Réchauffement climatique : un nouveau phénomène, le pyrocumulonimbus

Concentrations de CO2 : 428,96 ppm (27 juillet 2026)             

Concentrations de CH4 : 1937,86 ppb (mars 2026)

Lors du gigantesque incendie qui a ravagé le département de la Gironde, des scientifiques ont mis en garde contre un phénomène inédit susceptible d’aggraver les effets des brasiers : le pyrocumulonimbus, ou « nuage de feu » — une véritable tempête d’orage engendrée par l’incendie lui-même. Ces nuages peuvent se former lorsque des incendies violents créent leurs propres systèmes météorologiques ; ils ont déjà été observés à plusieurs reprises au cours de méga feux aux États-Unis et au Canada, comme ici en Colombie Britannique :

Crédit photo : British Columbia Wildfire Service

Pour faire court, les pyrocumulonimbus (ou « pyroCb ») sont d’immenses nuages d’orage générés par un incendie de végétation de grande ampleur. Ces méga feux dégagent une énergie et une chaleur colossales qui s’élèvent rapidement au sein d’un panache de fumée. Lorsque ce panache atteint une altitude suffisante, la baisse de la pression atmosphérique provoque le refroidissement de l’air, entraînant la condensation de l’humidité et la formation d’un nuage. Ce nuage est capable de générer des éclairs et de provoquer des vents violents.
Si l’incendie est suffisamment vaste et intense, le panache de fumée qu’il produit peut donner naissance à un pyrocumulonimbus ; ce dernier est alors susceptible d’atteindre une altitude de 10 à 15 kilomètres et de pénétrer dans la stratosphère. Un scientifique américain explique qu’ « il s’agit d’un véritable orage qui se forme au sein du panache de fumée de l’incendie. Ces phénomènes peuvent affecter jusqu’à environ 10 000 kilomètres cubes de l’atmosphère ; ils ont donc un impact considérable. »
Lorsque des nuages de type pyrocumulonimbus se forment, ils peuvent engendrer des vents qui accélèrent la propagation des incendies au sol et parfois même déclencher leurs propres éclairs, lesquels risquent à leur tour de provoquer de nouveaux départs de feu plus loin.
Selon les scientifiques, des rafales plus violentes peuvent rendre le comportement du feu plus imprévisible et, par conséquent, accroître les dangers pour les pompiers qui luttent contre les flammes. L’apparition de ce type de nuage confirme la dangerosité extrême de l’incendie et justifie l’évacuation massive de populations.

Image de l’incendie en Gironde

Les pyrocumulonimbus constituent un phénomène rare, mais pas exceptionnel. L’Australie a commencé à observer ces nuages au début du 21ème siècle, et les scientifiques remarquent qu’ils deviennent de plus en plus fréquents.
Plusieurs ont été observés lors des gigantesques incendies de Californie en 2022 et ils représentent une situation inédite pour la France. Si le phénomène est confirmé, ce sera la première fois qu’un pyrocumulonimbus est observé dans le pays.
Le réchauffement climatique et la multiplication des vagues de chaleur créent des conditions propices à des incendies plus dangereux, tout en favorisant la formation de pyrocumulonimbus. Selon les experts, les modèles climatiques indiquent que ces tendances vont s’intensifier à l’avenir.
En France, les incendies ont éclaté en pleine saison touristique, dans une région frappée par des vagues de chaleur successives et où les zones boisées souffrent d’un manque de précipitations depuis le mois de mai. Les services météorologiques préviennent qu’une nouvelle vague de chaleur pourrait toucher la France à partir du 28 juillet, avec des températures atteignant 40 °C dans certaines zones. Le risque d’incendies violents accompagnés de pyrocumulonimbus va donc de nouveau augmenter.
Le problème réside dans l’imprévisibilité de ces phénomènes. Si les services météorologiques savent prévoir les orages classiques, la formation de ces orages spécifiques directement au-dessus d’un foyer d’incendie nécessiterait de connaître à l’avance la localisation exacte du feu, ce qui est impossible. On peut anticiper les conditions propices à leur apparition, mais il est impossible de savoir précisément où ils se produiront.
Cette imprévisibilité constitue le défi majeur. L’incendie survenu dans le département de la Gironde a évolué sous l’influence de vents changeants : d’abord du nord, puis de l’ouest, du sud, de l’est, avant de repasser au sud puis à l’ouest. Qui plus est, .il y avait cette énergie potentielle dans l’atmosphère, ce qui a fait que localement, la colonne de convection a aspiré les braises et propagé l’incendie vers des zones jusqu’alors épargnées. Les conditions locales sont devenues catastrophiques et la vitesse de propagation du feu a été fulgurante.
Source : Médias américains.

