Sakurajima (Japon)

sakurajima,eruption,volcans,volcanoeslady knoxLa Japan Meteorological Agency (JMA) vient de diffuser un bulletin qui résume l’activité du Sakura-jima en juin 2012. Le volcan reste bien actif, en particulier au niveau du cratère Showa où 73 séquences explosives ont été observées. Les projections atteignaient entre 800 et 1300 mètres de hauteur. Le cratère Minamidake est moins actif, avec quelques épisodes éruptifs mineurs. Le volcan reste en alerte de niveau 3. Vous pourrez lire le rapport complet (en anglais) à cette adresse :   

http://www.seisvol.kishou.go.jp/tokyo/eng/volcano_activity/2012/2012_06_monthly.pdf

 

sakurajima,eruption,volcans,volcanoeslady knoxThe Japan Meteorological Agency (JMA) has just released a report that summarizes the activity of Sakura-lima in June 2012. The volcano is still quite active, especially its Showa crater where 73 explosive sequences have been recorded. The ejections reached a height of 800 – 1300 metres above the crater. The Minamidake crater is less active with just a few minor eruptions. The volcano alert is kept at 3. You’ll find the complete report at this address:

http://www.seisvol.kishou.go.jp/tokyo/eng/volcano_activity/2012/2012_06_monthly.pdf

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Eruption de cendre au Sakura-jima la semaine dernière, vue par la webcam

 

Du soufre pour refroidir l’atmosphère?

glomal warming,réchauffement climatique,soufre,sulphurLes récentes vagues de chaleur suivies de sécheresse sévère dans plusieurs parties des Etats-Unis nous rappellent que le réchauffement global de la planète est une réalité. Toutefois, la situation n’est peut-être pas désespérée ! En effet, trois scientifiques de UCLA (University of California at Los Angeles) sont persuadés qu’en injectant d’importantes quantités d’aérosols sulfatés dans l’atmosphère – en quelque sorte en créant un faux volcan – ils pourraient réduire les effets du réchauffement climatique.  

L’idée, qui vient d’être soumise à la revue Atmospheric Chemistry and Physics, a trouvé sa source dans l’éruption du Pinatubo (Philippines) en 1991. L’explosion a alors expédié dans l’atmosphère quelque 20 mégatonnes de SO2, ce qui a contribué à faire baisser la température en Europe du Nord au cours de l’été.

C’est cette situation que les trois scientifiques américains voudraient reproduire. Déjà en 2006, quand la Californie a connu une vague de chaleur de plus de deux semaines, ils ont réalisé une simulation informatique afin de savoir si l’injection de soufre à 12 km dans l’atmosphère produirait une baisse de la température dans cet Etat. Les résultats ont été positifs et ont révélé que les températures de l’après-midi déclineraient de manière significative en fonction de la quantité de particules injectées dans la stratosphère. Par exemple, l’envoi d’aérosols avec une teneur de 30 microgrammes au mètre carré entraînerait une baisse de température de 7 degrés Celsius au moment le plus chaud de la journée.

Le problème reste de trouver le moyen d’expédier le soufre dans l’atmosphère. Comme dans tout traitement, les effets secondaires sont aussi à prendre en compte. En l’occurrence, ces aérosols pourraient attaquer la couche d’ozone et entraîner des dégâts encore plus considérables.

Source : Inhabitat.

 

glomal warming,réchauffement climatique,soufre,sulphurThe recent heat waves and the severe drought in several parts of the U.S. do confirm that global warming is a reality. However, the situation might not be desperate! Three U.C.L.A. scientists believe that by injecting large amounts of sulphate aerosols in the atmosphere – in other words, creating a fake volcano – they might reduce the effects of global warming.

 The idea, which has submitted to the journal Atmospheric Chemistry and Physics, was inspired by the eruption of Mount Pinatubo in 1991. The volcano then blasted about 20 megatons of sulphur dioxide (SO2) into the atmosphere, which cooled the entirety of Northern Europe for the summer.

It is this situation that the science team are hoping to replicate. Back in 2006, when California was suffering a heat wave that lasted more than two weeks, the three scientists ran a computer model to see if blowing sulphur 12 km into the atmosphere would cool the state. The results were positive with the simulation showing that afternoon temperatures would decline significantly in conjunction with the amount of particles boosted to the stratosphere. For example, emitting aerosols at rates of 30 micrograms per square metre led to a decrease of roughly 7 degrees Celsius during the hottest part of the day.

Of course, the biggest challenge would be figuring out how to get the sulphur into the atmosphere. There is also the question of side-effects, as it could potentially dissolve the ozone layer causing massive damage.

Source :Inhabitat.

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La double couche d’aérosols émis par le Pinatubo au-dessus de l’Amérique du Nord le 8 août 1991.

(Image prise depuis la navette spatiale – Avec l’aimable autorisation de la NASA)