine volcanique, des émissions de vapeur et une plus forte incandescence dans le cratère ont été observés au cours des dernières 24 heures. Le Mayon est toujours en alerte de niveau 1, ce qui signifie qu’il y a une activité faible avec un léger accroissement de la sismicité. Il est rappelé à la population que la zone à risques de sept kilomètres sur le versant SE du volcan doit être respectée au vu du risque permanent d’explosions et de chutes de rochers en provenance de la zone sommitale. Les lits des rivières connus pour être empruntés par des lahars doivent également être évités pendant les périodes de pluie prolongées.
According to PHILVOCS’ latest report released on Sunday, the volcano is showing signs of unrest. 13 volcanic quakes, moderate steaming, and a brighter crater glow have been observed for the past 24 hours. It is still at Alert Level 1, which means that there is low-level unrest with slight increase in seismicity. The public is reminded that a seven-kilometre danger zone at the south-eastern flank of the volcano should be respected due to the continuing threat from sudden small explosions and rockfalls from the upper slopes. Active river channels identified as lahar-prone around the volcano should also be avoided when there is heavy and prolonged rainfall.
En cliquant sur le lien ci-dessous, vous aurez accès à une vidéo enregistrée le 3 juillet par la caméra installée au-dessus de la bouche de l’Halema’uma’u. La lave semble avoir en partie « digéré », au moins en partie, les matériaux qui avaient obstrué la bouche pendant les effondrements de mardi dernier.
By clicking on the link here below, you will be able to see a short video recorded on July 3rd by the camera set up above the vent in Halema’uma’u. Lava seems to have partly absorbed the rubble which had choked the vent during the collapses last Tuesday.
Le volcan reste très actif, avec des panaches de gaz et de cendre qui montent à 1,5 – 2,5 km au-dessus du Domo Nuevo 1 et du Domo Nuevo 2 qui continuent à se développer. Des effondrements se produisent périodiquement sur leurs pentes, générant des coulées de blocs et de cendre. Le niveau d’alerte est maintenu au Rouge, le maximum.
The volcano is still very active, with gas-and-ash plumes rising 1.5 – 2.5 km from the growing Domo Nuevo 1 and Domo Nuevo 2 lava dome complex. Collapses originating from unstable slopes may generate block-and-ash flows.