Voici un bon résumé de ce que je viens d’écrire :

https://www.youtube.com/shorts/0_dgAiImOuE

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During the huge wildfire that ravaged the French Gironde, experts warned of an unprecedented phenomenon that could exacerbate the effects of the blazes: pyrocumulonimbus, “fire clouds”, or fire-generated thunderstorms. They may appear when severe wildfires generate their own weather systems. They have been observed several times in the U.S. And in Canada.

To sum it up briefly, pyrocumulonimbus, or “pyroCb” clouds, are gigantic storm clouds that are generated by a wildfire. Massive wildfires emit large amounts of energy and heat that rapidly rise in a smoke plume. When the fire plume rises high enough, low atmospheric pressure causes its air to cool, and the moisture condenses and forms a cloud. Such clouds can generate lightning strikes and windy conditions.

If a wildfire is sufficiently large and intense, the smoke plume it generates can form a pyrocumulonimbus cloud, which can reach altitudes of 10–15km and penetrate the stratosphere. A U.S. Scientit explains thats, “it’s a full thunderstorm forming within the fire plume. They get up to roughly 10,000 cubic kilometres of the atmosphere, so they have a big impact.

When pyroCb clouds form, they can create winds that make the wildfires below spread even faster, and sometimes generate their own lightning, which can in turn ignite more fires further afield.

Experts say stronger wind gusts can create more unpredictable fire patterns and therefore make conditions more dangerous for firefighters battling the blazes on the ground. The cloud is confirmation that the fire is very dangerous and that lots of people have been evacuated.

PyroCb clouds are a rare but not exceptional phenomenon. Australia started experiencing pyrocumulonimbus clouds at the beginning of the 21st century and experts say they are becoming more common.

They formed during massive wildfires in California in 2022, and are becoming a new situation for France. If confirmed, this would be the first time a pyroCb cloud has been observed in this country.

Global warming with repeated heatwaves is creating more dangerous conditions for wildfires globally, and also the conditions that lead to the formation of pyrocumulonimbus clouds. Experts say climate models indicate these trends will increase in severity in the future.

The wildfires in Europe have happened during peak tourist season in a region that has been hit by successive heatwaves, with woodland areas dried out from a lack of rain since May. Weather forecasters warn another heatwave could hit France from July 28th, with temperatures reaching 40°C in some areas. The risk of secere wildfires with PydoCBs will increase again.

The problem is that fire clouds cannot be predicted. Weather services can predict thunderstorms, but because these storms are located directly above a fire, we would need to know the fire’s exact location in advance, which is impossible. We can predict the conditions that will lead to these fires, but we can’t know exactly where they are.

The biggest challenge is how unpredictable they are. The fire in France’s southwest Gironde region started with northerly winds, then westerly, then southerly, then easterly, then back again to the south, then the west. On top of that, there was this potential energy in the atmosphere which meant that, locally, the convection column sucked up the embers and carried the fire further afield.

The local conditions became catastrophic and the rate of the fire’s spread was staggering.

Source : U.S. News media.

La Terre reste beaucoup trop chaude // Earth remains far too hot

Concentrations de CO2 : 429,80 ppm (09 juillet 2026) – 428 ppm en juillet 2025            

Concentrations de CH4 : 1937,86 ppb (mars 2026)

Selon le programme Copernicus, le mois de juin 2026 a été le plus chaud jamais enregistré en Europe occidentale et le deuxième plus chaud à l’échelle mondiale. Ces températures très élevées ont été favorisées par des températures de surface de la mer (TSM) atteignant des niveaux records pour ce mois.

L’Europe a connu une chaleur extrême, tant sur terre qu’en mer ; une grande partie de l’Europe occidentale a subi une vague de chaleur record, tandis que des vagues de chaleur marines ont touché l’ouest de la Méditerranée et les côtes atlantiques. À l’échelle mondiale, la moyenne mensuelle des TSM pour les océans hors zones polaires (entre 60°S et 60°N) a atteint un niveau record pour un mois de juin, dépassant de 0,01 °C le précédent record établi en juin 2024, en partie sous l’effet de conditions El Niño marquées dans le Pacifique équatorial.

La vague de chaleur qui a frappé une grande partie de l’Europe durant la seconde moitié du mois de juin est survenue quelques semaines seulement après un épisode de chaleur particulièrement intense en mai, alors qu’une nouvelle vague de chaleur s’amorçait début juillet.

Cet épisode de juin a battu des records de température, tant mensuels qu’absolus, dans plusieurs pays européens et a eu de graves conséquences sanitaires, notamment des décès liés à la chaleur.

L’Europe a également connu une sécheresse généralisée qui, conjuguée à la chaleur extrême, a favorisé les feux de forêt, en particulier dans la péninsule Ibérique et dans le sud de la France.

 Anomalie thermique pour l’Europe en juin 2026

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According to the Copernicus programme,June 2026 was the hottest June recorded for western Europe and the second warmest globally. The very high temperatures were driven by the highest sea surface temperatures (SSTs) on record for the month.

The month saw Europe hit by extreme heat over land and sea, with much of western Europe experiencing a record-breaking heatwave and marine heatwaves across the western Mediterranean and along the Atlantic coasts. Globally, the monthly average SST for the extra-polar ocean (60°S–60°N) was the highest for June, exceeding the previous record set in June 2024 by 0.01ºC, partly reflecting the development of strong El Niño conditions in the equatorial Pacific.

The heatwave that hit much of Europe during the second half of June came only a few weeks after a particularly intense heatwave in May, with another heatwave emerging in early July.

The June heatwave broke monthly and all-time temperature records across several European countries and contributed to severe health impacts, including heat-related deaths.

Europe also saw widespread dryness that, together with extreme heat, contributed to wildfire activity, particularly in the Iberian Peninsula and southern France.

Le réchauffement climatique et les incendies de végétation // Global warming and wildfires

Concentrations de CO2 : 431,10 ppm

Concentrations de CH4 : 1945,85 ppb

Une nouvelle étude publiée le 17 avril 2026 dans Sciences Advances nous apprend que la durée des feux de forêt en Amérique du Nord (Canada et États Unis) est en train de s’allonger. Les flammes persistent plus tard dans la nuit et apparaissent plus tôt le matin, car le réchauffement climatique d’origine anthropique prolonge les conditions chaudes et sèches qui favorisent les incendies. En Amérique du Nord, le nombre d’heures où les conditions météorologiques sont propices aux feux de forêt a augmenté de 36 % en 50 ans. Des régions comme la Californie connaissent une hausse de 550 heures de risque d’incendie par rapport au milieu des années 1970. Certaines parties du sud-ouest du Nouveau-Mexique et du centre de l’Arizona doivent faire face à 2 000 heures supplémentaires par an où les conditions météorologiques sont propices aux incendies, soit la plus forte augmentation observée au Canada et aux États-Unis.
Avec l’intensification nocturne, les incendies sont plus difficiles à combattre, comme l’ont montré celui de Lahaina (Hawaï) en 2023, celui de Jasper (Alberta) en 2024 et les incendies de Los Angeles en 2025.

Les incendies ont causé de très gros dégâts à Los Angeles (Crédit photo: presse américaine)

Ce n’est pas seulement la durée des incendies qui s’allonge, mais aussi le nombre de jours présentant des conditions météorologiques propices aux incendies. Il a augmenté de 44 %, soit 26 jours de plus au cours des cinquante dernières années. Les auteurs de l’étude préviennent qu’avec le réchauffement climatique, la situation risque de s’aggraver encore davantage.
Les chercheurs canadiens ont analysé près de 9 000 incendies majeurs survenus entre 2017 et 2023 à l’aide d’un satellite météorologique et d’autres outils afin d’obtenir des données horaires sur les conditions atmosphériques pendant les incendies, telles que l’humidité, la température, le vent, les précipitations et le taux d’humidité du combustible. Ils ont créé un modèle informatique établissant une corrélation entre les conditions météorologiques et l’état des feux de forêt, et l’ont appliqué aux données historiques du Canada et des États-Unis de 1975 à 2016.

Les scientifiques affirment depuis longtemps que les gaz à effet de serre issus de la combustion du charbon, du pétrole et du gaz naturel contribuent à un réchauffement plus rapide la nuit que le jour. Ce réchauffement est dû à une couverture nuageuse plus importante qui absorbe et renvoie la chaleur vers la Terre pendant la nuit. Selon la NOAA, depuis 1975, les températures minimales nocturnes ont augmenté de 1,4°C et les températures maximales diurnes de 1,2°C durant l’été aux États-Unis.
Les feux de forêt coïncident souvent avec des périodes de sécheresse, notamment des sécheresses extrêmes. Ces dernières se caractérisent par un air non seulement plus sec, mais aussi plus chaud, qui absorbe davantage d’humidité du sol et de la végétation, rendant ainsi les combustibles plus inflammables. En période de sécheresse, un cercle vicieux s’installe : lorsque l’air est très sec, une atmosphère plus chaude a un meilleur pouvoir d’absorption d’humidité des combustibles. Tout comme les nuits plus chaudes empêchent le corps de récupérer, elles empêchent également les forêts de se régénérer. Il faut parfois des semaines pour que la végétation morte retrouve son humidité et devienne moins inflammable.
De 2016 à 2025, les feux de forêt aux États-Unis ont ravagé chaque année, en moyenne, une superficie équivalente à celle du Massachusetts, soit un peu plus de 28 500 kilomètres carrés. Cela représente 2,6 fois la superficie brûlée en moyenne dans les années 1980, selon le National Interagency Fire Center. Au Canada, la superficie brûlée en moyenne au cours des dix dernières années est 2,8 fois supérieure à celle des années 1980, selon le Canadian Interagency Forest Fire Centre Center.
Source : Associated Press via Yahoo Actualités.

Les incendies de végétation en Géorgie, décrits dans ma note du 25 avril 2026, confirment cette situation inquiétante. 143 structures ont été détruites. L’événement a entraîné des ordres d’évacuation dans plusieurs localités menacées par la propagation rapide des flammes, attisées par les conditions de sécheresse et les rafales de vent. L’incendie a ravagé une zone de plus de 16 000 hectares.

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According to a new study published on April 17, 2026 in Sciences Advances, burning time for North American wildfires is going into overtime. Flames are lasting later into the night and starting earlier in the morning because human-caused global warming is extending the hotter and drier conditions that feed fires.The number of hours in North America when the weather is favorable for wildfires is 36% higher than 50 years ago. Places such as California have 550 more potential burning hours than the mid-1970s. Parts of southwestern New Mexico and central Arizona are seeing as much as 2,000 more hours a year when the weather is prone to burning fires, the highest increase seen in the study, which looked at Canada and the United States.

Fires that surge at night are tougher to fight and included the Lahaina, Hawaii fire in 2023, the Jasper fire in Alberta in 2024 and the Los Angeles fires in 2025. It is not just the duration of the fires that is getting extended. The calendar is too. The number of days with fire-prone weather increased by 44%, which effectively added 26 days over the past half century. The authors of the study warn that with Earth’s warming atmosphere, the situation is likely to get worse.

The Canadian researchers analyzed nearly 9,000 larger fires from 2017 to 2023 using a weather satellite and other tools to get hour-by-hour data on atmospheric conditions during the fires, such as humidity, temperature, wind, rain and fuel moisture levels. They created a computer model that correlated weather conditions and fire status and applied to historical data in Canada and the United States from 1975 to 2106.

Scientists have long said heat-trapping gases from the burning of coal, oil and natural gas make nights warm faster than days because of increased cloud cover that absorbs and re-emits heat down to Earth at night like a blanket. Since 1975, summers in the contiguous U.S. have seen nighttime lowest temperature warm by 1.4 degrees Celsius, while daytime highest temperatures have gone up 1.2 degrees Celsius, according to the NOAA.

Wildfires often coincide with drought, especially extreme drought, which means not only drier air, but hotter drier air that sucks up more moisture from the ground and plants, making fuels for fire more flammable. In a drought, there is often a vicious circle of drying and when it is quite dry, a warmer atmosphere has more power to suck moisture out of fuels. Just as warmer nights especially in heat waves don’t let the body recover, the warmer nights are not allowing forests to recover. It can take weeks for dead fuel to recover their lost moisture and be less fire-prone.

From 2016 to 2025, wildfires in the United States on average burned an area the size of Massachusetts each year, slightly more than 28,500 square kilometers. That’s 2.6 times the average burn area of the 1980s, according to the National Interagency Fire Center. Canada’s land burned on average for the last 10 years is 2.8 times more than during the 1980s, according to the Canadian Interagency Forest Fire Centre.

Source : Associated Press via Yahoo News.

The wildfires in Georgia, described in my post of April 25, 2026, confirm this alarming situation. More than 143 structures have been destroyed. The event prompted evacuation orders in several communities threatened by the rapidly spreading flames, fueled by dry conditions and strong winds. The fire has ravaged an area of ​​over 16,000 hectares.

Réchauffement climatique : événements extrêmes aux États Unis // Global warming : extreme events in the U.S.

Concentrations de CO2 : 431,15 ppm

Concentrations de CH4 : 1945,85 ppb

Le 24 avril 2026, plus de 80 maisons ont été détruites par un incendie de végétation dans le comté de Brantley, en Géorgie, et le bilan n’est probablement que provisoire. L’événement a entraîné des ordres d’évacuation dans plusieurs localités. Environ 1 000 bâtiments restent menacés par la propagation rapide des flammes, attisées par les conditions de sécheresse et les rafales de vent. L’incendie a ravagé plus de 2 023 hectares et n’est que partiellement maîtrisé ; les opérations de lutte contre l’incendie se poursuivent actuellement.

Crédit photo: médias locaux

Les autorités ont indiqué que le réchauffement climatique dans la région provoque des conditions de sécheresse et des vents persistants qui contribuent à la propagation continue du feu, mettant en danger d’autres zones résidentielles.

https://watchers.news/2026/04/24/wildfire-destroys-more-than-80-homes-in-brantley-county-georgia/

L’incendie du comté de Brantley s’inscrit dans un contexte plus large d’incendies de végétation dans le sud de la Géorgie, près de la frontière avec la Floride, où plusieurs feux importants brûlent dans des conditions environnementales similaires. La fumée de ces incendies s’est répandue dans toute la région, affectant la qualité de l’air. Des mesures de précaution ont été mises en place dans de nombreuses zones. Aucun décès n’est signalé pour le moment.
Source : The Watchers.

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Toujours en raison du réchauffement climatique, le centre des États-Unis a été frappé ces derniers jours par des phénomènes extrêmes, dont des tornades. Le Storm Prediction Center du NWS a émis une alerte aux tornades le 23 avril 2026 pour l’est du Nebraska, l’ouest et le centre de l’Iowa, ainsi que le nord-ouest du Missouri, alors que de violents orages commençaient à se développer et à s’étendre le long d’un front froid. L’alerte concernait le risque de tornades, des rafales de vent destructrices pouvant atteindre 110 km/h et de la grêle avec des grêlons de plus de 6 cm de diamètre. Une zone couvrant l’est du Kansas et le nord de l’Oklahoma était sous la menace d’événements extrêmes, avec des orages encore plus violents en fin d’après-midi et en soirée, voire des tornades.
Les prévisions se sont avérées exactes. Une puissante tornade a frappé Enid, dans l’Oklahoma, le 23 avril 2026 en soirée, causant d’importants dégâts matériels, des coupures de courant. Des opérations de recherche et de secours ont été organisées dans les quartiers touchés. Au moins dix personnes ont été blessées.

 

Tornade à Enid (Crédit photo: médias locaux)

Ces mauvaises conditions météorologiques devraient persister durant le week-end.

https://watchers.news/2026/04/24/tornado-enid-oklahoma-damage-homes-vance-afb-april-2026/

Source : Médias d’information américains, The Watchers.

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More than 80 homes have been destroyed by a wildfire in Brantley County, Georgia, as of April 24, 2026, prompting evacuation orders in multiple communities. Approximately 1 000 structures remain under threat as the fire continues to spread under dry and windy conditions. The fire has burned more than 2 023 ha and remains only partially contained, with firefighting operations ongoing. Officials reported that global warming in the region causes dry vegetation and persistent wind conditions that have contributed to continued fire spread, increasing exposure to residential zones.

https://watchers.news/2026/04/24/wildfire-destroys-more-than-80-homes-in-brantley-county-georgia/

The Brantley County fire is part of a broader wildfire situation across southern Georgia near the Florida border, where several large fires are burning under similar environmental conditions. Smoke from these fires has spread across the region, affecting air quality and prompting precautionary measures in multiple areas. No fatalities have been reported by available sources at the time of writing.

Source : The Watchers.

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Still because of global warming conditions, the central part of the United States has been swept by textreme events among which tornadoes over the past days. The NWS Storm Prediction Center issued a Tornado Watch on April 23, 2026, for eastern Nebraska, western and central Iowa, and northwest Missouri as severe thunderstorms began developing and increasing in coverage along a cold front. The watch included tornado potential, damaging wind gusts up to 110 km/h, and large hail up to 6.4 cm, while a separate Enhanced Risk area across eastern Kansas and northern Oklahoma was expected to produce more intense severe storms later in the afternoon and evening.

The prevision was right. A large tornado struck Enid, Oklahoma, during the evening hours of April 23, 2026, causing significant structural damage, downing power infrastructure, and prompting search-and-rescue operations across affected neighborhoods. At least 10 people were injured. These poor weather conditions are likely to continue during the weekend.

https://watchers.news/2026/04/24/tornado-enid-oklahoma-damage-homes-vance-afb-april-2026/

Source : U.S. News media, The Watchers.